Paolo Gentiloni succède à Renzi comme président du conseil italien

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Le nouveau président du conseil italien Paolo Gentiloni, est considéré comme politiquement proche de Matteo Renzi.
Le nouveau président du conseil italien Paolo Gentiloni, est considéré comme politiquement proche de Matteo Renzi. (Crédits : Reuters)
Le président italien Sergio Mattarella a chargé dimanche Paolo Gentiloni, ministre sortant des Affaires étrangères, de tenter de former un nouveau gouvernement.

Pas sûr que les italiens s'y retrouvent après le vote au référendum. Comme si rien ne s'était passé, le président italien Sergio Mattarella a chargé dimanche Paolo Gentiloni, ministre sortant des Affaires étrangères et considéré comme politiquement proche de Matteo Renzi, de tenter de former un nouveau gouvernement, annonce un porte-parole de la présidence.

Le président du Conseil désigné, âgé de 62 ans, est un cadre du Parti démocrate (PD), la formation majoritaire dans les deux chambres du Parlement. Sa nomination est l'aboutissement des consultations que le président Mattarella a eues avec les partis politiques à la suite de la démission de Matteo Renzi liée à son échec au référendum du 4 décembre sur son projet de réforme constitutionnelle.

"Nous travaillerons dans le cadre du gouvernement et de la majorité actuelle", a indiqué le président du Conseil désigné, après un entretien avec le président italien Sergio Mattarella.

Vite fait, bien fait ?

Il est donc probable, comme le pensent les commentateurs politiques italiens, que le futur président du conseil italien confirme plusieurs ministres à leur poste. Paolo Gentiloni doit encore formellement accepter cette nomination et former son équipe avant un vote de confiance qui pourrait avoir lieu dès mercredi, selon des sources politiques.

Sergio Mattarella, qui avait bouclé samedi ses consultations avec les partis politiques, avait promis d'agir vite pour assurer la transition politique en Italie. Il avait annoncé samedi soir qu'il annoncerait "dans les prochaines heures" une solution à la crise politique ouverte en Italie, après le non massif des Italiens au référendum.

Le processus a été lancé par la démission du président du Conseil, Matteo Renzi, qui a tiré les conclusions de son échec retentissant lors du référendum constitutionnnel du 4 décembre dernier sur son projet de réforme constitutionnelle. Le nom de Gentiloni avait été mis en avant par le Parti démocrate (PD) de Renzi, majoritaire à la Chambre des députés et au Sénat.

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Commentaires
a écrit le 12/12/2016 à 23:43 :
quatrième Premier Ministre pas élu de le peuple : si celle-ci n'est pas dictature…. Il provient des luttes au flanc de Capanna, ensuite pacifiste et donc au flanc de Rutelli pour ensuite découvrir qu'il existe Renzi. Sous son gouvernement il devient ministre des étrangers sans un minimum de mordant et de personnalité. Maintenant Premier ministre qui aspire seulement à renoncer à la souveraineté de l'Italie pour donner toujours plus pouvoir à l'Europe. Une nullité à balayer de sa charge le première possibl
a écrit le 12/12/2016 à 11:33 :
Quand les intérêts de l'oligarchie contrent ceux du peuple la dictature n'est pas loin.
a écrit le 11/12/2016 à 15:12 :
On prend les mêmes et on recommence !
a écrit le 11/12/2016 à 14:13 :
Vite fait bien fait ... mon œil ! Cette classe politique eat encore plus aveugle que la notre ... a force de rejeter les voies des électeurs ils se préparent une belle élection dans 2 ans avec Pepe qui va ramasser 60/70% des 2 chambres et on dira qu'ils n'avaient rien vu venir ! Les élections c'est maintenant pas dans 2 ans
a écrit le 11/12/2016 à 13:59 :
Apparemment aristo, et ancien coco : ça craint un peu !!!

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