• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

"Le secret bancaire suisse va rapidement disparaître"

Propos recueillis par Xavier Harel et Valérie Segond-Brunschwig

Publié le 09 février 2009 à 08:54 - Mis à jour le 09 février 2009 à 09:11

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Le Club Med poursuit sa montée en gamme et veut atteindre les 100 villages « d'ici à 2035 »

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'ancien procureur général de Genève, qui a lutté contre le blanchiment d'argent, juge les systèmes judiciaires en Europe.

La Tribune - Votre livre ("La justice, les affaires, la corruption", aux éditions Fayard) sort au moment où, en France, le président de la république a annoncé vouloir réformer l'instruction, en supprimant le juge d'instruction, pour le remplacer par le juge de l'instruction ?

Bernard Bertossa : En Europe, où nous avons tous les systèmes judicaires, le juge d'instruction tend à disparaître. Mais même sans juge d'instruction, les systèmes peuvent se révéler plus ou moins indépendants du pouvoir: en Italie, où les procureurs sont désignés par un conseil de la magistrature vraiment indépendant, ils parviennent à sortir de grosses affaires de délinquance financière. Tandis qu'en Allemagne, où leur statut relève plus du fonctionnaire que de celui de magistrat, ils se montrent toujours très timides dès qu'ils doivent traiter d'enquêtes pouvant avoir une connotation politique délicate. En fait, l'indépendance de la justice pénale ne dépend pas tant de l'existence d'un juge d'instruction que de l'indépendance de l'autorité de poursuite pénale par rapport à l'exécutif. En France, les procureurs doivent leur nomination et leur avancement à des décisions qui, en dernier ressort, relèvent du gouvernement, et les enquêtes ne sont ouvertes que si le parquet le décide. Ainsi, c'est bien l'indépendance du parquet qui est décisive : en France, si les procureurs décident de mettre un terme aux poursuites pénales, ils peuvent assurer l'impunité des criminels, sachant que les victimes de blanchiment ou de corruption saisissent rarement la justice.

- Vous estimez donc que la justice française n'est pas indépendante ?

- Qu'un Garde des sceaux ne craigne pas d'exprimer publiquement un avis sur un jugement, comme ce fut encore récemment le cas (Rachida Dati sur l'annulation d'un mariage, ndlr) montre en effet qu'en France, il n'y a pas de réelle séparation des pouvoirs.

- Nicolas Sarkozy souhaite également dépénaliser le droit des affaires. Qu'en pensez-vous ?

- La dépénalisation du droit des affaires me paraît dangereuse en ce qu'elle accrédite l'idée que l'on ne peut faire des affaires proprement, et que les délits financiers faisant partie de la vie des affaires, ils sont moins graves que les autres. Cette conception ne peut qu'ouvrir la voie à la multiplication des pratiques indélicates dans les affaires. En matière financière, la France revient quelques décennies en arrière. Il est clair que Nicolas Sarkozy partage avec Silvio Berlusconi la volonté politique de contrôler l'activité du parquet, même s'il avance moins ouvertement que son homologue italien. L'équilibre des pouvoirs est une chose fragile, et toute tentative de mettre au pas le pouvoir judiciaire, met à mal cet équilibre.


- Plusieurs dirigeants d'UBS sont poursuivis par la justice américaine pour avoir aidé des milliers de contribuables américains à dissimuler plusieurs milliards de dollars au fisc. Quelle réflexion vous inspire ce scandale ?

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

- Sans me prononcer sur la culpabilité des cadres d'UBS, cette affaire pose évidemment le problème des banques suisses comme auxiliaire de l'évasion fiscale. La confédération helvète ne la considère pas comme une infraction, et n'est pas tenue de fournir à un pays étranger des informations relatives à une évasion fiscale. Le refus de collaborer est donc fondé en droit, même s'il est inadmissible d'un point de vue éthique. Mais si la Suisse a pu préserver son secret bancaire pour les affaires fiscales dans l'accord signé avec l'Union européenne sur la taxation de l'épargne, c'est parce que trois Etat européens, à savoir le Luxembourg, l'Autriche et la Belgique voulaient eux aussi conserver la possibilité d'opposer le secret bancaire aux demandes fiscales. L'Europe n'a donc pas voulu exiger de la Suisse la levée du secret bancaire, alors que les Etats-Unis l'ont exigée et obtenue. Avec les Etats-Unis, les banques suisses se sont en effet engagés dans un programme beaucoup plus contraignant intitulé Qualified Intermediary (QI) les obligeant à signaler aux autorités américaines les comptes ouverts chez elles par des citoyens américains. Le respect de cette obligation est contraignant comme le montre l'affaire UBS : la banque suisse risque bel et bien aujourd'hui de perdre sa licence aux Etats-Unis.

- A votre avis, cette affaire UBS, en particulier la transmission au fisc américain du nom de 19.000 noms de détenteurs de comptes, aura-t-elle un impact sur la Suisse ?

- Oui, de plus en plus la Suisse se trouve sous pression pour abandonner son secret bancaire. Non pas celui qui protège la sphère privée des particuliers et entreprises, et qui est pratiqué dans tous les pays. Mais le secret bancaire opposé aux autorités fiscales des pays étrangers va disparaître rapidement, car la pression des grands Etats qui souffrent de plus en plus de l'évasion fiscale à grande échelle va se faire plus forte.

- Quel rôle ont joué, selon vous, les paradis fiscaux dans la crise financière ?

- Ces Etats qui permettent à des investisseurs de se camoufler par l'utilisation de sociétés-écrans, fondation, trust, "special purpose vehicles", etc. ont certainement joué le même rôle de facilitateur que dans les affaires criminelles. Mais ils ne sont pas à l'origine de la crise.

- Peut-on les faire disparaître ?

- S'il y avait réellement la volonté politique partagée de le faire, il suffirait que les Etats refusent de reconnaître ces entités. Dès lors, les paradis fiscaux disparaîtraient d'eux-mêmes, car plus personne ne pourrait faire de transactions valables juridiquement avec les entités qu'ils abritent.C'est une quetsion de rapport de force. A travers le programme QI, la Suisse a concédé aux Etats-Unis un droit de regard sur ses banques très supérieurs à celle qu'elle a cédé à l'union européenne dans le cadre de la directive sur l'épargne. Il suffirait que l'Union européenne affiche une volonté politique claire pour ébranler le secret bancaire suisse. Le problème, c'est que plusieurs pays membres de l'UE, comme l'Autriche, le Luxembourg ou encore la Belgique, refusent l'échange d'informations fiscales. Techniquement, il n'y a aucun problème. Il suffirait de ne plus reconnaître juridiquement l'existence de ces «masques», ces paravents techniques créés pour cacher l'identité des investisseurs. C'est juste une question de volonté politique. Au début du siècle, le Groupe d'action financière international (Gafi) a bloqué les transactions financières avec Nauru parce que le pays refusait de coopérer sérieusement en matière de lutte contre le blanchiment. Si la volonté politique est là, je ne crois pas que de petits pays, comme le Luxembourg ou l'Autriche, puissent y résister encore très longtemps. D'ailleurs, la Suisse n'a pu refuser aux Etats-Unis les avantages qu'elle a refusé à l'Europe...


- Que pensez vous de la proposition de loi déposée par Barack Obama avec deux autres sénateurs américains sur les paradis fiscaux ?

- C'est une très bonne initiative. Le principe en est simple. Il s'agit de renverser la charge de la preuve. Aujourd'hui, c'est à l'administration fiscale de démontrer qu'un citoyen américain fraude le fisc. Avec cette loi, toute personne physique ou morale faisant remonter des revenus de paradis fiscaux ou effectuant des transactions avec des entités domiciliées dans des paradis fiscaux devra justifier auprès du fisc l'origine des fonds ou la légitimité des transactions réalisées avec ces paradis fiscaux. Mais la non reconnaissance... me paraît techniquement plus simple à mettre en place.

- Après les scandales des fondations du Liechtenstein et d'UBS, les pays riches semblent vouloir mettre les paradis fiscaux au pas. Est-ce le début d'une nouvelle dynamique?

- Je l'espère. Mais lorsque j'entends le ministre des finances allemand s'en prendre exclusivement à la Suisse j'ai peur que l'on soit dans l'exercice alibi.

- Le Lichstentstein est-il un Etat voyou au c?ur de l'Europe ?

- Comme je l'explique dans mon livre, le Liechtenstein est une erreur de l'histoire. Les Allemands savent depuis longtemps que les établissements bancaires de la principauté accueillent le fruit de l'évasion et de la fraude fiscale de gros contribuables allemands. Mais cette fois ils ont obtenu des preuves. Dans des conditions malheureusement discutables. Le rachat par les services secrets de données volées à la banque LTG par l'un de ces anciens employés n'est pas très glorieux. L'Allemagne ferait mieux de ne pas reconnaître certaines entités légales liechtensteinoise dont la seule raison d'être est de dissimuler les véritables bénéficiaires. Une "Anstalt" ne pourrait pas ouvrir de compte dans une banque allemande, signer des contrats ou intervenir pour le compte d'un contribuable, ni avoir aucune activité commerciale. J'y reviens: si l'UE souhaitait vraiment que la Suisse, le Liechtenstein ou le Luxembourg cessent de prêter leur concours à la fraude ou à l'évasion fiscale, elle l'aurait fait depuis longtemps car elle dispose de tous les moyens pour cela.

- La Suisse est régulièrement pointée du doigt, mais que dire de la City de Londres ?

- En matière de criminalité financière, la justice suisse s'est fréquemment heurtée au manque de coopération de la justice britannique, qui fait ?uvre d'une grande duplicité entre ce qu'il dit et ce qu'il fait. Le scandale Abacha, du nom de l'ancien président dictateur nigérian mort en 1998 en fournit une excellente illustration. Le clan Abacha a détourné de 4 à 5 milliards de dollars. La méthode était d'une simplicité biblique. Le président donnait directement l'ordre à la banque centrale de transférer une partie de ses réserves de changes à l'étranger, en France, en Suisse mais également au Royaume-Uni. Le successeur d'Abasha, Olusegun Obasanjo, s'est efforcé de récupérer les fonds détournés. La Suisse a gelé les comptes litigieux et restitués des centaines de millions de dollars détournés. Une dizaine de personnes ont été poursuivis et condamnés pour blanchiment. Londres en revanche a laissé filé les fonds et n'a rien entrepris pour les récupérer tout en répétant qu'elle allait collaborer avec les autorités nigérianes. Tout se passe comme si, en vérité, il y avait une concurrence entre places financières pour capter les avoirs privés "off shore".

- Et la France ?

- En France, plusieurs plaintes ont été déposées contre des chefs d'Etats africains pour recel de détournement de fonds publics. Une première plainte a été classée sans suite par le parquet alors qu'une enquête préliminaire avait révélé que les président du Gabon Omar Bongo et du Congo Brazzaville Denis Sassou Nguesso disposaient d'un patrimoine immobilier et mobilier extrêmement important en France évalué à 160 millions d'euros.

- Trouvez vous cela normal?

- Les chefs d'Etats en exercice bénéficient d'une immunité mais ce n'est pas le cas des personnes dans leur entourage. Lorsqu'une personne possède des biens d'une valeur sans relation avec ses revenus légitimes, les autorités de poursuite doivent évidemment chercher d'où proviennent les fonds ayant permis d'acquérir ces biens. S'il s'agissait de personnes ordinaires le parquet ne se serait posé aucune question mais comme il s'agit de chefs d'Etats en exercice proche de la France qui plus est, le parquet, qui dépend de la chancellerie, a préféré ne rien faire.

- Que vous inspire l'escroquerie Madoff ? Que nombre de rabatteurs se trouvent en Suisse vous a-t-il surpris ?

- Je pense que, finalement, il n'y a pas de grande différence entre la crise des subprimes et le scandale Madoff. L'escroc américain vendait des produits financiers qui n'existaient pas. La titrisation a permis de disséminer dans l'ensemble du système financier des créances qui ne valaient rien. Au bout du compte, quelle différence y a-t-il entre le vent de Madoff et les créances insolvables des "subprimes" ? En revanche, il ne me semble pas que les intermédiaires suisses aient joué un rôle clé, très différent des autres, dans cette affaire, si ce n'est que certains ont abusé de leur réputation de sérieux. Comme la Suisse reste une place financière importante, elle était évidemment présente dans cette affaire.

Propos recueillis par Xavier Harel et Valérie Segond-Brunschwig

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie