• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie financière

Bernard Spitz (FFSA) milite pour une réforme de l'assurance-vie

Propos recueillis par Bruno Segré et Séverine Sollier

Publié le 15 décembre 2008 à 06:15 - Mis à jour le 15 décembre 2008 à 06:31

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Bernard Spitz souhaite que l'assurance investisse le débat public sur les grands sujets qui la concerne comme la santé, la retraite ou l'épargne. Ce haut fonctionnaire féru de nouvelles technologies, qui a fondé un cabinet conseil stratégique pour les groupes des médias et des télécoms, a pris ses fonctions de président de la Fédération française des sociétés d'assurance début octobre mais il est déjà au cœur de l'actualité. Le nouveau président de la FFSA défend une réforme de l'assurance-vie visant à...

La Tribune : Les assureurs ont-ils bien géré la crise actuelle ?

Bernard Spitz : Ils ont agi avec sérieux et sens des responsabilités, ce qui est essentiel pour l'un des secteurs clés du financement de l'économie. A la fois individuellement et aussi, ce qui importe à mes yeux et qui est essentiel en période de crise, collectivement. A chaque bureau de la FFSA et à l'occasion de conférences téléphoniques régulières - parfois quotidiennes- entre responsables du secteur, nous avons veillé à ce que la profession soit réactive, efficace, et unie dans sa relation avec les pouvoirs publics. Au total, je dirai que dans des circonstances aussi exceptionnelles, notre gestion collective a été satisfaisante, même si on peut toujours faire mieux.


Aucune mauvaise surprise n'est à redouter dans les comptes des sociétés ?

Il n'y a pas de mauvaises surprises, il y a surtout un mauvais environnement. Les comptes des sociétés le reflèteront, évidemment, et nous savons tous que 2009 s'annonce difficile. Dans cette crise, l'assurance constitue un îlot de stabilité, mais elle n'est pas épargnée pour autant par la tempête économique : le malheur des uns ne fait pas le bonheur des autres. Fondamentalement, l'assurance française ne connaît pas de problème de solvabilité, ce que nos discussions avec l'ACAM confirment. Dans le droit fil de la volonté du président de la république d'adaptation des normes comptables, nous avons plaidé pour que soit reconnue aux assureurs la possibilité d'étaler leur provisionnement lié à la baisse de la Bourse, en fonction de la duration de leur passif, et ce jusqu'à une période de huit ans. Le décret qui aménage ces provisions pour risque d'exigibilité devrait être pris très rapidement.


Il y a un projet de rapprochement de la Commission bancaire et de l'Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles. Y-êtes vous favorable ?

C'est un sujet important, mais qui ne se traite pas de façon binaire. Pour ma part, j'ai voulu qu'avec la Fédération nous soyons pragmatiques. Puisque Mme Lagarde a confié une mission sur le sujet à M. Bruno Deletré qui remettra son rapport avant la fin de l'année, il fallait faire simple et efficace. Le rapporteur a déjà rencontré chaque acteur, individuellement. Restait à provoquer un débat entre tous, éclairé par les expériences européennes dans un benchmark dynamique. Nous avons donc monté un séminaire interne à la FFSA la semaine dernière autour de Mr Deletré, auquel ont participé les assureurs, les pouvoirs publics, les superviseurs français, belges, allemands. Il y a eu un vrai débat, ouvert, avec des arguments pour et contre. La balle est désormais dans le camp du ministère.


Vous n'avez pas invité les banquiers...

Non, mais le cas échéant, l'idée de monter un débat avec eux ne me poserait aucun problème.


L'assurance vie qui représente les deux tiers de l'activité du secteur est-elle affectée par le contexte de crise ?

Oui, mais elle a démontré en même temps, une vraie capacité de résistance. Les cotisations d'assurance vie collectées depuis le début de l'année sont en baisse de 9% à fin octobre par rapport à la même période de l'année précédente. S'agissant des versements sur les supports unités de comptes, la baisse est forte (40%). A l'inverse, les versements sur les supports euros sont en légère croissance (2%) depuis le début de l'année.


Y-a-t-il eu un mouvement de retrait massif en octobre lorsque les marchés boursiers se sont effondrés ? Cela menace-t-il durablement l'assurance-vie ?

Il n'y a eu absolument pas de phénomène de retraits massifs. Loin de là. Mais pour la première fois depuis quinze ans, la collecte nette d'assurance vie a été négative, c'est-à-dire que les prestations ont été supérieures aux cotisations. Parmi les explications, je vois l'effet d'éviction qu'ont pu entraîner les garanties publiques en faveurs des dépôts bancaires et l'effet « d'aubaine » lié au contexte de rémunération du Livret A. Les gens ont fait un choix pour la liquidité. Cela étant, c'est un phénomène conjoncturel : avec la baisse actuelle des taux à court terme et celle attendue du Livret A en février prochain, l'assurance vie conserve toute sa compétitivité.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service


Vous prévoyez donc un redémarrage de la collecte ?

A la concurrence du livret A, s'est ajouté pour l'assurance vie, l'effet négatif de la création en septembre d'une taxe sur les revenus du capital. Tout cela donne le sentiment qu'on pénalise l'épargne longue. Or, une part importante des contrats d'assurance vie approche de l'échéance des huit ans à partir de laquelle les épargnants peuvent bénéficier de la taxation réduite sur les plus-values. Nous devons donc non seulement rassurer les douze millions de Français qui ont des contrats d'assurance vie ; il faut surtout les encourager à conserver leur épargne longue, dont notre économie a un besoin vital.

Comment allez-vous inciter les Français à conserver leur épargne ?

Nous avons proposé une mesure qui permettrait de sécuriser la collecte, de préserver la capacité d'investissement en actions des assureurs et de redonner confiance aux épargnants. Elle consisterait créer un nouvel étage à douze ans : au lieu d'être taxés à 7,5% au bout de huit ans, les gains des contrats auraient une fiscalité zéro à partir de douze ans.


Cette proposition d'allonger la durée de la détention de l'assurance vie a-t-elle reçu un accueil favorable ?

Tous ceux à qui nous l'avons présentée en ont compris l'intérêt. Elle a le mérite d'être simple, claire efficace et économe pour le budget de l'Etat : moins de 20 millions d'euros, selon nos estimations.


En prenant la présidence de cette fédération, quelle mission vous vous êtes-vous fixée ?

Je souhaite que l'Assurance retrouve toute sa place pour enrichir le débat public. C'est probablement le secteur de l'économie qui a le plus d'influence transversale sur des sujets aussi divers que santé, retraite, vie, voiture, terrorisme, environnement, etc...Et j'en vois peut qui intègrent une vision d'aussi long terme, dans leur modèle économique. A un moment où tant d'intérêts sont concentrés sur une vision court-termiste des choses, la crise financière nous en a d'ailleurs donné une dure illustration, l'Assurance a vocation à porter l'innovation et la modernisation. Pour cette raison, la fédération française des sociétés d'assurance, ne doit pas s'inscrire dans un rôle corporatiste : elle doit se positionner comme un apporteur d'idées, un interlocuteur de confiance avec les pouvoirs publics comme avec les représentants du corps social. Pour faciliter ce lien avec le reste de la société, nous avons créé le mois dernier le Conseil d'orientation et de réflexion d'assurance (Cora), qui réunit des philosophes, des économistes, des représentants associatifs, des grands médecins... L'idée est d'enrichir la réflexion des assureurs avec une contribution de professionnels venant de tous les horizons de la société.

N'est-il pas difficile de défendre un point de vue unique vis-à-vis des pouvoirs publics sur des sujets comme la directive solvabilité 2 qui fait l'objet de divergences de vues parmi les assureurs ?

Le rôle d'une fédération, pardon de partir de cette évidence, c'est de fédérer. C'est-à-dire, quand tout le monde n'est pas d'accord, de dégager le plus grand dénominateur commun, et de le défendre ensuite vis-à-vis du monde extérieur. Dans le cas de Solvabilité 2, c'est exactement ce que nous avons fait. Et nous partions de loin... A force de consultations permanentes au sein de la FFSA, notamment avec sa Commission des affaires financières, avec l'implication des principaux dirigeants français de l'assurance, nous avons réussi à élaborer pour la première fois sur ce sujet une plate-forme commune qui a été adoptée à notre bureau et défendue depuis deux mois sans relâche auprès des autorités françaises, dont je souligne qu'elles ont joué le jeu de façon exemplaire.

Etes-vous satisfait du résultat ?

Le résultat, c'est que la France a obtenu une majorité à Bruxelles sur un mandat qui respecte nos points essentiels, en particulier contre les facteurs de pro-cyclicité de la directive. Certes, c'est un compromis et comme tous les compromis, il est frustrant. Individuellement, chacun est donc libre de son appréciation, d'autant que la négociation n'est pas finie. Le plus important c'est le signal de maturité collective donnée par les assureurs français à cette occasion.


Vous êtes aussi président de l'Association française de l'assurance qui rassemble les assureurs de la FFSA et les mutualistes du Gema. Qu'allez vous entreprendre ?

Il n'a échappé à aucun professionnel que pendant la crise financière, les communiqués des assureurs étaient signés de l'AFA. Nous y avons veillé d'emblée avec Gérard Andreck. Pour le reste, nous allons avancer par des actes concrets : nous annoncerons au début de l'année prochaine, le lancement d'une charte sur le développement durable.


Dans l'affaire du malus écologique qui prévoyait initalement que la taxe sur les voitures polluantes seraient perçue par l'intermédiaire des assureurs, défendez-vous une position commune FFSA-Gema ?

Absolument, et nous avions écrit en ce sens à Jean-Louis Borloo, Gérard Andreck et moi-même. Les assureurs ne se prononcent pas sur le principe, ils s'élevaient contre la méthode de recouvrement un temps envisagée par les pouvoirs publics. Là encore, nous avons démontré les vertus de la concertation. Le gouvernement a compris la validité de nos arguments ; et le parlement a joué son rôle en améliorant le projet initial. Si le texte final en tire les conséquences, comme j'ai toutes les raisons de le penser, nous serons tous gagnants collectivement.

Propos recueillis par Bruno Segré et Séverine Sollier

Sur le même sujet

François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie