La France, la Belgique et le Luxembourg au chevet de Dexia

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Les Etats français, belge et luxembourgeois travaillent à un mécanisme de garantie temporaire destiné à Dexia en attendant la validation par la Commission européenne du dispositif de garantie de financement.

La France, la Belgique et le Luxembourg s'étaient entendus, début octobre, pour garantir le financement de Dexia à hauteur de 90 milliards d'euros et permettre ainsi à la banque franco-belge de mener à terme son démantèlement. Ce dispositif a été voté par le Parlement et soumis à la Commission européenne.

Les trois Etats travaillent, selon Bercy, à un mécanisme de garantie temporaire destiné à Dexia en attendant la validation par la Commission européenne du dispositif de garantie de financement. Pour permettre à Dexia d'emprunter sur les marchés dans l'attente de l'avis de la Commission, Belgique, France et Luxembourg ont décidé d'un mécanisme temporaire, à l'instar de celui mis en place à l'automne 2008, lors du premier sauvetage de l'établissement. Un accord entre Etats sur les modalités de ce mécanisme devrait être trouvé dans les prochains jours.

De même source, on précise que les discussions ne portent pas sur le calibrage du dispositif de garantie ou sur la répartition de la charge entre Etats, déjà définis. La presse belge s'était fait l'écho, ces derniers jours, d'une possible réouverture des négociations.

Selon les termes de l'accord trouvé début octobre, la Belgique devra assumer 60,5% de la garantie, soit 54 milliards d'euros, la France 36,5%, soit 33 milliards, et le Luxembourg 3%, soit 3 milliards environ.

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Commentaires
a écrit le 28/11/2011 à 13:18 :
es ce que Bruxelles va donner son accord, car le fait d'avoir des garanties de la part de ces 3 états peut-être considéré comme une concurrence déloyale ?
a écrit le 26/11/2011 à 18:28 :
Sauf que la Belgique a déjà fait savoir qu'elle ne pourrait pas mobiliser tous ces fonds et que la France devrait remettre la main au portefeuille des con-tribuables français.

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