• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanques / Finance

Paiement : Famoco veut devenir le champion mondial de la "transaction responsable"

Juliette Raynal

Publié le 31 janvier 2020 à 08:30

Lionel Baraban, directeur général et cofondateur de Famoco, a cofondé l'entreprise en 2010 aux côtés de Nicolas Berbigier.

Lionel Baraban, directeur général et cofondateur de Famoco, a cofondé l'entreprise en 2010 aux côtés de Nicolas Berbigier.

Famoco

Le Quotidien Numérique

22 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Face à la multiplication des canicules, les « toits frais » sont en plein essor

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : pourquoi les banques européennes coupent le crédit aux ménages et aux entreprises

  • 4

    En Bretagne, les foyers de personnes seules vont transformer les territoires d'ici à 2050

  • 5

    Alerte à la fraude bancaire, analyse d’image : on a assisté à la démo d'ArgonOS, le prochain logiciel du renseignement intérieur

  • 6

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La fintech a déployé près de 300.000 terminaux sans contact dans le monde et vient de décrocher un financement de 20 millions d’euros auprès de la Banque européenne d’investissement pour se renforcer en Afrique et dans les paiements. A l’avenir, elle entend se frotter aux poids lourds du secteur que sont Ingenico et Verifone.

Discrète mais ambitieuse, la startup française Famoco, spécialisée dans les transactions sécurisées et l'inclusion financière, accélère. Elle vient d'obtenir un nouveau financement de 20 millions d'euros auprès de la Banque européenne d'investissement (BEI). Ce soutien de poids a été officialisé ce vendredi 31 janvier par Ambroise Fayolle, vice-président de la BEI, à l'occasion du salon Change Now, dédié aux solutions à impact positif, qui se tient jusqu'à demain au Grand Palais.

"Nous sommes très fiers de compter la BEI comme partenaire. Cela nous apporte beaucoup de respectabilité et cela est très rassurant pour les grands acteurs des pays émergents avec lesquels nous travaillons", commente à La Tribune Lionel Baraban, le directeur général et cofondateur de Famoco, aux côtés de Nicolas Berbigier.

Ce financement sous forme d'emprunt permet par ailleurs à l'entreprise de ne pas diluer davantage son capital. Fondée en 2010, elle avait précédemment levé 24 millions d'euros à l'occasion de plusieurs tours de table auprès d'Eurazeo, d'Orange Digital Ventures, d'Hi Inov et de SNCF digital ventures.

Garantir la souveraineté des données de transactions

En dix ans, Famoco a déployé un parc d'environ 300.000 terminaux utilisés par 1.400 entreprises réparties dans une cinquantaine de pays à travers le monde.

"80% de notre chiffre d'affaires est réalisé à l'export et la majorité de notre export se fait en Afrique où nous sommes présents dans une trentaine de pays. Nous avons aussi des activités en Asie du Sud-Est, en Inde et en Amérique du Nord", détaille l'entrepreneur.

Famoco est notamment connue pour son attachement à la garantie de la souveraineté des données. Les terminaux qu'elle déploie reposent sur un système d'exploitation Android, sécurisé par ses soins de manière à ne laisser aucune trace numérique accessible à Google. Elle ambitionne aujourd'hui de devenir "le leader mondial de la transaction responsable, en donnant la possibilité aux personnes de réaliser des transactions en toute confiance numérique et à un coût abordable", explique Lionel Baraban.

De l'inclusion financière aux titres de transport

Ses terminaux sont notamment utilisés par les commerçants pour accepter les paiements alternatifs (autres que ceux réalisés par les réseaux Visa et Mastercard). Ces derniers englobent aussi bien les services de mobile money, très répandus en Afrique, que les applications Alipay et Wechat Pay, très prisées des touristes chinois.

La fintech a également digitalisé le programme de coupons alimentaires des Nations Unies: des cartes de paiement nominatives sont distribuées aux bénéficiaires pour leur permettre de réaliser leurs achats de manière fléchée. "Entre 20 et 25 millions de personnes sont concernées, précise l'entrepreneur. Elles retrouvent leur dignité en devenant des véritables agents économiques avec un pouvoir d'achat", estime-t-il.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Mais les applications de Famoco ne se limitent pas au monde des paiements. Ses terminaux sont aussi utilisés pour vérifier l'identité d'une personne ou pour valider un titre de transports. En Afrique, de nombreux opérateurs télécoms, dont Orange, utilisent ainsi les lecteurs de Famoco pour enregistrer de nouveaux clients et associer une identité à une nouvelle carte SIM. Au Bénin, sa technologie est utilisée pour la vérification des visas aux frontières. Au Canada, la fintech déploie ses appareils dans le réseau de transports en commun de Toronto.

Accepter tous les moyens de paiement

Grâce à ce nouveau financement, Famoco entend renforcer sa présence en Afrique et se muscler dans les paiements. La fintech souhaite profiter de plusieurs évolutions réglementaires pour accepter les transactions sans contact réalisées par les cartes Visa et Mastercard. De quoi marcher sur les plates-bandes d'Ingenico et Verifone, les poids lourds français et américain du secteur. Elle prévoit également de mettre l'accent sur la R&D pour intégrer sur un même terminal tous les nouveaux moyens de paiements: QR code, cartes sans contact, biométrie, cryptomonnaie, reconnaissance faciale, etc..

En parallèle, Famoco va développer une place de marché d'applications métier pour démultiplier les usages possibles à partir d'un seul et même appareil. "L'idée est qu'un agent Orange puisse aussi proposer des services de transferts d'argent ou faire du microcrédit ou de la preuve de livraison. Ces applications pourront être développées par Famoco, mais aussi par des entreprises tierces", détaille Lionel Baraban.

À lire également

  • RGPD : plongée dans le quotidien d'un DPO avec la startup Famoco
  • French Tech : Famoco, futur numéro un mondial de la transaction digitale ?

Un moyen pour Famoco, qui entend atteindre l'équilibre financier cette année, de diversifier ses sources de revenus. La fintech ne communique pas sur le montant exact de son chiffre d'affaires, mais précise qu'il se situe entre 15 et 20 millions d'euros, en hausse de plus de 49% sur l'année 2019. L'entreprise, qui emploie une centaine de personnes, prévoit 20 à 30 recrutements au cours des douze prochains mois.

Juliette Raynal

Sur le même sujet

Avec une capacité de traitement de 318 000 barils par jour, la raffinerie TotalEnergies de Gonfreville, en Normandie, est la plus grosse de France.

« Inquiétudes accrues » : comment l’AIE tente d’amortir le choc pétrolier de la guerre au Moyen-Orient

La paralysie partielle du détroit d’Ormuz et les menaces sur Bab el-Mandeb fragilisent deux corridors par lesquels transitent une part majeure du pétrole et du gaz mondiaux. Les marchés du diesel, de l’essence et du GNL restent sous forte pression, avec un risque accru pour les prix à la pompe et le remplissage des stockages européens avant l’hiver.

Energie
Des voitures passent devant le panneau indiquant les prix des carburants dans une station-service E.Leclerc affichant les tarifs de l’E10, du SP98, de l’E85, du gazole et du GPL à Mazères-Lezons, en Nouvelle-Aquitaine.

Nouvelle flambée des carburants : Maud Bregeon renvoie à un bilan des aides « d’ici à fin août »

Alors que le baril de Brent de pétrole flirte avec les 90 dollars, les prix à la pompe explosent. Le gouvernement maintient ses aides ciblées, mais l’indemnité carburant pour les « grands rouleurs » n’atteint qu’une minorité des foyers éligibles.

Energie
François Perrodo sur le circuit international de Bahreïn.

François Perrodo, roi du pétrole et prince de la course automobile

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (2/5). À 49 ans, le milliardaire François Perrodo mène une double vie hors norme. D’un côté, il préside le conseil d’administration de la compagnie pétrolière controversée Perenco. De l’autre il vit une carrière de « gentleman driver », pilote amateur en course automobile d’endurance où il excelle.

Premium
Energie
Le groupe Carlesimo est positionné notamment sur la fonderie fonte aluminium, plomb et alliages.

Verrerie française : qui est Carlesimo, le stéphanois candidat à la reprise de Duralex ?

Comme en 2024, le groupe stéphanois Carlesimo va déposer une offre de reprise dans le cadre de la nouvelle procédure de redressement judiciaire de la verrerie Duralex. Discret, le groupe de Jonathan Carlesimo compte 282 salariés et se présente comme un spécialiste de la reprise et du redressement d’entreprises industrielles stratégiques.

Premium
Energie et Industrie
Le régulateur de l’énergie prévoit que le coût du soutien public des énergies renouvelables électriques atteindra 8,38 milliards d’euros en 2027, contre 7,29 milliards d’euros anticipés pour l'année 2026, et 6,18 milliards constatés en 2025.

Énergies renouvelables électriques : le coût du soutien public pourrait dépasser les 8 milliards d’euros en 2027

Dans un contexte budgétaire sous forte tension, la facture du soutien public aux énergies renouvelables électriques devrait encore s’alourdir. La CRE anticipe un coût de 8,38 milliards d’euros en 2027. Une hausse d’environ un milliard d’euros par rapport à 2026, qui tient au développement des parcs solaires et éoliens et aux prix de l’électricité durablement bas. Lesquels accroissent mécaniquement les compensations versées aux producteurs.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

A une semaine de la décision du tribunal de commerce de Toulouse sur l'avenir de Fibre Excellence, un rapport estime que le projet de reprise de Matthieu Pigasse « mobilise un actionnariat industriel et financier solide ». La disparition du principal fabricant français de pâte à papier marchande « coûterait probablement davantage à la collectivité que les mesures nécessaires à sa relance ».

Premium
Politique industrielle
La production nationale représente moins de 1 % du marché des climatiseurs réversibles.

Climatisation et froid : la France pousse sa propre filière industrielle pour concurrencer l’Asie

Le ministre de l’Industrie, Sébastien Martin, vient de réunir, ce lundi après-midi, les acteurs des équipements thermiques. Objectif : « examiner les conditions de développement d’une filière industrielle française de la climatisation et de la production de froid ».

Premium
Politique industrielle
Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle