Rumeurs contradictoires sur la situation de Goldman Sachs

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"Bien que ce fut peu connu, Goldman Sachs, un pilier de Wall Street qui avait semblé épargné par les difficultés de ses concurrents, était le premier partenaire commercial d'AIG", explique le New York Times.
Les difficultés du premier assureur américain auraient coûté 20 milliards de dollars à la banque d'affaires, selon le New York Times. Un chiffre démenti par l'établissement. Ce dernier voudrait au contraire effectuer d'importants rachats d'actifs d'établissements financiers en difficultés, selon le Financial Times.

 Goldman Sachs va-t-il payer au prix fort les difficultés d'American International Group (AIG) ? Selon le New York Times, la première banque d'affaires de Wall Street, et l'une des deux dernières rescapées du secteur avec Morgan Stanley, pourrait avoir perdu 20 milliards de dollars après le sauvetage du géant de l'assurance par la Réserve fédérale.

"Bien que ce fut peu connu, Goldman Sachs, un pilier de Wall Street qui avait semblé épargné par les difficultés de ses concurrents, était le premier partenaire commercial d'AIG, selon six personnes proches de l'assureur qui ont demandé à rester anonymes à cause d'accords de confidentialité", explique le quotidien.

Interrogé sur ce chiffre de 20 milliards de dollars par le New York Times, un porte-parole de Goldman Sachs a indiqué qu'il était faux, ne tenant pas compte des mécanismes de couverture et de garantie employés par la banque pour réduire le risque.

Ancien premier assureur mondial, AIG a évité le pire grâce à une facilité de crédit de 85 milliards de dollars. L'accord définitif avec la Fed a été signé ce mardi. Il prévoit que l'Etat va recevoir 79,9% du capital, en échange de ce prêt à taux élevés, pour inciter l'assureur à le rembourser le plus rapidement possible.

Selon le Financial TImes, Goldman Sachs, qui s'est récemment transformée, comme Morgan Stanley, avec un holding bancaire de manière à pouvoir bénéfciier de l'appui de la banque centrale, la Fed (Federal Reserve) est au contraire en chasse actuellement. La banque d'affaires voudrait investir jusqu'à 50 milliards de dollars afin de racheter des actifs à des banques américaines mises à mal par la crise financière

 

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