• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceIndustrie

Acier : ArcelorMittal va supprimer 600 postes en France

Photo de Pierrick Merlet

Pierrick Merlet

Publié le 23 avril 2025 à 13:28 - Mis à jour le 23 avril 2025 à 14:55

ArcelorMittal va réduire ses effectifs dans le nord de la France.

ArcelorMittal va réduire ses effectifs dans le nord de la France.

Stephane Mahe

L'essentiel de l'actualité

lundi 29 juin

  • Suez remporte un contrat à 2 milliards d’euros à Oman
  • La Turquie demande à intégrer les structures de défense européennes
  • Airbus va recevoir 3 milliards d’euros de la Banque européenne d’investissement
  • L’Espagne relève sa prévision de croissance 2026 à 2,6 %
  • Séoul va investir 568 milliards d’euros dans des data centers
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La direction d’ArcelorMittal vient d’annoncer un futur plan de 600 suppressions de postes dans toute la France. La production d'acier, comme les fonctions supports, sont concernées par ce plan de réorganisation, nommé « React ».

C'est un nouveau coup de massue pour l'aciérie française et européenne ! La direction d'ArcelorMittal vient d'annoncer aux représentants du personnel un plan de suppressions de postes dans « sept sites du nord de la France ». Le détail de ces annonces n'a pas été encore communiqué. Sommes-nous face à un ajustement à la marge ou une véritable nouvelle saignée industrielle ?

A LIRE AUSSI

Désindustrialisation : cette commission d'enquête aux allures de débat présidentiel

« Dans le contexte de crise qui frappe l'industrie de l'acier en Europe (une baisse de la demande de 20 % sur cinq ans et une forte augmentation des importations qui représentent aujourd'hui 30 % du marché), ArcelorMittal France Nord doit en permanence travailler à améliorer son efficacité et sa compétitivité (...) ArcelorMittal France Nord a déjà mis en œuvre toutes les mesures possibles d'adaptation à court terme, mais l'entreprise doit maintenant envisager des mesures de réorganisation pour adapter son activité au nouveau contexte du marché et assurer sa compétitivité future », vient de communiquer la direction française de l'aciériste.

Mercredi après-midi, un comité social d'entreprise s'est tenu pour la partie France, au siège français de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), et un autre, au niveau européen, à Luxembourg, pour présenter ce plan. La direction fait savoir qu'il va concerner 600 personnes « environ » sur les 7 100 salariés concernés par ces annonces. « À ce stade, il est trop tôt pour chiffrer le nombre de personnes qui pourraient être concernées », ajoute-t-elle. ArcelorMittal dispose précisément d'implantations à Dunkerque (Nord), Florange (Moselle), Basse-Indre (Loire-Atlantique), Mardyck (Nord), Mouzon (Ardennes), Desvres (Pas-de-Calais) et Montataire (Oise). Tous seront concernés par les réductions des effectifs. « Nous serons extrêmement vigilants sur le fait qu'il n'y ait aucune fermeture de site », a mis en garde le ministre de l'Industrie et de l'Énergie, Marc Ferracci.

« Nous sommes surpris par l'ampleur du plan, mais nous savions que nous devions passer par là. La réflexion est engagée depuis six mois pour réduire nos coûts. C'est peut-être un mal pour un bien. Cet effort pourrait convaincre les actionnaires à lancer les investissements de décarbonation, notamment l'installation de fours électriques, pour assurer l'avenir de notre production d'acier», commente à chaud Xavier Le Coq, coordinateur central CFE-CGC pour le groupe ArcelorMittal, joint par La Tribune.

Des éléments plus précis fin avril

La direction de la société et les syndicats doivent à nouveau échanger lors d'une réunion fixée au 30 avril, pour connaître l'impact de cette organisation en France, nommée « plan React », site par site. « Ce qui nous inquiète à ce propos c'est que nous ne connaissons pas encore l'outil social qui va être utilisé. Un PSE ? Un plan de départs volontaires ? Des non remplacements de départs à la retraite ? Nous n'en savons rien », ajoute Xavier Le Coq.

Cette annonce intervient dans un contexte déjà morose pour le groupe industriel sur le plan social. Si ArcelorMittal a annoncé un investissement de 53 millions d'euros pour son site de Fos en mars dernier, il a en revanche mis en pause son très important investissement de production d'acier décarboné dans le nord de la France, à Dunkerque supérieur au milliard d'euros. Ce qui a laissé craindre aux collaborateurs des jours à venir plus sombres, qui savent désormais à quelle sauce ils vont être mangés, ou presque.

« L'État soutiendra ArcelorMittal à hauteur de 850 millions d'euros dans son projet de décarbonation de la production d'acier à Dunkerque, évalué lui à 1,8 milliard d'euros, uniquement si cet investissement est réalisé. Nous espérons qu'il sera concrétisé prochainement », tient à rappeler Marc Ferracci.

De plus, en fin d'année 2024, la filiale ArcelorMittal Centres de Services (AMCS) a confirmé la fermeture prochaine des sites de Reims (Marne) et de Denain (Nord) et la disparition à venir de 136 emplois. « Les PSE ont été récemment validés par la Dreets et les premières notifications de licenciement économique seront envoyées le 1er juillet », confie un syndicat de la filiale joint par La Tribune.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

A LIRE AUSSI

L'offensive du patron d'ArcelorMittal contre l'acier chinois

Par ailleurs, selon nos informations, le CSE qui s'est tenu au niveau européen, au Luxembourg, a fait l'objet d'une annonce de 1 000 emplois supprimés dans les fonctions du groupe ArcelorMital, dans toute l'Europe, au travers d'une délocalisation de ces postes vers l'Inde ou la Pologne. ArcelorMittal France devrait, de sources syndicales, absorber environ 200 de ses délocalisations de postes, déjà comptabilisées dans les 600 suppressions de postes totales annoncées pour l'Hexagone.

Une crise avant tout européenne

Cette réorganisation des effectifs n'est pas unique dans le secteur. Son concurrent allemand, Thyssenkrupp, a annoncé fin novembre 11 000 suppressions de postes d'ici 2030 dans sa branche acier. Une saignée qui s'explique par une crise de la sidérurgie au niveau européen. « En dix ans, la production d'acier en Europe est passée de 7 % de la production mondiale à 4 % », regrettait il y a peu Stéphane Séjourné, vice-président exécutif de la Commission européenne et commissaire chargé de la prospérité et de la stratégie industrielle. « Il y a des sites en voie de fermeture, il y a urgence à agir », ajoutait-t-il alors.

A LIRE AUSSI

L'aciérie Riva de Seine-et-Marne, symbole des maux de la sidérurgie

À lire également

  • « Le plan acier présenté par la Commission européenne est à la hauteur », estime Marc Ferracci
  • Derichebourg investit 45 millions dans le recyclage de l'acier à Lyon
  • L'Europe montre les dents pour sauver la production d'acier sur son sol

En cause ? Des surcapacités chinoises, à bas coûts, qui accaparent le marché européen et nuisent aux sidérurgistes du continent, des prix de l'énergie qui ont augmenté pour ces industriels électro-intensifs et des marchés qui se ferment, notamment avec les droits de douane de 25 % pour l'acier et l'aluminium qui entre en territoire américain. Ce qui a obligé la Commission européenne a présenté un plan de sauvetage en urgence. « Nous devons aller plus loin encore », a néanmoins prévenu le ministre de l'Industrie à propos du soutien européen à la sidérurgie.

A LIRE AUSSI

L'Europe montre les dents pour sauver la production d'acier sur son sol

Pierrick Merlet

Sur le même sujet

Propriété de la Région Occitanie, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) a lancé son projet d’extension en 2019, notamment pour devenir la base arrière des projets d’éolien flottant en Méditerranée.

À Port-la-Nouvelle, le réseau électrique se met au diapason des ambitions industrielles du port

Pour s’aligner avec ses ambitions industrielles, le port de commerce de Port-la-Nouvelle (Aude) va quadrupler ses capacités électriques. Comment les réseaux de transport et de distribution de l’électricité anticipent-ils la montée en puissance des besoins de l’infrastructure portuaire ? Les coulisses d’un raccordement XXL.

Premium
Energie
L'entrée de la Fonderie de Bretagne à Caudan.

La Fonderie de Bretagne loupe son virage vers la défense, pour l’instant

Depuis la reprise par le groupe landais Europlasma en 2025, rien ne va pour la Fonderie de Bretagne, qui se dirige vers un nouveau redressement judiciaire. La production de corps creux d’obus n’a jamais réellement démarré sur cette usine autrefois consacrée à l’industrie automobile.

Premium
Politique industrielle
La plus grande cimenterie de France se situe à Saint-Pierre-la-Cour en Mayenne. (Photo d’illustration).

Décarbonation du ciment : industriels et filiales de Bouygues et Saint-Gobain se fédèrent

Bouygues Construction, CB Green, Ecocem France et Point P viennent de lancer une alliance pour mobiliser l’ensemble de l’écosystème autour d’une trajectoire commune de décarbonation. Le ciment représente encore 8 % des émissions mondiales de CO2, sauf qu’il n’existe pas de définition officielle.

Premium
Politique industrielle
Sur les hauteurs de la retenue d'eau du Chastang en Corrèze, une nouvelle réserve pourrait voir le jour.

Hydroélectricité : sur la vallée de la Dordogne, la course d'EDF pour créer des « machines à cash »

L'énergéticien étudie des projets de retenues d'eau permettant de stocker l'électricité lors des épisodes de surproduction, et de la revendre lors des pics de demande. À proximité des grands barrages de la Dordogne, des collectifs s'opposent aux ardeurs de cette nouvelle course nationale.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG Bernard Fontana admet cette réorientation doit permettre de dégager des ressources pour soutenir les investissements dans le parc nucléaire français.

EDF vend ses éoliennes et panneaux solaires américains pour se concentrer sur le nucléaire

EDF va céder sa filiale EDF Power Solutions, qui gère 5,6 GW d'actifs renouvelables aux États-Unis et au Canada, au fonds américain KKR. Cette vente s'inscrit dans la stratégie de recentrage sur le nucléaire du groupe, qui doit financer la construction de six nouveaux réacteurs EPR2.

Energie
Dans le cadre de cette procédure, Sanofi peut proposer des engagements pour répondre aux préoccupations de la Commission.

Sanofi dans le collimateur de l’UE pour soupçon d’entrave à la concurrence

La Commission européenne a ouvert une enquête formelle contre le géant pharmaceutique français, le soupçonnant d’une possible entrave à la concurrence sur le marché des vaccins antigrippaux. Sanofi se défend de toute pratique illégale.

Chimie & Pharmacie
Le réseau de chaleur de Dijon a connu une croissance rapide au cours des 12 dernières années, passant de 180 pour atteindre les 410 gigawattheures (MWth) délivrés, sur un parcours de 120 kilomètres. Ici La chaufferie biomasse des Péjoces située au sud...

Face à la canicule et à la transition énergétique, les territoires réclament des moyens

Réunis à Dijon pour les Assises européennes de la transition énergétique, élus, experts et entreprises ont dressé un constat : les solutions pour décarboner les territoires existent, mais leur déploiement se heurte notamment à l'équation budgétaire.

Premium
Energie et Industrie
C'est la première fois en France que deux opérateurs de gaz raccordent leurs réseaux dans la perspective de créer un circuit de distribution de gaz vert en boucle locale.

À Grenoble, le biogaz des campagnes alimente désormais la ville

C'est une première revendiquée dans le milieu du gaz vert : à compter de ce mois de juin, les réseaux de gaz de GRDF et de l'opérateur local GreenAlp seront raccordés par une nouvelle boucle locale. L'enjeu : verdir la consommation de gaz urbaine l'été, tout en s'appuyant sur une production locale de biogaz en circuit court.

Premium
Energie