« Ma priorité, c'est de retourner dans l'espace »; «retourner dans l'espace est tout le mal que je me souhaite »; « il faut que j'y retourne »... Thomas Pesquet est rentré depuis trois mois seulement de son voyage dans l'espace qu'il rêve déjà d'y retourner. Ce jeudi, devant l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace, il a, à plusieurs reprises, manifesté son envie pressante de retourner dans l'espace, après une mission de six mois dans la Station spatiale internationale (ISS) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA).
Dans tous les cas, ce souhait ne pourrait se concrétiser avant 2020.
Thomas Pesquet pourrait d'ailleurs être fixé rapidement. La décision de prendre les commandes de l'A310 Zero-G de Novespace, une filiale du CNES qui effectue des vols paraboliques, est liée à un retour rapide dans l'espace.
Pour l'heure, Thomas Pesquet entend "aller à la rencontre des jeunes" qui se sont passionnés pour son aventure. Il a notamment comme projet de faire un livre de photos et "peut-être de raconter toute cette histoire sous forme écrite", avant de reprendre l'entrainement.
Pense-t-il par ailleurs aller un jour dans l'espace à bord de la station spatiale chinoise que Pékin entend commencer à construire à partir de 2019 ? Thomas Pesquet ne s'est pas penché sur son cas personnel, mais on devine dans ses propos que cette éventualité n'est pas à exclure. « On coopère avec nos amis chinois. Il va falloir que je reprenne des cours de Chinois (...) Aujourd'hui, on parle d'envoyer des Européens dans la station chinoise qui commencera à être construite en 2019», a-t-il indiqué.
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