AB Inbev envisagerait de vendre ses filiales en Europe centrale
latribune.fr (avec AFP)
latribune.fr (avec AFP)
Le leader mondial de la bière, Anheuser-Busch Inbev, souhaiterait se séparer de ses filiales en Europe centrale. Le groupe préparerait la vente de ces filiales qui représentent 11 brasseries dans sept pays produisant au total 15 millions d'hectolitres par an, selon le quotidien belge Le Soir dans son édition de samedi. Un candidat au moins se serait déjà manifesté, le fonds d'investissement britannique CVC.
AB Inbev proposerait ses filiales en "package", le repreneur devant acheter l'ensemble des brasseries. Le groupe aurait mandaté la banque d'affaires Barclays pour le conseiller sur cette vente.
AB Inbev s'est engagé dernièrement dans une série de cessions d'actifs pour rembourser les dettes contractées lors de la fusion de 52 milliards de dollars qui lui a donné naissance en novembre, quand le belgo-brésilien Inbev a racheté l'américain Anheuser-Busch.
Début mai, il a ainsi déjà annoncé la vente de sa filiale sud-coréenne Oriental Brewery au fonds d'investissement KKR pour 1,8 milliard de dollars. Il a également annoncé la cession de sa participation dans le brasseur chinois Tsingtao.
Parallèlement aux cessions d'actifs, AB Inbev s'est aussi engagé dans une série d'émissions obligataires pour restructurer sa dette. La dernière en date a été annoncée vendredi. Le groupe a annoncé une émission obligataire d'un montant total de 750 millions de livres sterling (environ 881 millions d'euros). Ces obligations, dont le taux d'intérêt sera de 6,50%, viendront à échéance en 2017.
latribune.fr (avec AFP)
Trump rallume la chaudière du charbon américain avec 700 millions de dollars
Micro-réacteurs nucléaires : Antares franchit le cap décisif de la criticité
L’industrie française repasse les 10% du PIB, mais les usines continuent de fermer
Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État monte au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise