Automobile : l'insolente réussite Allemande

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Chaine de montage de BMW à Munich / DR
Chaine de montage de BMW à Munich / DR
A l'heure où les constructeurs français font face à de nombreux défis, dans la difficulté, ceux d'outre-Rhin, à l'exception d'Opel, affichent une santé de fer. Quelles sont les raisons d'un tel décalage. Les Allemands ont-ils trouvé la recette miracle ?

"L'Allemagne était l'homme malade de l'Europe, elle est aujourd'hui guérie. Elle était réputée irréformable, elle a su se réformer." Cette phrase prononcée par Gerhard Schröder, ancien chancelier allemand, lors de l'université d'été du Medef le 31 août dernier, donne le ton. L'Allemagne, en difficulté au tournant de l'an 2000, a su changer, rebondir, pour être plus que jamais la première puissance économique de l'Europe. Et l'ex-chancelier est d'autant plus légitime que c'est sous sa gouvernance que l'impulsion du changement a été donnée. Le 14 mars 2003, précisément, lors d'un discours fleuve présentant l'Agenda 2010 devant le Bundestag. Et, naturellement, l'industrie automobile du pays, qui est l'un des piliers de l'activité et des exportations avec l'industrie de la machine-outil, a suivi la même trajectoire. A l'exception d'Opel, les autres constructeurs que sont le groupe Volkswagen, Porsche (aujourd'hui intégré au géant de Wolfsburg), Mercedes et BMW ont largement participé au renouveau allemand. Mais le succès des constructeurs allemands ne doit pas seulement être analysé sous cet angle macroéconomique lié aux réformes structurelles de l'Etat fédéral. En effet, même si les réformes des retraites, de la santé et du marché du travail, initiées par Gerhard Schröder, peuvent être considérées comme des leviers essentiels et préalables, la croissance des ventes, la rentabilité ou l'internationalisation des constructeurs allemands sont les fruits de choix stratégiques et internes à chacun d'entre eux.

2011 : record de production en Allemagne

Les clés du succès ? "Ce qui est fondamental pour un constructeur automobile, c'est de concevoir des véhicules qui exercent un pouvoir de fascination sur les clients. Cela peut sembler banal, mais c'est plus vrai que jamais lorsque les temps sont difficiles, comme actuellement", expliquait en 2009 Martin Winterkorn, le président du directoire du groupe Volkswagen. Ce dirigeant, également ingénieur - cette double casquette étant l'une des forces de l'automobile allemande, selon Matthias Wissmann, le président du VDA, le CCFA d'outre-Rhin (Voir son entretien ci-dessous) -, place le produit au centre de tout. Certes, l'outil industriel, le personnel, le marketing, les réseaux, etc., tout a une place dans le succès, mais l'essentiel reste le produit. Les investissements consentis pour leur développement en témoignent d'ailleurs largement. Puis, plus anecdotique, mais symptomatique de la vision de l'automobile des deux côtés du Rhin, en Allemagne, les jeunes ingénieurs ne visent que les constructeurs automobiles. En effet, ils sont leur premier choix. Nous sommes loin de cela en France. Il y a donc une véritable passion pour l'automobile, et elle le rend bien car les véhicules "made in Germany" ont la cote dans le monde entier, les usines allemandes ayant produit 12,9 millions des 66 millions de véhicules particuliers (80,3 millions toutes catégories de véhicules) qui ont été assemblés sur la planète en 2011. Cela représente une croissance de 11,5 % par rapport à l'année précédente. Certes, la progression est plus forte dans les usines "extérieures" avec 16,8 % de gagnés (7,1 millions d'unités produites), mais les sites allemands ne sont pas en reste avec 5,8 % de mieux, leur permettant de toucher la barre des 6 millions avec 5,87 millions d'unités. Un record. Et sur ces 5,87 millions, plus de 77 %, c'est-à-dire 4,5 millions (+ 6,6 %), ont été exportés. Là encore un record malgré des coûts salariaux relativement élevés et un euro aussi fort qu'en France !

Les moyens de leurs ambitions

Dans le même temps, la production française n'a connu que la décroissance, à l'image du pays, qui vient d'ailleurs de sortir, pour la première fois, du Top 20 des pays les plus compétitifs du Forum économique mondial. PSA et Renault n'ont en effet produit, en 2011, que 1 678 317 VP en France alors que leur production totale de VP avait dépassé 5,6 millions d'unités en 2011, 3,16 millions par PSA et 2,44 millions par le groupe Renault. Le "fabriqué en France" se limite donc à 29,9 % de la production totale alors que ce ratio atteint 45,2 % en Allemagne. Et qui plus est en produisant des produits à forte valeur ajoutée. Ce dernier point expliquant également les résultats financiers des constructeurs d'outre-Rhin. C'est d'ailleurs sur ce volet financier que les Français ne peuvent rivaliser. Voici un bref rappel des résultats affichés en 2011. La palme des bénéfices revient au groupe Volkswagen avec un résultat net de 15,799 milliards d'euros ! Vient ensuite Daimler avec 6,029 milliards et BMW avec 4,9 milliards. Dans le même temps, PSA réussissait à atteindre 1,13 milliard et le groupe Renault 2,14 milliards, dont 1,33 provenait toutefois de sa participation dans Nissan. Depuis, le bilan des
Français s'est nettement dégradé puisque PSA a dévoilé une perte de 819 millions pour le premier semestre 2012 et Renault a vu son bénéfice net fondre de 39 %, à 786 millions. Quant au Allemands, ils ne connaissent toujours pas la crise puisque le groupe de Wolfsburg a affiché un pharaonique résultat net de 8,8 milliards sur ce premier semestre, reléguant BMW très loin avec "seulement" 2,6 milliards. Les Allemands ont donc les moyens de leurs ambitions, comme en témoigne le plan d'investissements de Volkswagen, d'ici à 2016, qui dispose d'une enveloppe de 76,4 milliards !

Partage et flexibilité au c?ur de l'outil industriel

En plus de 14 milliards exclusivement destinés à la Chine (financés par les JV de Volkswagen en Chine avec FAW et SAIC), le constructeur va lui-même apporter 62,4 milliards afin de moderniser ses installations et développer de nouveaux produits. Au sujet des investissements dans les moyens de production, Martin Winterkorn avait rappelé que 57 % des 49,8 milliards qui y sont consacrés seraient destinés à l'Allemagne. La production germanique a donc de l'avenir à l'heure où nombre d'analystes envisagent entre 5 et 10 fermetures d'usines en Europe pour régler le problème des surcapacités. Parmi ces investissements, il y a aussi et surtout un travail colossal sur les plates-formes. Au moment où de nombreux constructeurs commencent à tirer de réels bénéfices de l'utilisation de plates-formes communes, Volkswagen prend une nouvelle longueur d'avance. En effet, après les plates-formes puis les modules communs, initiés par Ferdinand Piech, le constructeur a lancé une révolution invisible avec l'arrivée d'une nouvelle génération de plate-forme baptisée "MQB" (pour les véhicules à architecture à moteur transversal). Cette nouvelle arme, que viennent d'inaugurer la nouvelle Audi A3 et la Golf 7, sera utilisée pour la grande majorité des modèles du groupe, de la Polo à la Passat en passant par le Touran et le Tiguan ainsi que tous leurs équivalents chez Audi, Seat et Skoda. L'effet volume va donc jouer à plein, mais en plus de réduire le poids des véhicules tout en proposant plus de contenus technologiques au client, elle va permettre à Volkswagen de réduire de 20 % le coût unitaire de chaque produit. Puis, comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, elle permet aussi d'améliorer l'efficacité de l'outil industriel avec encore plus de flexibilité sur les chaînes. Et ce souci d'efficacité et de rationalisation touche également les deux nouvelles familles de mécaniques essence et Diesel qui seront associées à cette plate-forme MQB. Volkswagen n'a donc pas fini d'afficher des résultats financiers hors normes.

Une internationalisation sans failles

Ces sommes sont impressionnantes et à mille lieues des standards français. A titre de comparaison, l'Alliance Renault-Nissan a investi 4 milliards d'euros dans le développement de ses véhicules électriques quand Audi compte sur 10 milliards pour moderniser et élargir sa gamme. Ils ne jouent simplement pas dans la même cours, aujourd'hui. Oui, aujourd'hui, car l'industrie automobile allemande n'a pas toujours été à ce niveau et Audi demeure LE cas d'école de ses trente dernières années. Développement de la gamme, contenu technologique, internationalisation, image de marque, rien n'a été oublié pour en faire ce que l'on appelle une marque premium. L'un des constructeurs français aurait-il pu suivre la même trajectoire ? Sans doute. Pour en avoir discuté avec un allemand connaisseur de l'industrie automobile, Citroën était - et demeure à ses yeux - la marque qui avait - et a - le plus gros potentiel. La marque aux chevrons a d'ailleurs fait évoluer sa position, notamment avec la gamme DS, mais il faudra encore des années pour véritablement juger cette évolution nécessaire, voire même impérative dans un univers automobile où les généralistes voient leur champs d'action sans cesse réduit entre low cost et premium. Renault semble pour sa part avoir choisi, avec une certaine réussite, l'univers du low cost avec sa gamme Entry (Dacia ou Renault, selon les pays), qui est d'ailleurs la plus rentable avec 6 % de marge. Mais quel que soit le choix, les deux Français doivent aussi et surtout accélérer et ancrer leur internationalisation. Si Renault, pris dans le contexte de l'Alliance avec Nissan, a de belles cartes à jouer, la marque au losange seule demeure en revanche trop européenne, et est appelée à connaître de vraies difficultés si les efforts déployés au Brésil, en Russie ou en Inde ne payent pas rapidement. Quant à PSA, si l'internationalisation est en marche depuis des années, quel dommage que sa stratégie chinoise ait été mauvaise. En effet, Citroën a débarqué en Chine voilà plus de vingt ans, mais n'a finalement pas ou peu profité du boom économique du pays. Seulement 230 634 modèles frappés des chevrons ont pris la route en 2011. Le groupe Volkswagen, certes présent depuis plus de vingt-cinq ans, a lui écoulé dans le même temps 2,2 millions d'unités grâce à Volkswagen, Audi et Skoda. Audi étant même devenue la marque premium référence en Chine devant ses éternels rivaux, BMW et Mercedes. PSA a changé son fusil d'épaule, revu sa gamme, restructuré son réseau, envoyé la marque au lion et la ligne DS à la rescousse afin d'atteindre 2 millions de ventes à l'horizon 2020. Cela va demander beaucoup d'investissements, mais la Chine, aussi importante soit-elle, doit également laisser des moyens et des hommes pour d'autres défis comme la Russie ou l'Amérique du Sud. Cette internationalisation est l'une des plus grandes forces des constructeurs allemands dans ce monde globalisé. Ils sont ainsi capables d'aller chercher de la croissance aux quatre coins du monde quand l'Europe est en panne. Et l'Europe est en panne, sans doute pour un moment.

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"Nous avons réussi à faire baisser le coût unitaire au cours de ces dix dernières années"
Matthias Wissmann, président du Verband der Automobilindustrie (l'équivalent allemand du CCFA en France)


Qu'est-ce qui fait aujourd'hui la force de l'industrie automobile allemande ?

L'un des points qui explique cela est que, pendant les années de crise, nous n'avons jamais réduit les budgets de recherche et développement. De ce fait, nous sommes aujourd'hui capables de proposer, à l'échelon mondial et sur l'ensemble des segments, les véhicules les plus efficaces.

Pourtant, au tournant des années 2000, l'industrie automobile allemande était en difficulté. Quelles sont les raisons qui expliquent cette métamorphose ?
Nous avons effectivement connu une phase de faiblesse à la fin des années 90, mais nous avons la chance de pouvoir compter sur des dirigeants également ingénieurs qui ont une vraie passion pour le produit automobile. C'est-à-dire des personnes qui ne se focalisent pas sur un rapport financier trimestriel, mais qui poursuivent une perspective de long terme.

Est-ce que les différentes décisions gouvernementales, notamment au regard du droit du travail, ont eu un rôle important dans ce redressement ?
Les décisions politiques ont effectivement aidé lors de la dernière crise en 2008-2009, notamment avec la mise en place du chômage partiel qui a permis de préserver les effectifs. Mais il y a ici une différence importante entre la France et l'Allemagne car, dans notre pays, personne ne croit que l'Etat est en mesure de résoudre les problèmes à long terme. L'Etat peut jeter des ponts pour assurer une transition, mais l'innovation doit venir de l'industrie.

En France, il y a un débat récurrent sur le coût du travail, jugé trop élevé, qui pénalise notamment à l'exportation. Quel regard portez-vous sur cette question ?
Vous abordez ici le point crucial de la dernière décennie. En Allemagne, le coût du travail, les salaires, sont tout aussi élevés qu'en France, voire même peut-être plus hauts. Mais en Allemagne, grâce à une coopération forte entre les syndicats et les entreprises, nous avons réussi à faire baisser le coût unitaire au cours de ces dix dernières années. La France, mais aussi d'autres pays d'Europe, doivent travailler sur ce point pour regagner de la compétitivité.

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Commentaires
a écrit le 25/11/2014 à 8:43 :
Acheter une auto française , meme si elle est fabriquée ailleurs , c 'est favoriser un groupe , qui avec ce qu'il gagne ailleurs pourra garder une certaine activité en France
Regardez l'angleterre : plus rien en bas et moyenne gamme , le haut appartient aux étrangers ( meme s'il produisent autant que chez nous : leur culture "bagnole " en a pris un coup )
a écrit le 04/10/2014 à 8:38 :
Bonjour
l'origine du succès de l'Indus Auto allemande remonte à plus longtemps : Au sortir de la Guerre , les U S A avaient besoin d'une Allemagne forte afin de se protéger contre la Menace Soviétique : Pour ce faire , ils ont favorisé à outrance le réveil de l'industrie Outre-Rhin entre autres , l'Auto : Un ouvrier allemand au "boulot" ne se laisserait pas tenter par son cousin de l'Est .......
Pour la France : moins de machine Outil .....pas d'acier pour les voiture de luxe : ils ont imposé dans leur plan la fabrication de véhicules dictés : la 2cv , la Juva , la 202 puis l'étude de petits modèles pour le début des années 50 : Les marque de luxe , si on ne leur imposait pas la construction de Camion ( Delahaye par exemple) , ne disposaient pas de bon "acier" : il ne leur restait que l'alu .....qui c'est avéré trop couteux .
..La promotion a été poussée jusqu'à imposer l'auto Allemande aux States , par le biais des J-I / Comment expliquer à l'époque que le pire des utilitaires : le VW-Combi avec un moteur en place de la marchandise trouve du succès.... les J I ...........
Depuis des dizaines d'années , les allemands contrôlent la presse auto : des centaines de milliers de témoignages "bidons" : avant sur papier , maintenant sur le net ....." j'aime mon allemande "......"j'aime pas les autres "....le meilleur que j'ai rencontré il y a 6 mois , ce témoignage d'un chauffeur de taxi qui vantait les qualités de sa mercedes de 8 ans avec plus de 1.000.000 de km ......: il ne devait même pas stopper pour prendre des clients
Au
a écrit le 04/10/2014 à 8:23 :
Essai
a écrit le 29/09/2012 à 13:47 :
La crise a changé la donne. En mettant en évidence la nature régressive de l'économie européenne la crise a modifié l'évolution de chacun, permettant aux allemands de présenter un profil de gagnants alors que les risques pris étaient considérables pour un résultat très aléatoire. Qui pouvait prévoir l'envolée du marché chinois et son oreintation moyenne gamme durable ? La crise a ainsi abaissé les commandes de petites voitures faisant mécaniquement remonter celles des plus grosses en pourcentage. Les efforts allemands pour se maintenir face à la montée de la concurence sur leurs segments moyens ont parus amplifiés et ceux des autres ralentis par ce manque de commandes en gamme entry. On en a tiré des conclusions délirantes alors que l'épisode désagréable n'est que passager. Les conclusions géographiques du "Fait en..." sont particulièrement peu pertinentes dans ce contexte. Il est en effet nécessaire de concentrer pour des raisons techniques la construction du haut de gamme, les français font de même, alors que celle des petites gammes demandent de rester très près des marchés, les allemands adoptent cette pratique. Les courbes ne se sont pas encore croisées, voilà tout, et les éditorialistes, il y a peu acharnés de la mondialisation, de pointer le "manquement national des constructeurs français", profitant d'une conjoncture retournée. Assez populiste dans le mauvais sens du mot c'est à dire démagogique, cette attitude ajoute à la confusion. Le Salon de l'Automobile" en cours fait pourtant la démontration qu'ils se trompent. Il leur faudra bien l'admettre.
a écrit le 29/09/2012 à 9:24 :
Les clés du succès ? "Ce qui est fondamental pour un constructeur automobile, c'est de concevoir des véhicules qui exercent un pouvoir de fascination sur les clients. Tout est dit les voitures allemandes font plus rêver. Et pour faire rêver les consommateurs, ils mettent les moyens financiers dans les process de fabrication, la R&D, la qualité des matériaux, le SAV, etc...
Réponse de le 29/09/2012 à 13:51 :
oui et dans le prix de vente aussi,
quand on achète une BW à 60 000 euros, heureusement qu'on a des matériaux de qualité.
a écrit le 28/09/2012 à 21:20 :
Sans l'Euro, jamais les Allemands n'auraient pu avoir pareil succès. Depuis plus de dix ans, leurs succès ne se reflètent pas dans leur monnaie. Les fluctuations monétaires sont la respiration du poumon économique : le plus fort, bravo à lui, doit affronter une appréciation de sa monnaie, qui l'enrichit, mais le rend moins compétitif. Or, nos politiques ont bloqué cette respiration depuis dix ans. Le plus fort, bravo à lui, n'affronte plus de perte de compétitivité et peu donc engranger plus de profits à l'étranger qu'il ne le devrait, et donc, investir plus qu'il ne le pourrait en théorie, et donc, améliorer encore plus sa compétitivité, et ce, toujours sans en payer le prix monétaire. BMW, Audi, Mercedes, avec la vraie monnaie allemande (30% plus chère que l'Euro ne l'est aujourd'hui), ils ne pourraient pas vendre toutes ces voitures.
a écrit le 28/09/2012 à 18:22 :
Normal, ils ont tous lu Friedrich Nietzsche.
a écrit le 28/09/2012 à 17:59 :
Les constructeurs français et allemands ne combattent pas dans la même catégorie. la France produit de bonnes petites voitures sympathiques et souvent plus chères que la concurrence Coréenne ou japonaise. Les allemands eux, n'ont pas vraiment de concurrence....prenons plusieurs exemples.
Porsche. Qu'avons "nous" à proposer? RIEN. Aucun véhicule de la marque de Stuttargt peut être inquiété par une de nos voitures....
Audi? Franchement, contre la A3, il ya la DS4 mais encore, avec quelques motorisations seulement sinon, c'est le désert.
A5, A6, A7? RIEN. Acunun concurrent français.
A8.? Idem....
Chez BMW, certaines voitures peuvent concurrencer la gamme série 3 mais au dessus, y a rien....
Chez Mercedes? Hormis une C5 ou une C6 qui vient titiller une série 200, c'est aussi le desert....
par contre contre les Polo, Up, Gold, il y a des concurrents français, vite laminés par des moteurs peu performants....voyons, VW Passat? Y a la 508, VW CC? Y a rien....il n'y a que les franco-franchouillards qui trouvent nos voitures géniales... pour preuve, aucune voiture "française" aus USA, Canada, Australie, etc.....ne peut concurrencer le made in Germany....allez, bonne journée...
Réponse de le 20/10/2012 à 0:01 :
Vous avez raisons avec vos commentaires chagrins. Mais ai-je besoin d'une Mercdes ou d'une BM aujourd'hui ?? Je roule depuis cinq ans dans une C3 exclusive diesel avec boîte robotisée, et 20000 km par an: aucune panne !! moyenne montagne, hiver assez froid, autoroutes à 130 strictement quand ce n'est pas limité bien sûr !! Bref , La qualité des voitures dites françaises s'est énormément amélioré ces 20 dernières années. D'ailleurs il existe des statistiques sur la qualité, soigneusement NON publiées. Il faudrait y avoir accès. Mais, le choix est souvent un coup de coeur et....certaines allemandes me plaisent...seulement je suis un français moyen sans trop de moyens et surtout je n'ai pas besoin de luxe mais de confort, et le réseau des marques allemandes en france est diffus.
N'écoutez pas les journeaux auto, très férus de vitesse , de dérapage, faites vous une opinion personnelle. Je ne reproche pas aux marques françaises de n'avoir pas fait ce qu'il fallait pour tailler des croupières aux marques allemandes, plus tellement allemandes d'ailleurs, les composants viennent beaucoup de leurs voisins, y compris en France, . Puisque l'europe existe, si je veux une voiture luxueuse et bien faite j'irai la chercher en Europe, être le premier dans son créneau, c'est ça la réussite d'une entreprise. En France ,le plus lourd est la mollesse des services commerciaux face à nos concurrents.
PS: j' apprécie la deutsche Qualität en matière de matériel de bricolage, et les prix sont très abordables.
a écrit le 28/09/2012 à 16:50 :
Quand des ministres français vantent la soit disant "qualité allemande", ....qui n'aurait rien à voir avec celle bas de gamme produite par nos entreprises nationales, il est certain qu'ils ne donnent pas un avantage concurrentiel à nos productions.
En disant cela sans la moindre preuve (même les allemands ne sont pas d'accord avec ces ministres), il doivent plutôt penser à leurs électeurs qu'aux emplois dont ils ont la charge.
a écrit le 28/09/2012 à 16:46 :
Il est clair que les décisions politiques sont importantes pour que les bonnes décisions soient prises mais ce n'est pas tout loin de là notamment dans le marché automobile. Si pour certains l'automobile n'est qu'un vulgaire moyen de transport, pour beaucoup c'est, dans le désordre: une passion, un produit high tech, un standing,etc,...
Bref, un véritable objet d'attirance. Comment dans ce cas là, voulez vous acheter une Renault ? Même PSA pour qui j'ai beaucoup d'estime se met à faire du Renault (208).... Citroen par contre s'en sort plutôt bien.
Quant à vouloir faire du haut de gamme: Vel Satis, quelle rigolade.... Avantime ? Le concept était super, la réalisation très en dessous de ce qu'elle aurait dû être
Audi, BMW, Mercedes, de vrais moteurs, une esthétique sans faille, une finition ultra soignée
Chez les généralistes, comparez une clio à une polo, ça ne vous saute pas aux yeux ?
a écrit le 28/09/2012 à 14:40 :
la matématique et les chiffres ne sont pas opinables.Qui vend les plus a toujours raison.Tous
commentaires sur les allemandes,coréens,japonais,etc.sont ridicules et infantiles.Bien produire
et vendre c'est la devise de notre temps.Tout le reste c'est du bavardage de ceux qui vit des
souvenir d'un passé révolu.
Réponse de le 28/09/2012 à 15:17 :
Bien produire et vendre: c'est la raison de toute entreprise...
C'est vrai, les coréens, japonais et allemands l'ont mieux compris que nous.
Sinon, les graphiques et les chiffres parlent mieux que les discours.
La projection de la courbe donne une production nulle aux environs de 2020!
a écrit le 28/09/2012 à 13:05 :
ce graphe est éloquent! Non seulement la France recule économiquement depuis des lustres mais rien n'a été fait pour inverser la tendnace. L'Allemagne produit en ALLEMAGNE d'ou ces excédents faramineux....Nos politiques MAIS surtout nos industriels sont responsables... comment voulez vous qu'un pays qui ne produit plus rien puisse avoir la prétention d'être un acteur majeur? Non, l'Allemagne fait seulement ce que la France ne fait pas, inverstir dans son industrie, produire de BELLES voitures, et surtout de la qualité! si nous pouvionsa voir des LVMH, l'Oréal et autres YSL de l'industrie, nous ne serions pas là!
Réponse de le 29/09/2012 à 13:55 :
l'allemagne ne produit pas seulement en allemagne.
regardez donc les usines VW en europe, les usines mercedes ........
et surtout regardez bien l'emplacement des futures usines allemandes.
Réponse de le 25/11/2014 à 8:10 :
Beaucoup de Moteurs Français dans l'OtO allemande dans les catégories faibles puissance : Renault et Peugeot
Nombres de Pièces d'autres moteur sont "fondus " en France
a écrit le 28/09/2012 à 11:27 :
La lecture de l'article confirme que notre pays n'st toujours pas un pays industriel.Chez nous il est toujours préférable de s'orienter vers la fonction publique .Je lisais encore dernièrement que nos filières d'excellence menaient notre élite vers les grands corps d'état : mines,inspection des finances etc... et non vers l'entreprise et encore moins vers l'industrie .Regardez le parcours des dirigeants du cac 40 presque tous sont passés par l'administration et le cabinets ministériels avant d'etre parachutés à la tete de grandes entreprises pour"pantoufler !!!!
Réponse de le 28/09/2012 à 14:44 :
La France va devenir un musée et un parc de loisir, peuplés de fonctionnaires et de retraités attendant les touristes étrangers pour remplir les caisses de l'état.
Le rêve des écolos et des bobos: pas d'industries, pas de pollution.
a écrit le 28/09/2012 à 9:47 :
Le cancer des constructeurs français, c'est que ce sont des équipes de comédiens incultes de l'automobile qui dirigent en visée cours terme, pas plus loin que le bout de leur nez, mais toujours l'oeil sur leur fiche de paie extraordioaniirement abusivement démesuréement trop élevée. Il n'y a aucuneraison pour que Ghosn Pelata Tavarez et varin n'octroient pas une prime de 7 500 euro a chaque salarié comme l'ont fait les constructeurs allemands puis que ces dirigeants se paient eux mêmes plus de grassement.
a écrit le 28/09/2012 à 9:40 :
Concernant les voitures en gamme routière, pour la fiabilité et la longévité les française sont largement devant, contrairement aux voitures allemandes aux problèmes multiples, cela confirmé par tout les commerciaux très gros rouleurs.
Mais la qualité perçu des allemandes et leur look bling-bling, ça marche pour vendre !
Réponse de le 28/09/2012 à 10:17 :
A une époque 70 à 80000 par an qu'avec des véhicules français des pannes et comme djà écrit pas résolues mais la factutre était salée. Les voitures françiases ou autres comme tout produit industriel à des pannes, pas forcément le moteur mais le mécanismes des glaces ou les pb de pollution ets etc la diffétrence entre françiases et autres LE WSERIEUX DES CONCESSIONNAIRES et j'ai toujours trouvé mieux et moins cher et plus respectueux du client chez le "petit garagiste" qu'à la concession plus oc cupé par la longueur de la facture que par la résolution du pb. Voir Renault car le acs est arrivé prendre 300 euros pour remettre un petit coup d'ordinateur c'est prendre kle client pour un imbécile. Pourquoi nos constructeurs refusent que les pièces détachées comme en Allemagne soit mise en concurrence pas pour al sécurité du blabla mais pour encore et encore se gaver sur le dos du client la bonne poire. Nos voitures ne sont pas celles qu'attendent le client dans bien des cas ce n'est pas lui de faire les frais des erreurs des industriels. Citroen l' acomprios avec la DS enfin un véhicule à la hauteur des autres fab hors France. Entendre lamen,tablement le ministre incompétent tirer à boulets rouges sur les coréens voilà encore l'aspect minable de la France pays qui pour se prémunir voit dans la Corée du Nord ou l'ex URSS le moyen de "sauver" la made in France. Honte à ce ministre de pacotilles plus bobos et un "bon baveu" de vendeur de lessive mais un piètre ministre.
Réponse de le 28/09/2012 à 12:55 :
Même si je suis d'accord avec vous sur le ministre à 2 cents, merci de ne pas confoncre corée du sud et corée du nord, je vous certifie que pour les habitants de ces deux pays, ce n'est pas du tout mais alors pas du tout la même chose.
Réponse de le 29/09/2012 à 15:06 :
c'est simple depuis que le tableau de bord d'une fuego neuve me soit tombé sur les genoux apres 1500km je roule en allemande ma premiere mercedes 220 diesel m'a emmené a
plus de 500 000 km puis une 230Ce achetee d'occasio a 100 000 km ma duree plus de 10 ans et a fait plus de 800 000 km avec une seule panne une tetede delco fendue a 30 euros !
actuellement ma E270 viens de pasr les 200 000 km sans le moindre souci
faites la comparaison
Réponse de le 25/11/2014 à 8:31 :
Que de chiffre : Que de propagande
Une mercedes acheté a 100.000 km , vous atteignez en 10 ans 800.000 , donc vous faites 70.000 annuels :::::: c'est un camion mercedes qu'on a du vous vendre
c 'est possible certe , j'en ai fait 60.000 en un an avec une Clio , mais elle était neuve
Quand on fait 70.000km an , on achete du neuf et on ne le garde pas 10 ans
Propagande comme beaucoup aiment en faire :
a écrit le 28/09/2012 à 9:23 :
j'ai toujours acheté français et des berlines assez grosses R25,605 ou plus sport depuis la fin des années 90 les pannes, ce qui est sur le fond normal dans une certaine mesure ne trouvait plus de compétences pour être réparées autant chez Renault que chez Peugeot, les concessionnaires plus occupés par la longueur de la facture aves des libellés de plus en plus impossible a vérifier, alors je suis apssé alalemen d'Audi avec directement un achat en Allemagne. Peut-être ai-je du bol mais pas de panne un bon service et le respect du client à qui l'on ne raconte pas des blagues. Avoir des pannes sur un produit industriel peut-^tre considéré comme niorma mais apssé 7 fois au garage pour que la panne ne soit toujours pas résolue est un autre sujet ou alors avoir une 607 dont l'ordinateur marche en fonction du temps n'est pas une apnne qui cvoûtent 800 euros mais une pb du produit donc a remplacer gratuitement ce que le concessionnaire a refusé et je ne vais pas écrire au constructeur car ce boulot est celui du représentant etc etc con,clusion si les constructeur donnet des ordres pour ne faire face à leur responsabilité industrielle ou mettent des panneaux chez des concessionnaires qui ne sont pas à lahuteur ce n'est pas au client de payer l'addition de l'incompétence et de l'irresponsabilité d'une Direction d'entreprise. Messieurs les françias de l'automobile devenez de vria industriel du commerce et non des vendeurs de vent qui ne respec tent pas le client et noyus verrons pour revenir mais il faudra plus d'un discours de vendeur de "lessive"
a écrit le 28/09/2012 à 9:22 :
Il n'y a pas que les allemands qui ont du succès. Les coréens aussi ont du succès avec leures voitures fabriquées en Turquie et en Slovaquie, tout comme PSA et Renault.
Bon rapport qualité/prix
Réponse de le 28/09/2012 à 21:48 :
Les coréens enregistrent de beaux succès à l'exportation et s'internationalisent intelligemment il est vrai. Mais, comparé aux autres grands constructeurs mondiaux, ils n'ont pas la même capacité d'innovation. Quand on regarde la gamme Hyundai par exemple, les modèles proposés sont des condensés des recettes des modèles à succès produits par les constructeurs européens et japonais. J'ai encore été frappé cet après midi par l'étrange ressemblance qui existe entre les dernières générations de Sonata et la VW Passat. Les coréens laissent les autres constructeurs faire la course à l'innovation, qu'ils s'empressent de copier, pour sortir des modèles imités et à prix et qualité de finition inférieure. Je vous laisse faire la comparaison de la finition intérieure entre la dernière Sonata et une Passat ou une C5, vous verrez. A ce petit jeu, ils risquent de se faire rapidement dépasser par les chinois Great Wall et compagnie, qui sortent des modèles étrangement similaires.
a écrit le 28/09/2012 à 9:13 :
Aaaaah je rigole?! J'ai vu le pdg de Peugeot à la télé expliquant qu'il veut viser des voitures plus haut de gamme? C'est vraiment Guignol au pays des merveilles. Je crois qu'il devrait aller faire ses courses au supermarché du coin avec 50 euros en poche et il verrait si LES français ont besoin de voitures haut de gamme. Allez c'est pas grave, encore 5 ans et une boîte de tondeuses chinoise va te racheter, mon pote !
Réponse de le 28/09/2012 à 13:43 :
Entierement d'accord avec vous ,mais pour le marche francais .Je n'ai pas vu le PDG de Peugeot parler ,je vis a Singapour ,je peux me permettre de dire que les pays ''emergeants'' d'Asie sont demandeurs de moyen haut de gamme et haut de gamme ,ce qui vaut le succes des allemands a l'export .Nous n'avons pas leur image ,depuis une dizaine d'anne nous ne fabriquons que du moyen de gamme.Renault a ete incapable de vendre la Vel Satis ,end mal aujourd'hui son Espace .Les allemands fabriquent tous plusieurs 4x4 .Pas un en France .Les fabriquants francais ont casse eux-meme leu image .N'oubliez pas qu'il y a plus de consommateurs en dehors de la France qu'en France.
a écrit le 28/09/2012 à 9:08 :
Les sociétés allemandes sont trés souvent dirigés par des ingénieurs qui connaissent les produits qu'ils fabriquent et leur marché contrairement aux sociétés françaises dirigées par des HEC ou énarques ou X arrivant par le haut et qui souvent ne connaissent pas grand-chose à la technique ni au marché. De plus,les régions et l'etat aident ces entreprises à l'export avec une organisation sans faille ; Ubifrance fait ce qu'il peut mais est encore loin de cette efficacité.
On y rajoute des syndicats intelligents, qui sont intéressés à la marche de l'entreprise, et ça donne ce résultat. En France, les patrons ont les syndicats qu'ils méritent et vice versa
Bref, y a du boulot pour que ça change
Réponse de le 28/09/2012 à 10:24 :
Je constate que beaucoup ne connaissent rien à l'automobile. Les constructeurs français disposent des bonnes compétences(bases roulantes sans égales), et de la bonne technologie (Renault fournisseur de moteurs F1 et moteurs "propres"). Ils n'ont heureusement rien à envier à la concurrence étrangère notamment en fiabilité et sécurité. Après, le tout est une question de culture "bagnole"et sur ce plan nos constructeurs ont malgré eux et heureusement perdu la notion de "premium" car chez nous une belle, grosse et lourde auto est désormais plus synonyme de pollution que de réussite. La prise de conscience est réelle (heureusement pour notre santé ) et les allemands aujourd'hui au sommet risquent de connaître des années futures difficiles car toujours aveugles dans ce domaine. Le changement est déjà en marche pour qu'enfin les constructeurs proposent des produits correspondant vraiment aux aspirations pratiques et économiques des clients "éventuels" sinon ces derniers deviendront "virtuels".
Réponse de le 28/09/2012 à 13:11 :
A Gérardc27
Je roule depuis toujours en voitures françaises, et je suis d'accord avec votre constat, comme vous devriez être d'accord avec le mien que les boites françaises au contraire des allemandes ne sont que trés rarement dirigées par des ingénieurs qui connaissent tous les rouages de l'entreprise et leurs produits et surtout qui savent comment les vendre. Quand on arrive par le haut en parachute, on ne connait pas tous ces aspects
Réponse de le 28/09/2012 à 15:01 :
Picasso 5 places 138ch diesel avec boite auto 6 vitesses = 8,5 L/100
BMW serie 320d, 184ch diesel avec boite auto 8 vitesses = 5,6 L/100
4 rappels chez Citroën et 0 chez BMW.
1 panne chez Citroën, et 0 chez BMW.

Le tout sur 5 ans.

Il semblerait qu'il y ait un petit écart en terme de technologie et de qualité globale non?

Et pourtant, je suis un fan de citroën (ancien possesseur de CX, xsara, XM).

Quant à la supposée supériorité des trains roulants des françaises ... je le croyais aussi avant de rouler en série 3.
a écrit le 28/09/2012 à 8:54 :
Ils ne jouent simplement pas dans la même "cours". Cour serait plus approprié.
a écrit le 28/09/2012 à 8:36 :
On s'étrangle de la bêtise des internautes qui parlent de l'égalité, l'illusion française de la pauvreté, toutes les colonies en France, Sarcelle sur Bamako et Paris sur Dakar, en France on a le ratio impôt pnb le plus élevé au monde et toujours plus de pauvres, en Allemagne on prélève 10 points de pnb de moins, avec un taux de pauvreté qui est stable, cherchez le problème. Le prolétariat à la française, ce sont des assistés de la france, il faut juste ne pas être dans les sucés c'est tout.
a écrit le 28/09/2012 à 8:14 :
Quand on vois des technologies qui ont un vrai potentiel en terme de vente ( le Hybrid4 ), en comparant ce que font d'autres constructeur ( Toyota avec son HSD ), on se demande pourquoi les constructeurs français les installent dans des voitures " de luxe " alors que leur marché n'est clairement pas là.
a écrit le 28/09/2012 à 7:29 :
Quid de la hausse des inégalités en Allemagne ???
Réponse de le 28/09/2012 à 7:44 :
J'allais le dire... avec plus de 20% de travailleurs pauvres, chiffre qui augmente de plus en plus, la "réussite" a un goût amer pour une bonne partie de la population... Et cette réussite s'explique aussi par la hausse des inégalités au niveau mondial : la disparition des classes moyennes au profit des riches explique très bien la hausse des ventes de l'automobile allemande dont les voitures ne sont accessibles qu'aux plus aisés...
Réponse de le 28/09/2012 à 8:00 :
les voitures allemandes réservées au plus aisé ?
avez vous vu le prix d'une voiture française et une allemande ??

les voitures française rattrapent les allemandes sur le prix mais pas la qualité il ne faut pas chercher bien loin l'échec français en automobile !
Réponse de le 28/09/2012 à 8:28 :
on ne comprend pas bien en quoi les ouvriers de vw sont inegalitaires, et ce d'autant plus qu'ils viennent de prendre de tres gros cheques..... dans votre pays vous preferez etre tous clodos mais egaux, que tous riches avec 10% de tres riches...... he ben vous allez aller au tas, ca ne fera pleurer personne
Réponse de le 28/09/2012 à 10:04 :
Effectivement, il y a eu une hausse des inégalités en Allemagne. Le déni, c'est de sortir l'Allemagne du contexte de la France. En Allemagne, la situation s'est dégradée pour chuter en au même niveau de l'index GINI qui mesure les écarts haut et bas des revenus qu'en France. Le déni continue. L'étude récente de compétitivité des pays de Davos a correlé l'index GINI avec la taux d'emploi des jeunes et d'autre indicateurs sociaux qui laisse présager d'une mobilité sociale qui évoluera vers le haut. Vous devinez bien, si vous sortez du déni, dans quel pays la situation est clairement meilleure? Avant la réunification les écarts entre ces 2 pays était sensationels. Même quand la chute longue et durable de l'économie allemande toucha les fonds les plus l'allemagne se trouva dans la misère début des années 2000 avec un PIB/habitants en 2001 au même niveau que la France! La misère pour les uns et la "gloire" pour les autres. Par contre les inégalités ont été -toujours-plus importantes en France qu'en Allemagne. L'avenir est déja clair, depuis 2001 la France a décroché, en croissance et maintenant elle décrochera en terme d'égalité sociale, catalyser par un taux d'emploi de jeunes et vieux en retrait spéctaculaire et par un recul sur tous les fronts: marges d'entreprise, niveau de productions industriels, déficits sur tour les plans (sécu, retraite, budgets, commerce) Un tableau sur laquelle l'Allemagne n'a QUE des excédents (spéctaculaire) Le déni pour encore combien de temps? Arrêter de vous comparez avec l'Allemagne! Occupez-vous de vos propres affaires; Vivez vos vie!
Réponse de le 28/09/2012 à 10:19 :
erreur: toujours pas d'excédents bugétaire en 2012 et donc pas de réduction de la dette, également monstrueuse de l'allemagne grâce (en partie) aux misérables voisins (des länders de l'est / et PIIGS)
Réponse de le 29/09/2012 à 5:51 :
Limitation de vitesse
La non limitation de vitesse sélective de nos germains cousins a construit leur haut de gamme, ici des voitures rapides et sures pourquoi ? Le marché allemand ne suffit pas, en d'autres temps les DS Citroen avaient eu un certain succès mais en ce temps nous n'avions pas importés les limitations US un pays ou le pétrole cher moins chère que l'eau en bouteille.

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