• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceAutomobile

Industrie automobile: après l'hécatombe, les constructeurs peuvent-ils rebondir ?

Photo de Nabil Bourassi

Nabil Bourassi

Publié le 27 mars 2020 à 05:00 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 22:44

Le marche automobile europeen a continue de baisser en mars, selon l'acea

Le marche automobile europeen a continue de baisser en mars, selon l'acea

Albert Gea

L'essentiel de l'actualité

mardi 7 juillet

  • Le gouvernement français abaisse sa prévision de croissance pour 2026 à 0,7%
  • France: le déficit commercial se creuse en mai
  • Le gouvernement nomme un « coordonnateur » des projets industriels dits « Notre-Dame »
  • Commerce : la Syrie veut la France comme « premier partenaire »
  • L'investissement étranger repart à la hausse, selon l'ONU
Voir plus

Le Quotidien Numérique

07 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Taxe de séjour : la faille juridique qu'Airbnb espère faire sauter dans toute la France

  • 2

    Failles du contrôle aérien français : « Nous n'avons pas attendu les rapports pour agir » réplique le patron de la DGAC

  • 3

    Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

  • 4

    Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

  • 5

    Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

  • 6

    Le Burkina Faso mobilise plus de 457 millions € pour moderniser ses infrastructures routières

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
L'industrie automobile européenne traverse une crise inédite par son ampleur et sa soudaineté. Si la situation semble encore sous contrôle, elle manque de visibilité et tente de se préparer au coup d'après...

L'industrie automobile à l'arrêt! La crise du coronavirus qui a d'abord soufflé le secteur automobile chinois en janvier-février, est en train de sévèrement balayer le marché européen. Toutes les usines, ou presque, du continent sont arrêtées depuis bientôt dix jours. Les ventes, de fait, sont également en pause jusqu'à la levée, pour l'heure indéterminée, des régimes de confinement obligatoire des populations. En outre, il y a des décalages entre les pays sur les périodes de confinement, ce qui rend encore plus incertain la reprise à un rythme normal du troisième marché automobile mondial.

Impact non chiffrable

Pour les analystes, c'est le flou total. "Face à l'ampleur de la crise du coronavirus en Chine et dans le monde entier et à la difficulté d'anticiper sa durée, il est aujourd'hui impossible de chiffrer son impact", explique à La Tribune José Baghdad, responsable du secteur automobile chez PwC.

Certains analystes ont même abandonné les premières modélisations du phénomène réalisées au démarrage de la pandémie lorsque celle-ci était encore circonscrite au marché chinois. En Europe, certains cabinets tablent sur une baisse de l'ordre de 20% du marché sur l'ensemble du semestre. Les trois marchés les plus touchés (Italie, Espagne et France) pourraient néanmoins impacter différemment les constructeurs. Ainsi le groupe Fiat Chrysler, PSA et Renault pourraient être davantage impactés puisque ces marchés assurent de 30 à plus de 50% des ventes pour certains d'entre eux.

Mais il se pourrait que tous les constructeurs européens, mêmes les moins exposés à ces trois marchés, soient logés à la même enseigne puisqu'ils ont fermé toutes leurs usines. Parfois par la force des choses, puisque l'Espagne reste le premier producteur de voitures en Europe, mais aussi de pièces essentielles pour la chaîne de production. Le désastre pourrait donc ne pas faire dans le détail.

Pour Moody's, l'affaire est entendue: le secteur est proche de l'hécatombe et pas seulement en raison d'une situation inédite. L'agence de notation financière a prévenu mercredi 25 mars qu'elle mettait pas moins de sept constructeurs européens sous surveillance négative. Le lendemain, il faisait de même avec 14 équipementiers automobiles dont les français Valeo et Faurecia. Tout en rappelant que le secteur est "l'un des plus significativement touchés" par la crise du coronavirus, Moody's juge néanmoins, que cet épisode reflète en réalité "la faiblesse de la qualité du crédit" des valeurs automobiles. Autrement dit, les constructeurs sont entrés malgré eux dans une crise, déjà affaiblis.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service
"Cette crise survient à un moment compliqué pour les constructeurs qui doivent gérer une crise sous-jacente de transformation structurelle. Ils vont probablement réviser leurs priorités d'investissements", analyse José Baghdad.

Ces dernières années, les constructeurs ont beaucoup investi pour préparer la nouvelle décennie qui sera marquée par diverses innovations structurantes comme la voiture autonome, les nouvelles technologies de connectivité, la voiture électrique mais aussi par tout un écosystème serviciels et de mobilité alternatives qui cherchent encore un modèle et sont donc gourmands en trésorerie.

Les normes CO2 en ligne de mire

Déjà en 2019, plusieurs constructeurs automobiles avaient enregistré une stagnation voire une baisse de leur marge opérationnelle sous la pression notamment d'investissements toujours plus lourds. Parmi eux, les constructeurs premiums allemands, mais pas seulement. En outre, ils ont dû accélérer ces trois dernières années sur un programme d'électrification très serré en vue de la nouvelle réglementation CO2 entrée en vigueur le 1er janvier dernier, et dont les amendes s'annoncent stratosphériques.

C'est cette situation qui a conduit le secteur à réenvisager des opérations de rapprochement, bien que toujours complexes à mettre en oeuvre dans l'univers automobile. Jusqu'ici, il y a surtout eu de grands partenariats entre constructeurs sur des domaines très identifiés comme l'électrification entre Toyota et Suzuki, ou encore sur la voiture autonome entre Volkswagen et Ford. Seule la fusion engagée entre Fiat Chrysler et PSA créant le numéro quatre mondial a rendu spectaculaire le besoin, ou l'urgence de consolider le secteur. Mais la crise du coronavirus pourrait accélérer les choses selon José Baghdad: " cette crise pourrait faire sauter des verrous chez certains constructeurs trop hésitants et la Chine semble être le terrain le plus propice à un tel mouvement de consolidation".

Pour l'heure, l'industrie automobile européenne doit néanmoins se concentrer sur le très court terme. La crise est sans précédent tant par sa soudaineté que par son ampleur. L'enjeu est donc de réduire au maximum les frais de fonctionnement en fermant les usines, en ayant recours massivement au chômage technique. Il s'agit de garder un équilibre pour être en capacité de redémarrer rapidement une fois l'ouragan Covid-19 passé, ce qui ne sera pas simple pour tout le monde. "Le sujet est désormais de savoir comment se passera le deuxième semestre et s'il permettra aux constructeurs de rebondir", souligne José Baghdad. Car même s'il est impossible d'anticiper comment se portera le second semestre, il faudra répondre présent à la reprise de l'activité. Or, rédemarrer une usine reste "une logistique très lourde et coûteuse", rappelle José Baghdad.

Le dispositif du chômage technique reste crucial pour les constructeurs, il permet de ne pas démobiliser les équipes et de les rappeler à leur poste dans de courts délais. Côté emplois tertiaires, les constructeurs veulent maintenir l'activité des équipes grâce au télétravail. Chez PSA, le groupe a augmenté le débit des réseaux pour permettre aux équipes d'ingénierie et de design de poursuivre leur travail chez eux.

En réalité, les grands groupes sont encore en capacité de maintenir la situation malgré les effets de panique des marchés. Renault a par exemple indiqué qu'il n'était pas dans la situation extrême d'avoir recours à une nationalisation, même s'il admet avoir besoin de garanties de l'Etat. "Pour l'heure, nous n'avons pas d'alertes sur le niveau de trésorerie des constructeurs", confirme José Baghdad qui juge que pour le moment suffisantes "les mesures prises de fermetures d'usines et de chômage technique pour maîtriser la dépense et les sorties de liquidités. Les constructeurs pourraient cependant prendre ce prétexte pour demander à Bruxelles de surseoir aux objectifs de CO2. Pour l'heure, l'idée d'un moratoire ne fait pas encore consensus chez les constructeurs.

Bercy mobilisé

Mais dans la perspective de la reprise, les grands groupes auront besoin que leur chaîne d'approvisionnement ne s'effondre pas par manque de trésorerie. En France, le ministère de l'économie et la secrétaire d'Etat Agnes Pannier-Runacher a déjà réuni trois comités stratégique de la filière automobile depuis le début de la crise survenue en Asie. La première permettait de faire le point sur les enjeux de livraisons de pièces essentielles pour l'industrie en Europe. Aujourd'hui, il est plutôt question de savoir comment sauver les équipementiers de rang 1 et de rang 2 (les fournisseurs des grands équipementiers).

A l'issue de cette nouvelle "réunion de crise", la PFA a indiqué que de nombreuses PME et ETI étaient d'ores et déjà exposées à des risques de trésorerie. Le syndicat professionnel a toutefois salué les efforts de l'Etat pour les soutenir même s'il demande des éclaircissements dans les règles d'éligibilité des dispositifs. En outre, la PFA indique travailler sur un plan de reprise de l'activité en étudiant "le benchmark" du Wuhan, confiné de force pendant un mois. Il s'agit d'étudier les ressorts de la reprise et les bonnes pratiques.

L'industrie automobile française peut donc tenir quelques semaines grâce au soutien à bout de bras de l'Etat. Oui mais au-delà de quelques semaines ? Une question que tout le monde espère ne pas être contraint de se poser...

Nabil Bourassi

Sur le même sujet

Olivier Tainturier est chargé de mener à bien les 150 projets industriels inscrits dans la méthode "Notre-Dame".

Stratégie « Notre-Dame » : un coordinateur nommé pour accélérer la construction de 150 usines stratégiques en France

Afin de mettre en œuvre la stratégie « Notre-Dame », qui consiste à accélérer fortement l’implantation de 150 usines stratégiques en France, le ministre de l’Industrie sera désormais épaulé par une personnalité qu’il connaît bien. L’ancien sous-préfet de Chalon-sur-Saône Olivier Tainturier va ainsi être nommé coordinateur de cette stratégie, selon des informations de La Tribune.

Premium
Politique industrielle
Pascal Portelli est président d’Ignes depuis 2025.

Pascal Portelli (Ignes) : pour électrifier le territoire, « il ne suffira pas de prononcer des discours depuis Paris »

Alors que la ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, s’apprête à réunir « l’équipe de France de l’électrification », le président de l’alliance des industriels des solutions électriques et numériques du bâtiment (Ignes), Pascal Portelli, sort de son silence et dévoile, à La Tribune, l’ancrage territorial de ses adhérents. Au-delà des annonces, la filière réclame des critères de souveraineté et un soutien accru aux équipements produits localement.

Premium
Energie
Pour les véhicules électriques, "l’électrification convainc davantage que quand elle est vécue que lorsqu’elle est seulement décrite".

Pompes à chaleur, radiateurs, véhicules électriques… Près de deux Français sur trois voient l'électrification d'un bon œil

La Tribune révèle un sondage de l’Ifop sur l’électrification des usages, « perceptions, équipements et acceptabilité » commandé par la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec). La ministre de l’Énergie, Maud Bregeon, reçoit, ce mardi, « l’équipe de France de l’électrification ».

Premium
Energie
Nouveauté : l'exigence d'inclure au moins une solution de pompes à chaleur air-eau réversible, capables aussi bien de chauffer les logements en hiver que de les rafraîchir en été.

Après les voitures, l’État décline le « leasing social » aux pompes à chaleur

Pour massifier le remplacement des chaudières au gaz par des pompes à chaleur (PAC) auprès des ménages modestes, le gouvernement dévoilera mardi 7 juillet le cadre technique de son « leasing » social. L’objectif : une offre « tout-en-un » mensualisée, disponible dès le mois d’octobre. Mais le calendrier paraît serré, et les artisans émettent des réserves.

Premium
Energie
Mathieu Levieille, directeur général chez Combat Holding.

Sauvetage de Fibre Excellence : l'audience de la dernière chance fixée le 27 juillet

Le tribunal de commerce de Toulouse a donné trois semaines pour finaliser l'offre de reprise de Fibre Excellence, conduite par Matthieu Pigasse. Les repreneurs attendent des garanties de l'Etat pour éviter la liquidation judiciaire.

Premium
Politique industrielle
Le nouveau siège de Cap Ingelec, à Mérignac, près de Bordeaux.

Industrie : comment Cap Ingelec se prépare à l'arrivée massive de centres de données

Spécialiste de la conception et construction de grands projets industriels, Cap Ingelec vise un milliard d'euros de chiffre d'affaires annuel en 2030. Les centres de données doivent peser la moitié de cette croissance effrénée.

Politique industrielle
Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG d’Europlasma

Europlasma : « C’est l’État qui nous a demandé de reprendre des sociétés en mauvaise santé »

Après la mise en redressement judiciaire de sa filiale Fonderies de Bretagne, Jérôme Garnache-Creuillot, le PDG de la société landaise Europlasma, réfute, dans une interview exclusive à La Tribune, les nombreuses accusations portées contre lui.

Premium
Energie et Industrie
Plusieurs membres de l'Opep souhaitent augmenter leur production pour compenser les pertes enregistrées pendant la guerre.

L’Opep + relève ses quotas avec la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz

L’Arabie saoudite, la Russie et cinq autres membres de l’Opep + ont décidé dimanche de relever leurs quotas de production de pétrole de 188 000 barils par jour à partir du mois d’août. Une décision prise alors que la navigation s’améliore progressivement dans le détroit d’Ormuz et que les marchés anticipent un retour des barils du Golfe.

Energie