Renault a tiré son épingle du jeu en 2024 dans un marché difficile
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Luca de Meo, le PDG du groupe Renault.
Reuters
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Luca de Meo, le PDG du groupe Renault.
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Alors que beaucoup de constructeurs traversent une passe difficile, Renault, lui, semble plutôt bien s'en sortir. Le groupe dirigé par Luca de Meo a fait état de solides résultats commerciaux ce jeudi. Ses livraisons de véhicules ont progressé de 1,3% à 2,26 millions d'unités l'année dernière.
Cette dynamique concerne ses trois marques. Son fer de lance, la marque au losange, a vu ses ventes progresser de 1,8%, à près de 1,58 million d'unités. Dacia, sa marque roumaine à bas coût continue de séduire les clients, avec une progression des livraisons d'autos de 2,7%, à 676.000 unités. Sur le créneau du haut de gamme, Alpine a vu ses ventes augmenter de près de 6%, à 4.585 unités.
En Europe, où le groupe vend deux autos sur trois, Renault se félicite de progresser « deux fois plus vite que le marché ». Ses livraisons de véhicules ont augmenté de 3,5% sur le Vieux Continent, à 1,6 million d'unités. « Renault Group est sur le podium des constructeurs automobiles avec la Dacia Sandero, voiture la plus vendue tous canaux confondus », affirme le groupe dirigé par Luca de Meo.
Le constructeur a globalement récolté les fruits de son offensive dans les voitures hybrides, qui ont aujourd'hui la préférence de beaucoup de clients. Sur ce créneau, le constructeur précise que ses ventes ont augmenté de 45%. Elles représentent désormais plus d'un quart de ses ventes globales.
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En revanche, les voitures électriques ne représentent que 9% des livraisons de véhicules de Renault. Le groupe évoque « une année de transition ». Comme d'autres constructeurs, Renault a initié l'an dernier une offensive dans les citadines à des prix plus accessibles. Celle-ci a été marqué par le lancement de sa R5 au mois d'octobre. Renault n'a pas le droit à l'erreur avec cette auto, dont les ventes ont bien débuté, et présentée comme son principal atout pour démocratiser la voiture électrique. En ce début d'année, le groupe a également cassé le prix de sa Dacia Spring dans l'Hexagone, dont les ventes ont plongé l'an dernier après la perte du bonus écologique.