C'est l'attachement à sa commune natale de Revel (Haute-Garonne) qui a conduit Jean-Luc Candelon à entrer en 1978 chez Scopelec, une coopérative créée par quelques personnalités locales sur un marché alors en plein essor, celui de l'installation téléphonique.
Le jeune homme apprend son métier sur le terrain, mais, « seul à avoir fait des études », il se retrouve vite à travailler aux côtés du dirigeant de la Scop.
Avant de prendre, dix ans plus tard, la tête de cette PME restée très locale et comptant alors 45 salariés. Conscient que le marché des télécoms va se concentrer, il décide de déployer l'entreprise sur le territoire national et de la diversifier, vers l'énergie notamment. Et ce, à coup d'acquisitions. Au risque de perdre sa spécificité de Scop ?
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Jean-Luc Candelon estime avoir acquis en France la taille critique. « Notre développement, on va aller le chercher à l'étranger, notamment en Afrique. » À 58 ans, il commence aussi à songer à sa succession, avec la fierté d'avoir « fait le job ».
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