• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceDistribution

"Nous sommes des challengers, nous devons être plus malins" (Thierry Petit, Showroomprivé)

Photo de Antoine Patinet

Marina Torre

Publié le 21 novembre 2014 à 11:20 - Mis à jour le 02 février 2015 à 17:35

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 2

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

  • 6

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Internet version mobile, c’est encore mieux pour le commerce. Le destockeur français Showroomprivé y croit dur comme fer. Thierry Petit, cofondateur du site de promotion événementiel, explique pourquoi, et revient sur la tentative d'incursion de son rival Ventes Privé aux Etats-Unis.

Au cœur des enjeux de luttes commerciales, le smartphone fait désormais figure d'arme furtive entre les mains des marques pour court-circuiter les distributeurs et s'adresser directement à leurs clients. Chez les destockeurs, Showroomprivé a misé sur la formule du "cashback", soit des remises en argent, pour adapter au monde physique la formule des ventes privées. Son PDG Thierry Petit en détaille les rouages.

La Tribune : Pourquoi avoir choisi la formule du "cashback" pour votre dernière application?

La Tribune - La simplicité et la rapidité. Les mécanismes de promotion par coupon qui existent sur le marché sont extrêmement compliquées. D'abord, ça fausse les caisses des magasins. Ensuite, il faut former des caissiers. Puis, il faut "griller le coupon", c'est-à-dire trouver un moyen pour qu'il ne soit pas réutilisé dans un autre magasin. Quatrièmement, ce n'est pas valorisant pour le client. C'est moins vrai dans la grande distribution, mais dans nos métiers comme la mode ce n'est pas valorisant de présenter un coupon de réduction. Et puis c'est un peu gênant quand un client arrive en caisse avec un coupon et que le client suivant n'en a pas...

En outre, les multi-marques ont du mal à répartir la valeur des promotions sur telle ou telle marque. Nous proposons des opérations où vous obtenez par exemple 20% de réduction sur tel magasin. Vous y allez, vous payez mais ni la caissière ni les autres clients ne savent que vous avez votre coupon. Plus tard, vous pouvez faire votre opération de cashback en prenant simplement en photo votre ticket de caisse. Cela permet par exemple à une marque de soda qui va lancer un nouveau produit de vous offrir la première canette n'importe où en France, et de réaliser d'autres opérations originales du même type.

Combien de temps ces promotions durent-elles?

Dans le cashback, vous avancez l'argent. Bien sûr, il y a un décalage et vous payez plein pot. Donc pour rendre l'utilisateur addict, il faut le rembourser très vite.

Plus largement, quel est l'intérêt pour les marques?

L'enjeu est de drainer la clientèle en magasin. Les ventes dans la distribution sont en très forte baisse (-17% en septembre), elles ont besoin de monter des opérations très rapidement. Grâce aux bigs datas, on leur apporte des analyses fines de leurs consommateurs et de leurs produits. Même des marques qui ont beaucoup de magasins comme Etam connaissent peu leurs consommatrices car, finalement, elles ont très peu de données, à part celles qui sont fidèles, qu'elles arrivent à identifier.

Ensuite, pour un magasin, cela permet de déstocker très vite. Par exemple, si le temps est très mauvais au mois de mai, et que Leroy Merlin veut libérer de l'espace, il peut faire une promotion sur les meubles de jardin. Le magasin peut déstocker directement sur site, ce qui permet de réduire les coûts, au lieu de nous envoyer les produits. Ensuite, cela permet de contourner les enjeux de placement. Nous permettons à la marque de reprendre du pouvoir par rapport au distributeur.

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Vous pouvez aussi récupérer des données depuis les magasins physiques?

Nous n'en auront pas beaucoup, si ce n'est sur le nombre de produits qui sont vendus dans le magasin.

Lorsque le porteur de smartphone ayant téléchargé l'application passe près d'un magasin où des promotions seront proposées, recevra-t-il une alerte?

Non. Je ne suis pas convaincu par ces systèmes de push. Certes, il y a un taux de pénétration du smartphone très élevé, mais le m-commerce [commerce via les applications mobiles] n'est pas si développé que cela. Il y a 3,6 millions d'acheteurs m-commerce en France. C'est conséquent et, en même temps, on est encore très loin des 22 millions d'acheteurs sur internet. Les systèmes de balise viendront dans un deuxième ou troisième temps. Il faut auparavant qu'il y ait de plus en plus d'achats mobiles avant d'aller vers des usages plus complexes. Comme lors de l'arrivée des comparateurs de prix dans les années 2000, période que j'ai bien connue parce que j'en avais créé un, tant que l'e-commerce n'existait pas, ça ne servait à rien d'aller trop loin. Forcément, cela va intéresser les consommateurs qui ont l'habitude d'adopter de nouveaux concepts avant les autres mais tant que les communautés ne seront pas assez importantes, les marques investiront peu dedans. Certaines le feront pour l'effet de communication, en se disant que les « ibeacons » [balises électroniques] sont "cool". Mais le trafic reste faible.

 Les marques peuvent trouver le concept intéressant mais les consommateurs sont-ils vraiment prêts à être ainsi repérables un peu partout ?

Effectivement, c'est assez agressif. Vous vous approchez d'un lieu et on vous prévient... On peut avoir l'impression d'être traqué. Mais si vous voulez vraiment être prévenu par une marque fétiche, c'est intéressant. La problématique de ces mécaniques, c'est de parvenir à déterminer jusqu'où aller dans la personnalisation. Dans la Silicon Valley, les courants libertariens estiment que "tout ce qui peut être fait doit être fait", et peu importe s'il y a des dégâts juridiques ensuite. C'est toute la question du rôle du progrès, sur ce qu'il apporte à la société, mais aussi du partage des données, de la confidentialité... Qui touche d'ailleurs beaucoup moins les jeunes générations. On s'aperçoit que les plus jeunes se soucient beaucoup moins des conséquences du partage des données. Pour quelqu'un de quinze ans, c'est naturel d'être très exposé.

Mais vous, en tant que chef d'entreprise, quelle option choisissez-vous : tester toutes les innovations techniques ou bien prendre la responsabilité de refuser certaines d'entre elles ?

J'aime beaucoup la technologie - je suis ingénieur -, mais je suis aussi pragmatique. La technologie apporte de la disruption qui apporte aussi une forme de liberté qui elle-même doit parfois être régulée. Je vais prendre l'exemple du Bitcoin. Pour les libertariens de la Silicon Valley, c'est le graal absolu. C'est une monnaie non dépendante des banques centrales, tout à fait révolutionnaire. Nous avons fait partie des premiers grands sites marchands en Europe et en France à l'adopter, notamment pour appréhender la technologie. Les dérives potentielles, j'ai essayé de les cadrer. Il y en a deux : l'anonymat et la volatilité. Dans le premier cas, nous l'avons réglé puisque chaque personne qui achète est associée à une adresse. Quant à la volatilité, elle est résolue dans la mesure où je ne conserve pas les bitcoins. Ils sont transformés instantanément en euro sur une plateforme, de la même manière que la livre au Royaume-Uni, ou d'autres devises.

Je crois que la technologie apporte des choses intéressantes, des usages nouveaux, disruptifs, en l'occurrence pour la monnaie. Surtout quand on voit les modes de paiement actuels, certaines grandes entreprises, les banques etc. qui ajoutent des couches de commissions. Je trouve ça intéressant qu'il y ait des parades comme le bitcoin dont les taux sont très bas, qui est instantané, sûr etc.

Ensuite, c'est tout l'enjeu de l'innovation : jusqu'où réguler tout en évitant de la freiner? De nombreuses innovations viennent de la technologie, et à la fin c'est le consommateur qui doit en profiter. Et tout ça doit être encadré. Ça passe par un choix précis, que ce soit sur le bitcoin ou sur les ibeacons.

Combien avez-vous eu de transactions en Bitcoin ?

Environ 150 ou 200, j'étais surpris ! Mais si ça peut peser 2 à 3% des flux dans quatre ou cinq ans, ce sera toujours ça de pris. Cela apporte une clientèle différente, certes en petit volume. Je n'en attends pas non plus un changement de modèle économique. Ensuite, ce qui est intéressant c'est d'être un des premiers et ça a beaucoup amusé mes ingénieurs. Or, des ingénieurs, c'est très difficile à conserver.

Que leur donnerez-vous à faire de neuf à vos ingénieurs ?

La mobilité va encore se développer. On en est encore au tout début, et comme nous sommes un challenger, nous n'avons pas du tout les mêmes pouvoirs, ni les volumes de certains de nos concurrents, on se doit donc d'être plus malins. Être très tôt parmi les premiers sur les mobiles a fait partie de cette stratégie.

Pour cela, quels leviers pouvez-vous utiliser ?

On y a cru très tôt. Je me suis dit que l'expérience d'achat devait être différente selon les appareils : on n'agit pas de la même manière sur son smartphone, sur sa tablette ou sur son ordinateur. A partir de là, nous avons énormément investi, en repensant à chaque fois l'application selon le support. Sur le smartphone, il fallait miser sur la rapidité en permettant par exemple d'enregistrer le code de carte bleue. Pour la tablette, on a surtout travaillé sur les images, etc., en s'adaptant à chaque fois à l'appareil. Il est vrai que ces applications pour sept appareils, déclinées à chaque fois dans les pays où nous sommes présents, c'est un peu un enfer à maintenir. Surtout avec de nouveaux appareils et de nouveaux systèmes d'exploitation qui sortent tous les trois mois. Mais c'est aussi une des clés du succès, notamment en matière d'engagement. Parce que quelqu'un qui aime l'application viendra plus régulièrement sur votre site.

Nous avons mis beaucoup de moyens, en communicant énormément sur ces applications. Il y a des pays, par exemple aux Pays-Bas, où nous ne communiquons que sur l'application et nous avons 70% de trafic via le mobile.

Cela tient aussi à une organisation d'entreprise. Très souvent, j'observe dans certaines entreprises ou dans des grands groupes textiles, l'e-commerce ou en l'occurrence la mobilité sont des services à part. J'ai tenu à ce que le mobile soit traité partout et pas seulement en "silo". Nous avons eu cette philosophie dès le début. Aujourd'hui, en volume, nous sommes plus forts que des marques comme Carrefour!

Vous avez traduit ces hausses de volume rapides par un contrat avec Dispeo (filiale de 3SI qui gère, entre autres, les 3 Suisses), récemment annoncé. Comment s'est conclu cet accord ?

Nous avions grandi en multipliant les dépôts, donc on avait des problèmes de rationalisation. Nous avions des dépôts éclatés partout en France, donc des coûts élevés entre les dépôts, de camions etc. Il y a deux ans et demi nous sommes arrivés à la limite du modèle. Il fallait réinventer la logistique. Nous avons travaillé un an et demi sur un projet baptisé Logistique 2.0 destiné à faire sortir de terre un dépôt ultra-modernisé, ultra-mécanisé et qui nous permettait de réduire les délais et d'assurer les économies d'échelles avec plus de surface. Entre temps, nous avons été mis en contact avec le groupe 3SI - nous travaillions déjà avec Mondial Relay [l'une de ses filiales] - qui nous ont montré leur projet. Celui-ci était disproportionné pour les 3 Suisses, à l'époque et l'intelligence de Denis Terrien était de faire de cet actif un service pour les autres entreprises tout en réduisant les coûts. Il se trouve que l'entrepôt de Dispeo est l'un des plus modernes en Europe. Près d'une centaine de millions d'euros y ont été investis, c'est énorme. L'avantage est aussi qu'il est assez central, proche de la mer,  relié au centre de Mondial Relay.

Cet accord nous permettait en outre d'être prêts en trois ou quatre mois au lieu d'un an-et-demi Certes, créer son centre logistique propre était tendance chez les e-commerçants. Mais nous avons préférer leur sous-traiter cette partie et se concentrer sur ce que l'on sait faire de mieux : marketing, marques et développement, sans mobiliser notre trésorerie.

Comment répercutez-vous cet investissement?

Finalement, cela nous coûte moins cher. Nous étions peu mécanisés, cela nous coûte moins cher en main d'œuvre. Cela permet d'être plus agressifs en termes de prix, d'être plus innovants tant que nous sommes dans une phase de forte croissance.

Cette croissance vous allez également la chercher à l'étranger...

Nous sommes présents dans huit pays en Europe. Nous nous intéressons à de nouveaux marchés, comme l'Allemagne par exemple. Mais aussi des marchés plus lointains, comme le Brésil mais pas seulement. Souvent dans les pays émergents, les gens viennent au e-commerce parce que ce n'est pas cher. Au Brésil, porter des marques européennes est un facteur social différenciant, mais en raison des taxes, des conditions administratives etc  ces marques restent très chères. Donc internet est un levier important, surtout que c'est un pays très connecté. Cela dit, c'est compliqué. En raison par exemple de la rivalité entre les Etats du Nord et du Sud, il y a des dépôts qui se retrouvent au milieu de nulle part pour éviter certaines réglementations. C'est compliqué d'y aller en partant de rien donc notre parti pris est d'y faire une acquisition. Nous étudions actuellement la question.

Vous seriez allé aux Etats-Unis comme votre concurrent Vente Privée qui en est parti récemment?

Ça peut être une bonne idée. Mais je ne partage pas du tout l'avis de Vente Privée, qui est fourbe lorsqu'il attribue sa défaite au marché. Des acteurs comme Zulily coté en Bourse, Rue La La, Gilt, Beyond the Rack, un canadien, réalisent des millions de dollars chiffre d'affaires avec la vente événementielle. Le marché est fait pour ce métier, mais il ne se fait pas pareil qu'en France, c'est tout. On ne va pas aux Etats-Unis en livrant à trois semaines, on n'y va pas qu'avec des marques françaises, on n'y va pas avec aucune considération pour le marketing du type Google ou Facebook. Pour moi l'échec de Vente Privé n'est pas dans le marché mais dans la façon d'exécuter. En France il verrouille les marques avec des contrats d'exclusivité, aux États-Unis, le pays le plus libéral du monde, le combat n'est pas le même.

À lire également

  • Bazarchic.com, le site luxe de ventes privées événementielles
  • « Il faut faire sortir la France de la peur » Jacques-Antoine Granjon (Vente Privée)
  • Amazon devient le numéro 1 du e-commerce en France

N'ayant pas leur offre en France, nous avons dû nous développer à l'étranger avec Google etc. Nous avons remis en cause notre modèle systématiquement dans les pays où nous allions. Donc les Etats-Unis, pourquoi pas, mais il faut beaucoup de moyens, il faut accepter de perdre énormément d'argent pendant un moment, parce qu'il y a une compétition marketing intensive etc. nous sommes encore trop petit pour aller sur un marché comme ça. Mais on ne se ferme pas.

Marina Torre

Sur le même sujet

Jingye avait racheté British Steel en 2020, alors que le sidérurgiste traversait une grave crise financière.

British Steel : le groupe chinois Jingye réclame une indemnisation après la nationalisation

Le sidérurgiste chinois Jingye Steel réclame une indemnisation au gouvernement britannique et menace de saisir la justice après la nationalisation de British Steel, définitivement entérinée cette semaine par Londres au nom de la sécurité nationale.

Politique industrielle
Le site de la mine d'or de Lauriéras, au sud de la Haute-Vienne, est abandonné depuis 2001 mais pourrait reprendre du service avec la Compagnie des mines arédiennes.

Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

OR, LA FIÈVRE JAUNE. Dans le sud du Limousin, près de 300 km² de permis de recherche aurifère réveillent un vieux dossier de pollution à l’arsenic et aux boues toxiques, alors que des études sur le risque cancérogène se préparent. Une série en trois épisodes de Maxime Giraudeau qui raconte une ruée vers l’or qui s’écrit en rouge sur la santé des territoires.

Politique industrielle
Le projet de réhabilitation du Domaine de la Massaye près de Rennes prévoit la construction d'une centaine de maisons accessibles au programme zéro facture d'électricité d'Octopus Energy

Énergie : Le Domaine de la Massaye et Octopus Energy lancent le premier quartier breton « sans factures d'électricité »

La filiale du fournisseur britannique d'énergie s'associe au groupe immobilier Métis pour créer un quartier d'une centaine de maisons et logements neufs en Bretagne. À la clé pour les habitants : zéro facture d'électricité pendant au moins dix ans.

Premium
Energie
Paris-Saclay - Le nouveau pôle scientifique et technologique de France - Installations-Centralisees- Reseau-Chaleur-et-Froid

Rafraîchissement des villes : élus et entreprises anticipent les prochaines canicules

La canicule impose de refroidir les villes. Les industriels de l'énergie Dalkia, Engie et Veolia, se positionnent pour installer toujours plus de réseaux de froid, forts de premiers retours d'expérience dans des collectivités pionnières. D'autant que l'État fixe des objectifs très ambitieux aux horizons 2030 et 2035.

Premium
Energie et Industrie
Flamanville 3, premier réacteur nucléaire à démarrer depuis 25 ans en France, a été raccordé au réseau électrique fin 2024, avec 12 ans de retard par rapport à la date prévue.

Nucléaire : l’EPR de Flamanville encore à l’arrêt pour au moins dix jours

Mis à l’arrêt jeudi pour être contrôlé, le réacteur de Flamanville devrait rester off jusqu’au 26 juillet, d’après EDF. Reste que les précédentes coupures inopinées se sont toutes prolongées dans le temps.

Energie
Les postes sources sont des objets névralgiques du réseau électrique. Ils comprennes des transformateurs et sont à la frontière entre le réseau de transport de RTE et le réseau de distribution d'Enedis.

Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Le foncier n'est plus le seul frein au développement des énergies renouvelables : le réseau électrique devient lui aussi un facteur limitant. Pour la première fois, Enedis publie une cartographie des zones où les délais de raccordement dépassent cinq ans, révélant les premières tensions liées à la montée en puissance du solaire et de l'éolien.

Premium
Energie
Au sud de la Haute-Vienne, trois stations de traitement des eaux ont été installées par Orano sur le périmètre d’anciennes concessions minières.

Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

OR, LA FIÈVRE JAUNE (3/3). L’entreprise assume la dépollution des eaux autour de ses anciennes mines d’or au sud du Limousin. Le procédé génère quantité de boues chargées en métaux lourds, si bien que les fosses de stockage sont arrivées à saturation. Les déchets sont exportés en attendant de trouver une solution sur place.

Premium
Energie et Industrie
Le PDG d’EDF, Bernard Fontana, et le président français Emmanuel Macron visitent le chantier de construction des réacteurs de nouvelle génération EPR2 de Penly, le 12 mars 2026.

Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

La CRE propose une hausse de 2,5 % des tarifs réglementés de l’électricité dès août 2026, impactant près de 20 millions de foyers. Une augmentation de 26 euros par an est envisagée, portant la facture moyenne à 1072 euros. Le dernier mot revient au gouvernement.

Energie