Face à l’urgence climatique, un sursaut qui ne vient pas

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(Crédits : Stephen Coates)
Alors que s’ouvre la COP25, le constat est sans appel: les efforts des États pour sortir des énergies fossiles sont très insuffisants, et ce malgré la pression qui monte de la société.

Le constat est alarmant. Quatre ans après l'accord de Paris sur le climat et alors que s'ouvre lundi 2 décembre la COP 25 à Madrid, la planète n'a toujours pas pris la mesure des enjeux. Et le temps presse, préviennent les experts de l'Unep, le programme des Nations unies pour l'environnement. Sans mesures radicales et immédiates, l'objectif de limiter la hausse des températures à 1,5°C d'ici à 2010 par rapport aux niveaux préindustriels ne pourra pas être atteint. Au rythme actuel, le réchauffement pourrait se chiffrer entre 3,4 à 3,9°C d'ici la fin du siècle.

Dans un rapport publié le 26 novembre, l'Unep souligne que les émissions de CO2 doivent baisser de 7,6% par an au cours de la prochaine décennie pour suivre la trajectoire de 1,5°C. Et de 2,7% pour limiter le gain à 2°C. Des chiffres "choquants", selon Inger Andersen, présidente de l'organisation, et qui "peuvent paraître impossible à atteindre". Mais qui sont le résultat de "dix ans de procrastination climatique". "Les émissions de CO2 sont identiques aux projections faites il y a dix ans", déplore  l'économiste danoise.

En dix ans, pourtant, beaucoup de choses ont changé. Feux géants en Californie, canicule record en...

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a écrit le 13/12/2019 à 14:28 :
Tout ce qui freine est du au doute que provoque cette construction européenne qui exclus les peuples concernés! Qui sont les gagnants actuels?
a écrit le 03/12/2019 à 14:56 :
Les états ne bougent que sous la pression de l'opinion publique.

On sent cette pression croissante de la société dans beaucoup de pays du monde, mais elle est très tardive par rapport à la dynamique du processus de dérèglement en cours.

Il n'est pas impossible qu'on ait déjà trop laissé la température monter et que la fonte des calottes et du permafrost entraine à son tour une cascade infernale de phénomènes aggravant le réchauffement global.

Pêle mêle, on peut citer les gaz issus de la fermentation des végétaux du permafrost, la libération des hydrates de carbone, l'acidification des eaux (entrainant la décomposition des carbonates marins en CO2 et Ca++).
On peut même envisager à terme (un siècle) une modification des courants marins, ce qui changerait toute la climatologie du globe terrestre.

Ceci écrit, ca reste de la prospective tant que les phénomènes ne sont pas patents.... Ce qui s'est passé pour le réchauffement. On n'a commencé à bouger que quand les étés sont devenus caniculaires et les crues d'automnes destructrices.

Et même ainsi, il y a des négationnistes qui attendent d'être bouillis pour reconnaitre la réalité du phénomène.
a écrit le 03/12/2019 à 10:25 :
Pas d'urgence climatique?

Ben voyons.
Pas d'extension des déserts, pas de montée du niveau de la mer, pas d'augmentation de la puissance des déluges en région méditerranéenne, pas de problèmes de sécheresse pour la culture du maïs …..
a écrit le 02/12/2019 à 20:07 :
Il n'y a aucune urgence climatique et l'on ne peut que se réjouir de l'augmentation du taux de CO2, car cela fait reverdir la planète et améliore les rendements des récoltes. Diaboliser le CO2, gaz de la Vie sur Terre, car nécessaire à la photosynthèse, le traiter de polluant et le taxer, c'est la plus grande carabistouille de l'histoire de l'humanité.
a écrit le 02/12/2019 à 16:13 :
Le sursaut aurait dû venir dans les années 80, après le rapport sur les limites de la croissance du Club de Rome. Maintenant, il est bien trop tard pour agir, et puis de toutes manières, soyons francs : La plupart des gens dans le monde se fichent éperdument de l'écologie, ils pensent à leur pré carré en premier.
a écrit le 02/12/2019 à 12:25 :
C'est bien de sensibiliser les gens sur les problèmes d'environnement, et sur la précarité énergétique, mais c'est encore mieux quand on peut contribuer à les résoudre, mais je constate que les principales résistances proviennent de la paresse d'esprit, du manque de créativité rationnelle, du manque de savoir et de vouloir savoir et de la soumission aux préjuges et aux dogmes institutionalisés.

1) Tout d'abord de constater la "pudeur" à ne quasiment jamais vouloir parler des questions de surpopulation. Jusqu'à 4 milliards d'habitants sur terre, il n'y avait eu par exemple dans l'ensemble que tres peu de problèmes de surpêche - voire pas du tout pour de nombreuses espèces- et aucun problème de réchauffement climatique lié à l'activité humaine. Il n'y a que peu de pays qui ont pu résolument mieux maitriser ce problème, ce qui montre d'abord que c'est possible.

En France on en est resté sur le dogme qui veut qu'avec une population plus nombreuse un pays devienne économiquement et politiquement plus fort ! Cherchons l'erreur. C'est d'abord créer plus de chômage endémique, de créer plus de conflits et des problèmes d'environnement plus aigus.

2) Quant à la question du réchauffement climatique et de la transition énergétique, il y a pourtant des solutions techniques réalisables qui iraient même dans le sens des intérêts financiers les plus égoïstes. Mais pour lesquels la paresse d'esprit conduit à beaucoup de surdité et de passivité. On doit constater l'échec patent dans plusieurs pays développés quand on y observe toujours l'augmentation des émissions des gaz à effet de serre, et que d'immenses problèmes de communication et de savoir technico-scientifique industriel perdurent, essentiellement en raison du trop grand cloisonnement des disciplines y compris à l'intérieur des mêmes catégories techniques et scientifiques qui concernent l'énergie.

A la COP 21 de Paris, il avait été clairement dit par les principaux acteurs leaders du monde de la transition énergétique (Chine, Allemagne, USA) que la plus grande rapidité à la mettre en œuvre ne pouvait passer que par la mise à disposition des marchés de moyens de production d'énergie renouvelable nettement moins chers. C'est techniquement et économiquement parfaitement possible.

Si beaucoup prétendent que ce n'est pas là la solution en affirmant que la mise en œuvre des énergies renouvelables est déjà rentable, certes, mais c'est uniquement sur le long terme et avec du soutien indirect et des durées d'amortissement bien trop longues, qui n'intéressent en fait en rien la tres grande majorité des investisseurs.

Il y a pourtant des moyens techniques et pratiques de toutes sortes qui existent, qu'ils suffiraient d'associer plus étroitement et qui permettraient d'envisager à court terme, des réductions tres importantes des coûts de production et d'exploitation des énergies renouvelables (facteur trois à cinq pour le solaire photovoltaïque).

Pour cela certaines récentes avancées, associées à une R&D et à un engineering technicoscientifique d'application particulier permettraient de les réaliser avec des moyens pratiques et industriels qui en assurent à la fois la qualité, la durabilité, la distribution commerciale, leur compétitivité et leur bien meilleure accessibilité.

Ceci sur la base de certaines révolutions dans les domaines des materiaux avancées que l'on a déjà commencé à exploiter pour d'autres applications avec le plus grand profit, mais souvent encore mal connues et en observant d'importants retards scientifiques et technologiques même dans certains milieux académiques distingués.

Paradoxalement, les gros producteurs et distributeurs d'énergie ne veulent pas s'intéresser à ces sujets alors qu'ils seraient les premiers à pouvoir en bénéficier et de dire -contrairement à ce que l'on enseigne dans les meilleures formations au management- que cela ne les concernerait pas et uniquement les fabricants de panneaux solaires et d’attendre. Et ce n'est pas sur l'ADEME sur laquelle on peut compter pour faire évoluer plus significativement les choses.

Pourquoi ? D'abord pour des questions de dictature technocratique réglementariste à critéres trop rigides et trop réducteurs. Parce que vraisemblablement on n'y disposerait d'aucune curiosité et compétence scientifique et technicocommerciale plus avancée suffisante, et parce qu'en général le savoir académique qui devrait pouvoir y correspondre est trop basé sur de la recherche hypothétique, avec des préoccupations souvent trop éloignées des réalités industrielles économiques et pratiques et en raison d’un savoir trop cloisonné qui n'intègre pas assez l'ensemble des données des problèmes. Plus grave encore quand les procédures informatisées réduisent la biodiversité de la pensée et nuisent à la réflexion plus profonde.

C'est dans ces domaines qu'apres un parcours industriel deep tech technicocommercial export pour des produits technicoscientifiques destinés aux diverses industries de pointe et à la recherche scientifique , que j'ai pu développer une expertise scientifique materiaux d'avant garde (de maniére tres inhabituelle et en dehors des structures officielles attitrées), illustrée par plusieurs publications de fonds avec lesquelles j'ai été sollicité plus de quarante fois comme « invited speaker » pour des conférences scientifiques internationales 2019 et 2020.

Il y a pourtant certains types de business modèles moins dogmatiques, plus flexibles et plus interactifs, moins de théorie planifiée à critéres restrictifs, et qui ont été à l'origine de certains des meilleurs succes industriels technologiques et économiques à travers le monde et que l'on n’a pas l'air encore de beaucoup enseigner dans nos universités, nos grandes écoles commerciales et/ou scientifiques. Ce n'est pas avec de la planification technocratique à critéres réducteurs et avec des substituts de pensées rationnelles plus élaborées que l'on résoudra les problèmes quand l'évolution de l'offre et de la demande est plus rapide que la mise en œuvre de ces planifications.

Sans doute pourquoi la bourse ne sera plus à l’avenir un moteur du développement économique avec lequel on avait sorti de la pauvreté une grande partie de l'humanité.

Alors qu'en France on était jusqu'il y a peu de temps encore totalement insensible aux nouveaux faits et arguments présentés, on constate une évolution parmi les plus jeunes générations de chargés d'affaire, alors que les autorités réglementaires qui décident continuent en général à ronronner sur des acquis dépassés.
Réponse de le 02/12/2019 à 15:01 :
Dans un sens vous avez raison, dans des forum je passais pour un idiot en disant que la valeur optimale de population en France est de 45 millions d'habitants, ce qu'on était dans les années 50.
Etre 70 millions ne nous a pas rendu plus riches bien au contraire.
Réponse de le 02/12/2019 à 19:51 :
Non à votre point 2, comme d'habitude vous ne tenez pas compte des réalités physiques.
Une système énergétique basée sur le solaire et l'éolien n'est pas pilotable et n'est pas capable de délivrer de l'énergie à la demande.
Les stats que l'on a sur le parc éolien allemand montrent que pour 100 de puissance installée on a 20 de puissance fournie ... quand y a du vent. Il faut donc installer 5 fois la puissance que l'on veut pour l'avoir vraiment, quand y a du vent...
La nuit ... il ne fait pas soleil! Et si on regardes les stats on s'aperçoit que quand il n'y a pas de vents en France, il n'y en a pas dans une grande partie de l'Europe ...
Donc il faut coupler 1 système pilotable à cette source erratique, c'est à dire qu'on a l'énergie qui manque quand on en veut, pour faire partir le train de 7h00 ou faire tourner les hopitaux 24/24.
Quant à faire du stockage sous la forme de batteries à une échelle nationale, les coûts seraient astronomiques notamment pour l'environnement, si on arrive à se procurer les matériaux.
Comme beaucoup, vous pensez qu'il s'agit d'une erreur de focus des politiques publiques alors qu'il s'agit en fait de la nature même des sources d'énergie et de leur capacité à être pilotée.
Non malgré toutes les innovations l'énergie de l'atome n'est pas équivalente à celle du vent ni à celle du pétrole, c'est comme ça et il serait temps de tenir compte des lois de la physique.
Réponse de le 02/12/2019 à 20:13 :
La population mondiale a dépassé 4 milliards d'individus en 1974.

Et la planète connaissait déjà des gros problèmes avec les pluies acides, la désertification de la bande sahélienne, le problème de la disponibilité de l'eau au Moyen Orient...

Et la mécanique infernale de l'accumulation du Co2 fossile dans l'atmosphère était déjà en marche depuis .... allez on va oublier les mines médiévales dans les Cévennes ,et placer la borne vers 1800.

La seule solution à la prolifération nuisible des humains c'est assurer un développement social de haut niveau.... qui ne consomme pas d'énergie fossile carbonée. Ce qui est une gageure vu que tout le développement technologique et industriel a été conditionné par la disponibilité d'une énergie abondante et bon marché.
Réponse de le 03/12/2019 à 11:36 :
Si tout va de l'avant sans le moindre recyclage, on s'y noiera allégrement! Le CO² se recycle aussi et il faut compter sur nos agriculteurs et paysans, au niveau mondial, pour changer leur pratique culturale qui nous amène au désert!
Réponse de le 03/12/2019 à 14:04 :
Le seul stockage qui pourrait changer les choses serait de récupérer tout le CO2 en surabondance dans l'atmosphère et de le réinjecter dans le sous-sol, sous forme de gaz, ou d'un produit qui le complexerait sous une forme stable.

La capture naturelle du CO2 atmosphérique ne fonctionne bien que sur ce que le milieu naturel peut générer comme plante chorophylienne. Le problème est que leur cycle de vie et de décomposition est rapide donc le stockage est limité en volume comme en temps.

Une piste à tester serait l'immersion des arbres dans un milieu anaérobioe où ils subiraient le processus de houillification qui inverserait en quelque sorte le processus de combustion.

Il existe des études scientifiques et des tentatives à petite échelle de capture chimique du CO2, mais jusqu'ici elles se sont révélées insatisfaisantes (trop cher, trop limité, trop gourmand en énergie).
Réponse de le 03/12/2019 à 14:37 :
Je veux bien être d'accord avec vous si l'on ne change pas nos pratiques agricoles ce qui bien-sûr n'est pas évident et peu intéressant pour la finance!
Réponse de le 03/12/2019 à 15:39 :
Pourquoi refusez vous de considérer l'H2 comme un stockage possible de l'énergie produite par les énergies renouvelables pendant les heures de basse consommation? C'est pourtant un combustible propre, construit sur un produit disponible partout en grande quantité. Et l'H2 peut être utilisé tel quel comme combustible ou retransformé en électricité dans une pile.

Ensuite, si les éoliennes de grande taille peuvent assurer une grosse puissance, il est possible de mobiliser des éoliennes plus petites avec moins d'inertie pour les vents moyens et faibles. Idem pour les éoliennes en mer qui ne sont quasiment jamais en panne de vent.

L'argument de la puissance installée Vs la puissance produite n'est pas pertinent.
La disponibilité des centrales nucléaires est d 'à peine plus de 50% et le rendement de 30%. Elles ne sont donc pas significativement plus disponibles qu'un champ d"éolien.

Dans les énergies renouvelables on a aussi les hydroliennes dont la production, même si elle n'est pas forcément constante, est parfaitement connue et prévisible.
a écrit le 02/12/2019 à 11:54 :
Le réchauffement climatique n'entraînera pas la fin de l'humanité, loin de là même. Arrêtez donc les discours exagérés sur une fin du monde potentiel, et peut être que les gens commenceront à écouter.
Réponse de le 02/12/2019 à 16:08 :
Ca manque un peu d'argument tout çà
a écrit le 02/12/2019 à 10:34 :
La population sous-chienne disparaît progressivement, si vous saviez ce que je me tape de l'escrologie, vous auriez une idée de l'infini, quant aux nouvelles populations de remplacement, si vous saviez combien elles se fichent éperdument de l'environnement, vous auriez encore une idée plus juste du problème. On va dire que c'est un sujet à la mode….MDR !!!!!
a écrit le 02/12/2019 à 10:22 :
Nous avons quelques farfelus qui dirigent en ce moment certains états de la planète aux États-Unis et au Brésil en particulier. l'accord de Paris est bien mal parti . Nous sommes aussi responsables individuellement. Prendre l'avion pour aller bronzer à des milliers de KM, acheter des fruits et légumes qui ont traversé la terre pour venir atterrir sur nos marchés etc... Il va falloir changer de paradigme, ce n'est pas gagné.
a écrit le 02/12/2019 à 10:15 :
Ah! L'urgence climatique, hier j'écoutais une experte en hydrologie parler des inondations du Sud Est, tous les arguments habituels furent déballés en particulier l'impact médiatique de ces inondations sûrement liées au réchauffement sacré. Bref, pas un mot sur le fait que nos Aïeux construisaient leurs villages en hauteur (pour des cartes postales et les touristes), pas un mot sur le bétonnage du paysage ou les cours d'eau sont parfois busés au profit de l'immobilier sacré. Souvenons nous de la mise en garde de H.Tazieff au sujet de la construction d'un certain aéroport sur des remblais à proximité d'une rivière et Écoutons Bossuet "  Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes "... Je reconnais que l'acidification des océans est une réalité mais il ne faut pas tout ramener à une version simpliste..
Réponse de le 02/12/2019 à 11:07 :
Dans mon coin, toutes les maisons de paysans remontant au 18 ou 19 eme siècle sont bâties sur pilotis, puis arrivât l'heure de la construction dans le cadre du n'importe quoi, que ne ferait pas un maire pour être réélu... on construit des cabanes à lapins, occupées non par des lapins, mais par des familles en dessous du niveau statistique d'inondations. séculaires...Puis ensuite, ce sont les assureurs totalement fous qui acceptent d'assurer….Là est le vrai n'importe quoi, que les assureurs refusent d'assurer et le problème se réglera de lui-même.
Réponse de le 02/12/2019 à 13:19 :
Evidemment que les problemes auxquels nous faisons face et auxquels nous aurons a faire face sont multifactoriels, et c'est bien la la difficulte. Les risques du changement climatique (produits majoritairement par les activites humaines) sont intensifies par les activites humaines: l'artificialisation des sols, l'heliotropisme, l'agriculture intensive, l'explosion des deplacements, le tourisme de masse, le consumerisme, la financiarisation et son court termisme, . Autant de problemes qui lies a des phenomenes climatiques plus intenses et violents ont et auront de plus en plus d'effets devastateurs sur les populations humaines. Quand on a des secheresses ou des precipitations accrues liees a une expansion de l'urbanisme il est evident que les problemes sont accrus (manque d'eau, incendies qui menacent des habitations et des vies, inondations...). L'autre probleme est la rapidite a laquelle ces changements climatiques se produisent, rendant extrement difficile l'adaptation des populations, des techniques, des especes tant vegetales qu'animales.
a écrit le 02/12/2019 à 10:05 :
il faut aussi une rupture paradigmatique !! Pour que cela change il faut aussi avoir compris la question de l'énergie, celle de l'alimentation et celle des mythes que l'on peut construire ensemble.

Il y a une révolution technologique, mais pas ou peu d'entreprises veulent prendre le risque de l'innovation en fait.

C'est bizarre, car pour le business, il y a tellement de choses avec retour sur investissements possible, sans nécessairement de financement, et qui pourrait permettre de sécuriser le citoyen autant que le consommateur.

Il me semble aussi qu'au fait de ce que l'on constate politiquement dans le monde, c'est plutôt le fait d'avoir des népotismes dans la phase politique et l'identitarisme qui ne fait pas voir ce qu'il est possible de faire et de répandre philosophiquement, politiquement socialement.

Bref, tout cela tient aussi au modèle économique laissez faire qui ne peut qu'accélérer l'inéluctabilité des transformations.


Comment dire, comme toute est question de facteurs d'interopérabilité, cela montre en quoi nous avons aussi une élite obsolète !!!


Car moi je peux voir du théorique, du pratique, de l'économique et du philosophique !!!

C'est donc bien qu'il y a vacuité!!!
a écrit le 02/12/2019 à 9:37 :
attendez attendez!
avec tous ces bons impots qui pleuvent, on ne peut pas dire ca, bien au contraire!!!
regardez de combien a augmente la taxe ecolo sur le diesel grace a segolene royal, depuis le trou que le baril a subi en 2014 ( sans que le prix a la pompe ne baisse en france, hein)
et le reste est a l'avenant
a écrit le 02/12/2019 à 9:02 :
Et de ce fait chaque jour nous nous demandons un peu plus si la classe dirigeante n'a pas paramétré l'éradication de la moitié de l'humanité par ce biais. C'est d'ailleurs une des rares thèses complotistes qui est de plus en plus crédible d'autant que si on remonte le temps on se rend compte que la classe dirigeante avait les guerres pour juguler la classe productrice or celle-ci évoluant vite, très vite avec internet en plus, ne veut plus y aller à la guerre, cette catastrophe climatique, qu'ils ont généré, tombant très bien.

Par contre faut pas rêver ils ne sont pas assez éclairés pour avoir planifié l'ensemble du désastre de son amont à aval, ils ne sont plus motivés que par leur cupidité devenue pathologique n'agissant que sur du court ou très court terme.

Cela a toujours été comme ça que les civilisations ont été balayés du fait de la dégénérescence et donc incompétence de la classe dirigeante, le déclin c'est encore plus long vers la fin.
Réponse de le 02/12/2019 à 10:08 :
Je commence aussi a me poser sérieusement la question !!!

Nous pouvons le voir avec la situation des migrants climatiques, qui est finalement un déni de ceux qui polluent !!!! Le prix de la vie humaine aussi qui est une variable d'ajustement qui dit que nous aurons a mon avis plus de violences du fait de la vacuité de ceux qui nous gouvernent pour conserver le pouvoir, qu'une vision novatrice permettant une transformation !
Réponse de le 02/12/2019 à 10:55 :
Quand les riches massacrent les pauvres du seul fait de leur cupidité c'est le déclin annoncé et un déclin c'est long, surtout vers la fin. LE problème étant que dans l'histoire de l'humanité jamais les riches n'ont possédé d'outils de production aussi massivement destructeurs. C'est vraiment pas bon signe...

Nous sommes en plein dans le "danger de la fortune" de Nietzsche, plus on possède et plus on est possédé, c'est la vérité que l'on paie trop cher.
a écrit le 02/12/2019 à 8:39 :
Et elle ne viendra pas, tant que nos sociétés ne fonctionnent que sur un modèle basées sur la croissance ...C'est d'une logique implacable.
Produire plus en produisant moins de carbonne est une illusion ...
Cette aveuglement (volontaire) même tout droit au bord du gouffre.
a écrit le 02/12/2019 à 8:34 :
Le mensonge est de laisser croire que le robinet du carbone peut être contrôlé depuis Paris; C'est chacun d'entre nous qui en contrôle sa vanne, doit réfléchir à son empreinte. Le mensonge est de parler de transition (historiquement, on cumule les sources énergies, dont aucune ne baisse -voir JB Fressoz). Le mensonge est de penser que l'on va pouvoir se passer du nucléaire. Le mensonge est de nous présenter de faux chiffres sur les possibilités offertes par les énergies renouvelables, notamment l'éolien. Le mensonge est de continuer ces grands messes (COP..), qui n'ont pour vocation que des transferts monétaires. Tant que l'on continue à mentir, nous n'avancerons pas.
Réponse de le 02/12/2019 à 10:01 :
Oui nos classes dirigeantes nous mentent, avec la caution de pseudo-scientifiques qui ne connaissent pas l'avenir

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