Nicolas Hulot appelle la Convention citoyenne pour le climat à "faire les choses en grand"

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« Le plus éprouvant quand j'étais ministre, c'étaient les séances à l'Assemblée nationale, car j'avais le sentiment que tous le monde se détestait alors que face à la crise écologique on va tous gagner ou perdre », a avoué Nicolas Hulot, en invitant la Convention citoyenne à « donner un exemple de maturité ».
« Le plus éprouvant quand j'étais ministre, c'étaient les séances à l'Assemblée nationale, car j'avais le sentiment que tous le monde se détestait alors que face à la crise écologique on va tous gagner ou perdre », a avoué Nicolas Hulot, en invitant la Convention citoyenne à « donner un exemple de maturité ». (Crédits : Charles Platiau)
Auditionné par quelque 150 citoyens, Nicolas Hulot a insisté sur la nécessité que les enjeux écologiques deviennent le "prisme à travers lequel passer toutes les politiques climatiques".

« Nous devons opérer un changement de modèle, qui ne pourra pas avoir lieu par de simples ajustements à la marge ». Auditionné vendredi 15 novembre par la Convention citoyenne pour le climat, qui avait demandé à l'écouter, Nicolas Hulot a insisté tout au long de son intervention sur la nécessité, face à la crise écologique et climatique, de « faire les choses en grand ».

« On dit parfois, Hulot s'est radicalisé. Non, c'est la situation qui s'est radicalisée », a souligné l'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire, en rappelant que « tout se joue dans un temps court car nous avons perdu énormément de temps ».

« Ce n'est pas que je ne m'accommode pas de petits pas, mais il faut éviter que la situation nous échappe », a-t-il noté, en souhaitant que les enjeux écologiques deviennent le « prisme à travers lequel passer toutes les politiques climatiques ».

Anticiper

Devant quelque 150 citoyens qui l'ont acclamé à plusieurs reprises, Nicolas Hulot a égrené les ingrédients de sa recette. Tout d'abord, une « vision partagée », nécessité mais aussi « opportunité » découlant de « l'injonction climatique ».

« Le plus éprouvant quand j'étais ministre, c'étaient les séances à l'Assemblée nationale, car j'avais le sentiment que tous le monde se détestait alors que face à la crise écologique on va tous gagner ou perdre », a avoué Nicolas Hulot, en invitant la Convention citoyenne à « donner un exemple de maturité ».

« Par rapport aux enjeux du XXIe siècle, on ne manque pas d'intelligence, mais d'intelligence collective », a-t-il ajouté, en se disant convaincu que « si on veut échouer, il faut continuer à entretenir la division ».

Selon l'ancien ministre d'Etat, un tel état d'esprit doit toutefois être soutenu d'une méthode, qu'il a résumée en trois principes : « prévisibilité, irréversibilité, progressivité ». Une fois déterminé un objectif clair, il faut le tenir, tout en donnant aux acteurs concernés le temps de s'adapter, a-t-il expliqué, en citant l'exemple de la sortie du glyphosate et de l'abandon des voitures thermiques.

« On connaît les gagnants et les perdants » à court terme de la transition: « il faut anticiper » pour que « personne ne soit mis dans l'impasse ».

Sortir des dogmes budgétaires

Mais vision et méthode ne peuvent pas suffire sans moyens, a encore noté Nicolas Hulot, en citant notamment l'exemple des difficultés rencontrées par la restauration collective dans la transition vers une offre plus durable, malgré les injonctions de la loi Egalim.

« Pour changer de modèle, il faut investir », a-t-il insisté.

Alors comment faire face aux marges de manœuvre restreintes des Etats ? Parfois, « il faut peut-être sortir des dogmes budgétaires. En 2008, lors de la crise financière, cela n'a pas fait un pli et on a sorti la planche à billet », a lancé Nicolas Hulot à une audience qui lui a vivement manifesté son approbation. Non seulement les critères de Maastricht ne sont pas des « lois divines » et contiennent des clauses permettant de les transgresser dans des situations de crise, mais en outre l'argent investi dans la transition écologique « n'est pas perdu »: il peut créer un cercle vertueux, a expliqué le militant écologiste. Sans compter les incohérences « qui jettent le discrédit sur la politique », a-t-il pointé, en donnant un exemple tout récent et précis: alors que le projet de loi de finances prévoit la suppression de 80 millions d'euros aux ONG actives dans la solidarité, l'Assemblée nationale a voté la prolongation jusqu'à 2026 d'un régime fiscal favorable aux biocarburants, qui fera perdre à l'Etat plus de 70 millions d'euros.

Pour ce qui est des subventions, « l'argent de la Pac, si on le repartit mieux et on le conditionne, peut aussi servir », alors que les « 50 milliards par an » dépensés au niveau mondial pour soutenir les énergies fossiles pourraient être mieux dirigés en intégrant dans la comptabilité étatique le prix des externalités. Quant à la fiscalité, le « signal prix » que veut créer la taxe carbone fonctionne, a-t-il rappelé. Mais il faut redistribuer les recettes, a insisté Nicolas Hulot. Et l'Europe devrait agir collectivement contre ce « pan entier de l'économie qui s'est organisé pour échapper à l'impôt », a-t-il répété, encore une fois très applaudi.

Dépasser la défiance réciproque entre société civile et politiques

Pour bien lier l'ensemble des ingrédients de sa recette, Nicolas Hulot a également relevé la nécessité de reformer la gouvernance. Afin d'infuser l'urgence écologique dans l'ensemble des politiques publiques, « il faudrait un vice-Premier Ministre avec de l'autorité » sur tous les ministères, ainsi qu'un « Conseil développement durable » du gouvernement se réunissant régulièrement, estime l'ancien ministre d'Etat, pour qui même ce titre n'a pas suffi. Avec son ONG, la Fondation pour la Nature et l'Homme, il préconise également l'introduction dans l'art. 1 de la Constitution d'une obligation pour l'Etat de protection de l'environnement, a-t-il rappelé. Une réforme qui permettrait non seulement de « bloquer tout pas en arrière sur les avancées écologiques », mais qui aurait aussi le mérite, puisqu'elle devrait être approuvée par trois cinquièmes des parlementaires, de «créer le consensus".

Nicolas Hulot souhaite également une « chambre du futur », incluant des citoyens : un « lieu apaisé qui évalue et planifie » et qui permettrait selon lui de dépasser la défiance réciproque entre société civile et politiques.

« J'espère que cette Convention ne sera pas un aboutissement mais le début de la présence des citoyens dans de nouvelles institutions », a-t-il donc lancé à ses membres.

Tout en regrettant que les préconisations de la société civile lors des Etats généraux de l'alimentation n'aient pas été prise en compte lors de l'élaboration de la loi Egalim, il s'est dit confiant à propos de la volonté du Président de la République de « changer de méthode ».

« Accordons à Macron ce bénéfice », a-t-il plaidé.

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Commentaires
a écrit le 19/11/2019 à 8:05 :
Je ne comprends pas qu'on écoute encore cet individu. Parce que c'est bien parce qu'on a essayé de suivre sa ligne que le pays s'est retrouvé à feu et à sang et a émergé une frange séditieuse. C'est à cause de lui qu'un projet d'aéroport pourtant validé par référendum et contre lequel aucun recours n'a tenu a été abandonné pour une ardoise pour le contribuable qui sera supérieure à celle de la construction, l'extension de Nantes Atlantique, à proximité immédiate de la réserve de Grandlieu n'impactera pas moins l'environnement que NDDL et ne fournira pas de solution satisfaisante à l'inévitable accroissement du trafic aérien à Nantes, qui est une région très dynamique économiquement parlant. Bref, Hulot est une nuisance même pour l'environnement. Je ne comprends pas comment cette pure création médiatique peut bénéficier d'une telle audience.
a écrit le 18/11/2019 à 20:38 :
Mention spéciale pour soutenir la filière industrielle du bois dans la construction et l'ameublement (ossature bois, charpente, parquet, panneaux, cloisons, meubles de bureau, de cuisine, literie...), c'est bon pour les puits à carbone , l'entretien des forêts, la valorisation des déchets en bois énergie ( copeaux, pellets granulés...), l'isolation thermique des bâtiments, les économies d'énergie avec la moindre dépendance au ciment et accessoirement la balance cciale d'un secteur très déficitaire.
Mention spéciale également sur l'agro carburant qui ne semble pas prioritaire pour la transition énergétique et constitue un non sens dans l'allocation des terres agricoles compte tenu de l'accroissement de la population, du développement du bio et de la disparition des terres au profit de l'habitat ou des installations cciales ou industrielles.
a écrit le 18/11/2019 à 19:27 :
Hulot peut apprécier l'écart de popularité dt il jouit entre un parterre de citoyens lambda plus ou moins acquis à la cause et les locataires plus ou moins grandiloquents de l'hémicycle, lui l'ex icône du PAF adulée du public ...
Ds le cadre de disette budgétaire actuelle, seul le pragmatisme paie.
Donc: Triple Priorité au climat+pollution+retour sur investissement:
Avec, Isolation thermique ds la rénovation des bâtiments ( par isolation exterieure pour bat administratifs, HLM,)
Remplacement des chaufferies fuel par GN( ou par Bois en z rurale)
Soutien ciblé à la rénovation de l'habitat privé (copro / vieux pavillonnaires urbain-priorite chauffage PAC / habitat rural-priorite ch bois).
Transition douce mais affirmée et constante du véhicule individuel thermique vers le tt électrique, l'auto partage, le transport en commun propre (tram/bus élec ou H2 ou GN/train élec ou H2).
Pousser au fret combiné rail/route en copiant le modèle helvète.
Transition accélérée au Bio pour l'élevage en priorité.
Suppression immédiate (en cours) des centrales thermiques charbon et fuel lourd.
En dehors des gains évidents pour le climat et sur la pollution , le retour sur investissement est immédiat collectivement par diminution des importations liées à la facture énergétique avec par ex diminution pour les besoins agricoles de la pétrochimie des intrants et en prime des importations de tourteaux de soja pour l'alimentation animale.
Ne pas oublier que les investissements verts financées par l'UE vont en augmentant, mais disons que la France ne sera pas forcément prioritaire...
Par ailleurs, le soutien à l'autoconsommation ou à la production électrique individuelle ne me semble pas prioritaire face aux enjeux climatiques.
D'autre part, le soutien étatique aux EnR doit se cantonner aux facilité administratives sur la faisabilité du projet ou pour la recherche du foncier ou du domaine maritime pour l'offshore.
Le marché de la production d'électricité doit pouvoir arbitrer librement entre les différents acteurs alternatifs et les desiderata des clients, soucieux du prix et de +en+ sensibilisés par l'origine du KW consommé, sachant que l'Etat s'est engagé à réduire la part du nucléaire ds le mix électrique.
Mais bon, on parle, on parle...la convention citoyenne est là pour ça je présume.
a écrit le 18/11/2019 à 18:59 :
pauvre monsieur Hulot, tu as été au pouvoir, tu t'es dégonflé, tu as démissionné !!!!!
et bien aujourd'hui, tu nous nous fiche la paix... allez dubalai
a écrit le 18/11/2019 à 16:46 :
Mais pourquoi diable donner encore et toujours la parole à ce personnage ? Quand il a été au gouvernement, il a poussé comme un malade pour taxer un max les carburants fossiles. D’où les gilets jaunes... Mais Monsieur Hulot s’était déjà mis à l’abri.
Le plus triste est que les Français, semble-t-il, continuent à le plébisciter. Les Français adorent se faire mal !!!
a écrit le 18/11/2019 à 15:46 :
Holot c'est un grand ya qu'à, mais quant il a fallu bosser et se battre en vrai, il s'est cassé !!
a écrit le 18/11/2019 à 9:34 :
APAISÉ ? à voir comment les milices gouvernementales font avec ses opposants, comment macron renie tous les jours ce qu'il a signé lors de la COP, la manière dont il soutien ce système économique de prédation pour préserver les riches.
comment peut il encore faire confiance au macron alors qu'il passe sont temps à dire qu'il n'a rien pu faire tout en étant ministre de ce type ? étrange, vous avez dit étrange ? comment se fait il qu'il soutienne divers mouvements dits écolos apartisans qui vont se présenter aux municipales et ne sont que des sous marins lrem en ruralité ? et bien la réponse CREVE LES YEUX non?
a écrit le 18/11/2019 à 7:42 :
Si l'on veut faire une démocratie dont l'objectif est combattre le réchauffement climatique, la priorité des priorités est l'éducation et l'information. Mr Hulot a fait beaucoup pour montrer la beauté de cette dernière dans ces émissions télévisées mais toujours en utilisant des moyens technos dispendieux en émission de CO2. Mr Hulot un ancien drogué de CO2 converti qui pense que la fée électrique est la solution. De plus il fait de la dénucléarisation sa priorité ce qui est une erreur majeure dans cette phase de transition écologique qui se mesurera à l'échelle du siècle .
Mr Hulot na aucune vision structurée qui tienne la route. C'est un communicant sympathique et rien de plus.
a écrit le 18/11/2019 à 7:25 :
Greta Hulot tout en parlotte mais incapable de faire lorsqu il fut ministre.
Qu il se cantonne à son association fantôme et ai la décence de la fermer sa g....
a écrit le 18/11/2019 à 5:48 :
Il en a, des cadavres de bouteilles plastique sur la coscience, "Monsieur Ushuaia". Encore un donneur de leçons qui se gave sur le troupeau
a écrit le 17/11/2019 à 20:56 :
Il est très difficile de s'opposer aux croyances religieuses .Aux élections européennes les écolos ont fait moins de 14/ 100 avec une moitié d'électeurs ayant voté.Bien sûr il est bien d'adopter un comportement raisonnable mais de là à obliger tous les Français à n'utiliser que des toilettes sèches....
a écrit le 17/11/2019 à 20:02 :
L' écologie ne sait pas naitre d' une UE productiviste et ne fera jamais l' actualité de cette entité biberonnée au globalisme et entre les mains d' une poignée de décideurs non élus. Combien de lobbys à Bruxelles ? 11800 groupes..

Ainsi l' agriculture dans l' UE encourage années après années la poursuite effrénée de l’intensification, en augmentant encore et encore l’utilisation de produits chimiques dans les terres bourrées de pesticides retrouvés in fine en bout de chaine, l' exemple du glyphosate étant particulièrement criant..

Il n' y aura donc pas de salut sans se découpler de cette UE mortifère qui promeut la seule agriculture intensive alors qu' elle feint dans le même temps d' encourager la décarbonation.
UPR, Frexit, vite ..
a écrit le 17/11/2019 à 17:54 :
Un "fake" de l'écologie !
a écrit le 17/11/2019 à 8:59 :
il y a plus urgent dans l hexagone ! 6 million consomment de l eau de source contaminée par le tritium ! et informer sur les régions concernéés ! danger ou pas ?
Réponse de le 17/11/2019 à 18:12 :
Perso, j'ai un dosimètre, l'eau de la commune d'à coté est radioactive.... sans dépasser la limite sanitaire . Le plus troublant, ce sont les métaux des voitures.
a écrit le 17/11/2019 à 8:20 :
Mais quel baratin! Nicolas Hulot restera à jamais le Ministre d'un appareil doté de 35 milliards de budget, et de 40 000 fonctionnaires, et qui, pauvre enfant, n'avait pas les moyens d'agir.. Il faut investir! dit-il..Un discours tellement facile, en lieu et place de remettre les appareils d'état dans le sens de la marche, et, comme pour un chêne, le séparer du bois mort. In fine, son discours s'apparente à celui de Greta, à toujours enjoindre les adultes et les puissants à agir, sans jamais être dans le factuel, le réel, le responsable. Un comportement tellement puéril que cela fait peur de constater que le petit Nicolas a été Ministre!
a écrit le 17/11/2019 à 6:19 :
C'est de l'éthique de la conviction, mais ce n'est pas par ce que lui y croit, que c'est vrai.
a écrit le 16/11/2019 à 15:30 :
On sent bien que si la notion "fric" n'est pas de mise, l'écologie n'a pas de valeur!
a écrit le 16/11/2019 à 10:47 :
Est-il venu en hélicoptère ? Ce jean foutre n'a aucune notion de macro-économie, de surcroit c'est un faux romantique qui fait tartir les mémères, avec de l'écologie de bazar, pour se faire du fric.
a écrit le 16/11/2019 à 10:43 :
"Je cite, le plus eprouvant pour moi quand j'etais ministre, c'etait de ne plus pouvoir venir en helico".
Bien sur il n'a pas dit cela.
Ce type arriviste est un cancer a lui tout seul, et les francais continuent de l'aduler !
a écrit le 16/11/2019 à 10:17 :
Il est bien gentil et passablement utopique notre Hulot national. Il a oublié de dire à ces 150 "citoyens" que la France, ce ne sont que 0.9% des émissions de CO2 mondiales et que même si nous nous faisons hara-kiri, ce qui semble en bonne voie à l'entendre, cela ne changera rien. Il devrait dire comment agir au niveau mondial, et comment convaincre les chinois, indiens et autres allemands utilisateurs de charbon de changer de modèle énergétique. Mais ça, ce n'est pas très porteur.
a écrit le 16/11/2019 à 10:01 :
Quand on a eu les moyens de peser sur la politique climatique et écologique et que l'on s'est exfiltré, pas beaucoup de crédibilité à attendre, les conseils aux autres sont toujours plus facile que le courage.
a écrit le 16/11/2019 à 9:43 :
Hulot n’a rien dit d’intéressant concernant le climat. Il confond climat et écologie et cela n’a rien à voir. Si on passe comme il dit les politiques climatiques au prisme de l’écologie on ne fera rien/ aucun barrage aucune éolienne aucune centrale nucléaire alors que nous avons cruellement besoin d’énergie malgré ce qu’il prétend en réclamant une baisse de la consommation énergétique
Ce qui est vrai en revanche c’est qu’il faut passer les politiques de l’état au prisme du problème climatique ce qui n’est pas du tout la même chose et n’est pas fait actuellement
a écrit le 16/11/2019 à 9:13 :
il n'a pas bien compris qu'avec segolene ils ont institue l'ecologie punitive qui va entrainer un rejet massif de l'ecologie
voila ce qu'il n'a pas compris
a écrit le 16/11/2019 à 9:03 :
"On dit parfois, Hulot s'est radicalisé"

Faudrait arrêter d'écouter les classes dirigeantes surtout hein, mais quand on est né de la télé pas simple...

"Sortir des dogmes budgétaires"

Pas forcément on peut très bien éradiquer l'hémorragie d'argent public qui passe dans la corruption entre politiciens et hommes d'affaires, qui doit nous couter la moitié de notre PIB en prenant du recul, tout en prenant des initiatives environnementales relevant seulement de la puissance politique, de toutes façons sans cette dernière il est grotesque d'envisager une quelconque action pouvant s'attaquer à la pollution.

Le problème majeur c'est que les serviteurs des riches qui se gavent sur le dos de l’État ont instauré à force comme une sorte de du, comme si déjà la classe productrice ne leur donnait pas assez, en plus de son travail, de sa santé et de son argent pour qu'en plus elle vampirise les finances publiques.

On ne sauvera pas la planète en continuant d'écouter des gens possédés par leurs possessions, si on veut sauver la nature il va falloir apprendre à leur dire non et il est évident que c'est pas Hulot qui vient de ce microcosme qui va faire grand chose contre ça, on peut-^même craindre que ce soit encore une stratégie pour dépenser encore plus de fric pour les mégas riches et leurs paradis fiscaux. en endettant toujours plus tout le monde les enfermant dans une prison toujours plus petite.

Marre des mecs qui ont sans arrêt des micros devant eux à qui parler mais qui au final ne s'exposent jamais, ne font jamais quoique ce soit.

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