Retraites  : d'abord la fin des inégalités public-privé

 |   |  800  mots
Les retraites seront le sujet le plus sensible du sommet social organisé ce matin à l'Elysée. Le gouvernement n'en est qu'à esquisser un calendrier pour voter la réforme pendant l'été, comme le fut la réforme Fillon de 2003. Les syndicats commencent déjà à hausser le ton, alors que Nicolas Sarkozy s'est engagé à ouvrir le débat dans le public comme dans le privé. L'occasion de mettre sur la table la persistance de nombreuses inégalités ?

Plusieurs fois, Nicolas Sarkozy a affirmé que le dossier des retraites représentait "l'enjeu majeur de l'année 2010". Pour cela, il étudie trois pistes : un relèvement de l'âge de départ à la retraite, une augmentation de la durée de cotisation et la création de fonds de capitalisation individuels afin de donner aux Français la possibilité d'épargner pour leur retraite. Les deux premières solutions ne sont que des réformes paramétriques qui ne changeront rien au fond du problème. La troisième piste est la plus intéressante et ressemble plus à une réforme structurelle de notre système de retraite. Elle permettrait peut-être à la France de rattraper une partie de son retard dans la capitalisation. Il faut néanmoins attendre les détails du mécanisme...

Pourtant, la première réforme à mener dans ce pays est la suppression des inégalités entre le public et le privé. Trop d'avantages sont accordés aux fonctionnaires et aux agents publics sur le dos des contribuables. La réforme Fillon de 2003 ou celle des régimes spéciaux de 2007 n'ont pas réduit l'énorme coût des retraites de ceux qui travaillent dans le secteur public. Les prévisions de dépenses de retraite pour 2010 s'élèvent à plus de 56 milliards d'euros pour les fonctionnaires. La réforme de 2003 a certes augmenté la durée de cotisation jusqu'à quarante ans, mais en échange d'autres avantages pour les fonctionnaires : prise en compte des primes, temps partiel compté comme temps plein, départ en retraite progressive, possibilité avantageuse de rachat d'années d'études, déficit de leur régime après réforme pris en charge par les impôts (14 milliards d'euros par an en 2020, alors que le déficit du régime général, lui, est comblé par de nouvelles cotisations), ouverture d'une seconde carrière dans la fonction publique pour les enseignants, application d'une surcote au-delà des quarante années de cotisation.

Tous ces avantages ont été accordés alors que le régime de retraite des fonctionnaires est déjà un privilège : une retraite 100% garantie qui s'élève à 75% du salaire des six derniers mois de carrière, des cotisations (7,85% du salaire) qui n'ont pas augmenté depuis vingt ans, l'employeur - l'Etat - assurant la contrepartie (à plus de 60%), possibilités de départ à la retraite à 50 ou 55 ans.

L'Etat - donc les contribuables - verse plus de 3 milliards d'euros par an à la SNCF pour payer les retraites des agents. Le coût des retraites non provisionnées de cette entreprise publique s'élève à presque 100 milliards d'euros. Dans ces conditions, est-il normal que 15% des salariés de la SNCF prennent leur retraite à 50 ans et 75% à 55 ans ? Et dans de meilleures conditions que ceux du privé : la pension moyenne servie aux 168.132 cheminots retraités (droits directs) est de 1.620 euros par mois. Dans le secteur privé, la retraite moyenne d'une personne ayant eu une carrière complète est de 1.240 euros.

A la RATP, la situation est la même. Les engagements de retraites qui n'ont jamais été provisionnés s'élèvent à 21 milliards d'euros et l'Etat s'apprête à adosser le régime spécial de la RATP au régime général des salariés du privé (Cnav). Un véritable scandale lorsque l'on connaît les privilèges des agents retraités : treisième mois de retraite, départs anticipés (dès 50 ou 55 ans), calcul de la pension sur les six derniers mois, une retraite supérieure de 40% à celle du privé.

Les mêmes privilèges ont été sauvegardés aussi chez EDF, dont les charges de retraite dépassent les 60 milliards d'euros. Et c'est encore le privé qui devra les payer...

Comble de l'ironie, dans son rapport de novembre 2009 sur les régimes sociaux et de retraites, le sénateur Dominique Leclerc a révélé que les gains qui devaient résulter de la réforme des régimes spéciaux de retraite (RATP, SNCF) de 2007 "pourraient, à terme, s'avérer beaucoup plus faibles pour la collectivité que ce que les prévisions initiales, particulièrement optimistes, ne le laissaient à penser". En juillet 2008, le gouvernement tablait sur une économie cumulée de 500 millions d'euros en 2012, grâce aux gains réalisés en cotisations et pensions. Aujourd'hui, la caisse de retraite de la SNCF avance le chiffre de 282 millions d'euros et celle de la RATP parle de 8 millions d'euros. Et au final, à cause des contreparties accordées aux agents, l'Etat continuera à assurer le financement des retraites de ces entreprises.

Peut-on faire une vraie réforme des retraites sans remettre en cause toutes ces inégalités ? Peut-on demander encore plus de sacrifices à ceux qui en font déjà ? Tel est aussi l'enjeu du rendez-vous de 2010.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/06/2013 à 9:05 :
Pourquoi les retraites d'une secrétaire, d'un électricien,... ne sont pas calculés de la même façon dans les secteurs privé et public.Depuis 1789, avons-nous vraiment mis fin aux privilèges que s?octroie nos chers élus et qu'ils octroient à d'autres à des fins électorales
a écrit le 31/05/2010 à 13:55 :
commençons par l'égalité au niveau de l'age.
Pourquoi les fonctonnaires sont ils privilègiés avec la base sur les derniers mois de salaire , alors que pour le privé sur les 25 dernières années ! !!!!
Ras le bol des gèvistes , toujours les fonctionnaires.
Pourquoi autant d'enseignants pour un résultat aussi médiocre , qui est fautif certainement pas les élèves.Nous avone le record d'absentéisme dans la fonction publis pouquoi ! ! !.
J'en ai mare de ramer pour les nantis de fonctionnaires.
a écrit le 15/05/2010 à 14:43 :
la seul solution 30% en moins aux retraites du public et mini 1000 euros maxi 2500 des 15 million de retraités
a écrit le 06/05/2010 à 13:19 :
CELA EST TRES SIMPLE EGALITE VOUS AVEZ DIT EGALITE DONC TOUTES LES RETRAITES CALCULEE SUR LES MEME PLAN AUCUNE RETRAITE NE DOIT DEPANDRE DES CONTRIBUABLE C EST CLAIR ET NET
a écrit le 27/04/2010 à 5:02 :
bonjour
le nombrilisme et l'égocentrisme....
si vous connaissiez vraiment comment fonctionne le système des retraites en france et bien vous comprendriez mieux nos revendications. Les inégalités flagrantes de salaires, de condition de travail, de calcul de retraite etc... rien que dans le privé sont affligeantes.
l'ensemble des médias vous donne des chiffres faux, le calcul des retraites ne s'arrête pas à un taux de 75% et de 50%.
je débattrais que sur ce sujet afin d'essayer de vous faire comprendre.
Dans la fonction publique se taux de 75% s'applique sur le traitement de base. Un agent gagne 1800 euros brut dont 447 euros de prime : s'il partait maintenant avec 161 trimestres dans la fonction publique il aurait 1064 euro brut de pension. A cela s'ajoute un petit capital de maxi 800 euros (une seule fois).
reprenons le même salaire et le même nombre d'années sans interruption : la retraite cram serait de 900 euros et surtout à cela s'ajoute les complémentaires : environ 250 euros mensuel
le résultat et quasiment identique non?
le problème des retraites n'a rien à voir avec la méthode de calcul. s'est plutôt les salaires et les interruptions de travail qu'il faut revoir et effectivement nous ne sommes pas égaux sur ce point. Et donc si je vous écoute, vous voulez des emplois précaires pour tout le monde? Regardez plutôt autour de vous, lisez, croisez les infos...
Vous critiquez le travail de la fonction publique, s'est vrai que toyota travaille bien en ce moment...
vive Panurge et ses moutons!


Réponse de le 24/02/2012 à 7:15 :
dans votre calcul vous considérez la retraite du régime général = à 50% du brut, oui pour la dernière année, mais les 24 autres années ne sont réactualisées que sur l'inflation et non sur le coût du travail,et encore moins sur le plafond SS, ce qui donne dans le meilleur des cas 43% du brut.
a écrit le 14/04/2010 à 5:43 :
Ce qui me choque le plus dans les réponses apportées par nos amis fonctionnaires, c'est leur nombrilisme et leur égocentrisme. Le slogan pour eux serait plutôt "travailler peu pour gagner mieux", d'autant qu'ils ne font même pas correctement leur travail la plupart du temps.
Le privé est tout bonnement écoeuré de tant d'irresponsabilité de la part du gouvernement et de son armée de fonctionnaires.
Cette fois il descendra dans la rue, c'est sûr !
a écrit le 12/04/2010 à 12:05 :
Je lis beaucoup de commentaires du style "c'est pas moi c'est lui".
Toutes les inégalités sont inadmissibles, et aucune n'excuse une autre.
Il est grand temps d'un audit sérieux et sans complaisance sur le sujet.
Le salarié du privé qui cotise 41 ans pour obtenir une moyenne des 25 meilleures années a de vraies raisons d'en avoir marre !
a écrit le 03/04/2010 à 11:57 :
Pourquoi vous ne parler pas des retraite des députés et senateur qui sont elles aussi honteuses
merci
a écrit le 01/04/2010 à 14:16 :
Me Decaussin est partisan. Il sigtamise encore une partie des citoyens contre une autre. Pourquoi ne parle-t-il pas des 513000 militaires gendarmes, CRS qui coutent à la collectivité 8.5 milliards d'Euros seulement pour leur retraite. Ils touchent la meme retraite qu'un salarié du civil qui a travaillé 33 ans. Ils peuvent partir à la retraite aprés 26 ans de carrière. De plus compte tenu de l'age de départ à la retraite ils ont de grandes possibilités de cumuler emploi et retraites en particulier dans les sociétes de sécurité privées.
Un peu d'honneteté intellectuelle ne fait pas de mal.
a écrit le 29/03/2010 à 8:09 :
bonjour monsieur lecaussin
je m'occupe de dossier de retraite depuis près de 10 dans la fonction publique.
Je prends conscience encore aujourd'hui de la désinformation, du mensoou pire de votre incompétence.

A titre d'exemple : 77 départs en retraite d'agents fonctionnaire dans notre collectivité : 11 départs au-dessus de 1000 euros dont 2 au-dessus de 2000 euros en 2009.
42% des pensions en 2006 attribuées au titre de la CNRACL (collectivités locales) étaient au minimum garanti.
Rare sont les fonctionnaires qui partent avec 75 % de leur traitement.
Ne pas oublier que sur un salaire de 1866 euros brut seulement 1419 euros (je rappelle que s'est un montant brut) rentre dans le calcul de la retraite.
Pourquoi ne parlez-vous pas des caisses complémentaires, du calcul des durées d'assurance (les fonctionnaires sont souvent touchés par la décote), le droit lié aux enfants...
Pouvez-vous aussi parler du taux de remplacement (conseil d'orientation des retraites du 04 septembre 2001) : la comparaison publique privée et bien différente de la votre.
pourquoi vous ne parlez pas de votre salaire et notament de la base de cotisation soumis au plafond de la sécu (en clair, la retrait par répartition ne concerne pas vraiment tout le monde, par contre la retraite par point reste très avantageuse pour les cadres sups)

Pour conclure une retraite comprise entre 1200 et 1500 euros vous semble t'elle exorbitante?



Agissons ensemble sinon nous perdrons et vous perdrez
les seuls qui ne changerons pas leur système de retraite sont les élus.

je me demande si vous vérifiez vos sources avant d'écrire des énormités comme celle la.
a écrit le 22/03/2010 à 13:26 :
J'invite tous le monde a regarder en détails la fin de carriere des chauffeurs routiers qui peuvent partir en retraite a 55 ans apres 25 années de conduite grace a l'argent de l'Etatmais aussi celle des marins, des notaires, des pilotes d'avions, des sénateurs, des députés européens, des journalistes... Arretons de stigmatiser toujours les agents SNCF.
a écrit le 17/03/2010 à 14:30 :
Personne n'a jamais dit que le montant des retraites du public était trop élevé. Pas plus que celles du privé d'ailleurs et vu que le salaire moyen du secteur public est plus élevé que le salaire moyen du secteur privé, la moyenne des retraites ne doit pas être très éloignée (et même si les "primes" du public ne sont pas incluses dans les calculs). Les gens qui travaillent dans le privé en ont simplement marre de voir que sous prétexte qu'ils n'ont pas la capacité de nuisance du secteur public par les grèves et les blocages réguliers du pays, ils se font tondre comme des moutons à chaque réforme. Pas de sécurité d'emploi (et oh combien quand on voit les chiffres du chômage), travailler plus longtemps que le public pour pouvoir partir à la retraite, avoir une retraite calculée moins favorablement etc ... et en plus de cela, devoir financer les retraites discriminatoires du public. Ce n'est plus possible. Plus maintenant.
a écrit le 12/03/2010 à 8:43 :
D'où sortent ces chiffres? En particulier ceux de la sncf... je peux partir à la retraite à 55 ans oui, mais avec seulement 1080? (7000frs) net par mois, ces sùr les cheminots sont des privilégiés!
a écrit le 04/03/2010 à 8:10 :
j'ai eu la chance en 1978 après un licenciement pour raison économique (et OUI : déjà à l'époque )après avoir suivi une remise à niveau une gratuite, l'autre à ma charge, de pouvoir passer 2 concours et d'être admis en tant que fonctionnaire dans le public. Je n'ai pas choisi, seule la perspective d'être à nouveau au chômage a guidé ce choix.

Car pour moi travail = indépendance = honneur.

Après 41 années de service tous régimes confondus le montant de ma retraite net (déductions faites : CSG, couverture santé + autre = 11,45 %) s'élèvera à 1178 euros.

En ce qui concerne la retraite complémentaire de la fonction publique : dite retraite additionelle je bénéficierai d'une somme de 500 euros versée en une seule fois (puisque que celle-ci existe depuis peu)

Je me pose donc la question à présent, au seuil de mes 60 ans : vais-je pouvoir vivre longtemps, voire survivre avec cette petite retraite sachant que j'ai un loyer à payer de 435 euros + comme chaque foyer d'autres charges ce qui ne laissera guère de place pour les loisirs.

Beaucoup de mes collègues sont dans le même cas pour étant des fonctionnaires de grade moyen.

Il n'y a pas que des cadres dans la fonction publique et il y a plusieurs ministères.

Continuer à travailler + longtemps ne me fait pas peur, par contre laisser des années de ma vie pour à la fin avoir une retraite équivalente ou moindre me pose beaucoup de souci.

A notre époque si l'on n'a le temps de faire du sport ou l'argent pour le pratiquer, se nourrire correctement et pouvoir s'offrir qq moments de détente l'on a peut-être l'espoir de vivre plus longtemps mais ??

Depuis plusieurs années je me pose tout de même la question : qu'attend- ton pour augmenter les cotisations retraite si les fonds commencent à baisser ?

et effectivement de faire cotiser ++
les salaires élevés (public ou privé)

D'accord pour réduire les inégalités mais que cela soit pour tous.

et aussi je pense qu'il faut qu'un effort soit fait par certains français : cela commence par se sentir responsable : chercher à travailler en n'hésitant pas à se déplacer et éventuellement à gagner un peu moins, respecter l'autre etc...

Commençons par réduire nos besoins en n'achetant comme les anciens que ce qui est nécessaie et cela ira beaucoup mieux, apprenons à nos enfants les vraies valeurs.






a écrit le 02/03/2010 à 10:57 :
Je propose aussi que l'état enlève "les privilèges " de tous ceux qui touchent une retraite supérieure à 4500 euros (qui sont largement suffisant pour vivre).Ainsi ce serait plus juste pour tout le monde , public comme privé!
Réponse de le 24/02/2012 à 7:24 :
pas d'accord, lorsque l'on a payé des milliards de centimes de Francs de cotisations.
a écrit le 28/02/2010 à 22:25 :
Accuser l'auteur de l'article de chiffres erronés ou de polémique consiste à se tromper (volontairement ou non) de combat. Cette fois-ci il faudra bien qu'une égalité stricte entre PRIVE et PUBLIC soit de mise, car je prédis des manifs monstres de la part des salariés du privé qui en ont marre de financer les régimes spéciaux, les retraites anticipées, et les assiettes différentes (moyenne des 25 meilleures années pour le privé, 6 derniers mois de carrière pour le Public). Il y a là une discrimination énorme qui ne saurait perdurer. Nous ne nous laisserons pas tondre la laine sur le dos une fois de plus. Ou alors gare à nos gouvernants qui pourraient y laisser leur carrière ! Souvenez vous de la bataille en faveur de l'école privée sous Mitterrand. On peut parfaitement recommencer cette fois-ci pour l'égalité des retraites.
a écrit le 25/02/2010 à 11:22 :
On peut présenter les choses comme on veut et mettre en cause l'auteur de l'article sur ses opinions, il n'en demeure pas moins que les discriminations flagrantes, public/privé sont avérées et démontrées et que c'est le privé et les contribuables qui payent les retraites anormales du public alors que c'est toujours au privé qu'on demande les efforts, en plus des financements.

A ce stade, il n'est même plus question d'opinions, il est question de faits.

Et je ne parle même pas des régimes spéciaux de retraites qui font immédiatement "passer dans le rouge" n'importe quel salarié du privé quand on voit à quelles conditions elles sont concédées...

L'histoire des primes est un faux prétexte pour plomber les projets de réforme. Je pense que la paix sociale (et les finances publiques aussi ...) aurait tout à gagner d'une réintégration des primes des fonctionnaires dans les assiettes des retraites en contrepartie d'un alignement des conditions de départ à la retraite.

Une autre chose que l'on pourrait réintégrer aussi : ce sont les fameuses "enveloppes" que les fonctionnaires touchent régulièrement, soit disant supprimées, au mépris de toutes les règles sociales et fiscales applicables au secteur privé ... Ce n'est pas une bonne idée ? :-)



a écrit le 23/02/2010 à 21:34 :
Il me semble que La Tribune aurait dû présenter un tant soit peu l'auteur de ce point de vue : ni journaliste ni économiste, mais polémiste et membre d'une association (pompeusement dénommée Institut) de lobbying ultra-libéral.

Sur les assertions souvent fausses pour ne pas dire mensongères de M. Lecaussin :
il est faux de dire que les primes des fonctionnaires sont prises en compte dans le calcul de la retraite. Il suffit d'aller sur le site fonction-publique.gouv.fr pour le vérifier. Cela avait été une promesse de M. Fillon en 2003, jamais honorée
il est faux de dire que le temps partiel donne droit automatiquement à une retraite à taux plein. Le même site officiel permet de vérifier que pour avoir la retraite à taux plein il faut cotiser à taux plein (comme si on travaillait à taux plein et percevait le salaire correspondant).
Le seul cas pour lequel une retraite progressive est prévue est celui des personnels ayant commencé très jeune (avant l'âge 16 ans) : y a t-il là un privilège extraordinaire ???
L'auteur laisse entendre que les enseignants pourraient bénéficier d'une seconde carrière après leur retraite. Il s'agit en fait de changer de métier pendant leur période d'activité pour exercer un autre emploi dans le secteur public... jusqu'à l'âge de leur retraite. En somme cela n'a rien à voir avec ce qui est suggéré.

Bref, on peut être polémiste et défendre une idéologie truc ou bidule.
Mais cela n'interdit pas de se renseigner avant d'écrire des mensonges, voire d'être honnête.

Et concernant le journal, je trouve regrettable que la Tribune, fût-ce dans une tribune libre, accepte de publier, sans les contrôler et rectifier, autant d'énormités accumulées.
a écrit le 22/02/2010 à 18:26 :
Vive la censure. Je ne suis pas étonné de la part d'un journal comme "La Tribune".
a écrit le 22/02/2010 à 10:14 :
La différence entre le régime public et privé est la toute première des inégalités en France elle se chiffre en milliard.1point de plus de cotisation pour les fonctionnaires et un point de moins sur le taux de liquidation, c'est tout simplement 30 milliard d'Euros....le trou de la SECU.
Briansmith-Economiste
a écrit le 22/02/2010 à 5:57 :
Bonjour,
Je crois que vous devriez cesser cette propoagande destructrice !

Trouvez-vous normal que la moyenne des retratites du secteur privé (c'est vous qui annoncez cette somme) ne soit que de 1240 Euros/mois - c'est une moyenne qui occulte la majorité de personnes qui touche beaucoup moins. Votre discours est honteux pour les Français . Vous feriez mieux d'utiliser votre énergie et l'immense chance que vous avez d'être lu par un large public pour demander à ce que chacun soit traité dignement dans ce pays. Que toucheront vos enfants en retraite avec le discours que vous tenez ? Pensez-y, si vous les aimez, il est encore temps de réagir et de changer votre fusil d'épaule!!!...
a écrit le 21/02/2010 à 15:47 :
Franchement, quand on lit votre article pour constater que les seules pistes à étudier et proposées par Sarko sont le relèvement de l'âge, l'augmentation de la durée de cotisation et la plus intéressante (dixit notre cher Président) le développement de l'épargne individuelle par le biais de la Capi........mais de qui se moque-t-on ? lorsque l'on sait que 70% des actifs d'aujourd'hui n'ont pas ou peu de capacité d'épargne !!!!!!!!!!! On nous prend vraiment pour des incultes ..... en nous faisant croire que ces trois pistes sont les seules,..... oui pour le Gouvernement. Que de considération apportée par " l'Establishment " aux français que nous sommes, quel degré de cynisme, bref, à force de pousser le bouchon, les gens n'accorderont plus de crédit aux hommes politiques qui ne s'attaquent pas aux véritables réformes dont ils se réclament par ailleurs car il en va (tout le monde l'aura compris) de la pérennité de leur statut et ceci bien sûr a un prix !!!!!!!!! ceci est grave, car ils ne donnent pas l'impression de prendre la mesure de l'enjeu !!!!!!!!!!!!

Ce commentaire effectué et avant d'envisager une quelconque réforme struturelle du système de retraite (répart./capi.), la première serait de :

1) . Supprimer les inégalités PUBLIC/PRIVE ( liberté-égalité-fraternité) la réforme FILLON de 2003 n'est que partielle ; les points suivants ne sont toujours pas réglés :
Retraite ; Le droit de pouvoir prétendre à ses droits à retraite dès 60 ans oui mais fonctionnaires et régimes spéciaux compris.
Prendre en compte un taux de remplacement identique (public/privé)
Assiette de calcul de la pension identique( public/privé)
Période de référence pour le calcul, identique (public/privé)

2) . Remettre à plat les régimes de retraite de nos parlementaires (députés et sénateurs) trop d'abus, beaucoup trop d'abus. Pour mémoire, rappelez-moi le montant de la retraite d'un député ayant exercé 3mandats.......révoltant.

3) . Taxation des revenus du Capital, piste à explorer.

4) . Création d'une taxe sur les profits colossaux dégagés par les Banques,
venant alimenter un fonds dédié à la retraite.

5) . Allègement des charges de l'entreprise conditionné à l'embauche.

6) . Remettre à plat la gestion de notre Mammouth " la SECU" trop d'abus source d'économie importante (réduction coût de fonctionnement, contrôles branches incap/inval/hospitalisation)

7) . Enfin, réduire le train de vie de l' Etat où nous en sommes toujours aux bonne intentions.

Les Français se serrent la ceinture, et nos gouvernants ???????.

a écrit le 20/02/2010 à 23:32 :
d'ou proviennent ces chiffres totalement erronés ??? ces propos montrent bien le degré de jalousie qui existe entre le public et le privé. Il faut savoir que dans le privé, beaucoup se gavent par des salaires bien plus hauts que dans le secteur public !!! Pourquoi doit on dans le public, pour les salaires de la majorité des agents de la base, réhausser les grilles indiciaires ? la réalité et la vérité (ces précisions sont vérifiables à tout moment) c'est que ces salaires sont dépassés par le smic, eh oui. Malgré vos longues études, vous êtes ignorant et dépourvu d'intelligence. Regardez plutôt nos politiques (de ce régime dictatorial en place) et par qui nous sommes gouvernés ??? Que pensez vous de ces patrons qui se goinfrent toujours plus depuis les élections que l'on sait et, à qui on accorde des alègements de charges, des réductions d'impots colossales et plus encore... en passant par les parachûtes dorés, les énormes participations aux bénéfices etc... et vous parlez de privilèges pour les fonctionnaires. Ne vous regardez pas dans le miroir, celui-ci exploserait. Que dîtes vous de tous ces gens venus de l'extérieur vers la France et à qui on accorde une quantité d'aides de tous ordres. Devons nous recevoir toute la misère du monde dans notre pays !!! Continuons, nous allons tout droit vers une guerre civile de religion; tout cela par la faute de gens incompétents à la tête des différents gouvernements. Faîtes le calcul de toutes ces aides versées, sans compter les remises en état de toutes les dégradations volontaires connues et inconnues. Il vaut mieux délocaliser et payer des chômeurs; l'europe n'aurait jamais du voir le jour !!! les profits sont pour qui dans cette affaire "les patrons" eh oui ! Parlez nous aussi du travail au noir, souvent exécuté par des étrangers en situation irrégulière et payés à coup de lance pierre et pour qui les fameux patrons ne payent aucune charge. Encore du boulot qui rapporte à qui ? eh oui, aux patrons. Beaucoup de gens avec qui l'on discute aujourd'hui et qui n'étaient pas racistes le sont devenus; c'est le fruit de cette excellente politique confiéé à des incompétents. Avant de cogner sur les fonctionnaires, veuillez donc regarder s'il ne faut pas balayer devant votre porte. Portez donc à la connaissance de l'opinion public, le montant net de votre salaire annuel et nous comparerons avec celui d'un fonctionnaire. Il existe bien d'autres sujets sur lesquels nous pourrions parlementer. Un dernier, le cas des personnes agées aidées car elles n'ont pas de revenus corrects pour se financer des maisons de retraites (qui surfacturent leurs prestations). Combien cela coute t'il à la Ste ? à écouter nos dirigeants, pourquoi n'ont ils pas encore pris la décision de construire des abattoirs pour vieux. Le problème des fonctionnaires que vous évoquez est un faux problème. Je ne vous le souhaite pas mais vous n'êtes pas à l'abri d'un ennui de santé ou autre, vous serez bien heureux de trouver des hopitaux publics. Même chose pour les études des gamins "vous n'êtes pas concerné car vous avez les moyens de vous payer des écoles privées" tout le monde n'est pas fortuné. Voir aussi actuellement (Sarko oblige) les études gratuites pour les gamins qui se rendent à l'étranger (dans quel pays le fils à Sarko fait il ses études ! Vous devez continuer comme vous faîtes mais c'est con, vous êtes pas dans la bonne direction; pourtant un gars de votre intélligence ne devrait pas se perdre. On estime tout savoir, on le pense mais des fois, on se trompe !!!
a écrit le 20/02/2010 à 20:46 :
Un journaliste, digne de ce nom, ne devrait-il pas vérifier ses sources avant de publier un article ?
Je suis enseignante à mi-temps et mon temps partiel n?est ABSOLUMENT pas compté comme temps plein. Je gagne 1000 Euros et pour cotiser à temps plein, cela me coûterait 350 Euros par mois . Suis-je une privilégiée ?
Le départ en retraite progressive n?existe plus depuis plusieurs années. Suis-je une privilégiée ?
La possibilité avantageuse de rachat d?années d?études me coûterait 30000 Euros par année. C'est effectivement très avantageux. Suis-je une privilégiée ?
Les privilégiés ne seraient pas plutôt à chercher du côté de ceux qui payent l?ISF ? non ?
a écrit le 20/02/2010 à 13:00 :
En bref, l'égalité tant citée pour tous les français, pour les calcul des retraite , la durée, etc ........ La fin des privilèges inadmissibles , l' alongement du départ à la retaite est certainement indispensable. Du courages Mrs les députés, sénateurs er ministres. Un débat tant attendu.
a écrit le 20/02/2010 à 12:38 :
Tout à fait d'accord. Les retraites du privé calculées sur 25 ans, celles des fonctionnaires sur les 6 derniers mois. Les départs en retraite vont être reportées dans le privé mais pas pour les fonctionnaires qui partent à 50 ans.
La devise de la France étant EGALITE il faut que tous les régimes soient égaux. Pourquoi y aurait-il des privilégiés ? Où que l'on travaille on est tous dans le même bateau ! Il faut maintenant que le gouvernement prenne le taureau par les cornes et ne se laisse pas 'embobiner" par les syndicats, il y a trop longtemps qu'ils imposent leurs idées.
a écrit le 20/02/2010 à 9:33 :
LES RETRAITES DU PUBLIC RETIRE PLUS DE 500 EUROS MENSUELLEMENT AUX RETRAITES DU PRIVE 14 MILLIONS DE RETRAITEES MULTIPLIE PAR 500 EUROS EGALE 7.5 MILLIARD EUROS LE CONTRIBUABLE LEURS DONNE PLUS DE 14 MILLIARD
a écrit le 19/02/2010 à 17:31 :
Pour information, Monsieur Lecaussin est un ultra libéralisme, il prone l' auto régulation des marchés, il fait parti d'une ancienne association dénommée ALEPS"Association pour la liberté économique et le progrès social".
Les référents de cette association en terme économique était l'économiste Milton Friedman et Friedrich Hayek.
Deux économistes /philosophes opposés au socialiste et à l'état à l'étatisme.
Discours d'un autre temps....!
a écrit le 17/02/2010 à 16:31 :
Ces chiffres sont très choquants, cependant j'ai comparé mon salaire de technicien dans le privé avec celui de deux amis qui travaillent dans le public
Pour le même niveau l'un d'eux à un traitement de 450? supérieur au mien et pour l'autre qui un niveau inférieur, perçoit tout même de 300? de plus que moi, sachant que dans mon traitement sont inclus, les primes d'astreintes et les frais de déplacement que je dois assurer avec mon véhicule personnel du fait que l'entreprise ne fournit pas de véhicule de service, donc je pense qu'il faut encore déduire ces frais supplémentaires qui sont à ma charge et sur lesquelles je paie des impôts, ce qui augmente encore les écarts revenu net.
Parfois je suis un peu éc?uré
a écrit le 17/02/2010 à 12:53 :
C'est une blague...... ou ce Monsieur Lecaussin est il vraiment incapable à ce point......

Ma mère fonctionnaire depuis l'age 22 ans adjoint administratif en Préfecture (concours avec BEPC à l'époque) vient de partir à 60 ans. Elle touchait 1520 euros net en fin de carrière sa retraite s'élève à 1190 euros net par mois... vous êtes sur que c'est une privilégiée.....

Je travail dans une petite boite informatique (dans le privé) et je ne l'ai jamais envié, heureusement que monsieur Lecaussin n'a jamais passé de concours administratif car avec son niveau d'analyse je pense qu'il n'aurait même pas pu être facteur.

75 % du salaire et six dernier mois c'est sans les primes donc 25 à 40 % du salaire.... quelle désinformation Monsieur j'ai honte pour vous!!!

Je vous salut bien bas....
a écrit le 17/02/2010 à 10:56 :
Cet article cadre parfaitement le débat. Avant d'aggraver encore les conditions de départ à la retraite du privé, alignons tout le monde et on en reparlera. La situation commence a devenir intolérable pour le secteur privé, qui commence à en avoir assez de financer les privilèges du secteur public.

Alignons la durée des cotisations pour tout le monde, alignons la période de référence (les 6 derniers mois ou les 25 dernières années ? cette différence est une honte), alignons l'âge de départ, sauf exceptions justifiées (qu'on ne vienne pas nous dire qu'un conducteur de train a un métier plus pénible qu'un ouvrier à la chaine qui fait les 3/8 ou un maçon), mettons en place un régime d'épargne défiscalisé pour le privé, comme la Préfond (c'est drôle, on en parle jamais de la Préfond, qui permet aux fonctionnaires de déduire de leur revenus 27 000 euros par an placés pour leur retraite ...)etc ...

Une fois que tout le monde sera aligné, là, on pourra reparler sereinement du sujet.
a écrit le 17/02/2010 à 2:29 :
M. Nicolas Lecaussin, votre article est imprécis et pas complet ...... Vous qui écrivez des inexactitudes sur des régimes de retraites que vous ne connaissez pas, vous devriez écrire un article sur les avantages des JOURNALISTES, je parle ; nombre de jours de congé, primes et retraites complémentaires spécifiques à votre profession. Enfin pour éclairer votre lanterne : les fonctionnaires sont aussi des contribuables. REFORME OUI mais POUR TOUS
a écrit le 16/02/2010 à 20:15 :
c'est toujour la meme chose stigmatiser une categorie pour pourrir l'ensenble pourqoui ne parlet'on jamais des retraites de nos chers elus ou des retraite chapeau d'homme irrenplassable genre les drh du cac 40 ou edf ect ect
a écrit le 16/02/2010 à 20:10 :
La vraie inégalité se trouve dans le fait que les salariés du privé ne peuvent bénéficier des mêmes retraites que ceux du public que vous citez.
Le problème du financement des retraites dans notre pays n'est pas que démographique (nombre d'actifs versus nombre de retraités), c'est d'abord et avant tout un problème de partage des richesses produites par les dits salariés, qui leur filent sous le nez au profit des actionnaires de leurs entreprises.
a écrit le 16/02/2010 à 14:32 :
A quand le retour des "perruques poudrées" dans la "bascule à charlot" ?

(les amateurs d'histoire me comprendront !)
a écrit le 16/02/2010 à 8:27 :
Les fonctionnaires vont-ils nous faire un caca nerveux.....? Regardez la longue liste des disparités entre public et privé.........
-prêts à cotiser plus? (y compris sur vos primes)
-prêts à cotiser plus longtemps?
-prêts à partir plus tard?
-prêts à adopter le mode de calcul des montants de retraite du privé? (25 dernières années)
-prêts à mettre sur la table la sécurité de l'emploi?

Si le problème est bien posé, il aura le mérite de rendre la vue à une grande
partie de la population...... !
Une question va demeurer : qui va rendre (non,.... donner.....) la vue à nos politiques pour qu'ils se mettent eux aussi sur la table.....et s'alignent?
a écrit le 16/02/2010 à 7:10 :
le seul moyen d'éviter"c'est pas vrai,c'est faux""c'est pas moi ,c'est lui"c'est de siffler la fin de la récré et de mettre tout le monde à égalité en incorporant les primes des fonctonnaires à leurs salaires
a écrit le 16/02/2010 à 6:56 :
vous dites " trop d'avantages sont accordés aux fonctionnaires et agents publics sur le dos des contribuables, " vous croyez que le fonctionnaire ou l'agent public n'est pas un contribuable? qui est il? un pion du gouvernement , et ces ministres ou secretaires d'etats, commençons par leur calculer leurs retraites et l limiter l'âge de leurs activités , je crois bien que ceci ne leur plairait pas du tout, inversons la vapeur commençons par ces sangsues les restrictions et les reformes et laissons les braves gens tranquilles on verra bien on ne parle jamais de la retraite des dormeurs de l'hémicycle de l'AN qui décident après 2 heures de sieste sur l'avenir des petits salariés que nous sommes
a écrit le 15/02/2010 à 22:45 :
Cet article est un ramassis de mensonges tendancieux. Quand on fait des comparaisons, il faut avoir l'honneté de comparer ce qui est comparable : le chiffre brut de la pension n'a aucune valeur puisqu'il ne compare pas des emplois de même niveau de compétence (il y a plus de cadres dans la fonction publique que dans le privé, la rémunération globale est donc mécaniqquement plus forte, mais à niveau de compétence égale, les salaires de la fonction publique sont beaucoup plus faible).
Lla comparaicon public/privé devient moins flatteuse pour le privé si on parle de taux de remplacement (il n'y a que ça qui puisse réellement être comparé). Sachant qu'en moyenne un fonctionnaire a 30% de prime (et cela ne fera qu'augmenter avec l'individualisation voulu par les politiques depuis 30 ans) lorsqu'il gagne 1000?, son salaire final est de 1300? avec les primes. Or le régime de retraite la fonction publique interdit de de cotiser sur la partie prime. A la retraite, un fonctionnaire ayant un salaire de 1300? aura une retraite de 750? soit un taux de remplacement d'à peine 58%. Et que l'on ne vienne pas agiter le chiffon rouge de la soit-disant complémentaire mise en place en 2005 sur les primes qui se traduira en réalité par un complément de 20? par mois pour les pensionnés qui auront eu la chance de pouvoir cotiser suffisamment longtemps (car en cas de maladie : plus de primes, donc plus de complémentaire !).

Par ses raccourcis mensongers, cet article est une honte pour son auteur : son props n'est pas à la gloire du libéralisme dont il se veut l'ardent défenseur.
a écrit le 15/02/2010 à 21:01 :
Les primes des fonctionnaires(pour moi 30% du salaire annuel) ne sont pas intégrés dans le calcul des retraites. Dans le secteur privé l'employeur serait poursuivi.
a écrit le 15/02/2010 à 20:50 :
Mr N. Lecaussin vous devriez savoir que de trop vouloir prouver on ne prouve rien du tout . A votre niveau j'aurai honte de dire des inepties .
a écrit le 15/02/2010 à 20:14 :
Dans la fonction publque d'état, un enfant compte pour 1 an contre 2 ans dans le privé.Ce n'est plus 75% du dernier salaire quand les indemnités sont enlevées.
Le salaire d'une femme de catégorie C qui n'a pas une carrière complète n'est pas aussi mirobolant que vous le dîtes.Cessez de dénigrer les fonctionnaires et de monter la population contre eux comme cela se passe depuis plus de 10 ans.
a écrit le 15/02/2010 à 20:06 :
En lisant l'article et les réactions, celà parait mal parti pour un débat "serein",attendons que M Lecaussin se penche sur les autres inégalités privé/public (qu'il se garde bien de développer) en faisant 2 colonnes comparatives.
a écrit le 15/02/2010 à 20:01 :
Cet article est un concentrés des cliches anti fonctionnaire !!Il faut dire à l'auteur qu'il vérifie ses sources : les primes mis à part un régime additionnel symbolique mis en place en 2004 ne sont quasiment pas intégré aux retraites de la FP !!
Arretez donc la désinformation NOM D'UN CHIEN !!!!
a écrit le 15/02/2010 à 18:56 :
faux:Les primes ne sont pas incluse dans le calcul des retraites publics.
a écrit le 15/02/2010 à 18:43 :
les retraites la belle histoire,on disait avant il fallait 3actifs pour un retraitè ,aujourd hui il y a 2 actifs pour 1 retraitè et demain 1 pour 1 apres 37ans 1/2 àEDF j ai fait le rapport de gain de productivite il a etait multipliè par12,25 à minima, je nai pas l impression d avoir tout empochè c est a la nation que je l ai offert et il en va de meme dans le publique ,dans le privè je laisse deviner qui en le plus profitè
a écrit le 15/02/2010 à 18:40 :
Je ne nie pas le fait qu'il reste de gros progrès à faire pour arriver à une véritable égalité entre public et privé (mais aussi à l'intérieur de la fonction publique ou du privé; il y aurait beaucoup à dire .... ), et j'ai toujours milité en ce sens.
Mais je ne puis laisser passer des contre-vérités grossières qui sont autant d'erreurs (ou de mensonges). Comment peut-on être directeur de l'Iref et aussi incompétent ?
Je me limiterai à ce que je connais.
"La réforme de 2003 a certes augmenté la durée de cotisation jusqu'à quarante ans".
Faux ! 161trimestres en 2009, 162 en 2010, 163 en 2011, 164 en 2012; et cela , tout le monde le savait en 2004! J'ai d'ailleurs fait une simulation de ma retraite dès 2004, sur le site officiel (http://www.retraites.gouv.fr) extrêmement précise, puisque ma retraite s'élève à 57,9% de mon dernier salaire, alors que j'avais calculé 58%. Eh! oui, la décote est passée par là...

"en échange d'autres avantages pour les fonctionnaires". Eh bien! parlons-en.
"prise en compte des primes": Les primes, comme les salaires, sont soumises à des cotisations sociales. Où est le scandale, sinon avant qu'avant 2005, elles ne comptaient pas pour la retraite, alors qu'elles correspondent à des tâches supplémentaires. Tout travail mérite salaire. ce n'est pas Sarkozy qui dira le contraire.

"temps partiel compté comme temps plein": pour la durée d'assurance seulement (= pour le calcul de la décote); en aucun cas pour les droits à pension, c'est-à-dire le montant de la retraite.

"possibilité avantageuse de rachat d'années d'études". Je rêve! J'ai fait le calcul en 2004, avec le hors-série du Particulier qu'on ne peut accuser d'être partial. Selon que je rachetais des trimestres pour augmenter ma durée d'assurance (réduire ma décote) ou ma durée de service (augmenter ma pension, indépendamment de la décote) ou les 2 à la fois, le calcul était très différent : dans un cas, je devais vivre jusqu'à 86 ans pour récupérer ma mise, dans un autre 146 ans !!!!! Non, vous avez bien lu. Il faut être idiot pour racheter ses années d'études universitaires alors que c'est beaucoup plus intéressant dans le régime général, contrairement à ce qu'affirme M. Lecaussin.
Un an, voire 2 ans de salaire pour racheter 1 seul trimestre, c'est très "avantageux", n'est-ce pas?

"ouverture d'une seconde carrière dans la fonction publique pour les enseignants" : aucun intérêt, car si on dépasse 33% de sa pension, c'est la retraite qui diminue. Il vaut mieux aller travailler dans le privé, où cette restriction ne s'applique pas. Par contre cette restriction ne joue pas dans le régime général. Où est l'avantage pour un retraité de la fonction publique?

"application d'une surcote au-delà des quarante années de cotisation": mais c'est la même chose pour le régime général !

On pourrait continuer encore longtemps ... Article nauséeux.
a écrit le 15/02/2010 à 17:24 :
Nous avons déja perdu la moitié de nos PME par rapport à l'allemagne dû aux charges sociales, aux charges de l'état et des collectivités territoriales trop élevées.
Continuons comme ça à nier les réformes nécessaires et d'ici peu ce sont les retraites de tous les français sans exception qui ne pourront plus être payées.
a écrit le 15/02/2010 à 16:43 :
Article qui n'est pas au niveau d'un journal comme la tribune.

Ceci est de la propagande, sans fondement et avec des raccourcis économiques grossiers.







a écrit le 15/02/2010 à 16:07 :
pourquoi ne pas profiter du débat sur les retraites pour aborder les differences existantes pour le calcul de la pension de reversion entre le rpivé et le publique ?et devinez à qui cela profite.........
a écrit le 15/02/2010 à 16:04 :
Arretons,.. stigmatiser le secteur public est tout à fait porteur et occulte le débat.
La retraites des fonctionnaires est la plupart du temps égale à celle du privé.
Pourquoi ? le calcul de la retraite ne tient pas compte du salaire effectivement versé qui comprend un salaire de base et des primes. Le salaire de base est si bas, que l'Etat ne pourrait recruter si il n'y avait pas les primes.
De surcroit, si l'on veut arreter les discriminations, commençons par rémunérer les femmes au meme taux que les hommes pour les memes fonctions (eh oui cette disctimination existe aussi dans la fonction publique) ; la distinction privé/publique n'a pas de sens . Chaque cas est particulier.

Les analyses généralisantes sont désastreuses ce qui conduit à des réformes tout aussi catastrophiques.
a écrit le 15/02/2010 à 16:01 :
Comment peut-on se prétendre un spécialiste et écrire autant de sottises! D'abord il ne faut pas confondre fonction publique et régimes spéciaux, ensuite les 75% ne sont pas calculés sur le "salaire" mais sur le dernier traitement indiciaire et ce n'est pas du tout la même chose, ensuite encore on n'a pas accordé une prise en compte des primes mais fait cotiser sur une petite partie des primes dans le cadre d'un régime autorégulé, quant au montant des cotisations il est bidon puisque l'Etat ne verse rien nulle part. Bref un article de pure désinformation pour dresser les français les une contre les autres avec des arguments éculés et nuls.
a écrit le 15/02/2010 à 15:59 :
vous ne parlez que des priviléges des fontionnaires et de la sncf... et si on parlait avant la réforme de celles des parlementaires et des journalistes car la des prilégtes il y en a;
a écrit le 15/02/2010 à 15:36 :
Vu les commentaires, nous ne sommes pas arrivé !
Comme d'habitude, on compare des poires et des pommes pour noyer le tout.
Voir le site www.sauvegarde-retraites.org pour plus d'information (aux vues des commentaires, il y a besoin !).
Il faudra qu'un jour les fonctionnaires comprennent que c'est avec l'argent du privé que l'on paye l'état et les retraites. Je ne rentrerais pas dans le détail, mais le danger pour les caisses du privé, c'est le reversement des retraites du public dans le système général (comme cela a été fait pour EDF), l'état de cette façon se défausse de ses obligations sur les caisses du privé: EDF verse de l'argent aux caisses privés, mais le montant est très inférieur à celui qui est nécessaire (qui paye le reste à votre avis !). A savoir: le secteur public cotise peu, son grand et généreux patron l'état cotise le double des sociétés privés. Seulement la grosse arnaque,c'est que ces cotisations ne sont que des lignes comptables (pas de caisse, retraites payés avec les impôts qui grimpent chaque année). Autre chose, ne vous inquiétez pas, les politiques et syndicats sont majoritairement fonctionnaires donc je vous laisse voir quel sera le résultat des négociations. Mais à la fin, les abuts sont toujours punis, la dette (voir Grèce) servira de juge (tout le monde payeras les abus des uns) et tous le monde perdra.
a écrit le 15/02/2010 à 14:23 :
Histoire d'objectiver un peu:
- ne pas confondre régimes spéciaux (EDF, France télécom, RATP etc...) et fonctionnaires classiques: les derniers ont très peu de privilèges, tandis que certaines catégories de personnels de ces ex-entreprises publiques en ont.
- 85% des 6 derniers mois oui, mais sur la seule base du traitement (qui ne représente qu'une partie de ce que touche un agent, et une partie d'autant plus faible qu'on est haut en grade); résultat, un taux de réversion à la retraite proche ou inférieur à celui de cadres dans le privé ! (pour ma catégorie: ingénieur catégorie A, on est à 58%, très loin des 85% cités!!!)
- La sécurité de l'emploi oui, mais avec une progression salariale plus lente, et des salaires parfois assez inférieurs au privé
- la prise en compte d'une partie des primes depuis peu oui, mais sur la base d'une ponction d'une partie de la prime (donc des primes en moins de puis 3 ans !), et dans le cadre d'un régime de points (comme les régimes complémentaires des cadres du privé) donc sans garantie de valeur à l'arrivée.
Bref, tapons sur le fonctionnaire car bien évidemment ils sont des ultra-privilégiés ! C'est tellement facile de déformer en faisant croire que certains avantages très ponctuels de certaines catégories sont partagés par tous...

Tout comme dans le privé il ne faut pas croire que tout le monde touche des stocks-options...

Bref, M.Lecaussin ne connait pas ce qu'il décrit, ou déforme sciemment la réalité, ce que je trouve regrettable car on n'avance qu'en travaillant à partir d'une analyse objective.

Signé: un ingénieur fonctionnaire qui pourrait être mieux payé dans le privé... en perdant une certaine sécurité dans l'emploi.
a écrit le 15/02/2010 à 14:16 :
Il faut aussi mettre sur la table les privilèges exhorbitants des retraites des élus et des membres de gouvernement. L'EXEMPLE DOIT VENIR D'EN HAUT sinon pas d'adhésion populaire à la nécessaire réforme !!!!!
a écrit le 15/02/2010 à 13:03 :
Sans doute faut-il que tout le monde contribue à l'effort, y compris les fonctionnaires et les agents qui bénéficient des régimes spéciaux, mais d'aucuns oublient un peu vite que les salaires sont loin d'être équivalent entre public et privé. Connaissez-vous par exemple à l'Education Nationale qu'il y aient des 13ième voir 14ième mois ? Et quelles sont les primes dont bénéficient ces fonctionnaires ? Par ailleurs, lorsque jai commencé à la RATP il y a plus de 35 ans, mon salaire était la moitié de celui auquel j'aurai pu prédendre dans le privé. Ca fait pas mal de sous en moins çà ! Alors, que ma retraite soit meilleure que celle du privé, je le prend comme un simple rattrapage ...
a écrit le 15/02/2010 à 12:51 :
qui osera mettre à plat l'ensemble des systémes de retraites de la fonction publique du privé , des sénateurs et des députés et autres pour obtenir une vrai égalité dans un système équilibré .

les politiques n'auront pas ce courage.
a écrit le 15/02/2010 à 12:40 :
Réparer l?injustice faite par la réforme des retraites à ceux qui ont fait de longues études sanctionnées par une thèse d'Etat sans pouvoir cotiser pour leur retraite.
Dans le cadre de la réforme des retraites, la préoccupation unanime des partenaires sociaux va au sort des personnes qui ont commencé de travailler dès l?âge de 15, 16 ou 17 ans, et que l?allongement de la durée de cotisation contraint à travailler longtemps. Mais pourquoi oublier les personnes qui, ayant fait de longues études (jusqu?à 30 ou 32 ans, sans redoubler), n?auront pas le temps d?avoir toutes leurs annuités (30+ 42 annuités = 72 ans) ? Elles ne pourront même prolonger leur activité (pour rattraper une part de leurs annuités manquantes) que sur autorisation !
Avant l'instauration de la nouvelle thèse en 1984, il fallait faire deux thèses : une thèse de troisième cycle puis un doctorat d?Etat. Les organismes universitaires ou les entreprises qui avaient des thésards boursiers ne cotisaient pas pour leur retraite. Les thésards pointaient, travaillaient, mais cela n?était pas considéré comme un travail. On a fini par prendre conscience (grâce à l?action syndicale), dans les années 1981, qu?il y avait là une inconséquence criante, et désormais les années de thèse comptent comme des annuités « ouvrées ». Reste l?injustice que crée la conjonction de la réforme des thèses (avec la suppression de la thèse d?Etat) avec la réforme des retraites : avant 1984, il fallait huit ans (au bas mot) après l?âge de 22 ans pour parvenir au doctorat d?Etat. Depuis 2003, il faut 40 annuités pour bénéficier d?une retraite pleine. La conjonction des deux situations (qu?engendrent les deux réformes) inflige une double peine à ceux qui ont consacré douze ans (4+8) de leur vie à leur formation supérieure. Pourquoi les thèses d?avant la réforme ne seraient-elles pas rétroactivement considérées comme toute autre formation permanente qui ouvre des droits à la retraite ?
Pourquoi cherche-t-on implicitement à faire croire que les études sont un loisir ? Faire des études pour passer des concours puis préparer une thèse, c?est travailler et travailler dur, même si l?on ne dépend pas toujours d?un employeur, c?est souvent se priver de vacances pour écrire une thèse, fréquenter les bibliothèques, faire des expériences en laboratoire, et toujours sacrifier ses loisirs pour servir la cause de la recherche.
On nous rétorquera que ces personnes peuvent racheter leurs années d?études. C?est raisonner sans connaître le prix exorbitant que vaut une année d?études. A fortiori, il est quasiment impossible de racheter 6 ou 8 ans d?études. D?un revers de la main, certains leaders, comme François Chérèque, ont balayé le cas des intellectuels en expliquant que ceux qui font de longues études gagnent bien leur vie. A qui pensait-il ? Aux médecins du secteur privé, peut-être. Mais les salariés du secteur public, dont on oublie souvent qu?il est aussi exigeant en niveau de concours et de qualification qu?il est modeste en rémunération, n?ont pas en fin de carrière un salaire extraordinaire. C?était précisément pour compenser cette rémunération modeste par rapport au secteur privé (à niveau égal de qualification) que le régime des pensions du secteur public se fondait sur 37 annuités et demie. Sans revenir sur le nivellement à 40 ans, ne faut-il pas accorder plus d?attention à ceux qui se sont préparés longuement à une profession intellectuelle ? Il me semble urgent de corriger la double peine infligée à ceux qui ont eu le courage de faire de longues études et de mettre leur vie entre parenthèses (ils ne savaient pas qu?ils mettaient en jeu également leurs vieux jours).
On me rétorquera que seule une poignée de personnes sont concernées. Mais il y a là matière à se réjouir : réparer l?injustice ne coûtera pas très cher et aura une force symbolique.
Quand on recule devant une réforme, on provoque une levée de boucliers de la part de ceux qui la proposent, prompts à taxer d?immobilisme ceux qui formulent des réticences. Mais une réforme ne peut pas faire acheter l?ordre ou le changement au prix de l?iniquité
a écrit le 15/02/2010 à 12:32 :
Cet article est un tissu d'erreurs et de contre vérités juridiques grossières. La première erreur grossière Monsieur, est que vous ne savez pas pas ce qu'est la Fonction Publique. Le système de retraite que vous décrivez correspond aux régimes dits" spéciaux" très avantageux qui sont le lot des anciennes "grandes entreprises publiques de l'Etat" dont font partie la RATP, la SNCF, et l'EDF que vous citez. En ce qui concerne la Fonction publique, arrêtons l'amalgame, il s'agit des services d'état, territoriaux et hospitalièrs. Leur réalité est loin d'être ce que vous décrivez, vos propos sont partiels et grossièrement erronés. Alors remettre tout à plat oui, mais dans la justice et en connaissance de cause. Ce n'est pas avec les réflexions de votre pseudo institut que nous y arriverons !
a écrit le 15/02/2010 à 11:26 :
10 h par jour dans le privé quand tu bosses dans une PME, et on va encore repousser mon départ à taux plein tout ça pour payer les avantages des fonctionnaires ... NON CA SUFFIT !
Départ à 62 ans pour tous et calcul sur les 25 meilleures années pour tous, et licenciements secs possible dans le public, ça suffit aussi d'être reçu comme un chien dans un jeu de quille dés qu'on s'adresse à l'administration !
a écrit le 15/02/2010 à 10:46 :
Avec tout le respect que je vous dois, votre article manque d'objectivité ou d'investigations sur le sujet pourtant votre fonction devrait vous y obliger. Les commentaires des lecteurs de la tribune rétablissent la vérité. Pourquoi vous efforcez vous à dire tant de mensonges ?
a écrit le 15/02/2010 à 10:10 :
Autant de désinforamation c'est sidérant
Intégration des primes pour la retraite: c'est faux

Rachat des années d'étude;: conditions avantageuses: c'est faux : les montant sont tellemnt prohibitifs que personne ne rachète

Par ailleurs dans la fonction publique : pas de retraite cmplémentaire obligatoire; primes non comptées.
a écrit le 15/02/2010 à 9:53 :
Le public exagère toujours et ne se rend pas compte qu'il est entrain de scier la branche sur laquelle il est assis. Tout le monde n'est pas à mettre dans le même sac, notamment les agents de la territoriale. Mais combien d'entre vous hantent ministères, conseils régionaux, administrations centrales de l'éducation nationale...et pour quel résultat concret. Notre pays compte trop d'entre vous pour qu'ils soit viable et le problème des retraites n'est qu'une des facettes de cela . Des émissions montrent qu'un million de retraités vivent ailleurs à l'étranger, souvent par choix. A l'âge de la notre de retraite (sachant que dans le privé la fin de carrière intervient souvent vers 50-55 ans) contrairement à vous, nous serons obligés de partir là-bas. Bien à vous.
a écrit le 15/02/2010 à 9:47 :
Le montant de la retraite des cheminots serait d'après vous de 1620 euros en moyenne alors que la plupart des actifs ne gagne même pas ce montant en activité. Seuls les cadres à la SNCF peuvent disposer de ce montant!!! D'autre part arrêtez de nous mentir sur les réformes à faire sur les retraites. Vous dites vous même que la dernière réforme n'a pas donner le résultat escompté au niveau des recettes espérés. A quel gestionnaire avons nous à faire alors qu'en 2003 a la suite de la réforme on nous garantissaient l'équilibre des retraites au moins jusqu'en 2020!!!!!
a écrit le 15/02/2010 à 9:33 :
Il y a longtemps que l'inégalité devant la retraite est un scandale: à comparer, sauf quelques rares exceptions personnalisées: âge de départ, assiette du calcul des droits, financement des retraites de la fonction publique en grande partie par l'impôt, durée du travail. Veux-t-on conserver ces retraites à 2 régimes, qui séparent les Français en 2 clans? J'ai travaillé pendant 47 ans en ayant cotisé très largement au dessus du plafond, et la CNAV m'octroie 940 ? par mois C'est juste pour répondre à cath52, que pour récupérer l'équivalent des cotisations que j'ai versées, ajoutées à celles de mes employeurs, Il va falloir que je vive 2 siècles!
a écrit le 15/02/2010 à 9:13 :
Gratuit et stigmatisant sont les premiers mots qui me viennent après la lecture de votre article M.LECAUSSIN. Arrêtez de dire que c'est le privé qui paye!Je vous rappelle que les fonctionnaires et les agents des entreprises public (11 millions sans compter les retraités) sont aussi des contribuables!!! Le vrai progrès serait d'aligner le privé sur le public en taxant les revenus du capital et non pas cette tirade indécente complètement décalée. Le nombre de pauvre est en augmentation en France comme jamais et vous, tout ce que vous trouvez, c'est d'appauvrir encore plus les salariés.
Bravo M.LECAUSSIN vous remplissez admirablement le rôle qui est le votre: "think tank" européen servant les intérêts du capital!
a écrit le 15/02/2010 à 9:00 :
Je confirme la réaction de "cath 52" avec cet article qui est encore une diabolisation du secteur public (bien que n'étant pas fonctionnaire moi même) et qui ne vise qu'à monter une majorité des français contre les "pseudo-privilégiés".
Il y a même des contre vérités; pour ce qui est d'EDF c'est exact que le régime spécial est adossé au régime général (depuis l'ouverture du capital de la société) MAIS les retraités d'EDF ne coûtent rien aux contribuables. C'est même le contraire: le régime spécial des IEG verse une contribution annuelle au régime général!
a écrit le 15/02/2010 à 8:37 :
l'inflation à venir va mettre tout le monde daccord !
a écrit le 15/02/2010 à 8:25 :
il est grand temps que l'était remédie à cette injustice entre le privé et le public , nous ressentons tellement cette injustice
a écrit le 15/02/2010 à 8:21 :
On croit rêver ! Il faut ajouter à tous ces avantages la garantie de l'emploi ce qui est énorme! Quand on fait l'addition de tous cela il faut parler de privilèges et non d'avantages !
Pour info à ceux qui, semble-t-il, ne connaissent pas le privé je peux confirmer que dans le privé aujoud'hui un Bac+8 se négocie aussi à 2000.
euros !!! Et quand on additionne les journées de grèves, ils sont aussi les champions, nos très chers( aux deux sens du terme) fonctionnaires ou assimilés! Chercher l'erreur M Sarkozy!
a écrit le 15/02/2010 à 8:08 :
1°)Retraite A 1620 euros/mois,ceci est donc une moyenne mais combien gagne un cadre lors de sa carriére que ce soit dans le public ou le privé?Grosse retraite 1620 euros/mois ?
2°)Si leur métier est si avantageux pourquoi les personnes qui les critique;pour beaucoup n'ont pas fait acte de candidature?Peut etre les contraintes de certains métiers et le recrutement sur épreuves.
3°)13éme mois pour les agents de la RATP en retraite ?Ou l'auteur de cet article est allé chercher cela?Au café des sports peut etre.Et il est directeur...Autopromus peut etre.
4°)Que l'industrie pétroliére et certains pays ont "bloqués" pendant presque 100 ans le dévelloppements d'autres carburants,au dépend des utilisateurs,des citoyens de ces pays et de l'environnement,cela aurait du plus "irriter" chaque personne et l'auteur de cet article que ce probléme de retraite,mais pourquoi ce fait il que nos citoyens ne voient que leurs petits problémes du quotidien ?Irouver des moutons noirs comme sujets de défouloirs au quotidien qu'elle belle occupation.
a écrit le 15/02/2010 à 8:07 :
Si c'était si bien que cela, pourquoi lors d'un recrutement sur les 200 personnes qui postulent, ils n'en restent que 6 au final...
Salaire, horaire, mobilité, pas mal de raisons qui font partir à la course les prétendants.
a écrit le 15/02/2010 à 8:04 :
Pour être sur et certain de bénéficier de la retraite à 60 ans, qui plus est d'une très bonne retraite, il suffit de se faire élire député, ou mieux encore, sénateur. Ce sont en effet les deux seuls régimes que Xavier Bertrand a refusé d'inclure dans sa réforme en 2007, et aujourd'hui encore, aucun politique n'en parle. Il suffit d'un mandat de 5 ans à un député pour acquérir ses droits à la retraite, dont le montant augmente fortement avec les 2ème, 3ème, 4ème mandats...etc.. Un seul mandat donc pour l'ouverture des droits, quand 40 annuités sont nécessaires au Français lambda. Quelle égalité ! Ceux qui nous gouvernent sont prompts à nous demander toujours plus d'efforts, mais ne sont jamais prêts à donner l'exemple. Le "touche pas à ma retraite" est un slogan qui sied bien mieux au parlementaire qu'à l'ouvrier d'usine.
a écrit le 15/02/2010 à 8:00 :
Oui ras le bol de payer !! nous devons tous être sur le même pied d'égalité, fonctionnaires et privés
je suis contre le rallongement de l'activité en cette période de chomage, il faut laisser la place aux jeunes qui galèrent !!!
a écrit le 15/02/2010 à 7:58 :
Ce n'est pas une diatribe. Ce sont des données incontestables. Quand il est pioché pour les retraites SNCF (à 50 ou 55 ans) dans des régimes de professions libérales où la retraite est à 65 ans, vous appelez çà justice ?
Il faut mettre tout le monde dans les mêmes conditions, ceux qui bénéficie de l'impôt et ceux qui n'en bénéficient pas. Les fonctionnaires et le privé. Pour bénéficier d'une retraite, il faut cotiser et la retraite doit être, grosso modo, proportionnelle aux sommes versées. Reste la solidarité avec les personnes maltraitées par la vie, mais cela c'est une autre affaire, bien que cela doive rester une priorité.
a écrit le 15/02/2010 à 7:57 :
Fites comme moi, rentrez dans le privé au lieu de vous plaindre !!
a écrit le 15/02/2010 à 7:50 :
On ne parle jamais des privilèges des hommes politique cumul des mandats
retraite après un mandat et j'en passe et des meilleurs.
Que ces gens là balayent devant leur porte ensuite ils pourront peut-être faire appliquer leurs lois.
Monsieur le Président n'admet pas le salaire des footbaleurs mais s'ils gagnent la coupe du monde il leur remettra la légions d'honneur .
que les retraites soit réformées je suis d'accord pour les gros comme pour les petits.
a écrit le 15/02/2010 à 7:45 :
Il aurait été intéressant de présenter l'auteur de cet article. Nicolas Lecaussin n'est en effet pas neutre dans ses interventions. Libéral convaincu, il tire une fois de plus sur la fonction publique. Beaucoup d'éléments sont contestables, voir faux. Quand les libéraux nous parlent d'égalité, il s'agit toujours de régression social pour le peuple, car pour les élites il existe toujours une excuse.
a écrit le 15/02/2010 à 7:30 :
Les femmes dans le privé ont droit à une bonification de 8 trimestres par enfant , combien dans le public ? MERCI pour un peu plus d'objectivité tout comme sur la seconde carrière des enseigants , du pipo
a écrit le 15/02/2010 à 7:30 :
le seul probleme des retaites et celui des fonctinaires . car dans le prive vu les carierres qui se prepare .!!
a écrit le 15/02/2010 à 7:28 :
il est indadmissible que l'on continue a rependre des mensonges de ce genre, je parle sur les 75 % du dernier salaire que l'on précise sans les primes serait au départ la moindre des informations correctes, madame mon épouse 44 années de services publics FINANCES est partie à la retraite avec 36 % de son dernier salaire, ensuite dans e privé personne ne parle des 4 à 6 mois d'indemnités de départ à la retraite, sans fiscalité ??? aller sur internet et lisait les conventions collectifes de toutes les branches, il est exact que le statut des fonctionnairess est- assez protecteur sur l'impossibilté actuelle d'etre licencié, ensuuite votre 7.5 ù de cotisation ne fait pas référence au 1 % en sus créé depuis plusieurs années, les rachats et les cotisations surcomplémentaires du privé sont pour les cadres très intérssantes, la préfom n'est pas trop mal les cotisations COREM ont été mangé par les dépenses hors propos............ bien sur parfois surtout dans l'armée on donne ungrade en plus avant de partir peut etre pour compenser les indemnités de départ à la retraite, soyons sérieux on parle etles journalistes repetent des erreurs, des mensonges, d'un autre coté personne ne partira àvec 50 % DU PLAFOND, car il existe le plafond légal et on récalcule un autre plafond je suis parti avec 43 % du vrai plafon,d, ayant été toujours payé au dessus du plafond, le calcul fait suite a la réforme fillon fait que nous pouvons espèrer que 44 % MAXIMUN du plafond, si je décédé avant mon épouse elle n'aura droit qu'a 60 % DE MA RETRAITE CADRE environ 75 % elle n'aura droit à rien sur la retraite sésuso; si c'est l'inverse j'a droit à 50 % DE LA TOTALITE DE SA RETRAITE

avant d'écrire il serait bon que l'on se renseigne vraiement
a écrit le 15/02/2010 à 7:27 :
Beaucoup d'exagération dans votre diatribe contre les fonctionnaires. Le profil des carrières n'est pas le même dans le public. Un bac + 8 est recruté à moins de 2000 euros et progresse très lentement . Il est donc difficile d'effectuer le calcul sur 25 ans. Il est impossible de racheter des années compte tenu du coût. Dans mon propre cas, il faudrait bénéficier de la retraite jusqu'à 98 ans pour seulement récupérer le rachat. J'ai 3 enfants, chaque enfant me rapporte 1 an (dans le privé 2 ans). Les primes sont dérisoires (900euros) par an et be compensent pas la faiblesse du salaire (par rapport au privé). Alors réfléchissez avant d'écrire. Ayant démarré à 28 ans, je ne suis pas encore en retraite!!!
a écrit le 15/02/2010 à 7:12 :
à diplôme égal, les carrières sont moins avantageuses dans la fonction publique. en particulier les cadres n'ont pas accès aux primes, stock options et autres avantages. je le sais bien car tous mes camarades de promo ont un niveau de vie qui n'a rien à voir avec le mien. il est normal que le calcul de la pension en tienne compte.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :