Les RH, moteur du développement durable
Jehanne Essa
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De plus en plus d'entreprises s'engagent dans le développement durable. La DRH doit être le moteur de cette transition.
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De plus en plus d'entreprises s'engagent dans le développement durable. La DRH doit être le moteur de cette transition.
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À l'heure où le changement climatique s'intensifie, les entreprises qui en mésestiment l'importance risquent de démotiver les salariés pour qui l'écologie est une valeur forte. Et de voir partir vers la concurrence les meilleurs talents. À l'inverse, de plus en plus d'entreprises s'engagent dans le développement durable. Au menu : écoconception des produits, réduction de l'empreinte environnementale, gouvernance transparente et participative... Chaque entreprise peut apporter sa contribution à la préservation de l'environnement quels que soient sa taille, ses produits ou ses services. En la matière, chaque action a de la valeur et chaque collaborateur est un acteur clé.
Cependant, cette stratégie nécessite d'engager une véritable conduite du changement susceptible d'impliquer tous les collaborateurs. Pour y parvenir, la DRH doit être le moteur de cette transition. Bien sûr, les organisations ont intérêt à s'appuyer sur une méthodologie comme les normes ISO 14001 ou ISO 26001 dont les processus sont extrêmement formels. Mais elles peuvent aussi adopter une démarche plus légère et plus souple, en s'inspirant du référentiel en ligne B Impact Assessment de la certification B Corp.
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En témoigne le canadien Optel, un spécialiste de la traçabilité logistique (800 salariés) dont les collaborateurs éprouvent désormais une grande fierté d'appartenir à un groupe qui préserve les ressources des générations futures. Comment s'y est-il pris ? Tout d'abord la DRH a créé, avec le soutien de la direction, un comité développement durable, composé des membres du comité exécutif, du département RH et de trois à cinq collaborateurs volontaires de différents services et niveaux hiérarchiques. De plus, un réseau « d'ambassadeurs » aide au travail de comités de 20 à 25 personnes qui veillent à faire remonter les propositions de leurs collègues. Des macarons apposés sur leur bureau les identifient facilement. Les équipes deviennent alors sources de propositions à chaque niveau de l'organisation. Sur la chaîne de fabrication, des solutions ont été trouvées pour économiser des matières premières, réduire les déchets ainsi que la consommation énergétique. Dans les bureaux, finis les gobelets en plastique, des tasses sont fournies aux salariés et aux visiteurs.
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