• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Les nouvelles proximités, au cœur de la confiance ! Lettre aux présidents de Régions

Didier Chabaud, Catherine Gall, Luc Gwiazdzinski, Vincent Kaufmann, Carlos Moreno, Jean Christophe Tortora (1)

Publié le 28 septembre 2021 à 06:30 - Mis à jour le 11 octobre 2021 à 13:29

Village

Photo d'illustration

iStock

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

  • 6

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
A la veille de la réunion des présidents de Région de France à Montpellier, nous partageons la synthèse des travaux issue des deux journée de débats des 27 et 28 août à Frontignan où s'est tenue la 5ème session de « The Village ». Cette année, c'était sous le signe des « Nouvelles Proximités ». Nous proposons cinq pistes à explorer pour penser "confiance", "hybridation", « porosité » "expérimentation" et "émancipation". Par Didier Chabaud, Catherine Gall, Luc Gwiazdzinski, Vincent Kaufmann, Carlos Moreno, Jean Christophe Tortora (EPFL - Lasur, Chaire ETI - Paris Sorbonne, ENSA Toulouse, La...

... bune)

Le 27 et 28 août à Frontignan s'est tenue la 5ème session de ce rendez - vous de réflexion, devenu maintenant une tradition en Occitanie, « The Village ». Cette année, c'était sous le signe des « Nouvelles Proximités » - en collaboration avec la Chaire ETI de l'IAE de Paris, le Laboratoire de Sociologie Urbaine de l'École Polytechnique Fédérale de Lausanne et le Laboratoire de Recherche en Architecture de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Toulouse - avec de nombreux acteurs de différents horizons professionnels ou géographiques, âges, formations, parcours.
 
A la veille de la réunion des présidents de Région de France à Montpellier et pour contribuer au débat, nous partageons la synthèse des travaux, avec nos axes de réflexions et interrogations. Nous considérons que dans cette période difficile, traversée par la crise climatique et les conséquences dramatiques de la COVID-19, plus que jamais la question des proximités se trouve au cœur de nos enjeux sociétaux.
 
Dans un contexte de fortes tensions écologiques, sociales et économiques, plutôt que de se concentrer sur ce qui sépare, sur les distances qui s'allongent ou sur les murs qui se dressent, nous avons fait le choix de nous intéresser à ce qui rapproche, malgré et avec nos différences.
 
La crise de la COVID-19 nous impacte durablement, mais elle a produit aussi un autre rapport au temps et à l'espace, avec les confinements, couvre-feux, interdictions de sortie, ralentissements obligatoires. La COVID-19 nous a amenés également à redécouvrir d'autres manières de travailler, d'apprendre, de nous déplacer, de vivre. Le rythme de nos vies ayant changé soudainement nous nous interrogeons sur le bien-fondé d'une vie trépidante, cadencée par des déplacements permanents et nous nous penchons sur cette autre valeur qui a émergé - et c'est la vraie rupture survenue -, celle du temps, la prise de conscience de la valeur du temps utile. Oui, à quelques mois de la COP26 et sous la pression extrême de l'urgence climatique, ces interrogations nous projettent, malgré l'incertitude, vers de nouvelles approches indispensables pour vivre ensemble et habiter la terre demain.
 
Les proximités dont nous parlons sont multiples. Elles sont géographiques, temporelles, sociales, affectives, culturelles, numériques. Nous disons qu'il ne peut pas y avoir de qualité de vie, d'apaisement, sans ces proximités essentielles, qui doivent devenir heureuses car elles doivent concourir à créer de la valeur et non à la détruire. Ces proximités heureuses sont la clé de l'avenir pour le seul avenir possible, la création dans chacun de nos actes de vie, de cette triple valeur écologique, économique et sociale, indispensable pour vivre dans des villes et territoires vraiment durables car vivables, viables et équitables. Les proximités dont il est questions ne sont pas des proximités qui enferment mais au contraire des proximités qui rassurent, ouvrent et libèrent.
 
Nous disons que vivre dans une « proximité heureuse  est au cœur de la réussite de notre pacte républicain car c'est le socle de la confiance sans laquelle rien ne sera possible ; confiance qui aujourd'hui est malmenée et qu'il faut de toute urgence retrouver.
Nous pensons qu'il faut déployer des efforts conséquents pour favoriser l'émergence d'une très large offre de services permettant aux habitants de vivre dans nos villes et territoires dans une proximité où l'inégalité vécue et ressentie est à la fois sociale et spatiale. Cette proximité va bien au-delà des services atteignables en courtes distances. Il s'agit de la considérer dans un cadre de vie global. Celui du bien-être individuel, familial et amical ; celui de la sociabilité avec les amis et collègues de travail ; celui avec la planète, la nature et sa biodiversité et en altérité avec les autres.
 
Nous pensons que le chemin critique passe par la définition d'une feuille de route pour tisser des proximités multiples, interroger l'empreinte actuelle de nos territoires, dessiner de nouveaux maillages, de nouvelles armatures sociales, urbaines et territoriales. Il y a urgence à bâtir d'autres manières de se projeter pour sortir des centralités existantes, pour construire des poly-centralités sous des formes diverses, décentraliser très largement et offrir un autre cadre réglementaire. Rien ne sera possible sans la mobilisation de l'ensemble de la société dont le secteur privé. Il y a aussi urgence à se donner les moyens pour changer nos modes de travail, qui sont au cœur de la dégradation de notre qualité de vie par la mobilité pendulaire subie.
Une population active qui converge massivement tous les jours aux mêmes heures sur une faible portion du territoire pour travailler, avec le retour toujours en masse le soir dans les mêmes tranches horaires, est au cœur d'un mode de vie devenu insoutenable. Des nouvelles concertations, des nouvelles pratiques, d'autres manières de produire, consommer et se déplacer sont indispensables !
 
Les bases de ce nouveau projet de société reposent sur l'action publique d'un côté, la transformation des pratiques du secteur privé et l'évolution de nos comportements individuels de l'autre.
 
Nous proposons 5 pistes à explorer qui invitent à une réflexion systémique afin de dépasser les approches normatives et binaires pour penser "confiance", "hybridation", « porosité » "expérimentation" et "émancipation" :
 
1. Intégrer la question des rythmes dans le code du travail et les politiques urbaines

Lutter contre la pendularité domicile - travail est essentiel pour retrouver une meilleure qualité de vie. Nous sommes prisonniers de rythmes de vie et de travail hérités d'un autre siècle, inscrits dans nos organisations, modes de vie et infrastructures. Il y a urgence à dé-saturer les espaces et les temps pour ré-humaniser nos villes, nos territoires, pour retrouver la convivialité, la solidarité, l'entraide et revitaliser l'ensemble de nos lieux. Il est indispensable d'habiter partout et tout le temps et non seulement dans quelques lieux et quelques heures pour intégrer d'autres rythmes, se reconnaître dans la diversité de nos besoins, de nos habitudes et se donner une vie en humanité pour tous et chacun. La COVID-19 a montré que nous aspirons à des rythmes de vie plus soutenables, qui nous permettent de consacrer du temps à notre bien-être physique, mental, social, émotionnel et environnemental. D'autres rythmes permettent d'aborder cette question désormais à l'ordre du jour, le sens que chacun donne à sa vie au-delà du travail. Il est possible d'y adosser de nouvelles normes institutionnelles et sociales permettant de penser autrement les rythmes urbains pour changer face à la congestion des trafics soit du transport de masse ou individuel, les mouvements des foules, les déséquilibres territoriaux en journée, l'épuisement personnel, les déplacements inutiles au travail, les longues et fatigantes distances qui pourraient être évitées et ainsi favoriser le bien-être et la qualité de vie.
 
2.    Penser le "mieux commun" plutôt que l'intérêt individuel

Au-delà du « bien commun », la démarche du « mieux commun » nous permet de réfléchir à son usage.  Si nous voulons sortir de la pandémie dans une logique de davantage de mutualisation et partage de nos ressources, des voies et des dispositifs nouveaux sont à approfondir et d'autres restent à imaginer ; ils combinent à chaque fois une régulation des temps et une attention à une meilleure utilisation de l'espace et du bâti : le développement du multi usage et leur mixité fonctionnelle, la mise en partage des espaces, le télétravail dans des tiers lieux, les hubs d'accueil décentralisés mono ou multi entreprise, la démultiplication des solutions de garde pour les enfants, les EHPAD « sans murs»,  les régulations de l'accès aux milieux naturels, les friches renouvelées, la mise en phase des rythmes de consommation et de production avec les incitations aux circuits courts avec relocalisation de l'activité, etc. Mais aussi des nouveaux outils administratifs, financiers, technologiques permettant de lutter contre la « gentrification », tels les fonciers de commerce, d'habitat, les budgets participatifs, les plateformes pour débusquer les ressources « cachées » avec le foncier et bâti à ré-utiliser, les mutuelles urbaines de proximité pour mieux utiliser les services en heures de moindre fréquentation ou creuses... etc

3. Ancrer notre nouveau projet de société sur les aspirations et le désir d'apprendre et de transmettre tout au long de la vie

Avec 100.000 jeunes qui quittent les structures scolaires sans diplôme chaque année, nous devons repenser notre modèle. Nous vivons dans une culture de longue tradition éducative, mais qui se trouve aujourd'hui désorientée devant les nouveaux enjeux de l'apprentissage et de la transmission. Comment permettre aux personnes de réaliser leurs aspirations et projets ? Comment faire fonctionner la trilogie Savoir / Savoir-faire / Savoir-être ? Tout le monde peut et doit transmettre. Comment créer les conditions pour penser le décloisonnement des esprits, de l'administration, mais aussi des espaces éducatifs. Comment favoriser la culture apprenante, créer des « territoires apprenants » où toutes les parties prenantes s'enrichissent ? On pourrait imaginer des « Classes de villes » (sur le modèle des classes vertes), des « leçons de lieux et de territoires » (sur le modèle des « leçons de choses ») dans des ateliers tiers-lieux pour apprendre l'urbain et le territoire. On viserait alors une éducation populaire et l'émancipation de la pensée afin de mieux « habiter le monde ».
 

4. Favoriser l'initiative individuelle et notamment l'entrepreneuriat dans le domaine de la durabilité

Sommes-nous dans un contexte qui favorise l'initiative individuelle ? Non, décidément nous faisons face à encore trop de bureaucratie, freins administratifs, centralisation voire jacobinisme à outrance. Comment alors valoriser l'entreprise et l'entrepreneuriat pas seulement dans ses aspects financiers mais dans toutes ses dimensions que sont l'épanouissement humain, les réinvestissements dans les territoires, les entrepreneurs plus responsables, les achats locaux, la réduction d'impact environnemental ? Comment permettre aux femmes et à certains publics discriminés ou marginalisés de prendre part plus largement à l'entreprenariat durable et pérenne aujourd'hui ?
Nous pensons qu'à l'échelle de nos régions, de nos territoires, de nos villes, l'une des clés de sortie est celle du développement d'un entrepreneuriat à la fois compétitif et vertueux. L'enjeu des prochaines années est, à notre sens, d'irriguer nos régions, nos territoires, nos lieux de vie, d'une action puissante faisant évoluer la création de valeur économique pour que cette « valeur » soit génératrice de lien social local.
L'économie circulaire est à l'épreuve d'une nouvelle mutation, celle de la circularité sociale, pour qu'habitat, travail, courses, santé, éducation et loisirs, les six fonctions sociales essentielles à la haute qualité de vie sociétale soient au cœur de nos engagements. C'est un engagement essentiel pour le développement de l'entrepreneuriat en France avec une mission de développement du lien social.
 
5. Accompagner l'innovation et la créativité territoriale par un numérique maîtrisé

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

À lire également

  • The Village: la relance devra-t-elle passer par l'écologie et le local ?
  • The Village : 20 solutions pour des territoires plus inclusifs

Les nouvelles technologies sont au cœur des transformations majeures que nous devons réussir et elles ont pris une place centrale dans la vie des territoires et des villes de plus en plus connectés. Pourtant l'accès aux outils et aux données numériques ainsi que le développement des compétences pour les utiliser sont encore aujourd'hui source d'importantes inégalités (« illectronisme ») et de stress. Comment accélérer l'appropriation numérique pour rapprocher les personnes au lieu de les isoler, désenclaver les territoires qui ont perdu leurs services publics, mailler les tiers lieux, les écoles et les centres culturels pour créer des écosystèmes apprenants ... Tout en ayant conscience des enjeux écologiques du numérique et de l'intégrité des données privées. Le numérique est un outil important du bien vivre ensemble dans les territoires. Comment accélérer l'application des technologies spatiales sur la Terre ?

Les modes de production, de consommation, de déplacement, de vie deviennent insoutenables. Ils arrivent aujourd'hui à un point de non-retour comme nous le rappellent les scientifiques, les jeunes du monde entier mobilisés et nombre d'événements dramatiques à différentes échelles (extinctions, méga-feux, inondations...). A nous toutes et tous d'imaginer ensemble le nouveau cadre et de créer les conditions d'acceptabilité pour que chacun puisse trouver sa place. Comme l'a rappelé l'une des intervenantes à "The Village" 2021, nous avons fait un pari, celui de la réflexion, de la discussion, de l'échange avec conviction mais dans le respect mutuel : se poser des questions, s'interroger et nous éclairer collectivement et imaginer ensemble quelques pistes pour construire un futur à la hauteur des défis. Elle a résumé notre démarche avec cette belle phrase de Lao Tseu : "Mieux vaut allumer une bougie que maudire les ténèbres".

Didier Chabaud, Catherine Gall, Luc Gwiazdzinski, Vincent Kaufmann, Carlos Moreno, Jean Christophe Tortora (1)

Sur le même sujet

Sanjay Pulipaka

OPINION. « Souveraineté numérique : l'Europe ne peut plus se contenter de réagir aux ingérences »

Idées & Débats
Sébastien Boussois

OPINION. « Meloni, Takaichi : une nouvelle droite féminine décomplexée au pouvoir »

Pendant des décennies, l’arrivée des femmes aux plus hautes responsabilités a été accompagnée d’une promesse implicite : elles introduiraient une politique plus douce, plus consensuelle, plus horizontale et plus sensible. Comme si l’autorité, la puissance et l’affirmation de l’intérêt national étaient nécessairement des attributs masculins et qu’il fallait desormais tout autre chose pour réussir en politique.

Idées & Débats
Bertrand Piccard

OPINION. « ETS et long-courriers : l’Europe ne doit pas rater l’embarquement »

Alors que la Commission européenne s’apprête à réviser son système d’échange de quotas d’émission (SEQE), l’une des questions importantes qui se posent est de savoir si les vols internationaux doivent rester en dehors du système ou y être enfin intégrés.

Idées & Débats
Gabriel Gaspard

OPINION. « Présidentielle 2027 - dette publique : faut-il changer de paradigme ? »

Les signaux de la Cour des comptes sont tous alarmants. Le débat sur l'endettement de la France enflamme la présidentielle. La dette devient-elle hors de contrôle ? Faut-il des solutions douloureuses ou une vraie alternative à nos finances publiques ?

Idées & Débats
agir

OPINION. « Redonner aux jeunes le pouvoir d’agir : quand entreprendre remet en mouvement »

Par les 25 membres du collectif Entr&prends ton Avenir et 13 représentants de l’écosystème associatif de la jeunesse.

Idées & Débats
Julien Chaverou

OPINION. « Pour un pacte de soutien a l’ameublement français et europeen »

La France et l’Europe ont une histoire longue et remarquable dans le secteur de la décoration et de l’ameublement. Les trois dernières décennies ont changé radicalement les méthodes, les moyens et les habitudes. Aujourd’hui, comme dans la mode, il y a ce sentiment étourdissant que, soudain, tout s’écroule.

Idées & Débats
Amaury Goguel

OPINION. « Et si les grilles d’analyse des Institutions Financières Internationales alimentaient les polycrises ? »

La décision est passée presque inaperçue. Pourtant, en septembre 2025, Pékin a provoqué un véritable séisme silencieux dans la gouvernance mondiale en renonçant officiellement à son statut de « pays en développement » à l’Organisation mondiale du commerce.

Idées & Débats
Sarah Bagnon-Szkoda

OPINION. « CSRD : le reporting de durabilité entre dans son âge de raison »

La CSRD a d’abord été perçue comme une contrainte. Une norme de plus, venant s’ajouter à un environnement réglementaire déjà dense. Sa mise en œuvre a souvent été vécue comme un chantier lourd, technique, coûteux, déployé dans des délais serrés par des entreprises déjà saturées par les obligations de reporting.

Idées & Débats