Paris et régions : une question d'environnement plus que de lieu géographique

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Les codes sexistes ont plus de poids que la localisation géographique en matière de discriminations. C'est vrai tant pour la mixité que pour le respect des différences sexuelles. Sur le terrain, ce qui compte c'est l'action menée par les élus locaux. Et dans les entreprises, les politiques d'inclusion impulsées du siège profitent également aux collaborateurs en région.

Un écart Paris/province et PME/grands groupes en matière de respect des droits LGBT+, Philippe Amidieu n'y croit pas trop. « Selon mon expérience personnelle et les retours que nous avons en tant qu'association, il n'est pas pertinent de faire une différence entre Paris et les régions, explique l'ancien président de l'association de professionnels LGBT+ L'Autre Cercle de la région Paca. C'est le milieu social, la catégorie professionnelle et l'environnement qui font la différence plutôt que le lieu géographique. »

Les mentalités bougent

Poids des codes sexistes, vision de la masculinité (dans l'éducation, notamment) et niveau de pratique religieuse - « quelle que soit la religion », précise-t-il - sont autant d'éléments déterminants. Et, de manière générale, si l'extension du mariage aux couples du même sexe a bien infléchi les mentalités, nombre d'observateurs constatent une régression de l'acceptation de l'orientation sexuelle, en particulier dans les « cités » des métropoles régionales ou d'Île-de-France.

Dans les entreprises, « quel que soit le lieu où ils se trouvent, les salariés LGBT+ des grands groupes bénéficient des politiques inclusives mises en place depuis le siège...

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