Succès massif des aides à l'achat d'un vélo électrique en Île-de-France

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Photo d'illustration. Avec le Covid-19 et les grèves massives dans les transports il y a un an, la pratique du vélo a augmenté.
Photo d'illustration. Avec le Covid-19 et les grèves massives dans les transports il y a un an, la pratique du vélo a augmenté. (Crédits : DR)
"Cette prime vélo de 500 euros, on en avait budgété 30.000 pour 2020, on en est à 66.000 et on n'a pas (encore) passé Noël, donc on va exploser, là aussi, toutes nos espérances", s'est félicitée ce vendredi la présidente de la région et d'Île-de-France Mobilités, qui a ajouté vouloir maintenir cette prime.

Le nombre de primes à l'achat d'un vélo électrique délivrées par l'Île-de-France est deux fois supérieur aux prévisions de l'année, s'est félicitée ce vendredi Valérie Pécresse, en précisant que cette aide à l'achat allait être maintenue.

"Cette prime vélo de 500 euros, on en avait budgété 30.000 pour 2020, on en est à 66.000 et on n'a pas (encore) passé Noël, donc on va exploser, là aussi, toutes nos espérances", a expliqué la présidente d'Île-de-France mobilités, invitée d'une conférence en ligne de l'Association des journalistes des transports et de la mobilité.

Cette aide qui finance 50% du prix d'achat d'un vélo à assistance électrique dans une limite de 500 euros, est un "réducteur des inégalités très puissant en Île-de-France", a avancé Mme Pécresse, car la ville de Paris donnait déjà une aide financière, mais pas d'autres communes.

"On va maintenir la prime", a précisé la présidente (Libres!) de la région, car le vélo électrique est un "game changer", il "change les règles du jeu, parce qu'il gomme les reliefs et qu'il permet de faire des déplacements plus long".

Le succès du vélo

Avec le Covid-19 et les grèves massives dans les transports il y a un an, "on a doublé à peu près l'utilisation du vélo, notamment dans Paris et en zone hyper dense, mais on voit aussi arriver le vélo en grande couronne, là où on pensait que ça n'arriverait jamais" estime-t-elle.

Lire aussi : Porté par l'électrique et le Covid, le vélo change de vitesse à Paris

Valérie Pécresse a également souligné le succès du Véligo, un service de location de vélo électrique pour six mois non-renouvelables, qui peut être financé en partie par l'entreprise et destiné "à la moyenne et à la grande couronne".

Lire aussi : Véligo : comment la région Île-de-France finance le nouveau vélo électrique

"Victime de son succès" avec 20.000 locations, ce service "permet le passage à l'acte", assure-t-elle: "On va voir à Noël mais j'en suis certaine: de premiers bénéficiaires de Véligo vont acheter des vélos électriques" en cette fin d'année.

Lire aussi : Après le vélo électrique, la région Île-de-France se lance dans le vélo-cargo

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Commentaires
a écrit le 07/12/2020 à 8:34 :
Effet d'aubaine lié à la crise sanitaire pour l'adoption du vélo et traduire un réel engouement en phase porté des mesures portées par la loi LOM ...
ou inversion du regard
Mesure de la LOI LOM encouragé par la crise sanitaire !
S'agit-il d'améliorer les aménagements pour inciter la pratique ou d'agir sur les comportements ... les deux ? Quoi qu'il en soit l'enjeu sera de pérenniser les effets positifs liés à cette crise ... j'espère que le scénario d'encombrement des caves suite à la mort de la batterie électrique n'aura pas lieu ...N'est-il pas temps de respirer un air plus pur ?
a écrit le 04/12/2020 à 18:51 :
quand les gens vont devoir changer les batteries ils vont se rendre compte que ca coute 400 euros, alors ils laisseront leur velo electrique offert par la collectivite a la cave

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