Les madeleines Jeannette veulent conquérir la Chine

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Le plan de Georges Viana : faire des madeleines Jeannette un produit de luxe, comme le macaron.
Le plan de Georges Viana : faire des madeleines Jeannette un produit de luxe, comme le macaron. (Crédits : DR)
Après avoir été liquidée, la plus vieille biscuiterie de Normandie connaît une seconde vie depuis que son repreneur, Georges Viana, a fait appel au financement participatif.

« Aujourd'hui, 32 salariés travaillent pour la biscuiterie Jeannette et une trentaine de salariés en situation de handicap se charge, en sous-traitance, du conditionnement des madeleines que nous produisons. Notre activité représente donc une soixantaine d'emplois alors que tout le monde disait qu'elle n'avait plus d'avenir il y a quelques années », explique Georges Viana, avec une pointe de fierté dans la voix. L'actuel dirigeant de la biscuiterie caennaise, la plus ancienne de Normandie, a volé à son secours en 2014 alors que l'entreprise avait été liquidée quelques mois plus tôt, mettant au chômage 37 salariés.

Un appareil de production trop vétuste

« La biscuiterie Jeannette a été créée en 1850. Dans les années 1980, elle employait quelque 400 salariés », raconte Georges Viana. Mais au fur et à mesure des années, l'industrialisation des procédés et l'optimisation des coûts se sont faites au détriment de la qualité. En 2014, le seul client de la biscuiterie est une chaîne de hard-discount allemande. Les faibles marges dégagées ne permettent pas d'entretenir l'appareil de production, devenu totalement vétuste. Malgré cet état des lieux critique et l'historique pesant de...

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