Agroalimentaire : Internet et les réseaux sociaux boostent la vente directe
Frédéric Thual
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« Le grand gagnant du confinement, c'est le circuit court ! », sourit Gaëtan Mérieau, éleveur de vaches charolaises, de veaux, volailles et producteur de mogettes, entre Le Poiré-sur-Vie et La Génétouze, au coeur du bocage vendéen, à 15 kilomètres de La Roche-sur-Yon. Loin d'être un novice de cette forme de distribution, l'éleveur, président du circuit court à la Chambre d'agriculture des Pays de la Loire, s'étonne encore de la longueur des files d'attente devant sa boutique, la Ferme de la Goichonnière. Du jamais vu.
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De fait, partout, les chiffres d'affaires ont été multipliés par deux ou par trois. Dans le Maine-et-Loire, le Drive fermier 49 a vu ses commandes passer de 50 à 200 par semaine et les paniers moyens enfler de 40 euros à 60 euros.
Dans le département voisin de la Mayenne, le Drive fermier 53 est lui passé de 80 à 350 commandes dès la deuxième semaine de confinement.
Elle envisage de créer un poste de bureau pour faire face à ce nouvel afflux et suppléer les élans du bénévolat pour pérenniser l'activité.
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