Jtekt, filiale de Toyota, annonce un nouveau plan social en France
Stéphanie Gallo Triouleyre
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117 postes seraient supprimés à Irigny (Rhône) sur les 197 du plan social annoncé par Jtekt.
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117 postes seraient supprimés à Irigny (Rhône) sur les 197 du plan social annoncé par Jtekt.
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Walor, Dumarey Powerglide, Valeo, Bosch, Efi Automotive, Forvia, Michelin... La liste des fermetures d'usines, des cessions à la barre des tribunaux de commerce et des PSE chez les équipementiers automobiles ne cesse de s'allonger ces derniers mois dans l'Hexagone.
C'est désormais au tour du groupe japonais Jtekt (filiale de Toyota) d'annoncer une restructuration de son activité « automobile » française, via un Plan de Sauvegarde de l'Emploi. Celui-ci est destiné, explique la direction dans un communiqué, à « assurer la pérennité de ses deux sites industriels de Chevigny-Saint-Sauveur (près de Dijon) et d'Irigny (près de Lyon) ». Il s'agit des deux dernières usines françaises de la division « automobile » de Jtekt, après la cession l'année dernière au groupe ACI de l'usine de Blois et du centre technique de Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne).
197 postes au total seraient supprimés, dont 85 à Chevigny (sur 562 emplois) et 112 à Irigny (sur 1.096). Ces deux usines sont positionnées sur la fabrication de systèmes de direction.
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En cause, une crise structurelle du secteur automobile, explique la direction de l'entreprise qui avance ces chiffres : une baisse globale de production de véhicules de plus de trois millions en Europe à l'horizon 2030 par rapport à 2017, selon l'analyste S&P cité.
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