Hydrogène : 2026, une année charnière pour les transports en Auvergne-Rhône-Alpes
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Une station de recharge hydrogène Hympulsion.
DR Hympulsion
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Une station de recharge hydrogène Hympulsion.
DR Hympulsion
Bus, car, camionnette, véhicules utilitaires. Ce lundi 30 juin, la mobilité à hydrogène était à l'honneur à l'aéroport Lyon Saint-Exupéry lors de l'inauguration de la 7ème station de ravitaillement d'hydrogène d'Hympulsion.
Cette entreprise lyonnaise, créée par un consortium réunissant la Région Auvergne-Rhône-Alpes, Michelin, Engie, le Crédit agricole et la Banque des territoires, a pour mission de développer les infrastructures nécessaires au déploiement de la molécule dans la région.
Une brique qui s'ancre, plus globalement, dans le projet Zero emission valley (ZEV), soutenu par l'Union européenne et visant à développer toute une filière hydrogène sur le territoire et décarboner les mobilités et l'industrie.
La mise en service de cette 7ème station marque surtout l'arrivée à mi-parcours du déploiement des infrastructures de distribution pour HYmpulsion. Avec, quelques évolutions à noter. Alors que la société annonçait, à ses débuts, une vingtaine de stations à fin 2025, elle n'en implantera que 15 en raison de son changement de stratégie.
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Ce, en raison du passage d'une mobilité classique à une mobilité massive. Avec des stations qui sont pensées pour les véhicules utilitaires, de type taxis, - marché sur lequel l'hydrogène pourrait capter 10 à 15% des parts selon le directeur général- mais aussi pour les bus, les cars et les camions. « Or, un bus a besoin de 30 kilos par jour, et 50 kilos pour un camion. D'où le besoin de massifier la capacité de ravitaillement. »
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