Intelligence artificielle : Pourquoi l’appel à plus de régulation de Sam Altman (OpenAI) n’a rien de désintéressé
Guillaume Renouard
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On a connu des audiences tech plus mouvementées. Loin de l'atmosphère de discorde qui primait lors des dernières convocations des patrons américains des réseaux sociaux, le premier grand oral de Sam Altman devant le Congrès des États-Unis s'est déroulé sans accrocs majeurs, dans une atmosphère courtoise et même de concorde.
Le dirigeant d'OpenAI, créateur du désormais célébrissime ChatGPT, était auditionné ce mardi, en compagnie de deux autres experts, Christina Montgomery, chargée de la protection de la vie privée chez IBM, et Gary Marcus, expert de l'intelligence artificielle, par les membres de la commission des affaires juridiques du Sénat, comptant des élus démocrates et républicains. Au programme des débats, notamment, la nécessité de réguler l'intelligence artificielle génératrice, qui a déferlé sur le monde à travers des logiciels de création d'images comme Dall-E et Midjourney, mais aussi, bien sûr, des chatbots comme ChatGPT.
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Si les débats se sont déroulés dans une atmosphère apaisée, c'est avant tout parce que tout le monde semblait s'accorder, Sam Altman le premier, sur la nécessité de mettre rapidement en place des régulations exigeantes pour encadrer l'usage des algorithmes d'intelligence artificielle génératrice.
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