Carbon Saver, Yuniboat, Octopize, Etteliot, Cureety et Head Control sont les six gagnants de Tech for Future 2025, organisé par La Tribune, dans le Grand Ouest.
Organisé par La Tribune, le plus grand concours de start-up de France a récompensé à Nantes six entreprises des régions Pays de la Loire, Bretagne, Normandie et Centre-Val de Loire : Carbon Saver, Yuniboat, Octopize, Etteliot, Cureety et Head Control.
Quelles innovations feront rayonner la France et l'Europe demain ? Pour le découvrir, La Tribune réunit les meilleurs experts de la tech et parcourt la France à la recherche des start-up qui répondent aux grands défis économiques, sociétaux et climatiques de la décennie à venir.
À la clé pour les gagnants du plus grand concours de start-up de France : 100.000 euros d'espaces publicitaires dans La Tribune et La Tribune Dimanche, un portrait dans La Tribune, une visibilité accrue, la possibilité de passer sur BFM Business, deux places pour le France Digitale Day en septembre, et le prestige d'un prix national soutenu par l'ensemble de l'écosystème tech, qui a découvert depuis 13 ans de nombreuses pépites devenues des champions à l'image de Doctolib, Dataiku, Exotec, Leetchi ou ManoMano, entre autres.
Piloté par la rédaction de La Tribune, Tech for Future poursuit sa tournée ce mardi 28 janvier à Nantes, pour l'ensemble des régions Pays de la Loire, Bretagne, Normandie et Centre-Val de Loire, son tour de France des innovations de demain. Le principe ? Couronner six start-up, une par catégorie : Environnement & Energie, Industrie, Data & IA, Smart tech (innovations d'usage), Santé et Start (pépites en phase d'amorçage). Au total, 25 start-up ont été sélectionnées pour « pitcher » leur innovation devant un jury de professionnels. En plus de La Tribune se trouvaient nos partenaires Bpifrance, Business France, BNP Paribas, Dalkia et Le Palace Icilundi, tous membres du jury. L'événement est également soutenu par l'INPI, Deloitte, SNCF Connect & Tech, France Digitale et la Mission French Tech.
L'une de ces start-up sera-t-elle grande gagnante nationale ? Pour le savoir, rendez-vous au Terminal 7, à Paris Porte de Versailles, le 1er avril prochain, pour la cérémonie de remise des prix qui réunira l'ensemble de l'écosystème d'innovation français et européen. Le 1er avril sera assurément un temps fort pour les start-up, investisseurs, institutionnels et grands groupes. Ce feu d'artifice final conclura une journée entière de débats et keynotes pour réfléchir sur les grands enjeux de la tech européenne.
Mais avant d'avoir peut-être les honneurs d'un grand prix national, les gagnants primés ce mardi devront battre, dans leur catégorie, les autres vainqueurs issus des étapes régionales à Marseille, Lyon, Nantes, Strasbourg, Lille, Toulouse et Bordeaux. Au Terminal 7 le 1er avril, en plus des six prix - un par catégorie -, le jury national décernera également un prix Coup de cœur, un prix Impact et un prix International, tous parmi les lauréats régionaux. Enfin, il y aura un prix spécial Outre-Mer, récompensant une start-up issue de trois étapes spéciales à La Réunion, dans les Caraïbes (Guadeloupe, Martinique et Guyane) et dans le bassin Pacifique (Polynésie française et Nouvelle-Calédonie).
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Les gagnants
Dans la catégorie Environnement & Énergie, le jury a récompensé Nurra Barry, la fondatrice et CEO de 44 ans de Carbon Saver. Cette greentech orléanaise a développé une intelligence artificielle qui enrichit automatiquement les plans techniques des architectes, avec des éléments complexes qui nécessitaient auparavant des calculs longs et coûteux. Ainsi, son logiciel permet d'optimiser la performance énergétique et la durabilité des bâtiments en intégrant dès le début dans les plans des éléments tels que l'isolation thermique, les récupérateurs d'eaux, les circuits électriques ou des panneaux solaires.
Dans la catégorie Industrie, le vainqueur est Thierry Boussion, le CEO de 53 ans de Yuniboat. Cette start-up de Loire-Atlantique reconditionne les bateaux de plaisance abandonnés dans sa propre usine, les modernise avec des technologies à impact positif (électrification, hydrogène) et les revend. Son ambition : établir un standard industriel pour le reconditionnement nautique. Elle a également codéveloppé le premier ponton solaire, capable d'alimenter les bateaux en énergie solaire.
Dans la catégorie Data & IA, le champion du jury est Olivier Breillacq, le CEO et cofondateur de 45 ans d'Octopize. Sa solution d'anonymisation des données personnelle baptisée Avatar, est la seule en France validée par la Cnil grâce à sa technologie unique au monde qui génère des données de synthèse anonymes, permettant une anonymisation totale et irréversible. La start-up nantaise vise particulièrement les secteurs sensibles de la santé, de l'automobile et des mobilités, pour libérer le potentiel des données sans compromettre leur sécurité et la vie privée.
Dans la catégorie Smart tech (innovations d'usage), le gagnant est Alexandre Evrard, le cofondateur et CEO de 37 ans d'Etteliot. Cette start-up nantaise a créé les premières toilettes sans eau, sans raccordement, sans produits chimiques, sans stockage, sans vidange et sans compostage. Destinées aux camping-cars et aux ouvriers du BTP notamment sur les grues, ces toilettes s'appuient sur une technologie brevetée qui traite l'urine par électrolyse - elles sont évacuées sous forme de vapeur - et les matières fécales par combustion.
Dans la catégorie Santé, le jury a choisi Nicolas Begin, le cofondateur et directeur général de 34 ans de Cureety. Cette start-up bretonne transforme le suivi des patients atteints de cancers et de maladies chroniques grâce à une plateforme de télésurveillance. Celle-ci génère des alertes au personnel médical en cas de problème, ce qui permet d'éviter des hospitalisations et de réduire leur durée grâce à l'anticipation des complications. Remboursée par la Sécurité sociale, la plateforme a déjà été adoptée par plus de 110 établissements de santé en France et se déploie à l'international.
Et enfin, dans la catégorie Start, la gagnante est Laura Thouzeau, la cofondatrice et CEO de 29 ans de Head control. Cette start-up nantaise développe des technologies d'interaction homme/machine sans contact pour les personnes tétraplégiques. Son logiciel permet de contrôler sans les mains des interfaces digitales - dont les jeux vidéo -, avec ses yeux ou sa tête.