• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasInternet

Pandora, la boîte à musique qui vaut 2,6 milliards

Sandrine Cassini

Publié le 15 juin 2011 à 07:06 - Mis à jour le 15 juin 2011 à 07:27

L'essentiel de l'actualité

jeudi 4 juin

  • Legrand va supprimer 178 postes en France d'ici à 2028
  • Entretien automobile : 40 % des contrôles de la Répression des fraudes ont révélé des « manquements » en 2024
  • Le ministre français de l'Economie critique les nouveaux droits de douane de Trump
  • SpaceX vise une valorisation totale de 1 765 milliards de dollars pour son entrée en Bourse
  • Programmation militaire : Lecornu appelle le Parlement à « trouver une solution » pour voter la loi
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    JO 2030 : « Nice fera ce qu’elle souhaite du projet de village olympique, mais la Solideo le stoppe »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « Certaines personnes en ont peur, mais moi, j’ai confiance » : Au Kazakhstan, l'État du tout-IA où les citoyens payent avec les lignes de leur main

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
La radio sur Internet américaine va entrer en Bourse ce mercredi sur la base d'une valorisation de 2,6 milliards de dollars. Elle n'a jamais gagné d'argent, mais affiche une croissance très forte.

Dans la musique, quand certains peinent à trouver le bon accord, d'autres ont trouvé la ritournelle qui plaît aux investisseurs. En témoigne l'introduction en Bourse de Pandora sur les marchés américains qui aura lieu ce mercredi. Pour répondre à la demande d'investisseurs gourmands, la radio Internet américaine a accru vendredi sa fourchette de prix de 10 à 12 dollars, contre 7 à 9 dollars initialement. Finalement, mardi soir, c'est à 16 dollars que les actions se sont vendues mardi soir. Pandora a ainsi levé 235 millions de dollars, et sera valorisée 2,6 milliards de dollars pour son entrée sur le Nyse.

Une web radio vivant de la publicité

Née en 2000, Pandora est une radio accessible (uniquement aux États-Unis) en streaming sur Internet ou sur mobile et qui propose à ses auditeurs de créer leur station de radio personnalisée. L'originalité : Pandora a développé un outil d'analyse des goûts de l'auditeur, qui lui permet de faire des suggestions des chansons écoutées. La radio revendique 90 millions d'auditeurs outre-Atlantique et une part de marché de 50 % de l'écoute radio sur Internet. Pandora, en concurrence avec des services comme Last Fm ou iTunes, pioche dans une bibliothèque de 800.000 chansons et de 80.000 artistes. En mai, elle a étendu son offre à la comédie, donnant accès aux performances de 700 artistes. Sur le mobile, 50 millions d'applications ont été téléchargées par les internautes depuis 2008.

Pandora reverse la moitié de ses recettes aux ayants-droit

Alors que d'autres plates-formes d'écoute de musique comme Deezer ou Spotify tentent d'accroître la partie payante de l'offre, Pandora vit essentiellement de la publicité. Sur l'exercice 2010-2011 (clos fin janvier), son chiffre d'affaires a cru de 80 % à 137,7 millions de dollars, dont 86 % issus des annonceurs. L'année 2011 se présente sous les meilleures auspices, puis que le premier trimestre (février-avril) affiche déjà une hausse de 136 % sur un an, à 51 millions de dollars. Pour toucher un maximum d'internautes, la radio a conclu des accords avec des constructeurs automobiles, comme Ford, Mercedes-Benz, General Motors, Hyundai ou Toyota. Mais ces contrats ne donnent pas lieu à contrepartie fiancière.

L'enjeur : baisser les taux de reversements aux maisons de disques

À lire également

  • Après Deezer
  • Musique en ligne : le patron de Deezer explique comment il veut vous faire payer
  • Orange entre dans le capital de Deezer

Revers de la médaille, Pandora n'a jamais gagné d'argent. En une décennie, elle a accumulé 92 millions de dollars de pertes. Principal problème : les reversements aux ayants-droit (calculés en fonction des contrats, soit sur le chiffre d'affaires, soit sur le nombre de sessions) augmentent aussi vite que le nombre de chansons écoutées par les internautes. Sur le dernier exercice (clos fin janvier), Pandora a reversé 70 millions de dollars aux maisons de disques, soit la moitié de son chiffre d'affaires. Une amélioration par rapport aux deux années précédentes (59 % en 2009 et 81 % en 2008). Il y a deux ans, la société, qui s'est alliée à des concurrents du Net, a réussi à faire baisser les taux de reversement. Mais l'accord en cours n'est valable que jusqu'en 2015. Après, c'est l'inconue, comme le précise le document d'introduction. Qui prévient, au chapitre « Risques », qu'il est possible que Pandora ne gagne jamais d'argent.

Sandrine Cassini

Sur le même sujet

  • 1

    « Anticiper le coût du token sur cinq ans, c’est impossible » : les entreprises face à l'explosion de la facture de l'IA

  • 2

    IA : la douche froide Broadcom fait vaciller les stars européennes des semi-conducteurs

  • 3

    IA : les géants Soitec et STMicroelectronics prêts à réduire la consommation électrique des data centers

  • 4

    Les salariés français à la traîne dans l’adoption de l’IA