• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Technos & MediasTélécoms

Avec sa procédure de sauvegarde accélérée, Altice France tente le tout pour le tout

Photo de Agathe Perrier

Agathe Perrier

Publié le 21 mai 2025 à 16:22 - Mis à jour le 21 mai 2025 à 16:22

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 2

    À Saint-Nazaire, la montée en cadence met la logistique des Chantiers de l’Atlantique sous tension

  • 3

    États-Unis : la croissance américaine révisée en nette hausse, l'inflation au plus haut depuis trois ans

  • 4

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 5

    Boris Cyrulnik : « Jamais je n'aurais imaginé revivre ce cauchemar »

  • 6

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La maison mère de SFR s'apprête à entrer en procédure de sauvegarde accélérée. Une étape prévue depuis le plan de restructuration de sa dette, destinée à la faire sortir de la crise.

Nouvelle étape déterminante pour Altice France. Le groupe de télécommunications, maison mère de l'opérateur SFR, s'apprête à entrer en procédure de sauvegarde accélérée, selon une information de BFM Business. Ce qui n'est toutefois pas une surprise.

« Comme nous l'avons annoncé fin février, pour entériner l'accord sur la dette, nous devons mettre en place un processus juridico-administratif, dont la sauvegarde accélérée devant le tribunal de commerce de Paris fait partie », a précisé la source.

Pour rappel, le groupe a conclu il y a trois mois un accord avec une majorité de ses créanciers pour alléger sa lourde dette, qui a atteint 23,7 milliards d'euros au troisième trimestre 2024. Celle-ci sera réduite de 8,6 milliards d'euros pour atteindre 15,5 milliards d'euros. En contrepartie, 45 % des parts du groupe seront transmises aux créanciers signataires, qui recevront aussi 1,6 milliard d'euros en cash. La procédure de sauvegarde accélérée devrait permettre de finaliser cet accord entre fin septembre et début octobre, selon la même source.

A LIRE AUSSI

Altice cède près de la moitié de ses parts pour réduire sa dette de 8,6 milliards

À la clé : la possibilité pour l'entreprise de « retrouver la sérénité et la capacité de poursuivre son développement », a déclaré son directeur général, Arthur Dreyfuss, en février. Altice France connaît depuis plusieurs années des difficultés liées en bonne partie au poids de sa dette et à celui du groupe, mais pas que. Retour en quatre épisodes sur cette descente aux enfers.

👑 2014-2015 : Les fondations de l'empire Drahi

Début 2014, Patrick Drahi, à la tête de son fonds d'investissement Altice réalise « l'opération de sa vie », dixit l'un de ses amis. Actionnaire majoritaire de Numericable, il rachète SFR auprès de Vivendi pour 13,5 milliards d'euros. La grande majorité de cette somme (11,64 milliards d'euros) est réunie en levant de la dette.

L'appétit de l'homme d'affaires semble alors insatiable. En un an, le groupe met la main aussi bien sur différents opérateurs télécoms (Virgin Mobile, Portugal Telecom) que des câblo-opérateurs (Suddenlink, Cablevision) et des médias (Libération, le groupe L'Express et NextRadioTV, qui détient BFM TV, BFM Business et RMC).

Newsletter

Tech & IA

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité tech.

Illustration de la newsletter Tech & IA

🚨 2016-2017 : Les premiers signes d'alerte

Toutes ces acquisitions font grimper la dette d'Altice. De 2,7 milliards d'euros en 2013, elle passe à 46 milliards d'euros fin 2015. Un an plus tard, elle s'affiche même à 54 milliards d'euros. Mais Michel Combes, le directeur général de l'époque, l'assure dans une interview à La Tribune : « Notre situation est d'un confort absolu. » Celui qui est aussi PDG de SFR justifie ses propos, un brin provocateur, par le fait qu'Altice n'a pas d'échéance majeure de remboursement « avant 2023 ». Et par le fait que la dette du groupe « est en grande partie à taux fixe » et que sa génération de cash « permet amplement de faire face à une remontée des taux ». Circulez, il n'y a rien à voir.

A LIRE AUSSI

Quand Drahi veut faire d'Altice « une grande famille »

Une confiance loin d'être partagée. Alors que la stratégie d'Altice — s'endetter pour faire des acquisitions — était appréciée des investisseurs, elle ne fait plus recette à partir de 2017, comme le montre la dégringolade de son cours de Bourse. Ce qui suscite aussi l'inquiétude des marchés est en outre la volte-face sur un programme massif de rachat d'actions. Le groupe en lance un premier en août, portant sur un milliard d'euros, envoyant alors « un "bon signal" sur sa capacité à générer suffisamment de cash et à rembourser sa dette », explique Le Point. Sauf qu'en octobre, il suspend financement ce programme et le remplace par un autre, d'un montant équivalent. « Cette fois, l'annonce venait démentir la promesse faite aux investisseurs et constituait un très "mauvais signal" », poursuit le média.

Dans la foulée, décision est prise de concentrer Altice sur l'opérationnel plutôt qu'aux fusions-acquisitions. Michel Combes fait ses cartons — avec une prime de départ de six millions d'euros — et Patrick Drahi reprend les rênes pour redresser la barre.

💶 2018-2022 : Des tentatives de désendettement

Priorité est alors mise sur le désendettement d'Altice. Pour cela, ses activités aux États-Unis et en Europe sont séparées. Patrick Drahi cède aussi différents actifs, comme son réseau de fibre optique SFR FTTH. Son endettement net passe alors de près de 54 milliards d'euros en 2017 à 32 milliards début 2019.

En plus de vouloir relancer ses activités commerciales, le groupe cherche à baisser ses coûts. En témoigne un nouveau plan social lancé au printemps 2021 dans l'Hexagone. Mais l'homme d'affaires n'en délaisse toutefois pas ses envies d'expansion. En juin de cette même année, sa société Altice UK devient le premier actionnaire de BT au Royaume-Uni, qui n'est autre que l'opérateur historique du pays.

A LIRE AUSSI

En investissant dans BT, Patrick Drahi repasse à l'attaque dans les télécoms

À noter qu'un peu plus tôt, en janvier 2021, Altice a soldé une opération de rachat d'actions. Patrick Drahi a récupéré 92 % du capital du groupe, contre près de 78 % précédemment, et profité de ce plein pouvoir pour retirer le titre Altice Europe de la cote à la bourse d'Amsterdam. « Ne plus être sous le regard quotidien des marchés financiers va lui enlever certainement une forme de pression et de contrainte d'immédiateté pour la gestion de son activité. Cela va lui donner certainement un petit peu plus de latitude notamment pour gérer sa dette et ses projets stratégiques », expliquait alors à l'AFP Thomas Coudry, analyste télécoms de Bryan, Garnier & Co.

🌩 2023-2025 : L'heure de la crise

Reste que malgré toutes les tentatives de son dirigeant, la dette d'Altice peine à baisser, au contraire. Elle s'affiche à 60 milliards cumulés en 2023, dont près de 24 milliards d'euros pour la seule branche française. Devant des analystes, Patrick Drahi promet alors une importante réduction du poids de cette dette, notamment par des cessions d'actifs non stratégiques et une réduction des investissements. C'est ainsi que le groupe se sépare de centres de données (data centers) ou encore de sa branche Altice Media qui comprend BFM TV et RMC (elle est rachetée par Whynot Media, devenu CMA Media, la branche média de CMA CGM, propriétaire de La Tribune),

Comme si cela ne suffisait pas, son empire est fragilisé par un scandale de corruption au Portugal. Armando Pereira, le bras droit de Patrick Drahi et cofondateur d'Altice, soupçonné de s'être enrichi aux dépens de l'entreprise est arrêté au mois de juillet 2023. Une affaire qui éclabousse l'ensemble du groupe.

À lire également

  • Hémorragie d’abonnés chez Altice : l’équation se complique pour Patrick Drahi
  • British Telecom : Altice vend sa part à l'indien Bharti Airtel pour 3 milliards de livres
  • Altice : la justice française enquête sur des soupçons de corruption

Par la suite, Patrick Drahi entame un bras de fer avec ses créanciers. En mars 2024, il leur demande de participer au désendettement d'Altice. Comment ? En les priant d'abandonner une partie de leurs créances, ce qui représenterait pour eux une perte d'environ 30 %. 150 prêteurs du groupe font alors bloc et brandissent la menace d'une prise de contrôle s'ils ne sont pas remboursés comme prévu. Après des mois de négociations, ils finissent par trouver l'accord du 26 février dernier. « Notre entreprise est en passe d'ouvrir un nouveau chapitre de son histoire », a salué Arthur Dreyfuss. Qu'il espère sûrement moins rocambolesque.

Agathe Perrier

Sur le même sujet

Le récent emprunt de SpaceX est mal passé auprès des investisseurs.

SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

Introduite en Bourse il y a deux semaines, l'action SpaceX a déjà perdu près de 900 milliards de dollars de valeur depuis son pic. En cause, des dépenses colossales dans l'intelligence artificielle, des pertes qui s'accumulent et des investisseurs qui doutent désormais d'une valorisation jugée excessive.

Tech & IA
Le dévéloppement de GTA VI aurait coûté d'après les analystes entre 1 et 2 milliards de dollars.

GTA VI : un blockbuster sans disque qui enterre trente ans de culture de coffret iconique

Une boite pour le jeu vidéo le plus attendu de l'année, Grand Theft Auto VI, sera potentiellement en vente en novembre, mais elle sera vide de tout disque. En supprimant le circuit physique, Rockstar élimine une part du prix absorbé par les intermédiaires et oriente l'essentiel des revenus vers les plateformes numériques.

Tech & IA
ChatGPT proposera désormais trois versions différentes de son agent conversationnel pour des usages spécifiques.

OpenAI lance ses nouveaux modèles GPT-5.6, sous tutelle de la Maison Blanche

OpenAI a présenté sa nouvelle famille de modèles GPT-5.6, censé être plus puissante et moins chère que la précédente. Son déploiement est soumis à l'approbation du gouvernement américain, tout comme celui du concurent Anhtropic.

Tech & IA
Anthropic a secoué le monde de la cyber avec son nouvel agent dédié à la détection de faille. REUTERS/Dado Ruvic

IA : Washington autorise Anthropic à redéployer Mythos 5 auprès des entreprises américaines stratégiques

Peu après son blocage d'urgence, le modèle d'IA Mythos 5 d'Anthropic pourra de nouveau être utilisé par une poignée de groupes américains Le gouvernement l'avait interdit mi-juin, craignant qu'il ne puisse être détourné à des fins offensives par des acteurs malveillants.

Tech & IA
Mirendil ambitionne d’automatiser la recherche en IA

Remplacer l'ingénieur en IA, le pari vertigineux de Mirendil, nouvelle licorne californienne

Forte d’une levée de fonds de 200 millions de dollars et d'une équipe issue d'Anthropic, Mirendil développe des modèles capables d’automatiser la recherche en IA pour les équipes de recherche des entreprises. Un nouveau signe du succès des « néolabs », cette génération émergente d’entreprises d’IA qui s’attaquent à des problèmes que les éditeurs généralistes ne creusent pas.

Premium
Intelligence Artificielle
Selon IBM, l'architecture "0,7 nm" permettrait d'atteindre près de 100 milliards de transistors sur une puce de la taille d'un ongle.

Course aux puces IA : IBM vise un saut technologique à 0,7 nm

IBM affirme avoir mis au point une nouvelle architecture de semi-conducteurs qui pourrait, à l’horizon de cinq ans, ouvrir la voie à des puces « 0,7 nm » offrant 50 % de puissance en plus.

Tech & IA
L'équipe de la start-up bordelaise Haiku spécialiste de l'IA appliquée aux métiers du droit.

Intelligence artificielle : Haiku se finance pour équiper les avocats et professions juridiques

La start-up bordelaise Haiku, spécialiste de l'intelligence artificielle appliquée au droit, a bouclé un deuxième tour de table de trois millions d’euros. Alors qu’elle revendique 5 000 utilisateurs, elle entend accélérer en France et se déployer en Europe sur le marché ultra-concurrentiel des métiers juridiques.

Premium
Tech & IA
Le logiciel repose uniquement sur des solutions développées en interne d’après le fondateur de YesWeHack.

Le normand YesWeHack déploie des agents IA capables de pirater les systèmes pour les protéger

La société normande, connue pour ses programmes de piratage éthique, déploie des agents capables d’attaquer les systèmes informatiques d’une entreprise comme le ferait un hackeur.

Premium
Tech & IA