Sur la terrasse privative qui jouxtait le stand du Grand Lyon - un héritage attenant à la participation de la Métropole, depuis plusieurs années, au Marché international des professionnels de l'immobilier (Mipim) de Cannes-, les invités se sont succédés ce mercredi après-midi : promoteurs, aménageurs, investisseurs, mais aussi des personnalités politiques. L'ancien premier ministre Edouard Philippe, l'un des invités de marque du Mipim, mais également Christian Estrosi, le maire LR de Nice, ou encore les maires écologistes Grégory Doucet et Eric Piolle ont tous le point commun d'avoir échangé avec l'écologiste Bruno Bernard, qui a sillonné sans relâche les allées du salon, qui visait cette année les 20.000 visiteurs.
Objectif affiché : rencontrer des partenaires potentiels pour participer aux futurs plans du Grand Lyon. Car après une phase de reprogrammation de l'ensemble des projets hérités de la municipalité Collomb, l'exécutif écologiste a souhaité y imprimer sa marque.
Et désormais, l'heure était donc venue de rassurer les futurs partenaires potentiels et d'engager le dialogue pour construire le futur de la métropole lyonnaise, qui se veut plus « végétalisé », « rééquilibré » et « respectueux de l'environnement ».
Pour cela, la Métropole de Lyon s'est attelée à rassurer tout d'abord, en jouant notamment sur une forme de « continuité » avec l'ancien exécutif LREM de son prédécesseur, notamment sur le plan de l'attractivité que Lyon revendique toujours : « le modèle développé par Gérard Collomb a des atouts, même s'il est important de le transformer aujourd'hui », a confirmé Bruno Bernard, citant notamment les enjeux climatiques, environnementaux et réglementaires avec la loi sur la non-artificialisation des sols, mais aussi énergétiques, mis en lumière actuellement par la guerre en Ukraine.