TER Lyon-Grenoble : la ligne de la discorde entre la SNCF et la Région (qui mène jusqu'au RER métropolitain ?)

Marie Lyan
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Qui est responsable des perturbations (et des pénalités qui pourraient survenir) sur la ligne Lyon-Grenoble ? La question pourrait mériter d'être soulevée, tant les parties en jeu se renvoient la balle.
La Région, présidée par Laurent Wauquiez, semble même avoir fait de cette question son cheval de bataille au cours des derniers mois. Cela fait déjà deux reprises que l'exécutif régional monte au créneau, en publiant des communiqués de presse ciblant directement son partenaire, la SNCF.
A l'automne dernier déjà, la division du trafic par deux annoncée par la SNCF n'était pas du goût de la Région, qui avait enjoint le transporteur à honorer les termes de son contrat et à rétablir au plus vite une desserte normalisée. Ce à quoi l'entreprise ferroviaire avait répondu par une conjonction de facteurs, pour justifier son impossibilité d'assurer temporairement la reprise d'un service "normal", et ce, sur une période de quelques semaines.
Cette fois, c'est au terme d'une nouvelle semaine, émaillée d'incidents de circulation sur la ligne Lyon-Grenoble, que la Région a à nouveau tapé du poing sur la table. A travers un nouveau communiqué, l'exécutif durcit le ton auprès du gestionnaire du réseau :
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"Laurent Wauquiez exige le paiement de pénalités", affirme ce document envoyé à la presse, qui rappelle la valeur de l'enjeu : "cette ligne, empruntée chaque jour par de nombreux usagers, avait déjà connu une période de perturbations, en décembre dernier. Une telle situation n'est acceptable ni pour les voyageurs, ni pour la Région".
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