RER de Lyon : un objectif de 120 trains en plus fin 2026, en attendant un plan de financement
Emma Rodot
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Le TER Lyon-Brignais est l'un des premiers à se voir cadencer au quart d'heure.
ER/La Tribune
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Le TER Lyon-Brignais est l'un des premiers à se voir cadencer au quart d'heure.
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[Article publié le 31/03/2025 à 12h, mis à jour à 13h]
Après Grenoble, Clermont-Ferrand, Saint-Etienne et Chambéry... Place au lancement des études de préfiguration du Service express métropolitain (SERM) de Lyon. Dotée d'une enveloppe de 2,46 millions d'euros - portée par l'Etat (50 %), la Région Auvergne-Rhône-Alpes (25 %) et le duo Sytral Mobilités (13,3 %) / Métropole de Lyon (11,7 %) - cette première étape consiste à lancer et coordonner les études nécessaires sur l'infrastructure ferroviaire, le trafic, le financement et la gouvernance de ce projet de « RER Métropolitain », l'un des 26 labellisés à l'échelle nationale.
Un projet globalement estimé à environ 5 milliards d'euros à terme, et qui vise à proposer une offre complète de transports dans l'agglomération d'environ 2 millions d'habitants (au-delà de la métropole), dont des trains « au quart d'heure » sur un ensemble de lignes.
Avec, comme objectif de « niveau 1 » selon la Région, ajouter environ 120 trains ou « trajets » supplémentaires sur le réseau lyonnais d'ici fin 2026, juste avec la réorganisation des rames, a souligné Frédéric Aguilera, vice-président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, délégué aux transports. « Ce sont des rames qui existent, mais qui par moment tournent moins », précise l'élu de l'Allier.
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Pour cela, la collectivité estime qu'une enveloppe de 23 à 25 millions d'euros est nécessaire. La Région aimerait couper la poire en deux avec Sytral Mobilités, pour une réponse attendue avant fin avril pour commander les sillons à SNCF.
Emma Rodot