Bientôt la fin de la croissance molle ?

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A Bercy, on espère une reprise du secteur de la construction pour sortir de cette période de croissance molle
A Bercy, on espère une reprise du secteur de la construction pour sortir de cette période de croissance molle (Crédits : Reuters)
Selon l'Insee, le PIB progresserait de 0,4% au premier trimestre mais également au deuxième trimestre. Une bonne surprise est-elle envisageable ?

Après avoir progressé de 0,2% en 2014 et de 1,1% en 2015, le PIB devrait afficher une augmentation de 1,5% cette année. C'est la prévision officielle du gouvernement, sur laquelle a été bâtie la loi de finances 2016. Les prévisions formulées ce jeudi par l'Insee sont en ligne. A moins d'un choc brutal sur l'activité mondiale, européenne et tricolore au deuxième semestre, le pari de Bercy est réaliste, le PIB devant augmenter de 0,4% au premier et aussi au deuxième trimestre. Si ces prévisions se réalisent, l'acquis de croissance s'élèvera à la fin juin à 1,1%, c'est-à-dire que si l'activité est nulle au deuxième semestre, la France pourra afficher un taux de croissance annuel égal à celui enregistré en 2015.

Quels sont les ressorts de la reprise ? La consommation des ménages continue de résister, affichant une hausse de 1,2% à la fin juin. La faiblesse persistante des prix de l'énergie explique en grande partie cette solidité de la consommation.

La reprise de l'investissement se confirme

La résistance de la consommation n'est pas vraiment une surprise. La confirmation de la reprise de l'investissement en est une. Stimulé par le redressement du taux de marge, qui s'explique en partie par la montée en puissance du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) et les allégements de cotisations prévus par le Pacte de responsabilité, les entreprises ont à nouveau les moyens d'investir. La fin de la mesure de suramortissement de l'investissement prévue en avril est-elle de nature à casser cette reprise ? Même pas. Les chefs d'entreprises anticipent-ils une prolongation de cette mesure, que Matignon souhaite, ainsi que les prochains allégements sur les cotisations patronales familiales prévus par le Pacte de responsabilité en avril ? Peut-être.

En revanche, le commerce continue de plomber la reprise. Fin juin, il aura retiré 0,4 point de PIB à la croissance. La hausse des exportations, sur lesquelles la faiblesse de l'euro face au dollar a peu d'effet, restant bien inférieure à celles des importations.

Pas de hausse brutale de l'activité

Quels enseignements doit-on tirer de cette batterie de chiffres ? La reprise s'amorce doucement. Très peu sensible aux fluctuations du commerce international, l'économie française ne peut accélérer brutalement. C'est un inconvénient majeur, sauf si l'on prouve qu'un taux de croissance annuel de 1,5% n'est pas incompatible avec une chute rapide du nombre de demandeurs d'emplois. En revanche, en cas de gros temps, la France est en partie à l'abri. C'est un avantage, notamment du point de vue social puisque les stabilisateurs économiques permettent de limiter la casse.

Une bonne surprise ?

Sur le plan politique, cette incapacité de l'économie à faire reculer rapidement le chômage est embarrassante pour l'exécutif. La baisse de 0,1 point du taux de chômage anticipée fin juin, à 9,9% de la population active en métropole et à 10,2% en France entière.
Une bonne surprise est-elle envisageable ? Au ministère des Finances, on anticipe - non officiellement - une sérieuse reprise de l'investissement des ménages dont profiterait le secteur de la construction. Que vaut cette anticipation ? De fait, un certain nombre d'indicateurs sont repassés dans le vert ces derniers mois... Après quatre années extrêmement difficiles, symbolisées par d'importantes destructions d'emplois, le secteur de la construction sortirait de l'impasse. Mieux, pour répondre aux carnets de commandes, ses entreprises pourraient embaucher à tour de bras. Quand le bâtiment va, tout va...

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a écrit le 21/03/2016 à 19:38 :
Ne devrait-on examiner la performance de l’Europe ? On parle d’un revenu citoyen, si on fait des dettes pour les retraites, si 50% de la pauvreté est concentrée sur les moins de 30 ans, y aura-t-il un revenu avant 25 ans d’indépendance ? Si on publie un chômage diplômé élevé en Europe, des Etats publient une baisse de population, un taux d’emploi faible selon Lisbonne, on parle d’un décrochage de la croissance en Europe par rapport aux USA avant crise, le PIB par habitant serait en baisse en 2014 par rapport à 2007 dans de nombreux pays d’Europe ? Si on publie des Etats avec des suicides citoyens élevés, est-ce un souci de conditions de travail, de compétence, de performance ou d’équité, il y aurait des classes moyennes sous-pression ? Le temps de travail des agriculteurs serait de 60h en moyenne, parfois pour des revenus de 500 euros, fait-on des professions mal considérées ? Ne devrait-on considérer les publications chrétiennes qui proposent par exemple le 12/09/15, des salaires décents, un respect de la dignité et la créativité humaine, d’encourager et d’humaniser l’économie réelle, de penser aux jeunes sans emploi. Le 18 JUIN 15, le Sénat publie un rapport n°533 (http://www.senat.fr/rap/r14-533/r14-5331.pdf) sur la BCE dans la crise qualifiée d’inégalée qui mettrait en cause les fondements de la ZE, les citoyens de l’Europe ne devraient-ils examiner la situation économique ? Par exemple, le taux d’emploi des +55 ans serait seulement de 39,7 en France contre 46,3 en UE 27, l’objectif de Lisbonne est-il critiquable annoncé à 50% en 2010 et pour Lisbonne 2000-2010 l’objectif était de 75% qui devient la stratégie Europe 2020, s’endort-on en croissance faible ? A-t-on une explication pour un produit par habitant publié en 2014 sous 2007 en Angleterre, Espagne, France, Belgique, Autriche, Finlande, Estonie, Danemark, Suisse, Pays-Bas, Irlande, Islande, Grèce, Rep Tchèque, Slovénie, Portugal, Luxembourg, Italie, Suède, Norvège, et qui ne serait pas le cas de l’Allemagne, du Japon, des USA, du Canada, de l’Australie, de la Corée ou du Mexique selon les publications OCDE ? Pour la CROISSANCE, l’OCDE publie un pib par habitant en $ constant 2010 à ppa. Le rapport en % annuel France / Europe en moyenne de 18 pays, pour la décennie 70-79 donne 107%, années 80 : 82%, années 90 : 65%, années 2000 : 47%. La croissance moyenne de 18 pays d’Europe est de 1980 à 2000 de 3,0 et de 2,85 aux USA donc un bon niveau, puis de 2000 à 2007 on obtient 2,16 contre 1,55. L’Europe peut donc réaliser une meilleure croissance que les USA. La France fait sur ces périodes 2,12 puis 1,18. Sur la période 1995-2007, la Zone Euro 19 fait 2,12 l’OCDE 2,41 l’UE 28 2,55 et le G7 2,09 dont une croissance d’un bon niveau et 1,84 pour la France. Sur la période 2000-2007, 55,7% de la période 1980-2000, contre 65,3 en Allemagne 74,0 au RU, et 30% en Italie. La croissance France rapportée à Europe 18 passe entre 80-00 de 71% à 55% sur la période 00-07, nous aurions une moindre performance. La croissance de l’OCDE a donc faibli après 2000, elle passe de 1993-2000 à 2000-2007 de 2,73 à 1,83. Le rapport France sur OCDE passe de 89,0% à 64,4%, la croissance aurait baissé d’un quart. Pour la période 2007-2014, La France réalise -0,16% par an de 36770,1 à 36348,2, l’Europe 18 pays réalise -0,6% le G7 fait +0,13%, l’UE 28 fait -0,14 par an, l’OCDE +0,22 la ZE 19 fait -0,39, en comparaison à la période 1995-2007 où les zones faisaient de 2 points à 2,5. Pour la période après crise 2010-2014, on relève pour le G7 : 0,96, pour l’UE 28 : 0,50, OCDE : 1,0, ZE 19 : 0,13, Europe à 18 pays : 0,05, France : 0,31, Allemagne : 1,29, Angleterre : 1,35, Italie -1,48. La croissance n’est-elle pas sous le niveau de 95-07 pour l’OCDE à 2,41, pour l’UE28 à 2,55 ? La FBCF serait faible sur 4 années de 2012 à 2015.
http://stats.oecd.org/Index.aspx?DataSetCode=SNA_TABLE1&lang=fr
a écrit le 20/03/2016 à 22:00 :
Absurde. La croissance molle est structurelle en Europe, et le mieux que nous puissions espérer. Plus nous aurons de croissance (à crédit) et plus la prochaine crise sera violente.
Il serait tout de même bon que les politiques se préoccupent sérieusement de la viabilité de notre économie en mode décroissance + ressources limitées (ce qui nous pend au nez) plutôt que d'espérer l'arlésienne.
a écrit le 20/03/2016 à 11:51 :
Hausse des volumes des contrats à l'export. Redémarrage du BTP, mise en chantiers au plus haut jamais atteint depuis 2000. Hausse des salaires, donc du pouvoir d'achat qui a augmenté de 1,7% en 2015. Retour de marges plus appréciables avec une progression supplémentaire attendue cette année, donc retour pour les entreprises de capacités à l'autofinancement. Redémarrage de l'investissement. Baisse du déficit public, d'une centaine de milliards en 2011 et 2012 à près de 70 milliards cette année (chiffre semaine prochaine). Les Nième engagements sur la baisse de la dette devraient être tenus, soit moins de 3% en 2017. Etc.
Le premier trimestre 2016 est bien celui de la reprise.
.....
Avant 2000 l'économie française devait avoir une croissance supérieure ou égale à 1,5% du PIB pour créer des emplois, notamment pour annuler l'effet de l'augmentation d'actifs (+ de 100 000 supplémentaires /an)
Avec 31.800 créations durant le 4ème trimestre, l'année 2015 prouve que la France a créé des emplois (certes peu nombreux) dès que la croissance dépasse 1%.
........
Pour rappel, la France a par le passé atteint 10,7% de chômeurs, et avait ensuite résorber une partie du chômage très rapidement.
Peu importe la majorité en 2017, elle devra continuer les efforts sur le cout du travail,
l'éducation, l'apprentissage, la formation, la simplification, l'investissement, la recherche, la modernisation (robots), le télétravail et le vidéo travail, vers lesquels vont s'orienter de grands donneurs d'ordres afin de baisser les couts, donc le numérique et la cyber défense.
Mettre le paquet sur les PME-TPE-Startups, l'export, etc.
Il ne faut pas relâcher l'effort avant d'obtenir un taux de chômage maximum à 4%.
5 % c'est déjà trop pour le turnover et trop couteux pour l'état qui doit investir sans cesse à l'attaque et non pas en défense.
Et formations, apprentissage et éducation à un haut niveau, paramètres clés pour la montée en gamme.
a écrit le 19/03/2016 à 22:34 :
Hausse des volumes des contrats à l'export. Redémarrage du BTP, mise en chantiers au plus haut jamais atteint depuis 2000. Hausse des salaires, donc du pouvoir d'achat qui a augmenté de 1,7% en 2015. Retour de marges plus appréciables avec une progression supplémentaire attendue cette année, donc retour pour les entreprises de capacités à l'autofinancement. Redémarrage de l'investissement. Baisse du déficit public, d'une centaine de milliards en 2011 et 2012 à près de 70 milliards cette année (chiffre semaine prochaine). Les Nième engagements sur la baisse de la dette devraient être tenus, soit moins de 3% en 2017. Etc.
Le premier trimestre 2016 est bien celui de la reprise.
.....
Avant 2000 l'économie française devait avoir une croissance supérieure ou égale à 1,5% du PIB pour créer des emplois, notamment pour annuler l'effet de l'augmentation d'actifs (+ de 100 000 supplémentaires /an)
Avec 31.800 créations durant le 4ème trimestre, l'année 2015 prouve que la France a créé des emplois (certes peu nombreux) dès que la croissance dépasse 1%.
........
Pour rappel, la France a par le passé atteint 10,7% de chômeurs, et avait ensuite résorber une partie du chômage très rapidement.
Peu importe la majorité en 2017, elle devra continuer les efforts sur le cout du travail,
l'éducation, l'apprentissage, la formation, la simplification, l'investissement, la recherche, la modernisation (robots), le télétravail et le vidéo travail, vers lesquels vont s'orienter de grands donneurs d'ordres afin de baisser les couts, donc le numérique et la cyber défense.
Mettre le paquet sur les PME-TPE-Startups, l'export, etc.
Il ne faut pas relâcher l'effort avant d'obtenir un taux de chômage maximum à 4%.
5 % c'est déjà trop pour le turnover et trop couteux pour l'état qui doit investir sans cesse à l'attaque et non pas en défense.
Et formations, apprentissage et éducation à un haut niveau, paramètres clés pour la montée en gamme.
a écrit le 19/03/2016 à 6:08 :
ET A QUANT LA FIN DE REGNE DU PRESIDENT MOU ?????
a écrit le 18/03/2016 à 18:39 :
Quelle maladie l'idéologie ! Particulièrement celle de droite. La France est en train de sortir de 8 ans de difficultés et c'est pour eux un grand malheur.
Réponse de le 19/03/2016 à 21:37 :
Si il y avait une différence idéologique, le débat serait plus élevé et intéresserait plus de gens. C'est bien parce qu'il n'y a pas d'idéologie que les gens se désintéresse de la politique, portée par des gens sans idée, sans énergie!
a écrit le 18/03/2016 à 17:29 :
comment peut-on écrire "vers la fin de la croissance molle" avec un petit 1,6 pour cent cela ne fera même pas chuter le chômage d'une façon pérenne. Autre point qui devrait faire bondir "les stabilisateurs économiques" là aussi on croit rêver il n' y pas de stabilisateurs sans dette ce qui revient à dire une croissance des risques de recession en cas de remonter des taux d'intérêts. La France a parait il récupérer 21,5 milliards de fraude où sont ces fameux milliards certainement pas dans le remboursement la dette non car le gouvernement comme ceux de droite est incapable de juguler les dépenses publiques pire elles augmentent un peu plus chaque année. M. Sapin notre menteur prestidigitateur est surtout un politicien de bas étage. La France n' arrive pas à profiter des taux bas d'une énergie bon marché. La France est aussi fragile aujourd'hui que demain car elle n'arrive pas lorsque le baromètre est au printemps à profiter pour rattraper son retard économique.
a écrit le 18/03/2016 à 16:03 :
Ce qui n'est pas dit, c'est que cette "croissance" repose sur un accroissement de la dette. De plus, une croissance à 1.6, c'est seulement une stagnation de notre économie car elle équilibre seulement l'augmentation de la population active. Une croissance de 1.6 du PIB ne représente qu'une croissance nulle de la production de richesse.
a écrit le 18/03/2016 à 14:50 :
Avec un dollar aussi bas, un pétrole aussi bas, une inflation à zéro, on devrait déjà être à 3 ou 4% de croissance !!
a écrit le 18/03/2016 à 14:44 :
pincez moi je n'en peux plus ils vont me tuer avec leur croissance non molle. ouah ouah au secours au secours je me marre
a écrit le 18/03/2016 à 14:28 :
J'ai lu dans un journal "Sud Ouest" un article qui pourrait relancer le pouvoir d'achat du citoyen et par là même relancer la croissance (à condition d'acheter Français, pour nous). La BCE envisagerait de distribuer directement aux ménages l'argent sans passer par les banques, qui ne jouent pas vraiment le jeu d'investir dans le "marché réel", soit 175 euros par mois et par habitant. C'est pas le1er avril... Hoax ?
Ce système s'appelle "hélicopter Ben" (Ben Bernanke) comme si l'argent était largué directement aux citoyens d'un hélico... L'idée est séduisante ! De quoi doper le pouvoir d'achat et développer le carnet de commandes de nos entreprises ! En ces temps de morosité, une idée qui fait sourire, même si on a du mal à y croire !
Réponse de le 18/03/2016 à 14:48 :
Le problème c'est que les biens de consommation convoités sont importés. La France a tué ses entreprises par son socialisme depuis 35 ans.
a écrit le 18/03/2016 à 11:49 :
Hausse des volumes des contrats à l'export. Redémarrage du BTP, mise en chantiers au plus haut jamais atteint depuis 2000.. Hausse des salaires, donc du pouvoir d'achat qui a augmenté de 1,7% en 2015. Retour de marges plus appréciables avec une progression supplémentaire attendue cette année, donc retour pour les entreprises de capacités à l'autofinancement. Redémarrage de l'investissement. Baisse du déficit public, d'une centaine de milliards en 2011 et 2012 à près de 70 milliards cette année (chiffre semaine prochaine). Les Nième engagements sur la baisse de la dette devraient être tenus, soit moins de 3% en 2017. Etc.
Le premier trimestre 2016 est bien celui de la reprise.
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Avant 2000 l'économie française devait avoir une croissance supérieure ou égale à 1,5% du PIB pour créer des emplois, notamment pour annuler l'effet de l'augmentation d'actifs (+ de 100 000 supplémentaires /an)
Avec 31.800 créations durant le 4ème trimestre, l'année 2015 prouve que la France a crée des emplois (certes peu nombreux) dès que la croissance dépasse 1%.
.....
Marco1/Madame Irma avait donc vu juste fin 2014.
Hihihi
The Winner
Réponse de le 18/03/2016 à 12:32 :
Vous êtes dans l'imaginaire. L'INSEE est un organisme engagé politiquement. La France n'est pas compétitive, son industrie c'est 12% de son pib. Sa croissance bidon vient de sa dépense publique, tout est truqué, arrangé, rafistolé. Plus personne ne veut de ce pays sauf pour regarder ses paysages 7 jours/an. Tout s'effondrera car tout est mensonge et hypocrisie. Il suffit de fuir pour se rendre compte combien ce pays est devenu minable. Même son vin devient imbuvable!
a écrit le 18/03/2016 à 11:46 :
Avant les élections, toutes les bonnes surprises sont envisageables. C'est le réveil après qui sera plus difficile :-)
a écrit le 18/03/2016 à 11:10 :
Voir les Markus, Churchil et autres déclinistes patentés s'étrangler est un vrai délice. Ils sont obligés de redoubler d'épithètes quasi haineux pour se donner une consistance aussitôt et invariablement démentie par la réalité et les chiffres. La France a toujours nourri ses enfants, et c'est pas demain que c'est prêt de s'arrêter. Vous et votre système de pensée si étriqué disparaîtrez bien avant elle ! :-)
a écrit le 18/03/2016 à 10:57 :
L'Insee est peuplée de socialistes qui ne cessent de vouloir faire plaisir au gros nul qui fait semblant de gouverner, alors on va les croire, c'est certain.
a écrit le 17/03/2016 à 23:36 :
@BONSOIR : QUATRE TRIMESTRES à 0,4% trimestriels cela nous fait : 1,6% et avec cet excellent résultat M. LE Ministre des finances essaie de nous faire croire que la croissance repart mais alors là il se moque vraiment des français(es) .... et encore 1,6 % ce n'est qu'une projection pas une certitude !
a écrit le 17/03/2016 à 23:28 :
Jamais la France ne remontera la pente avant d'avoir réduit sa dépense publique d'au moins 10/20% chose qu'elle ne fera pas, on le sait. Ce pays si prétentieux et arrogant n'aura bientôt plus que sa "morale" pour nourrir ses pauvres citoyens. Ils ont voulu vivre aux crochets des autres donc on ne les plaindra pas. La vraie justice s'exerce. Quant à la noblesse républicaine elle peut continuer à profiter encore un peu mais ça va vite sentir le roussi pour elle car son comportement méprisant est révoltant. Le pire est probablement certain. Attendons....
Réponse de le 18/03/2016 à 12:57 :
La suffisance boursouflée et l' arrogance : c'est vous . Pas besoin de vous pour s'en sortir allez roter avec les anglo-saxons et les allemands ..
a écrit le 17/03/2016 à 20:30 :
Ce serait une croissance sans emploi...
a écrit le 17/03/2016 à 20:26 :
Ne croyons surtout pas aux paroles de Draghi ce jour sur les futurs taux d'intérêts; il s'affole toujours lorsque l'Euro prend la vigueur...
a écrit le 17/03/2016 à 19:52 :
Dès qu'il est question de bonne nouvelles, il ni y a pas foule je vois. Les déclinologues sont parti à la pêche???
Réponse de le 18/03/2016 à 14:51 :
Il ne s'agit pas d'une bonne nouvelle. Il s'agit d'une prévision !
a écrit le 17/03/2016 à 19:48 :
La croissance française minable, c'est sa dépense publique énorme et non finançable. Ce pays meurt sous les mensonges et l'hypocrisie. La gauche tue la France.
Réponse de le 18/03/2016 à 15:46 :
Markus ne sait plus quoi inventer pour critiquer la France depuis qu'il sait que son modèle germanique triche.
Les corbeaux peuvent croasser autant qu'ils veulent, la France avance et se reforme a son rythme.
Réponse de le 20/03/2016 à 17:55 :
Je ne suis pas de gauche , mais votre commentaire est complètement excessif !!! Les dépenses publiques sont élevées ,certainement, mais elles assurent un niveau de protection très appréciable et ne tuent pas la France comme vous dites. Vous êtes bien content d'avoir une couverture médicale, une protection civile efficace, une armée qui vous défend, une éducation nationale et des universités quasi gratuites, une couverture chomage et une pension de retraite....quant à la France, finalement elle ne se porte pas si mal... Vous devriez aller voir un peu ailleurs, pour ne pas mourir idiot, comme on dit !!!!
a écrit le 17/03/2016 à 18:44 :
je me permet de vous mettre une phrase issue de p artus ' les apprentis sorciers' :
' la croissance potentielle de la france est tres faible pour ne pas dire nulle, voire negative selon les methodes de calcul'
apres, on peut bidouiller des chiffres a la keynes et regarder a 3 mois pour constater que le modele s'est trompe
( comme par exemple le modele immobilier qui donne 350 000 nouvelles constructions alors qu'il y en a 280 000 chez les notaires)
la france est le grand malade de l'europe, et hollande n'a fait aucune reforme ( hormis un massacre fiscal) en 4 ans
et ca va porter ses fruits vu les retours que j'ai...

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