Brexit : référendum le 23 juin prochain

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La campagne du référendum sur l'UE est lancée au Royaume-Uni.
La campagne du référendum sur l'UE est lancée au Royaume-Uni. (Crédits : © Peter Nicholls / Reuters)
David Cameron a annoncé qu'il convoquerait un référendum sur le maintien de l'UE le 23 juin. Il compte sur son accord arraché à Bruxelles vendredi pour convaincre les Britanniques de rester dans l'UE. Mais son camp est très divisé et la partie s'annonce serrée.

Les Britanniques devront décider le jeudi 23 juin par référendum s'ils désirent ou non continuer à faire partie de l'Union européenne. Le premier ministre du Royaume-Uni, David Cameron l'a annoncé ce samedi 20 février à l'issue d'un conseil de cabinet.

Engagement pour l'UE de David Cameron

Depuis l'accord trouvé avec ses partenaires européens vendredi 19 février, le premier ministre s'est clairement engagé dans une campagne pour que le Royaume-Uni demeure dans l'UE. Ce samedi, il a répété cet engagement en expliquant qu'un Brexit sera « un saut dans le noir ».

Lors de sa conférence de presse de vendredi, David Cameron avait déjà annoncé vouloir s'engager « de tout son cœur » et avec « toutes ses capacités » dans la campagne pour l'UE.

« Meilleur des deux mondes »

Il a ensuite expliqué sa démarche. Certes, le locataire du 10, Downing Street a affirmé : « je n'aime pas Bruxelles, j'aime la Grande-Bretagne. » Mais il s'est empressé de déclarer que, dans l'intérêt même de son pays, il entendait lutter en faveur de son maintien dans l'UE. Pour lui, l'accord obtenu vendredi soir permet d'obtenir le « meilleur des deux mondes » : conserver ce qui est positif pour le Royaume-Uni dans l'UE, laisser ce qui est négatif.

Rester dans une UE « réformée »

« La seule question qui compte pour moi comme premier ministre est de savoir ce qui est le meilleur pour mon pays. (...) Et maintenant que nous avons ce nouvel accord, je crois fermement que la réponse réside dans le fait de demeurer au sein d'une Union européenne réformée », a expliqué le premier ministre britannique.

David Cameron en campagne

David Cameron a clairement lancé la campagne dès ce vendredi en répondant d'avance aux arguments des partisans du Brexit.

« Ceux qui veulent nous faire sortir de l'UE nous feront sortir de notre position d'influence mondiale et ils ne peuvent pas vous dire ce que cela signifierait quant à la capacité pour la Grande-Bretagne de défendre ses intérêts », a souligné le locataire du « Numéro 10 ».

Pour lui, le pays sera mieux placé géopolitiquement et mieux défendu dans l'UE qu'en dehors.

Les Tories déchiré

La campagne sera cependant difficile. La question de l'UE divise les deux grands partis politiques du pays. Une partie des ministres du gouvernement feront ainsi campagne pour la sortie de l'union. C'est notamment le cas du miistre de la Justice Michael Glove et de la ministre de l'Energie, Andrea Leadson ou encore de Chris Grayling, le ministre des relations avec le parlement (« leader de la chambre des communes »). On attend la décision du maire de Londres, Boris Johnson, dont la popularité pourrait être déterminante.

Le Labour sans enthousiasme pour l'UE

Si le leader du Labour, Jeremy Corbyn devrait faire campagne pour le maintien dans l'UE, sans enthousiasme, il a annoncé qu'il laisserait les membres du parti faire campagne pour la sortie, s'ils le voulaient. Il a aussi déclaré qu'il ne fera pas campagne avec les Tories et qu'il « n'aimait pas l'UE. »

Les partis pro-Brexit

Le UKIP de Nigel Farage, qui réclamait un tel référendum depuis des années et qui a obtenu lors des élections de mai 2015 12,7 % des voix, sera, par ailleurs, le parti le plus engagé du côté du Brexit. Le DUP, principal parti unioniste d'Irlande du Nord fera aussi campagne pour une sortie de l'UE, tandis que le Sinn Féin, principal parti républicain de cette région, a annoncé son opposition au Brexit qui éloignerait le nord de l'Irlande du sud.

La presse conservatrice contre l'UE

Il faudra aussi compter avec la presse, notamment conservatrice, qui s'est montrée très critique ce matin sur l'accord arraché par David Cameron. Le Times parle de « mise en scène », tandis que le Telegraph estime que l'accord est « maigre. » Le plus violent est le tabloïd ultraconservateur Daily Express qui parle de « reculade. » Rupert Murdoch, le magnat des médias, devrait s'engager contre l'UE et faire jouer la force de ces titres. Il a déjà salué le choix de Michael Glove.

Le camp du « oui » à l'UE

Du côté du maintien dans l'UE, les partis les plus clairs seront les Libéraux-démocrates (7,9 % des voix en 2015), les Verts (3,8 %) et les nationalistes écossais du SNP (4,7 % au niveau national, près de 50 % en Ecosse). Les grands milieux d'affaires devraient aussi s'engager pour le maintien dans l'UE. Vendredi, le Daily Telegraph annonçait que 80 des 100 dirigeants de l'indice FTSE de la Bourse de Londres devrait signer un manifeste pour le maintien dans l'UE. En cas de Brexit, la City craint un isolement qui pourrait profiter aux autres places européennes, comme Francfort.

Bataille serrée

La bataille s'annonce donc serrée. L'accord de vendredi était surtout une question symbolique. Il faudra convaincre qu'il renforce en effet la position  de Londres dans l'UE et rend l'UE « acceptable » pour les Britanniques. Le dernier sondage disponible donne une avance au Brexit avec 39 % des intentions de vote contre 36 % pour le maintien dans l'UE. Il y a encore 25 % d'indécis. David Cameron s'engage dans une partie délicate. Si le Brexit l'emporte, compte tenu de son engagement pour l'UE et de l'accord trouvé avec les 27 autres pays, il lui faudra quitter le 10 Downing Street. C'est un élément qui peut aussi déclencher une bataille interne au sein des Tories et jouer en faveur d'un Boris Johnson, qui attend son heure depuis des années.

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Commentaires
a écrit le 22/02/2016 à 12:14 :
Bon vent les english !
a écrit le 21/02/2016 à 19:13 :
on aura là une belle leçon de démocratie ; espérons que la volonté du peuple (en cas de sortie) soit mieux respectée qu'en France par nos élus en 2005 les républicains ex ump
Réponse de le 22/02/2016 à 11:35 :
En 2005, le traité constitutionnel fut rejeté et il n'est jamais entré en vigueur.
Si vous voulez parler du traité de lIsbonne, celui-ci contient des différences notables. Mais pour le savoir, encore faut il en avoir pris connaissance...
a écrit le 21/02/2016 à 18:43 :
Pourvu qu'ils partent. Incompréhensible tout ce qu'ils obtiennent. Tout ça parce qu'ils parlent anglais !
a écrit le 21/02/2016 à 17:49 :
Magnifique ! Même si les anglais ont des positions pertinentes, c'est bien la posture de l'UE dans la négociation qui en dit long sur la crédibilité du machin administratif européen. Ce dernier épisode vient s'ajouter aux autres (Crise en Grèce, les réfugiés, la sécurité internationale, etc) et vient nous confirmer la fin prochaine de cette union.
Réponse de le 22/02/2016 à 11:33 :
ah et c'est quoi la " posture de l'UE"?

En l'occurence il n'ya eu que le postures de 27 autres chefs d'etats et gouvernements élus qui différaient de celle de Cameron.
a écrit le 21/02/2016 à 13:30 :
Cameron s'est fichu dans un sac de nœuds.... Voilà le résultat du populisme, de la demago des medias et de l'ignorance crasse....la passion stupide plus que la raison... Mais, bon, c'est les Anglais dans ce cas, on devrait méditer cela pour nous et ceux qui ne réfléchissent pas trop... Ils sont même prêts a céder leurs euros contre de la "monnaie de singe"... Les pauvres !!!!
a écrit le 21/02/2016 à 12:55 :
Les veinards ! Nous, nous avions dit non et sarkozy a balayé le vote souverain d'un revers de main. Anglais, reprenez votre souveraineté, quittez ce nid de scorpions qu'est l'union européenne.
a écrit le 21/02/2016 à 9:58 :
Oui bon
En fait ce serait bien que les anglais se cassent.

Dans un divorce mieux vaut faire le premier pas.

Ce sera plus claire pour tous.
a écrit le 21/02/2016 à 9:58 :
Oui bon
En fait ce serait bien que les anglais se cassent.

Dans un divorce mieux vaut faire le premier pas.

Ce sera plus claire pour tous.
a écrit le 21/02/2016 à 9:48 :
Espérons qu'ils dégagent sur leur ile !!
Depuis 40 ans ils nous prennent la tête qu'ils restent sur leur ile à s amuser avec leur casino city
L'Europe est certainement fini plus de projet pas de stratégie des pays qui ne pense qu'à leur intérêt personnel
Sans oublier le tres tres petit francais de l élysée spécialisé dans la petite combine du PS
a écrit le 20/02/2016 à 23:05 :
J'admire es anglais,.... et je suis sidéré par l'amateurisme des autres européens...cela fait des lustres que l'EU végète et menace et blabla,...et nous voilà donc devant un Cameron qui réussit le tour de force d'obliger les autres à accepter l'impensable, une EU sur mesure rien que pour les Brits sans que les autres européens aient la moindre idée comment faire pour avancer vers une EU plus intégrée qu'ils appellent de leurs vœux sans se donner les moyens...Nos seulement ils devraient se préparer à la sortie certaine du RU de l'EU mais ils devraient surtout réfléchir sur comment faire pour que la zone euro qui ne cesse de se chercher finisse par faire le saut politique attendu. Que la GB reste ou quitte le navire n'a d'ailleurs plus aucune importance ce qui me frappe c'est la totale absence de volonté de Holande, Merkel, Renzi et les autres. Les Anglais ne veulent pas d'intégration, et ils ont obtenus tout ce qu'ils voulaient.... les européens sont des lâches . Bien fait pour nous!
a écrit le 20/02/2016 à 20:11 :
C'est une honte pour cette Europe qui ne représente plus rien sinon un tas de fonctionnaires ruineux. Il faut la quitter rapidement et reconstruire une vraie Europe avec des pays responsables et souverains. A l'origine l'Europe était un vaste marché commun et non un amas de pays qui se sont agglomérés pour toucher des subventions payées par la France et l' Allemagne
a écrit le 20/02/2016 à 20:10 :
L'Europe est morte vive l'Europe. La lâcheté de nos politique, est sans limites. Après nous avoir assuré que les demandes Britannique allais à l'encontre de l'idée Européenne. Ils ont acceptés le diktat Britannique et ont "sauvé l'Europe". J'envoie pas pourquoi je payerais pour les autres, courage fuyons.
a écrit le 20/02/2016 à 19:54 :
L' UPR invite instamment le gouvernement et les médias nationaux à prendre acte en conscience de cet état de fait et à s’inspirer du modèle britannique pour redonner vie à la démocratie en France.

Il demande en conséquence que, comme au Royaume-Uni, des débats de fond aient enfin lieu en France entre responsables compétents et sérieux, aux heures de grande écoute, sur le maintien de notre appartenance à l’Union européenne.

L’UPR demande que ces débats ne soient pas, comme à leur habitude, bâclés, caricaturés, dénaturés et réservés en exclusivité au Front National. Tant ce dernier est un parti clanique, qui n’a pas plus le monopole de la critique de la construction européenne que le British National Party, d’extrême droite ne l’a au Royaume-uni, que le FN ne propose d’ailleurs ni la sortie unilatérale de l’UE, ni celle de l’euro, ni celle de l’OTAN, et qu’il s’ingénie à salir ce débat décisif par des « dérapages » savants et des thématiques d’extrême-droite.
a écrit le 20/02/2016 à 19:39 :
Nous perdons environ 9 milliards annuels pour cette Europe ..unie désunie qui nous ruine.. L ' UPR est LE parti à l' avoir chiffré et abordé dans ses campagnes, présidentielles ou régionales..

http://upr24.fr/solde-comptable-des-contributions-des-pays-au-budget-europeen/
Courage, enfuyons nous, tous ensemble..

Chiffres auxquels s' ajoute le financement caché aux français des rabais européens..

http://www.upr.fr/actualite/scandale-cache-financement-par-la-france-des-rabais-europeens-verses-aux-pays-les-plus-riches
Réponse de le 20/02/2016 à 20:19 :
Hélas trop vrai! Le laxisme de l'état français depuis plus de 40 ans est un pur scandale malheureusement caché par les médias complaisants et complices dans la destruction du pays.
a écrit le 20/02/2016 à 19:38 :
"Ce samedi, il a répété cet engagement en expliquant qu'un Brexit sera « un saut dans le noir »." le vote sera donc "on reste" ou "le saut dans le vide" ? Un peu kamikaze cette promesse (électoraliste, à l'époque). Si le Brexit est décidé, il va avoir l'air malin... Mais peut-être que leur Parlement votera dans le sens opposé ? Ça n'est qu'une consultation populaire, un sondage.
a écrit le 20/02/2016 à 19:12 :
Quelque soit le résultat du référendum anglais, il est à noter que ce qui a été OBTENU et ACTE par les pays européens est ... la fin de l'Europe. RIP, de toute façon, vu que tout le monde se tirait dans les pattes, avec l'aide des us, ça ne pouvait finir que comme cela. Ca redémarrera avec la fin du dollar mondial, ce qui est de plus en plus flagrant chaque jour.
a écrit le 20/02/2016 à 17:08 :
Brexit or not brexit, cela ne change rien pour les britanniques, l'UE restera une passoire!
Réponse de le 20/02/2016 à 18:17 :
comme chez nous imaginons un FRAXIT..avant la campagne electorale
a écrit le 20/02/2016 à 17:04 :
L'UE sera t elle capable d'acheter le vote des britanniques qui voteraient mal?
a écrit le 20/02/2016 à 15:57 :
Vivement que les Anglais mettent le 1er coup de bulldozer pour démolir l'union européenne en votant pour le retrait : ils seront alors un exemple à suivre pour nous Français. La construction européenne est un projet foireux regroupant des pays aux besoins et aux intérêts incompatibles, qui n'a apporté que débâcle économique et régression sociale : il est grand temps d'y mettre fin.

En ce 21ème siècle, vouloir enfermer la France dans une union avec ses voisins vieillissants et déclinants est une aberration à laquelle il urge de mettre un terme.
Réponse de le 20/02/2016 à 18:51 :
Le problème de l'Europe c'est qu'elle n'est pas ce qu'elle devait être quand on nous en a parlé... Elle est faite pour les grandes entreprises multinationales qui veulent transférer des denrées (ou argent) librement d'un pays à l'autre sans payer d'impôts ou de taxe. Alors que pour le citoyens qui revient avec des bouteilles d'alcool ou des cartouches de clopes c'est interdit... C'est cette Europe pour les riches et qui pompe le frics des pauvres citoyens qui y habitent qui la mène à ça ruine... Le pire c'est que nos politiciens le savent très bien mais ne feront rien car ils ont tous à y perdre, ils sont tous arrosées par ces multinationales...
Réponse de le 20/02/2016 à 19:17 :
Quelle erreur de vue... Les Anglais n'avaient PLUS RIEN à faire dans l'Europe depuis tatcher. Avec simplement un peu plus de cohésion, ça aurait pu marcher. Mais comme nous nivelons par le bas... Regardez les impositions DERISOIRES de : l'Irlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, ... Encore une fois, le paradis fiscal tuera les peuples.
a écrit le 20/02/2016 à 15:55 :
Faisons également un référendum en Europe : pour ou contre le maintien du Royaume-Uni (je précise que je suis pour).
Réponse de le 20/02/2016 à 18:31 :
d'accord avec vous pour un référendum mais pour l'exclusion de la GB . On voit dans les propos de M. Cameron que sortir serait une catastrophe pour la GB aussi je propose de revoir la situation de l'Angleterre la remise en question des concessions sous l'ère de Mme Thatcher les accords du Touquet etc etc moi je suis pour un Brexit et j'invite les européens à écrire à leur président, chancelière, premier ministre..... pour un demander l'exclusion de la GB. Les anglais ne sont pas fiables ils ne seront jamais des européens mais des opportunités quitte à faire '"crever" l"Europe.
Réponse de le 20/02/2016 à 18:37 :
La voilà la bonne idée! Nos amis britanniques ne sont enté dans l'Union que pour profiter des avantages. Souvenez vous du "i want my money back" de Maggi Teacher. Et bien, Cameron nous rejoue la même comédie. Alors "brexit ,yes" et l'Europe s'en portera mieux.
Réponse de le 20/02/2016 à 18:57 :
Et si ils organisaient plutôt un référendum européen pour savoir si les citoyens voulait une Europe différente de ce qu'elle est actuellement ! Un peu celle qu'on nous avait promis plutôt que cette Europe pour riches magouilleurs et en recherche de paradis fiscaux. Faudrait aussi demandé aux européens (notamment des 12 premiers membres) ce qu'ils en pensent de l'intégration de cette multitude de petits pays qui de part le prix de leur mains d’œuvre on détruit l'emploi de nos propre pays et ont profité des subventions qu'on a donnée part nos impôts...
a écrit le 20/02/2016 à 15:36 :
Ne sont plus ce qu'elles étaient. On revient à la période des flibustiers, ou presque.
a écrit le 20/02/2016 à 15:02 :
l'Union européenne n'est ni un cachot ni un libre service. Ceux qui en font partie doivent assumer les charges de la colocation, c'est normal. Les anglais se comportent comme des invités indélicats qui viennent les mains vides mais pillent le frigo et vident le bar.

Si les anglais veulent partir, qu'ils n'hésitent pas, s'ils veulent rester qu'ils entrent dans l'Europe et dans l'Euro.

On perdra les anglais, mais on gagnera les écossais dont les leaders nationalistes ont fait savoir qu'en cas de brexit, il y aura revote sur l'indépendance et un scotexit afin de permettre à l'Ecosse de rejoindre l'UE.
Réponse de le 20/02/2016 à 18:49 :
Les Britanniques sont contributeurs net au budget européen pour 7 Mds d'euros.
a écrit le 20/02/2016 à 15:02 :
Ce serait drôle si les Britanniques décidenaient de sortir de l'UE. Il ne faudrait toutefois pas qu'on les laisse continuer à bénéficier des avantages, parce qu'en fait, c'est ce qu'ils veulent: les avantages tout en ne contribuant plus à l'UE.
Réponse de le 20/02/2016 à 15:52 :
C'est bien pourtant ce qui va se passer.
Et les Anglais sont constants dans leur politique : Zone de libre-échange point.
a écrit le 20/02/2016 à 14:23 :
Brits Go Home

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