La Tribune

Les prix des logements anciens pourraient enfin s'assagir

Pour l'ensemble de l'Ile-de-France, Paris inclus, le prix des logements anciens, devrait connaître en 2012 un recul compris entre 5% et 10%, à moins d'un "nouveau rebond de la crise financière", ont indiqué les notaires lors d'une conférence de presse.  Copyright Reuters
Pour l'ensemble de l'Ile-de-France, Paris inclus, le prix des logements anciens, devrait connaître en 2012 un recul compris entre 5% et 10%, à moins d'un "nouveau rebond de la crise financière", ont indiqué les notaires lors d'une conférence de presse. Copyright Reuters (Crédits : (c) Copyright Thomson Reuters 2011. Check for restrictions at: http://about.reuters.com/fulllegal.asp)
latribune.fr  |   -  568  mots
Info ou intox : les dernières statistiques de la Chambre des notaires font apparâitre de nouveaux records en 2011. Ils anticipent toutefois des prix plus sages cette année. Cela fait pourtant plusieurs années que l'on attend un tel mouvement...en vain.

Les prix des logements anciens, qui ont battu un nouveau record à Paris fin 2011, devraient connaître en 2012 une légère baisse en France, même en Ile-de-France, mais rester élevés en raison de la pénurie d'habitations, principalement dans les métropoles. "Une perspective de légère baisse des prix, qui s'est dessinée depuis quelques mois, semble devoir s'affimer pour la région Ile-de-France en ce début d'année", a affirmé jeudi Me Christian Lefebvre, le président de la Chambre des notaire s Paris-Ile-de-France.
Pour l'ensemble de l'Ile-de-France, Paris inclus, le prix des logements anciens, devrait connaître un recul compris entre 5% et 10%, à moins d'un "nouveau rebond de la crise financière", ont indiqué les notaires lors d'une conférence de presse.

Une baisse de ...0.1% en province

Mais cette rupture "avec le long cycle haussier (...) ne sera durable que si la construction neuve s'accèlere durablement en Ile-de-France pendant plusieurs années", ont-ils prévenu.
En province, les prix devraient connaître la même pente, l'Insee ayant annoncé jeudi que le quatrième trimestre 2011 avait déjà enregistré une baisse de 0,1% par rapport à la même période de 2010. Pour la France entière, la hausse des prix des logements anciens sur l'ensemble de 2011 s'est ralentie à 4,3% (+6,7% pour les appartements et +2,6% pour les maisons), selon l'Institut national de la statistique et des études économiques.
Par contre l'augmentation est beaucoup plus forte en Ile-de-France, la région la plus peuplée, avec +10,6% (+8,8% en "petite couronne" et +5% en grande couronne").
C'est Paris, la "Ville Lumière", qui fait exploser toutes les statistiques car Français et étrangers rêvent d'habiter dans la capitale intra-muros. Après déjà une hausse record de 17,5% en 2010, l'année 2011 a encore connu un bond important de 14,7%, le quartier de la Chaussée d'Antin, celui des grands magasins dans le 9eme arrondissement, enregistrant même un incroyable +31,8%.


Nouveau record à Paris.

Un nouvveau record a été enregistré à Paris au quatrième trimestre 2011, à 8.390 euros le mètre carré en moyenne, soit par exemple 839.000 euros pour un appartement de 100 m2. Le 6ème est redevenu l'arrondissement le plus cher avec 13.100 euros/m2 soit le double du plus abordable, le 19ème (6.580 euros/m2) et sept arrondissements sur vingt dépassent la "barre" symbolique des 10.000 euros/m2.
Si un nouveau record est déjà certain quand les chiffres définitifs de janvier seront connus, les notaire s peuvent déjà prévoir, en se basant sur les promesses de vente signées à la fin de l'année 2011, une baisse des prix dès février ou mars car "le marché parisien s'est assagi depuis l'été", souligne Me Thierry Delesalle.

7600 appartements vendus à Paris

Une des raisons de cette flambée des prix s'explique par le faible nombre d'appartements parisiens vendus (7.600 pour le quatrième trimestre 2011, soit une baisse de 14% par rapport à la même période de 2010). "Dans une société où l'inflation semble durablement contenue, il n'y a que deux valeurs en forte progression, l'essence et le logement, tous deux principalement pour des raisons de pénurie", constate Me Lefebvre. Pour le président des notaires parisiens, "la difficulté concernant le logement est que cette pénurie, tout particulièrement en Ile-de-France, est liée à un défaut de construction que l'on n'a pas su résoudre depuis 20 ans (car) on construit deux fois moins qu'il ne le faudrait d'après les objectifs gouvernementaux".

Réagir

Commentaires

jenberra  a écrit le 26/02/2012 à 15:02 :

Tous ceux qui depuis trois ans annoncent régulièrement la baisse prochaine des prix à Paris se sont trompés. En fait, ils ne se sont pas trompés (car ils n'y croyaient pas) mais ils ont cherché à vous tromper. Les agents immobiliers et les notaires vivent des ventes immobilières; plus il y en a plus ils gagnent. Les prix actuels sont un drame pour eux. En lançant l'idée que les prix vont baisser prochainement ils espèrent convaincre les vendeurs potentiels de vendre très vite en agitant le spectre de la baisse des prix.
En réalité, lorsque l'on regarde Londres et Tokyo, il est clair qu'il existe encore une possibilité de hausse à Paris, avant que tout cela se calme.

cjesus  a écrit le 26/02/2012 à 11:44 :

Après presque +100% en 8 ans sur Paris, voire -5% ou -10% en 2012, ne me fait ni chaud ni froid...

Illusion statistique  a écrit le 25/02/2012 à 1:23 :

"Une des raisons de cette flambée des prix s'explique par le faible nombre d'appartements parisiens vendus (...) une baisse de 14% par rapport à la même période de 2010"
C'est donc une pure illusion statistique : les prix sont tellement élevés que seuls les petites surfaces du centre de Paris, normalement plus chères au m2, sont encore vendues. Le reste est inaccessible, même aux plus riches. Les vendeurs sont condamnés à baisser leurs prix. Les malins baisseront de 10 % et vendront vite, les autres s'en tiendront à leurs espoirs irréalistes et devront vendre à -30 % dans un an

zek  a écrit le 24/02/2012 à 15:20 :

Qui achètent à Paris? - étrangers: 6 à 7 % - ceux qui achètent pour sa résidence principal 40% - les investisseurs: +50%. Ces derniers vont se retirer petit à petit malgré la valeur refuge de la pierre (augmentation taxes, disparition celliers, rendement locatif extrêmement bas, prix trop élevé donc espoir de faire un gain lors de la revente faible...) Donc si les investisseurs se retirent, que reste-il? les 50% des acheteurs restant. Les prix ne vont-ils pas chuter, disent certains?

Discours  a répondu le 24/02/2012 à 17:19:

C'est le même discours tenu depuis des années, systématiquement démenti par les faits. Il doit y avoir quelque chose de vérolé dans cet argumentaire.

Speculos  a écrit le 24/02/2012 à 14:56 :

Il n'y a pas de baisse des prix car les étrangers fortunés s'accaparent tout le marché parisien, il suffit d'ouvrir les yeux pour le voir. Bientôt les français devront habiter hors de Paris .... voir hors de France.

Mais non  a répondu le 24/02/2012 à 15:56:

Les étrangers ne représentent que 7% du marché les très bonnes années et ne sont vraiment représentés que dans le très haut de gamme que le français moyen ne pourrait pas s'offrir quoiqu'il arrive.

Patrickb  a répondu le 25/02/2012 à 18:34:

@Mais non: Sarko a promis que vous alliez vivre plus longtemps et beaucoup y ont cru. Par conséquent, avec l'allongement de la durée de vie, vous pourrez prendre un crédit sur 200 ans :-)

Mickador  a écrit le 24/02/2012 à 13:50 :

il y a immobilier et immobilier, Paris fait rever le monde entier, par conséquent les riches du monde entier convoitent Paris, je peux comprendre les parisiens frustrés d etre locataire mais il y a des choix à faire, vivre à paris, convoiter une carrière professionnelle etc... c'est bien, mais le prix à payer est peu être de ne pouvoir acheter à Paris.... OK, le parisien attaché viscéralement à sa ville achètera quand même, l autre partira un jour en province s offrir une villa. plus que jamais l'immobilier est une valeur refuge, et reste un besoin de base pour l individu, pour moi, si baisse il y a, se sera dans certains département de province et très temporairement
PS : la photo est elle d lyon....

hades  a répondu le 24/02/2012 à 14:56:

c'est pas la premiere fois qu'ils mettent lyon pour paris . !

Ah bon ?  a répondu le 25/02/2012 à 1:00:

"les riches du monde entier convoitent Paris"
Limmense majorité des riches du monde entier ne peuvent venir passer à Paris que 10 jours par an et pour ça il y a le Ritz ou le Crillon.

jacques51  a écrit le 24/02/2012 à 13:46 :

quelle pénurie ? dans les trous paumés les prix ont doublé, avant la crise aux USA, en Australie, en GB, en Espagne, etc... et... les prix avaient doublé, les raisons sont purement spéculatives ET financières, ce sont des problèmes de macro-économie, et non d'urbanisme local.

Patrickb  a répondu le 24/02/2012 à 14:47:

@jacques51: je crois également que les prix ont augmenté parce que les gens se sont retranchés vers l'immobilier après les gifles consécutives qu'ils ont pris en Bourse. Mais la bulle qu'ils ont créé va éclater. C'est seulement une question de temps.

Pivot  a écrit le 24/02/2012 à 12:02 :

L'essence et le logement pour des raisons de pénurie...hum et si nous creusions du côté des taxes (pour l'essence) d'une part, et la longueur des dents des vendeurs et agents qui les représentent d'autre part ? La liste des raisons serait déjà un peu plus exhaustive...Remarque d'ici quelques années quand toute une génération ne pourra plus se loger dignement, peut être qu'à ce moment et seulement à ce moment nous auront une vraie politique sur le logement en France, non maintenue artificiellement par les avantages fiscaux ou le PTZ. Gare aux vendeurs, la crise immobilière qu'ont connu les USA n'est pas arrivée en France...

Tulipe  a répondu le 24/02/2012 à 22:56:

Les cadeaux fiscaux ne concernent que certains. Les vieux propriétaires ont vu doubler leurs impôts qu'il faut compenser, sans parler des charges majorées par les obligations nouvelles.

Roberto  a écrit le 24/02/2012 à 11:30 :

L'argument de la pénurie pour justifier que des prix de 8000 euros le m2 seraient "normaux" ne tient pas. Il y a 10-15 ans, il y avait déjà pénurie à Paris, la France était déjà hyper centralisée. Pourtant les vendeurs, oui oui les vendeurs, se contentaient de 2500 ou 3000 euros le m2. Etaient-ils stupides de "brader" ainsi leur bien ? Ou est-ce que la pénurie n'est qu'un argument des lobbyistes pour maintenir artificiellement les prix qu plus haut ?

Bouga  a répondu le 24/02/2012 à 11:51:

Il y a une confrérie secrète des propriétaires pour faire grimper les prix ... Mince on ne m'a jamais invité! N'importe quoi

Pivot  a répondu le 24/02/2012 à 12:35:

Normal vous avez tout vendu avant le changement de fiscalité sur la plus-value immobilière ;)

pmxr  a écrit le 24/02/2012 à 10:51 :

Le prêt à taux zéro à largement concouru à cette flambée de l'immobilier, c?était une fausse bonne idée de Nicolas !

Bouga  a répondu le 24/02/2012 à 11:53:

Sarko fait une politique de droite ça pose problème. Il fait une politique de gauche ça pose aussi problème ... Que faire alors ? Ce n'est pas de président qu'il faut changer mais de pays alors

Pivot  a répondu le 24/02/2012 à 12:15:

Désignons plutôt un monarque de droit divin !!

Un vieux parisien  a écrit le 24/02/2012 à 10:16 :

Le problème, c'est que Paris finira par payer cher, très cher, cette hausse incontrôlé. De plus en plus d'entreprises décident de ne plus choisir la capitale pour leur siège, mais bougent à Lille, Lyon, ou d'autres villes plus raisonnables.
Les cadres aussi veulent de moins en moins y habiter, Paris est devenue une ville hors de prix, où l'on vit mal (qualité de vie en baisse constante), où l'on est mal accueilli partout (restaurant, commerce) malgré des prix exorbitants, et bourré de SDF (à chaque station de métro, à chaque coin de rue... je crois qu'on approche le record mondial des SDF, à part NYC je ne connais aucune ville qui en compte autant).
C'est triste.
Un vieux parisien

@vieux  a répondu le 24/02/2012 à 11:23:

Le prix du logement explique une partie de cette désaffection mais également la dégradation intolérable des conditions de circulation et les questions de sécurité. Paris est massacré par les politiques désastreuses de Delanoë et de ses complices extrémistes pastèques. Pour améliorer la situation, il faudra envisager sérieusement d'établir les ministères dans les villes de province : la marine à Brest, l'intérieur à Vichy, l'économie et les finances à Saint Claude, l'éducation à Autun, etc. Ca libérera Paris des cohortes de fonctionnaires et contribuera à dynamiser le territoire.

vauban  a écrit le 24/02/2012 à 9:35 :

c'est le plus grand scandale des 10 dernières années : une politique du logement désastreuse, confiée à la spéculation privée à travers des niches fiscales aveugles. Le résultat, des situations très contrastées avec des déficits énormes là où il faut une offre, et des surplus dans des endroits sans intérêt. En Ile de France les prix ne sont pas prêts de baisser, il manque des centaines de milliers de logements et la construction ralentit encore! quelle intox de dire que les prix vont baisser à court terme...

Rico  a répondu le 24/02/2012 à 10:23:

Un phénomène de centralisation, toujours et encore. Paris et la province sont quasiment deux pays différents n'ayant rien à voir. Tout le contraire de l'Allemagne et ses multiples pôles de compétitivité.

@vauban  a répondu le 24/02/2012 à 11:14:

Les politiques du logement sont toujours désastreuses parce qu'elles impliquent des conséquences systématiquement adverses imprévisibles pour les décideurs publics incompétents. Comme dans tous les autres secteurs économiques, c'est la libéralisation du marché immobilier qui permettra une régulation efficace : fin des subventions publiques, limitation drastique du pouvoir exorbitant et nocif des maires à travers les PLU, privatisation puis interdiction des HLM, abrogation de la loi SRU, abrogation de la loi Mermaz...

Generation Post 80  a écrit le 24/02/2012 à 9:17 :

Espérons que simplement que l'Etat va ENFIN annuler les niches fiscales sur l'immo, niches financées à crédit depuis des décennies.

Ensuite, laissons faire le marché immobilier (qui en sera redevenu un, mais avec 30 ans de séquelles liées aux niches et aux biais introduits par l'Etat), et nous verrons bien si, en dehors de Paris intra-muros, le m2 restera aussi cher qu'aujourd'hui...

Bouga  a répondu le 24/02/2012 à 12:00:

Qui fait appel aux niches fiscales ... Les millionnaires, les milliardaires ... Non ce sont 8 fois sur 10 les classes moyennes. Ce sont les foyers qui payent 3000 eur d'impôt sur le revenu qui sont allés majoritairement sur les robien ou scelliers ... Alors arrêtez de dire que les niches sont réservées aux riches! Vous me direz la moitié des français ne payent par l' irpp... Alors être consideré comme un sale riche c'est tout simplement payer des impôts !

Pivot  a répondu le 24/02/2012 à 12:25:

Sauf que aujourd'hui, la nouvelle génération paye des impôts et ne peut plus être propriétaire, allez me dire le contraire...votre banque vous financerait-elle 115 p/c de votre bien pour couvrir meubles et frais de notaire ? Dans ce cas, comment comptez vous rassembler ces 15 p/c en lachant 2/3 de votre salaire dans un loyer, pour engraisser votre propriétaire, et le 1/3 restant au profit des impôts, pour compenser le manque à gagner de l'Etat car il a accordé un crédit d'impôt à ... ce même propriétaire ?

Orpicentury  a écrit le 24/02/2012 à 9:15 :

Les prix devraient enfin s'assagir. Doux euphémisme pour ne pas parler de baisse. Tout comme parler du marché de l'immobilier de Paris intra-muros et ses fameux 8000? du m². Comme chacun sait, il s'agit des prix pratiqués dans les arrondissements de Paris réservés aux millionnaires et milliardaires. Pour les vrais gens la réalité de la crise est bien là. Difficulté à rembourser les emprunts, mise en vente précipitée. Ajouter à cela une baisse de l'octroi des crédits en France, la fin des aides de l'état. Bref, si on est un peu lucide, il faut s'attendre à un krach de l'immobilier en France dans les prochains mois.

Le crash ferait du bien  a répondu le 24/02/2012 à 10:18:

Hormis les banques qui devront se serrer la ceinture après une décennie et demi d'opulence, les gens auraient de nouveau de l'argent pour consommer et payer les commerçants, les concessionnaires auto, et même faire des travaux d'amélioration de leur habitat.
Les seuls particuliers lésés seront ceux qui ont acheté en dernier. Un air de déjà vu avec la crise des télécoms au début du siècle: on a longtemps crié au loup en pure perte, mais le gadin a fini par arriver.

Goût du luxe  a répondu le 24/02/2012 à 11:33:

Vivre à Paris est du luxe. Vouloir habiter Paris revient à exiger de rouler en Porsche ou en Ferrari. Tant qu'on aura pas compris ce fait, on ne peut pas comprendre pourquoi il n'y aura pas de forte baisse des prix mais de simples oscillations limitées.

Cavaliere  a écrit le 24/02/2012 à 8:42 :

Plus les prix montent plus les Français deviennent riches, plus les prix baissent plus ils s'appauvrissent, donc nous avons intérêt à ce que les prix immobiliers augmentent encore et toujours.

Rico  a répondu le 24/02/2012 à 10:12:

Ce que vous dites n'est valable que pour les français propriétaires. Ceux qui doivent acheter leur logement, les jeunes notamment (primo-accédants), doivent engraisser leurs anciens en pure perte (loyer) ou se serrer la ceinture: adieu la consommation. Plus d'argent pour le cinéma, les bars, les restos, s'acheter une voiture (vous avez vu les chiffres dans ce secteur ?), voire même faire des travaux dans son appartement, sauf à obtenir de meilleurs salaires et donc provoquer de l'inflation et augmenter le coût du travail.

Monkey Business  a répondu le 24/02/2012 à 10:43:

Parce que vous pensez vraiment que s'acheter des appartements les uns aux autres toujours plus cher génère de la richesse ?

@Rico  a répondu le 24/02/2012 à 11:00:

Un des principes de base de l'économie : la hausse des salaire n'est inflationniste que dans la mesure où il n'y a pas un supplément de production équivalent. Les salaires doivent monter uniquement en contrepartie de ce qui est produit, des efforts supplémentaires au travail et des gains de productivité du capital. Les hausses de salaires sont inflationnistes lorsqu'elles sont imposées arbitrairement par l'Etat (35h, smic trop élevé, salaires publics trop nombreux) sans contrepartie de production supplémentaire.

Patrickb  a répondu le 25/02/2012 à 18:42:

@Rico: les "anciens" n'allaeint ni au resto, ni au cinéma, ni ne s'achetaient de voitures, etc. Au lieuy de pleurnicher et de jalouser l;eurs parents, les jeunes devraient prendre leur avenir en main et se rebeller contre ce qui leur paraît injuste !!!!

pat35  a écrit le 24/02/2012 à 8:07 :

comment peut-on encore lire de telles inepties....déja la france...ce n'est pas que Paris...il y a plusieurs marchés immobiliers en france...2 millions de logements vacants en france....arretez de justifier en permanence des hausses complètement déphasées de la réalité...je constate que le lobby du batiment,des notaires et consorts n'en finit pas de refuser la réalité qui va les mener jusqu'a une chute des prix certainement plus importante que celle annoncée...allez sur le boncoin pour constater que des biens en nombre incroyable sont a la vente....

Boule  a écrit le 23/02/2012 à 19:18 :

Et oui "assagir", ce n'est que le début.. en province les prix vont baisser jusqu'à 60% sur les 3 prochaines années.. ca va saigner!!!!

morey  a répondu le 24/02/2012 à 7:50:

Et les la marmotte elle met le chocolat dans le papier d'alu...

A force d'attendre la baisse des prix, certains se retrouveront en retraite toujours locataire, toujours sur d'eux, à devoir payer un loyer à quelqun (un salaud de riche en général) qui à oser investir...

DerRichter  a répondu le 24/02/2012 à 8:02:

@ Boule : Et c'est tant mieux, les jeunes actifs en ont par-dessus la tête de se faire traire par leurs bailleurs (des retraités, la plupart du temps).

:-)

Bill  a répondu le 24/02/2012 à 9:01:

Voici un exemple simple (il y en a des centaines de milliers d'autres) à destination des obsédés de la baisse des prix : studio 26m2 à Chateaubriant prix 33 000 ? (seloger.com). Après une rapide négociation pour faire baisser le prix et les frais annexes, un jeune couple au smic peut sans effort mobiliser 500 euros par mois pour acquérir ce logement, 6000 par an. Même sans apport, il lui faudra environ 5 ans pour financer le capital, 2 de plus pour financer les intérêts et l'hypothèque, soit une perspective parfaitement accessible. Au bout de 7 ans, les voilà avec un patrimoine initial qui leur permettra de bien démarrer dans la vie, tout en envisageant plus grand lorsque leur famille s'agrandira. Par ailleurs, en retenant un coût de la construction de 1300e le m2 (le coût moyen de la construction est actuellement supérieur à 1600 euros le m2), le prix de ce logement hors foncier est de 33800 euros. Conclusion : les prix ne baisseront pas de 60% en province. Il y aura peut-être une respiration de 10% ou 15% grand maximum, avant un nouveau rebond haussier.

Marmotte des Alpes  a répondu le 24/02/2012 à 9:15:

+1 : une baisse drastique annoncée depuis 3 ans maintenant par ces prédicateurs. Or la France connait une hausse de sa démographie, des familles monoparentales (hausse des divorces) et hausse de l'immigration legale (+200.000 personnes par an) qu'il faut bien loger quelque part. Oui les prix sont trop élevés et vont baisser mais surement pas baisser de plus de 15%. Certaines regions comme Rhone Alpes sont en forte hausse demographique, des villages voyant ainsi leur population augmentée de 20% par an près de Lyon

DerRichter  a répondu le 24/02/2012 à 10:43:

@ Bill : Exemple débile car le prix des petites surfaces est plus important rapporté au mètre-carré.

Nicognito  a répondu le 24/02/2012 à 11:27:

@Bill. Quel bel exemple.
Sauf que les opportunités professionnelles sont plutôt limitées à Chateaubriant... et surtout si vous êtes en couple (donc 2 boulots) et recherchez autre chose qu'être fonctionnaire ou un travail sans avenir. Donc désolé, mais citer une petite ville où certains vivent bien, mais dans la région que j'ai quittée pour avoir un avenir, non merci.
Donc, pour vous, il est logique d'avoir le choix entre :
- habiter dans une région peu chère au niveau immobilier, mais sans perspectives professionnelles sérieuses
- bouger pour aller travailler où se trouvent les opportunités... et vivre dans une cage à poules ?

@Dummkopf  a répondu le 24/02/2012 à 11:28:

Donc exemple encore plus parlant, puisque plus cher que la moyenne du marché : il n'y aura même pas 10% de baisse des prix en province. Faut réfléchir un peu avant d'éructer.

Al  a écrit le 23/02/2012 à 18:36 :

C'est marrant d'illustrer un commentaire sur l'ile de france et Paris avec une photo de Lyon

mael  a répondu le 24/02/2012 à 8:50:

Si le sérieux de l'article est à l'égal de cette erreur, c'est plutôt inquiétant.

marcel grognard  a écrit le 23/02/2012 à 18:27 :

La baisse des volumes des ventes pour le quatrième trimestre 2011( -14 % ) risque de s'aggraver du fait de la baisse des crédits octroyés ( déjà - 25 % en janvier 2012 ) . Or une hausse des prix sans volume de vente ne peut pas tenir ;et c'est même un signe précurseur d'un retournement de tendance.

Pivot  a répondu le 24/02/2012 à 12:27:

Les crédits octroyés ne baissent pas, le nombre de primo-accédants, en revanche...

paul emploi  a écrit le 23/02/2012 à 18:20 :

De nombreux petits investisseurs sont actuellement en mode panique et achètent des petits studios à n'importe quel prix ce qui fait monter les prix de manière artificielle - le même phénomène est observable avec l'or - Si la gauche arrive au pouvoir il est possible qu'il y ait un mouvement inverse du fait du plafonnement des loyers qui sera mis en oeuvre

plafonnement  a répondu le 23/02/2012 à 22:55:

Si le plafonnement des loyers est décidé, il faut plutôt s'attendre à une nouvelle flambée des prix, tant à l'achat qu'à la location, sans parler des bidonvilles qui ne tarderont pas à se développer. Comme toutes les mesures publiques qui empêchent le marché de tendre vers son équilibre, le plafonnement des loyers est une nouvelle attaque de l'Etat-providence contre les classes moyennes.

DerRichter  a répondu le 24/02/2012 à 8:01:

@ Paul emploi : On rase, construit, détruit, agrandit, reconstruit autant de bâtiments que l'on veut. Par contre, on ne produit pas de l'or sur commande, sa quantité est finie.
Corrigé de l'inflation, l'or devrait être à 2500 dollars US pour atteindre son niveau de 1980 (précédent pic), ce sans prendre en compte l'accroissement de la demande. L'or n'est pas en bulle, ne mélangez pas tout, merci.

DerRichter  a répondu le 24/02/2012 à 8:39:

@ plafonnement : les loyers ne peuvent pas augmenter car les biens ne se loueront plus. Les loyers dépendent bien davantage des revenus des candidats locataires que le montant du crédit pour un acheteur (qui, lui, peut envisager, au pire, d'allonger la durée de son prêt).

Raisonnement vain  a répondu le 24/02/2012 à 18:59:

Réaction classique des mauvais économistes qui se limitent à ce qui se voient mais oublient ce qui ne se voit pas. Si le prix officiel est contraint, il est évident que le prix au marché noir flambera (non déclaration, dessous de tables, etc.) bref toutes les solutions bien connues pour contourner des lois iniques seront employées. Le marché libre a toujours le dernier mot sur les lois, surtout lorsqu'elles sont immorales.

churchill  a écrit le 23/02/2012 à 17:36 :

se pose le vrai pb, celui de la possibilite d'acheter son logement pour des jeunes travailleurs; sur paris, a 8000 euros le m2, ft en gagner, du ble...

Pivot  a répondu le 24/02/2012 à 12:30:

Ou manger en prenant sa douche enroulé dans sa couette...

churchill  a écrit le 23/02/2012 à 17:36 :

la pseudo penurie a bon dos, moi je ne voit personne dormir sous les ponts, hormis un ou deux clodos; pour le reste, que les gens n'aient plus l'appart de leurs reves suite a modifications familiales, on s'en fout...

churchill explique la pénurie sans le vouloir  a répondu le 23/02/2012 à 23:06:

On s'en fout peut-être sauf que c'est exactement ça, la pénurie, qui explique parfaitement l'augmentation des prix ces dernières années. On commence par dire aux "gens" qu'on se fout qu'ils n'aient pas l'appartement de leurs rêves, puis on leur dit qu'il peuvent bien vivre dans des studios à 8 ou 15, puis dans des caravanes, puis au fond des cavernes. Quand on commence par porter un jugement de valeur sur les choix économiques individuels libres, en se gaussant des rêves des autres, non seulement on se prive de comprendre quoi que ce soit à l'économie mais surtout on finit par envoyer les "gens" dans des camps... parce les "gens" font tâche dans le joli paysage idéologique constructiviste parfait.

DerRichter  a répondu le 24/02/2012 à 8:06:

@ Au deuxième commentateur : Vous racontez n'importe quoi, la pénurie est une fable !!!

Comparez donc l'accroissement du nombre de ménages avec le nombre de logements construits, juste pour rire :

http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?ref_id=ip1106&reg_id=0

VS

http://www.insee.fr/fr/themes/tableau.asp?reg_id=0&ref_id=NATTEF11401

Clodo  a répondu le 24/02/2012 à 8:45:

Churchill ne doit pas beaucoup sortir le soir dans Paris, sinon il aurait constaté un nombre de SDF en forte croissance. Chaque grille de ventilation du métro est occupée et chèrement défendue.

jeje95  a répondu le 24/02/2012 à 8:55:

le problème c'est que l'on peut construire tant que l'on veut, les prix du neuf sont exorbitant et font monter les prix de l'ancien, donc de construire à tour de bras ne fera pas baisser les prix du marché, bien au contraire, ça seule solution serait de construire mais avec des prix abordables pour tout le monde et c est loin d'être le cas !!!

pénurie= fable  a répondu le 24/02/2012 à 9:36:

je confirme: http://www.challenges.fr/finance-et-marche/20111208.CHA8095/la-verite-sur-le-manque-de-logements-en-france.html