Pour une sortie de l'euro des pays en crise

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(Crédits : Reuters)
L'euro doit repartir sur de nouvelles bases. Et être géré avec plus de souplesse: les pays souffrant d'un manque de compétitivité devraient pouvoir en sortir, temporairement. Par Hans Werner Sinn, président de l'institut Ifo

 L'Union européenne a gagné sa place en tant qu'instrument de paix en Europe. Le libre-échange a apporté la prospérité à ses peuples et la liberté de choisir un lieu de résidence protège contre la résurgence des régimes totalitaires. L'acquis communautaire protège les citoyens de tous les États membres en vertu du règne de la loi. Il suffira à quiconque qui doute de l'existence de ces avantages de regarder vers l'« Euromaidan » de Kiev où des centaines de milliers de personnes se sont rassemblées pendant des semaines pour démontrer leur soutien à un rapprochement avec l'Europe, au lieu d'une alliance avec la Russie de Vladimir Poutine.

La crise use les nerfs des populations

Le paradoxe est que le même enthousiasme et les mêmes avantages ne s'appliquent pas quand il s'agit de la monnaie commune de l'Europe. Au contraire, l'euro a plongé l'Europe du sud et la France dans une crise économique profonde qui use les nerfs de toutes les populations concernées. Je n'ai jamais vu autant de croix gammées et de slogans haineux dirigés à l'encontre de l'Allemagne. L'ex-chef de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker, depuis longtemps le Premier ministre du Luxembourg, a déclaré que 2013 lui fait penser à 1913, alors que personne ne pouvait imaginer ce qui se serait passé un an plus tard. C'est peut-être exagérer un peu les choses, mais une déclaration de ce genre par un éminent politicien fait froid dans le dos.

 La crise est loin d'être terminée

Malheureusement, la crise est loin d'être terminée. Bien que l'assurance que la Banque centrale européenne a offerte gratuitement aux acheteurs d'obligations d'Etat des pays membres de l'UE ait calmé temporairement les marchés financiers, les travailleurs ordinaires se soucient au sujet de leur emploi et envisagent l'avenir avec une certaine appréhension. En Grèce et en Espagne, la moitié de tous les jeunes qui ont terminé leurs études sont au chômage, tout comme le quart de la main-d'œuvre adulte. Particulièrement préoccupante est la hausse continue du chômage en France et en Italie, où la production industrielle s'est contractée et la compétitivité des prix continue de se détériorer.

La gestion laxiste de l'euro responsable de cette débâcle

L'euro lui-même est responsable de cette débâcle. Pendant les premières années suivant le Sommet européen de Madrid en 1995 qui avait officiellement lancé le mouvement vers une monnaie commune, trop de capital a été injecté au sud de l'Europe, ce qui a créé une bulle de crédit inflationniste dans ces pays. Un environnement réglementaire excessivement laxiste s'est avéré mortel, encourageant les banques d'Europe du nord à gonfler leurs bilans au moyen d'obligations des Etats et des banques d'Europe du sud. Lorsque la bulle a éclaté, elle a laissé dans son sillage des économies terriblement coûteuses qui avaient perdu leur compétitivité.

Repenser l'union monétaire en repartant à la base

L'Europe doit maintenant utiliser le calme entre les fronts de tempête pour repenser l'union monétaire européenne en reprenant à partir de la base. Les efforts visant à créer un équivalent européen du dollar et à imposer en outre une union fiscale, en dépit de l'absence d'un Etat européen commun, sont voués à l'échec. Ils transformeront les pays membres en débiteurs et créanciers réciproques, attisant encore plus d'animosité.

Pas de vraie union monétaire sans Etats-Unis d'Europe

 Le prérequis fondamental au bon fonctionnement des unions monétaire et budgétaire en Europe est la création d'Etats-Unis d'Europe, disposant d'un vrai parlement qui donne à tous les citoyens une représentation égale, ainsi que d'un système juridique commun. Par-dessus tout, le succès du projet de paix européen nécessite une armée commune et une politique étrangère commune - c'est-à-dire une véritable et durable union d'assurance mutuelle basée sur la réciprocité en vue d'assurer la sécurité et la stabilité. Ceux qui tentent d'anticiper un tel Etat commun au moyen d'une union budgétaire ne parviendront jamais à atteindre leur objectif.

 La France n'y est pas prête: il faut une étape intermédiaire

Parce que la France n'est pas encore prête à accepter un Etat européen commun, nous avons besoin d'une étape intermédiaire afin de préserver et de stabiliser la zone euro. Cela demande de remettre de l'ordre dans la confusion actuelle et d'introduire un système d'adhésion flexible basé sur de fortes contraintes budgétaires. Quatre mesures sont nécessaires pour atteindre cet objectif.

Tout d'abord, une conférence sur la dette est nécessaire, dans laquelle les créanciers des gouvernements et des banques d'Europe du sud acceptent d'annuler une partie de leur dette. Les créanciers renonçant à une partie de leurs créances doivent inclure des entités publiques, d'abord et avant tout la BCE, qui ont maintenant largement remplacé les prêteurs privés.

 Certains pays devraient quitter l'euro, temporairement

Deuxièmement, les membres de la zone euro dont le chemin pour retrouver la compétitivité par des réductions de prix et de salaire est trop long et épuisant, et dont les sociétés risquent de se déchirer suite à l'imposition de l'austérité nécessaire, doivent temporairement quitter l'union monétaire. La douleur liée à la sortie devrait être amortie au moyen de l'aide financière communautaire, qui ne serait pas nécessaire pour longtemps puisqu'une dévaluation de la nouvelle monnaie aurait vite fait de restaurer la compétitivité. En fait, une « zone euro respirante » permettant - et régulant - les sorties et ré-adhésions devrait être clairement stipulée. L'Europe a besoin d'un système qui soit à mi-chemin entre le dollar et un système de taux de change fixe comme Bretton Woods.

 Des contraintes budgétaires strictes

Troisièmement, cette union monétaire « respirante » doit comporter des contraintes budgétaires strictes sur les banques centrales nationales de ses membres. Plus précisément, un plafond doit être fixé sur la création de monnaie locale, en établissant l'obligation de régler les déséquilibres de la balance des paiements avec de l'or ou d'autres moyens de paiement aussi sûrs.

Enfin, une réglementation des cas de faillite pour les pays est essentielle pour faire comprendre aux investisseurs dès le départ qu'ils prennent des risques. C'est la seule façon d'éviter les flux de crédit déstabilisants qui ont conduit l'Europe méridionale à la ruine.

Si nous sommes sérieux au sujet de l'approfondissement de l'intégration européenne, nous devons reconnaître qu'il n'existe pas d'alternative crédible à la réforme de l'euro à partir de la base. Sinon, les admirateurs et les aspirants de l'Europe, comme ceux en Ukraine, finiront par aller voir ailleurs.

 

Traduit de l'anglais par Timothée Demont

 

Hans-Werner Sinn est professeur d'économie et de finances publiques à l'Université de Munich et président de l'Institut Ifo.

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Commentaires
a écrit le 11/01/2014 à 18:18 :
En fait, la dépense publique devra être réduite de 1350 milliards de francs si on se retire de l'euro (200 MD€ x 6.75), multiplié par un taux de prêts des banques par 6 ou 7 % comme en Grèce. Why not, comme dirait notre ami barbu, si on admet une nouvelle 3 ème guerre mondiale contre les boches avec nos amis alliés bons joueurs rosbifs ?
a écrit le 06/01/2014 à 18:55 :
L'euro j'ai mange la derniere piece de cette monnaie en chocolat le 1er Janvier
a écrit le 06/01/2014 à 12:59 :
euro ou franc, le problème de la France est de réduire la dépense publique de 200 milliards par an . cela passe par une réduction massive des postes de fonctionnaires dont dans un premier temps une réduction des salaires et pensions de la fonction publique de 20% .en même temps, il faut légiférer pour diminuer les prestations sociales et le périmètre des ayant-droit , avec l'objectif d'une interdiction progressive des déficits de la Sécurité Sociale .
soit le pouvoir politique admet cette nécessité et engage les réformes nécessaires, soit il accepte le risque probable d'une situation économique encore plus dégradée pouvant déboucher sur une explosion sociale incontrôlable .
Réponse de le 07/01/2014 à 18:34 :
Si on fait ce que vous dites il y aura une explosion sociale incontrôlable
Réponse de le 07/01/2014 à 18:35 :
vous êtes banquier kakech ?
a écrit le 05/01/2014 à 23:49 :
l'Euro est une erreur , il faut en sortir vite !!
a écrit le 05/01/2014 à 21:43 :
Dommage qu'on y soit rentré... Maintenant la quitter couterais combien au contribuable? Et surtout rapporterais combien aux politiciens???
Réponse de le 06/01/2014 à 9:44 :
Exact. Mais pouvons nous quitter la zone Euro ? Notre avec une présence planétaire
d'iles qui sont un gouffre financier, salaires et primes exceptionnelles, un fonctionnaire en métropole peut prendre sa retraite à Nouméa 100 % en plus ?
Combien de retraités "français" prennent leurs retraites hors de métropole ?
Nous n quitterons pas l'euro, nous y serons contraint , d'où pénurie de pétrole etc...
a écrit le 05/01/2014 à 14:22 :
les francais ont votés contre l'europe c'est les politiques qui ont votés pour!!!

et on voit ou ca nous mene dans le mur !!!
pourquoi kiev veut l'europe parce que on lui a promi des montagnes d'euros !!!
Réponse de le 05/01/2014 à 14:39 :
c est facile d etre dans la logique du bouc emissaire et de se defausser sur les autres de ses propres difficultés . un coup c est leurope un coup c est l euro un coup c est les etrangers uncoup c est les riches les syndicats les fonctionnaires mais les problemes qu ont a c'est jamais de notre faute !! ya un moment faut arreter de se défausser sur les autres et affronter ses propres difficultes en faisant des réformes !!
Réponse de le 05/01/2014 à 18:37 :
C'est la faute à Pierre, moi je vous le dis.
Réponse de le 05/01/2014 à 18:45 :
Mais quelles réformes? La seule efficace serait que tpus les pays de la zone euro reviennent à leurs monnaies
Réponse de le 05/01/2014 à 19:35 :
@Jacques Il n'ya pas de problème de cout du travail en France ? Record de dépenses publiques de tout les temps à 57% , record des prelevements à 46% ? Manque de concurrence dans certains secteurs et donc qui dit monopole dit explosion des prix ( cf . le secteur optique ) , echec de notre système educatif tout ça c'est la faute de l'euro ?
C'est profondément médiocre et ne rien connaitre à la situation que de dire que tout nos problèmes viennent de l'euro . meme si un euro trop fort ne nous aide pas .
a écrit le 04/01/2014 à 23:56 :
@Tryphon Ta raison La solution à nos problèmes c'est de rembourser en francs notre dette en euros
70% de notre dette est détenu par des investisseurs étrangers et 30% est détenu par l'épargne des Français et des investisseurs institutionnels. Chaque année la France doit emprunter 200 milliards d'euros sur les marchés pour financer ses dépenses (retraites, salaires des fonctionnaires, investissement de l'Etat). Le jour où la France quitte l'euro pour le franc la confiance de la France envers nos créanciers sera rompue. Les taux d’intérêts à 10 ans exploseront passeront de 2% à plus de 10% et la France fera faillite ce qui engendra une nouvelle récession mondiale étant donné l'importance de la France. L'hyperinflation et la ruine des épargnants ferait exploser la France sans compter la hausse massive des importations de pétrole. Le prix à la pompe passerait à 3 euros ce serait une folie totale. Les sociétés françaises qui verraient leurs chiffres d'affaires s'évaporer de 20% avec le changement de monnaie et la dévaluation de 20% s’enfuirait immédiatement. La fuite des capitaux et des épargnants ruinerait la France. Le programme économique du FN est du n'importe quoi et Si la France pratiquait le protectionnisme il faut s'attendre à des représailles envers nos entreprises exportatrices. Ce serait la guerre économique contre la France appauvrie ruinée et isolée du reste du monde.
IL faut ne rien connaitre à l'économie pour défendre une sortie de l'euro
Nous ne vivons pas en économie fermée. Si tous les capitaux étrangers veulent quitter la France ils le feront et cela détruira notre pays
Si vous sortez de l’Europe il n'y aura aucun gain compétitif parce que qui dit sortie de l’Europe dit sortie du marché unique nos boites ne pourraient plus exporter de manière avantageuse envers nos partenaires européens qui constituent l'essentiel de nos exportations !
Le FN n'a aucune solution, il surfe sur des idées connues, les erreurs de la droite, les inepties de la gauche...
Les retraités qui connaissent pour la plupart la dureté de la guerre et les privations et les agriculteurs qui sont beneficaires de la PAC ne sont pas prêts de voter pour un parti qui est prêt à jouer avec leur argent et leur retraite Les Français savent dans leur globalité qui le FN ne propose rien de crédible à part surfer sur les malheurs des gens.
Réponse de le 05/01/2014 à 11:05 :
à @jean, le protectionnisme dans notre situation qui perdure depuis décennies avec une balance commerciale énormément déficitaire , serait un excellent bouclier pour arrêter la descente aux enfers même si certains pays nous mettent des bâtons dans les roues. On serait quand même avantagés au lieu de distribuer de part le monde notre produit intérieur brut .
Réponse de le 05/01/2014 à 12:24 :
Non mais n importe quoi vous !! Si la France fait du protectionnisme et ferme ses frontieres vous croyez qu'il n y aura pas de represailles contre la france ?? Il y a quelques mois la Chine a menace la France de mettre des droits de douane prohibitifs et d arreter ses importations de vin francais. si elle avait mis ses menaces à execution ca aurait débouché sur un desastre pour nos entreprises de vin dans le sud de la France . si la France sort de l'Euro il y aura une fuite massive des capitaux et des millions d emplois qui vont avec c est ca que vous voulez pour notre pays ?? Vous parlez comme si faire du protectionnisme allait faire disparaitre la concurrence c est delirant !! la france ne survivrait pas à une guerre economique contre elle !
Réponse de le 05/01/2014 à 14:24 :
La france survivra. Agiter le chiffon rouge pour faire peur est la seule chose qu'il vous reste, mais les gens ne sont plus dûpes. Oui une certaines France mourra, celle des nantis, de ceux qui vivent aux crochets de ceux qui travaillent. La Chine finira de toute fassons par ne plus acheter nos produits, pourquoi le ferait elle? en plus de lui vendre nos produits nous lui vendons notre savoir faire, les brevets etc... L'euro est un echec pour la France, notre dette a explosée sous sarkozy et explosera encore sous hollande... deux pros europes. Nos élites actuelles ont prouvés depuis plus de 30 ans leur nullités, nous devons donc les dégagées, et essayer autre chose! Marine Le Pen mérite sa chance, car même si elle le voulait elle aurait du mal a faire pire que ceux qui nous ont gouvernés jusqu'à maintenant. Mais je ne pense pas qu'elle veuille la fin de la France contrairement a nos élites au pouvoir qui ne rêves eux que d'une chose : la fin de notre pays souverain.
Réponse de le 05/01/2014 à 19:21 :
Non mais vous reflechissez un peu ? Qui peut croire que la solution à nos problèmes c'est de rembourser en francs notre dette en euros ??
Notre dette a été contractée en euros auprès de nos créanciers elle ne va miraculeusement se transformer en franc juste pour vous faire plaisir. Les investisseurs voudront être remboursés en équivalent en euros et non en francs !
Votre projet de rembourser en francs notre dette en euros est juste délirante !!
La dette libellée en euros se trouverait, en vertu du principe de continuité des contrats, augmentée du montant de la dévaluation, atteignant 130 à 140 % du PIB ; à moins de faire défaut, ce qui interdirait à la France de recourir aux marchés et mettrait les banques et les assurances en faillite. Les taux d'intérêt augmenteraient violemment passant de 2% actuellement à plus de 10%, cassant l'investissement des ménages et des entreprises. Le pouvoir d'achat des Français serait amputé de 20 à 25 % immédiatement, puis davantage avec le cycle dévaluation/inflation.
Réponse de le 05/01/2014 à 23:05 :
Votre blabla des chiffres nous a mené la ou nous somme je vous signale, vous n'etes donc plus credible, l'europe non.
a écrit le 04/01/2014 à 23:36 :
La France doit quitter l'euro et l'Union Européenne pour son salut. Avec ce chant de sirènes de "construction européenne", notre pays a voulu le beurre et l'argent du beurre mais tout était irréel, on croyait qu'on allait décocher la lune avec la monnaie unique et être à la tête d'une armée européenne ! rien de plus imbécile. Les Anglais l'ont compris dès le début et eux ils ont eu le beurre et l'argent des banques du continent, ils étaient les plus malins. Maintenant la France se retrouve dans la m* et endettée jusqu'au cou. Pire, on voit mal comment se sortir de ce bourbier. Quittons l'euro et l'UE au plus vite!!! ou alors là on va devenir la prochaine Grèce.
Réponse de le 05/01/2014 à 14:24 :
tout à fait d'accord avec vous
a écrit le 04/01/2014 à 19:56 :
M.Sinn est lemaitre à penser de Mme Merkel . Elle a recemment fait du chantage à ses partenaires européens : ou vous signez mes contrats ou la monnaie explosera
Il ne dit pas la meme chose : ou vous vous soummettez à l'Europe allemande ou on vous expulsera de la zone . Désolé de le décevoir mais il n'y aura ni sortie de l'euro ni contrats austéritaires . Meme les gouvernements de droite en Europe rejettent la folie Merkelienne qui pousse les peuples à l'abime
Réponse de le 05/01/2014 à 10:28 :
il faut le prendre aux mots on ne signe pas "vos contrats". Et elle ne fera rien elle et la patronat allemand ont trop besoin de l'euro pour maintenir leurs excédents commerciaux irréaliste pour un pays de 83 millions d'habitants.
Réponse de le 05/01/2014 à 12:10 :
En contre partie, certains pays veulent bien recevoir l'aide payée par le contribuable allemand sans s'engager à utiliser cet argent responsablement ... Et vous me semble faire partie de ces gens qui - après s'avoir vu refuser cet argent sans contre-partie - de crier avec un fort sentiment d'injustice: "Ces mechants Allemands veulent eriger le 4e Reich!", etc. etc. Lamentable !
Réponse de le 05/01/2014 à 14:00 :
3l'aide payée par le contribuable allemand ?" Il ne faut pas rêver. L'allemagne agit comme une banque. Elle donne à la Grèce de l'argent. La grèce devra rembourser avec intérêt. Et ainsi tout le monde garde l'euromark
Réponse de le 05/01/2014 à 14:05 :
les allemands s'opposent au mécanisme de solidarité comme l'union bancaire. Il l'ont vider de son contenu.
Réponse de le 05/01/2014 à 19:37 :
mais qu'on arrete de dire que c'est l'Allemagne qui joue la banque et que le Sud c'est le Club Med . L'Allemagne est le premier contributeur mais tout les autres pays participent il n'ya pas que l'Allemagne !!
Réponse de le 06/01/2014 à 0:19 :
alors qu'on arrête de rendre l'Allemagne coupable et comme seul responsable de la situation des Grecques ...
a écrit le 04/01/2014 à 19:14 :
J'ai rarement lu un tel condensé de mauvaise foi, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'aveuglement stupide.
La France est au contraire celle qui a "tout" donné à son rêve européen, qui est maintenant un cauchemar du fait même que les autres nations n'avaient absolument pas l'idée de se fondre dans un ensemble. La France est largement lié à son état, bine plus que les autres nations européennes, elle est l'état-nation type, sa population, trompée par Mitterrand et Chirac, ne voyait "l'Europe" que comme une extension de son principe d'état tutélaire et souverain. Au contraire les dirigeants -libéraux- de l'Europe savaient qu'ils construisaient un espace dépolitisé, acculturé et totalitaire.
a écrit le 04/01/2014 à 19:13 :
J'ai rarement lu un tel condensé de mauvaise foi, à moins qu'il ne s'agisse tout simplement d'aveuglement stupide.
La France est au contraire celle qui a "tout" donné à son rêve européen, qui est maintenant un cauchemar du fait même que les autres nations n'avaient absolument pas l'idée de se fondre dans un ensemble. La France est largement lié à son état, bine plus que les autres nations européennes, elle est l'état-nation type, sa population, trompée par Mitterrand et Chirac, ne voyait "l'Europe" que comme une extension de son principe d'état tutélaire et souverain. Au contraire les dirigeants -libéraux- de l'Europe savaient qu'ils construisaient un espace dépolitisé, acculturé et totalitaire.
a écrit le 04/01/2014 à 19:07 :
Et qui est responsable de tout ce"merdier", car il faut bien dire que c'en est un: Les "économistes", nébuleuse de chapelles aux intérêts divergents, 4° pouvoir anti-démocratique, gourous qui influencent, conseillent les politiques qui n'y comprennent rien et mènent allègrement le bateau européen (en ce qui nous concerne) et globalement le Monde sur les récifs.
Tant que la "science économique" ne sera pas aussi sûre que 1+1=2, nous irons de catastrophe en catastrophe au gré des élucubrations des "économistes".
a écrit le 04/01/2014 à 18:33 :
"Je n'ai jamais vu autant de croix gammées" Les allemands prennent-ils conscience de la radicalisation dont leur pays est l’objet en Europe ou sont-ils bercer par les lauriers tressés à longueur de temps par les economistes et politiques BFMisés. Représenter des croix gammées est très grave et ne doit surtout pas etre consideré comme un ras le bol lié à une situation economique difficile mais plutot comme une haine qui ne disparaitra pas avec la reprise economique. L’Allemagne peut continuer à donner des lecons aux peuples qui souffrent et les traiter avec arrogance mais elle finira certainement par le payer chèrement.
Réponse de le 05/01/2014 à 12:16 :
Sans vouloir comparer, mais ceux qui dessinent les croix gammés sur les murs devront s'interoger sur ce qu'ils font. En 1933 les Allemands ont peint l'étoile sur les portes et fenêtres des magazins Juifs parce que rendre "les autres" responsables a été plus facile que de s'interoger sur sa propre part dans sa situation. Aujourd'hui dans certains pays ce le même mechanisme en oeuvre.
a écrit le 04/01/2014 à 18:16 :
Que faire de l'Allemagne qui est considérée par les autres pays Européens comme un "mauvais" élève puisque trop performante (sur le dos de ses partenaires!) ? Doit-elle aussi sortir de l'Euro et laisser les "bons" élèves régler leurs dettes ..........
a écrit le 04/01/2014 à 17:37 :
C’est l’Allemagne qui doit sortir de l’Euro, car un nouveau deutschemark au plus haut et donc une économie allemande moins compétitive ferait gagner des parts de marché à la France et aux autres pays en crise, surtout avec un Euro dévalué par rapport aux autres monnaies. L’euro resterait toute fois attractif puisque le marché serait encore de 255 millions habitants (336 millions avec l’Allemagne).
a écrit le 04/01/2014 à 17:31 :
Le lancement de l'euro fut une erreur historique qui ne profite qu'aux Allemands. Les Anglais avaient raison. La France voulait en faire un instrument politique pour contenir l'Allemagne et rivaliser avec le dollar US. Echec total. La France a donné le pouvoir aux Allemands et n'est plus qu'un vassal. Débâcle politico-économique absolue. Berlin dirige l'Europe cachée derrière les fonctionnaires de Bruxelles. Le reste du pouvoir en Europe, c'est l'OTAN dirigée par les USA. Nous on a le président Hollande.
a écrit le 04/01/2014 à 15:34 :
M. Sinn fait preuve de bon sens en prenant acte de l'échec de l'euro dans sa configuration actuelle. Pour sortir de cet échec, deux solutions : soit celle qu'il prône c'est-à-dire l'horizon assumé d'un Etat européen unifié qui pourrait devenir une zone monétaire optimale. Soit la solution souverainiste qui consiste à revenir aux monnaies nationales et à un euro simple monnaie commune, système qui ne n'avait jamais nécessité de sauvetage permanent ! Les électeurs devront se prononcer lors des européennes de mai, le statu quo et le mur avec ceux qui ne trancheront pas (PS, UMP), l'utopie fédéraliste qui n'est pour l'instant pas assumée par grand monde en France (est-ce à croire qu'elle est si complètement incompatible avec la nature de l'Europe et de ses Peuples ?) et la solution raisonnable des souverainistes qui seront représentés par Debout La République dans toutes les circonscriptions.
On remarquera que M. Sinn a le mérite de ne pas hurler bêtement à la catastrophe en cas de sortie de l'euro qu'il envisage bénéfique pour les pays en difficulté (je cite "La douleur liée à la sortie devrait être amortie au moyen de l'aide financière communautaire, qui ne serait pas nécessaire pour longtemps puisqu'une dévaluation de la nouvelle monnaie aurait vite fait de restaurer la compétitivité.
a écrit le 04/01/2014 à 14:16 :
excellent article qui reflète bien l'échec de l'euro des sa conception , tout est dit , la pilule sera amer et on prépare le pire apres les élections euro-septiques de juin 2014 ou ils pourraient être majoritaires avec les abstentionnistes pour retirer le tapis sous tous les européens en crise , un tel désastre est prévisible sinon mettre le feu une nouvelle fois en europe , les frustrés d'aujourd'hui seront les révolutionnaires de demain si on reste dans l'immobilisme
a écrit le 04/01/2014 à 14:11 :
il ne resterait plus beaucoup de pays ce serait le deser.
a écrit le 04/01/2014 à 13:46 :
Faux ! c'est l'Allemagne qui doit sortir de l'€uros et ainsi faire chuter la monnaie commune aux autres pour plus de competitivité !
a écrit le 04/01/2014 à 12:59 :
Seule l'Allemagne resterait dans l'euro ? Pourquoi pas...
a écrit le 04/01/2014 à 11:34 :
On ne tond pas un œuf donc ce qui se prépare ce sont des abandons de créances de haut en bas de la pyramide. La garantie de nos avoirs bancaires jusqu'à 100 000 € est une illusion et le mieux pour ceux qui ont des économies est ne plus laisser sur nos comptes qu'un simple budget de fonctionnement. Comme d'habitude seuls ceux qui auront vu venir le "one shot" sur l'épargne sauveront leur capital.
a écrit le 04/01/2014 à 11:03 :
à @ Phidias cela n'entrainerait rien car cela resterait un choix tactique de dévaluer ou non en fonction de l' objectif de compétitivité recherché . Ce que vous dites est nul ! cela entrainerait un manque de pouvoir d'achat que pour les plus aisés qui voyagent dans le monde et non pou le citoyen en majorité qui ne dépasse qui reste à l'intérieur des frontières Nationales . Actuellement conversion corrigée Euros Francs ( fourchette 3,50 à 4 francs pour un Euro ).
a écrit le 04/01/2014 à 10:52 :
Il ne faut pas mélanger deux sujets en réalité distincts : fédéralisme européen d'une part et développement de zones monétaires supra nationales d'autre part. Je crois pour ma part à l'avenir du deuxième sujet, je ne crois pas du tout au premier...
Réponse de le 04/01/2014 à 14:24 :
Je vais vous dire un secret : l'euro ne marche pas.
Réponse de le 04/01/2014 à 15:34 :
L'euro ne marchera pas si on en fait l'instrument de l'union politique d'un continent en y admettant des pays en réalité non économiquement éligibles. Si par contre l'euro devient une zone non géographique regroupant des états qui maîtrisent leur endettement, il peut fonctionner...
a écrit le 04/01/2014 à 10:40 :
Une sortie de l'Euro entrainerait une dévaluation de 30% de la monnaie française, ce qui ferait bondir d’autant la dette, et renchérirait d’autant les importations qui sont comme chacun le sait plus importantes que les exportations, comme le prouve déficit récurent de la balance commerciale de la France. Cela reviendrait à baisser de 20 à 30% le pouvoir d’achat des Français. Alors heureux ?
Réponse de le 04/01/2014 à 11:49 :
Non Phidias, la sortie de la France de l'euro ne renchérira pas la dette de 30% ce sont les détenteurs de dette française non-résidents qui perdront 30%. Par contre le fait est que sur la nouvelle dette à émettre les intérêts risqueraient de bondir sauf si les nouvelles émissions sont placées "obligatoirement" entre les mains de résidents institutionnels (Cies d'assurance, banques, fonds....) ou privés. L'Etat pouvant décider d'un taux corrélé sur l'inflation mais pas plus voir un peu moins.
Réponse de le 04/01/2014 à 14:33 :
Phidias a raison, la dette est libellée en euros, elle doit être remboursée en euros. Même si le Franc perd 30%, on doit rembourser 30% de plus... L'économie ce n'est pas de la magie, c'est des maths et de la logique. Bonne année à tous !
Réponse de le 04/01/2014 à 14:55 :
incroyable le nombre d'économiste qu'il y a sur "la tribune"..aujourd'hui il y a 8 prix nobel d'économie qui préconise la fin de l'€
Avez vous les mêmes compétences Messieurs Phidias et Visual Basic ????
Réponse de le 04/01/2014 à 17:19 :
à @ Visual Basic vous avez tout faux la dette restera en valeur au même niveau pas plus pas moins , vous auriez fait un mauvais agent de change .
a écrit le 04/01/2014 à 9:23 :
C qui cette idiot encore ! c'est l'Allemagne qui doit sortir de l'€uros, afin d'obtenir 1 €uros a 1 $ et ainsi rendre l'économie européenne compétitive ! C'est l'Allemagne qui empêche l'€uros de descendre a la parité avec le dollar !
Réponse de le 04/01/2014 à 14:38 :
Donc vous proposez de virer le meilleur joueur de l'équipe pour gagner le championnat !?! On paye le gaz le pétrole et l'uranium moins cher grâce à l'euro fort. Si on se prive de cet atout, on augmente pour sûr nos coûts de fonctionnement (énergie, transport, agroalimentaire...) et on n'est pas sûr de gagner en compétitivité. (Les Saoudiens ne boiront pas plus de champagne)
a écrit le 04/01/2014 à 9:10 :
Dans ses prévisions pour 2014 , Mr Hans Werner Sinn prévoyait que l' Allemagne capte l' essentiel de la croissance à venir et que les autres pays ramasseraient les miettes .
Deutschland über alles , c'est le credo de Mr Sinn .
Un euro fort , ne dérange pas l' Allemagne ( exportations au beau fixe et quasi plein emploi ) .
Par contre pour les autres pays c'est un handicap .
L' Europe est un échec , l' euro un piège à c...
Il faut , à tout prix en sortir .
a écrit le 04/01/2014 à 8:44 :
Mr. Sinn travail pour les américains ou pour les chinois...les deux sont très surement satisfaits par de tels théories fumeuses ....! vous pouvez aussi tenter l'expérience.. si vous n'arrivez pas à payer le prêt de votre maison ....louer là...pour que la banque ne vous la saisisse pas...!
Réponse de le 04/01/2014 à 14:40 :
Citation de Mr Sinn : "Le libre-échange a apporté la prospérité à ses peuples"

On en rirait si ce n'était pas tragique.
a écrit le 04/01/2014 à 8:31 :
Je propose  de baisser tous les salaires ou retraites des Français de 30 % et de baisser par une simple opération comptable l'épargne financière accumulée par les Français de 30 %.
Les seuils des barèmes des impôts ou autres prestations sociales seront également baissés de 30 %.
Les prix des biens continueraient de suivre la loi de l'offre et de la demande en toute liberté comme auparavant.
Je pense qu'économiquement, la France irait beaucoup mieux et que la confiance renaîtrait.
La France pourrait ainsi faire l'économie de réformes structurelles douloureuses.
Si cela ne suffisait pas, cette opération de baisse générale de richesse des Français pourrait être renouvelée régulièrement.
Réponse de le 04/01/2014 à 9:13 :
Lucianno Heureusement que vous n’êtes pas au finance,on l'a échappée belle.
Réponse de le 04/01/2014 à 10:16 :
"renouvelée régulièrement", il faut espérer pas trop de fois. J'espère que les prix ne mettrait pas trop de temps à s'ajuster à chaque fois
Réponse de le 04/01/2014 à 12:53 :
Vous vous torturez vraiment trop l'esprit !
Soyez plus simple !
Cela s'appelle une dévaluation.
Il sera nettement plus facile de dévaluer car les Français ne s'apercevront de rien sauf ceux qui prennent leurs vacances à l'étranger.
Mais la France est un beau pays.
Ils ne perdront rien au change à rester en France.
Les importations seront beaucoup plus chères pour les Français mais elles ne représentent que 500 milliards d'Euros.
Une paille par rapport au PIB de la France de 2000 milliards d'Euros.
Et les entreprises exportatrices seront fortement gagnantes.
Regardez au Japon, la bourse a augmenté de 57 % grâce aux profits réalisés en monnaie étrangère !
a écrit le 04/01/2014 à 4:24 :
dQuand Marine Lepen dit"il faut sortir de l'euro"sa fait un DRAME!!!!alors,je ne comprend plus rien.
a écrit le 03/01/2014 à 22:14 :
Pourquoi parler de l euro puisque l omerta en France est de mise!!! que le débat sur cette union européenne avec sa monnaie n existe pas sous peine de vous faire traiter de farfelu et de rétrograde ;je me rend compte que l on avance plus.... depuis longtemps ! au contraire on reculent et perdons nos acquis: de liberté d expression de souveraineté notre indépendance et notre savoir faire.
a écrit le 03/01/2014 à 22:07 :
Ont signés ces accords merdiques qui nous ont amenés a une situation catastrophique qu'il faudrait juger sans complaisance !!! Tels ces illuminés comme delors et sa clique !!!
Réponse de le 04/01/2014 à 10:56 :
Maastricht a été malheureusement ratifié par référendum. Donc il faudrait juger sans complaisance 51% des français (dont personnellement je ne fais pas partie)
Réponse de le 04/01/2014 à 14:21 :
le peuple peut parfois se tromper (surtout avec beaucoup de propagande). Il n'ya que les idiots qui ne changent pas d'avis.
Réponse de le 04/01/2014 à 15:36 :
Il suffisait de lire le traité pour se faire une idée définitive (il était distribué aux électeurs)
a écrit le 03/01/2014 à 22:00 :
Pas d'accord avec cette importance donnée à l'économie. La véritable crise vient d'une immigration massive (voire génocidaire) qui refuse en très large partie de s'intégrer à notre culture, et qui a agressés trop souvent les français et l'infime partie d'immigrés en cours d'assimilation.

Il faut arrêter la démagogie de la monnaie. Cette même immigration citée plus haut à crée des sociétés tellement gourmandes que les portefeuilles ne suivent plus. L'immigration de masse est responsable de la quasi-totalité des maux que l'on définit par le concept de crise.
Réponse de le 03/01/2014 à 22:18 :
Retour en 1940....
a écrit le 03/01/2014 à 21:48 :
L'analyse et sa conclusion sont convaincantes. La correction nécessaire est minorée des dégâts tus : la mesure sur la prise de pertes des créanciers, omet celles de ce public abreuvé de pyramides de fonds douteux ou virtuels.
a écrit le 03/01/2014 à 20:58 :
La démondialisation de Jacques Sapir
Non la mondialisation ne fut pas, ne fut jamais heureuse. Le mythe de "doux commerce" venant se substituer aux conflits guerriers a été propagé pour ne pas laisser quelques traces .. .mais à la vérité ce n'est qu'un mythe. Les puissances dominantes ont en permanence usé de leurs forces pour s'ouvrir les marchés et modifier comme ils leur convenaient les termes de l'échange. Dans ce fétichisme de la mondialisation, il y eut beaucoup de calculs et de mensonges. Il faut donc établir le vrai bilan de cette mondialisation - de ses apports et de ses méfaits - pour penser rigoureusement à la phase suivante.
Réponse de le 04/01/2014 à 10:21 :
Malheureusement Jacques Sapir n'est pas assez lu.
a écrit le 03/01/2014 à 20:29 :
Les choses se précipitent et avant que cela n'explosent les allemands sont en train de construire un super bunker avec une BCE qui aurait tous les pouvoirs....le pouvoir totalitaire c'est l'UE fabriquée par la technocratie et les intérêts des multinationales notamment allemandes mais ce bunker ne servira pas plus que n'a servie la ligne Maginot chère aux français.. Quant aux socialistes français, en matière de totalitarisme, ils sont encore pire que les sarkozistes, la loi de programmation militaire et la chasse aux « semeurs de troubles à l’ordre public »…. le prouve, comme d'ailleurs le fait de permettre le mariage gay sans référendum ou même la pénalisation de l’utilisation du service de prostituées sans un vrai débat public...des socialistes en plus menteurs comme des arracheurs de dents et va en guerre sans même que les français soient informés de ce qui se passe et de ce qui se joue, les socialistes faisant de la surenchère pour croient -ils être bien vu des amerlocs et détourner l’attention des français pendant que les impôts flambent. Quant à la réaction des gens qui soi-disant nous dirigent concernant l’espionnage à tout crin de la NSA, silence radio, Snowden qui est Snowden ? Non on ne connait pas et on ne veut pas connaitre au pays des pseudos droits de l’homme. La HONTE, d’autant plus que la France ne sait plus quoi faire au plan économique et social et que l’euro la coule un peu plus alors même que ce sont ses propres technocrates qui ont inventé la monnaie qui allait tout résoudre comme par enchantement ...et pendant ce temps là la FED avec sa politique monétaire nous savonne un peu plus la planche en permettant la dévaluation du dollar et l'appréciation débile de l'euro histoire de créer l’emploi aux US et de le détruire chez nous y compris d’ailleurs en Allemagne. Quant à la GB qui se croit plus futée en bouffant à tous les râteliers, qu’elle n’oublie pas que sans son pétrole de la Mer du nord qui se tarit et sans les investissements des firmes américaines (d’où son zèle permanent vis-à-vis des US) et sans l’Etat dans l’Etat que constitue son secteur financier et ses paradis fiscaux, elle ne serait pas grand-chose, de plus si des gens acceptent des taux d’intérêts négatifs sur le sterling c’est leur affaire mais en principe cela ne dure pas éternellement.
a écrit le 03/01/2014 à 20:17 :
C'est cette europe qui a mit la charrue avant les boeufs , et nous connaissons le résultat hélas !!! Voilà ce qu'est de ne pas respecter le vote du peuple ...et plaise ou pas nous en sortirons de cette marmelade tout juste bonne a gaver ceux qui en ont le plus !!!
Réponse de le 04/01/2014 à 11:00 :
Le peuple a voté OUI en 1993...Tout ce qui s'est assé ensuite n'est qu'une conséquence de ce vote.
Réponse de le 04/01/2014 à 18:57 :
a mon souvenir le peuple a dit non a maastrich et qu'un certain chirac a dit on fonce
a écrit le 03/01/2014 à 19:59 :
Ach, moi grand économiste allemand dire, que vous petits pays club meds être responsable crise, si vous pas acheter made in Deutschland
a écrit le 03/01/2014 à 19:46 :
Que c'est sensé, convaincant et motivant ; on dirait même d'inspiration élémentaire. Le terrible de la situation est l'omerta sur ce sujet de fonds, de la part des gouvernants. DSK, le"maudit" répétait qu'il faut savoir prendre ses pertes ; il manque à cet exposé la montagne d'actifs douteux ou virtuels fourgués dans le public avec les pyramides de fonds. Sinistre omission !
a écrit le 03/01/2014 à 17:57 :
Ce Monsieur a raison: la France doit sortir de l'euro de toute urgence!
Réponse de le 04/01/2014 à 14:55 :
Ce monsieur a raison... de l'autre côté du Rhin. (du point de vue Allemand, quoi) Si on sort de l'euro avec notre déficit commercial actuel on est mal barrés : tout ce que l'on importe coutera 30 à 60% de plus, et les salaires devront baisser en conséquence pour ne pas perdre en "compétitivité"... suicide économique, on sera rachetés par l'Allemagne ou le Qatar ou les USA pour pas cher.
a écrit le 03/01/2014 à 17:45 :
C'est pas parce que nous abandonnerons l'euro que la terre cesseras de tourner,le commerce continueras comme pas le passé.Recréé une monnaie se fait au plus tard en quelques mois (je pense que Bercy à un plan B au cas ou),voir les nouveaux pays constitués dans les Balkans après le conflit Yougoslave.En quoi abandonné son pouvoir politique et économique à Bruxelles nous sauveras de la noyade,nous ne pouvons compter que sur nous même,personne ne peut le faire à notre place.L'Union économique c'est chacun pour soit et dieu pour tous.Gutes Jahr 2014 ma petite Angela.
Réponse de le 04/01/2014 à 14:58 :
Le commerce continuera... mais sur d'autres bases : on paiera notre énergie et nos importations beaucoup plus cher, après vous êtes libres de gober les salades des charlatans mais la réalité sera difficile à esquiver.
a écrit le 03/01/2014 à 17:05 :
M. Sinn fait preuve de bon sens en prenant acte de l'échec de l'euro dans sa configuration actuelle. Pour sortir de cet échec, deux solutions : soit celle qu'il prône c'est-à-dire l'horizon assumé d'un Etat européen unifié qui pourrait devenir une zone monétaire optimale. Soit la solution souverainiste qui consiste à revenir aux monnaies nationales et à un euro simple monnaie commune, système qui ne n'avait jamais nécessité de sauvetage permanent ! Les électeurs devront se prononcer lors des européennes de mai, le statu quo et le mur avec ceux qui ne trancheront pas (PS, UMP), l'utopie fédéraliste qui n'est pour l'instant pas assumée par grand monde en France (est-ce à croire qu'elle est si complètement incompatible avec la nature de l'Europe et de ses Peuples ?) et la solution raisonnable des souverainistes qui seront représentés par Debout La République dans toutes les circonscriptions.
On remarquera que M. Sinn a le mérite de ne pas hurler bêtement à la catastrophe en cas de sortie de l'euro qu'il envisage bénéfique pour les pays en difficulté (je cite "La douleur liée à la sortie devrait être amortie au moyen de l'aide financière communautaire, qui ne serait pas nécessaire pour longtemps puisqu'une dévaluation de la nouvelle monnaie aurait vite fait de restaurer la compétitivité. ")
Réponse de le 03/01/2014 à 17:53 :
La monnaie devrait rester ce qu'elle est: un moyen de paiement et non un produit de spéculation. Cela éviterait pas mal de crise économique. D'autre part, rien de garantie que des pays sortis temporairement de l'Euro arriveraient à s'ensortir par la suite. Les dirigeants siccéssifs de ces pays pourraient faire dans le nationalisme pour refuser un retour à l'euro.
a écrit le 03/01/2014 à 16:55 :
Mais comment lui faire comprendre que l'on en veut pas de son Europe et que la France est plus grande quand elle est seule!
a écrit le 03/01/2014 à 16:26 :
Ce Monsieur a bien raison: plusieurs pays d’Europe du sud ont été laxiste, dont la France. Lorsqu'on ne peut plus dévaluer sa monnaie nationale pour gagner en compétitivité, alors il faut gagner sur d'autres fronts, dont celui des salaires, dont celui du coût de l'Etat (via l’impôt, taxes...), dont celui du ratio travailleurs publics/travailleurs privés, dont celui du financement ÉGALITAIRE des retraites des 2 classes ci-avant mentionnées, voire même, hélas, d'une réduction des aides sociales voire d'une privatisation de la santé.
Cela ne me fait pas plaisir, mais les politiques français ont MENTI depuis le début sur l'EURO.
Ils ont parlé paix et avantage social, alors qu'au final, l'Euro, c'est un outil économique capitaliste pur, dont le but est de faire de l'Euroland un marché totalement ouvert, bref une pure intégration économique, au bénéfice de la Finance et des multinationales.
Le travailleur a été totalement floué, les politiques français lui ont menti, mais aussi ont FUI leur RESPONSABILITÉ.

Ce monsieur a aussi raison: la France n'est pas prête a plus d'intégration politique dans un système ou l'Allemagne impose ses vues. Merci bien.

Au final, de mon point de vue (limité), la responsabilité paraît double: L'Allemagne a bien profité d'une dévaluation interne (merci M. Schröder) pour couler les autres économies d'Europe, et les politiques français ont été les PIRES économistes depuis des décennies, trahissant le futur de notre pays pour des raisons électorales.

Du temps de De Gaulle, 75% de nos politiciens seraient jugés pour Haute Trahison.
Peuple de France, réveille toi: SORT de L'EURO.
Réponse de le 03/01/2014 à 21:08 :
Vous avez raison. Un De Gaulle nous ferait sortir de l'euro. Il avait un idée de la france lui
Réponse de le 03/01/2014 à 22:52 :
De Gaulle a fait la France quitter l'OTAN en 1966 et c'était fort judicieux. En 2009, sous la baguette de Chirac et au nom d'une "forteresse Europe" – qui jamais verra le jour – la France a fait son retour à cette organisation qui n'est rien d'autre que le bras armé des USA en Europe. La France est trop compromise et la court pour les juger des politicienspour haute trahison se trouve actuellement en Corée du Nord !
a écrit le 03/01/2014 à 16:05 :
Réflexion limitée d'un teuton que ne s'interroge pas des causes de la profondeur hostilité envers L'Allemagne. Le diagnostic est partiellement bon: sortir de l'euro mais définitivement. Il passe complètement ( volontairement) à côté de la responsabilité allemande dans la crise et la fin de la monnaie maudite.
a écrit le 03/01/2014 à 15:42 :
Si plusieurs pays ne peuvent pas avoir la même monnaie, c'est tout simplement parce qu'il y a des rigidités à la baisse des salaires en termes réels ainsi que des réglements dans tous les pays. Si les capitaux peuvent se déplacer facilement d'un pays à l'autre, alors ils iront dans le pays où la productivité est la plus importante. Si la productivité des autres pays ne progressent pas (par baisse des salaires ou asouplissement des normes/réglements, car pas possible par l'accumulation du capital qui se fait ailleurs) alors le chomage va augmenter dans ces pays à la rigidité plus forte. Dans ce cadre, avoir une monnaie différente permet de regagner en compétitivité en "ruinant" les gens par une dévaluation, plus doux et invisible qu'une baisse des salaires. Le vrai problème ne vient donc pas d'une monnaie commune, mais de productivités différentes ....
Comment un problème pourrait venir d'une unité de mesure d'échange de bien ??? Et comment une solution pourrait venir de la modification de la valeur d'échange de cette unité de mesure ??? soyons sérieux svp ...
Réponse de le 03/01/2014 à 21:06 :
"des rigidités à la baisse sur les salaires et des règlements". C'est vrai si demain on vous dit de baisser votre salaire, vous allez peut être exprimer des "rigidités"
a écrit le 03/01/2014 à 15:15 :
Oui il faut se desinfecter de 'l'euro comme de la peste
a écrit le 03/01/2014 à 14:20 :
Un manque total de hauteur de vue... C'est extraordinaire !!!!
a écrit le 03/01/2014 à 14:10 :
Je suis assez d'accord avec cette façon de voir les choses. Il est clair que l'Euro ne fait pas l'affaire des pays du sud de l'Europe, France y compris. Ces pays doivent pouvoir sortir de la zone Euro et y revenir quand ils seront prêts.
Réponse de le 03/01/2014 à 22:45 :
Le problème majeur c'est que ces États se trouvent hautement endettés et dépendents de la BCE, refaire des nouvelles monnaies (ou revenir aux anciennes) cela signifierait augmenter encore les dettes publiques et réduire catastrophiquement les PIBs. C'est un défi qui pourrait aboutir au bout de quelques années au retour graduel de la prospérité et du progrès, mais aucune administration n'ose pas l'assumer. Surtout pas l'actuelle en France.
a écrit le 03/01/2014 à 13:58 :
Pourquoi ce casser le cul quand commentaire non paru!!!!!ou alors vous dormez
a écrit le 03/01/2014 à 13:35 :
Dans tout les cas on na jamais connu autant de désastre du a leuro ; alors les arguments et les solutions pour sortir de ce bourbier est bien de faire autrement et de virer ceux qui nous ont imposé leurs délire!!!!
Réponse de le 03/01/2014 à 15:10 :
bravo, tellement sain, tellement vrai...
a écrit le 03/01/2014 à 13:16 :
La simple adaptation de la monnaie à son économie est moins contraignante pour les peuples que d'adapter son économie à une monnaie commune qui n'a comme nom unique: "Euro"
Réponse de le 03/01/2014 à 14:36 :
Même sans être économiste, j'arrive à la même conclusion. C'est plus facile d'adapter la monnaie à l'économie par le levier de la dévaluation. Tous le reste s'ajuste automatiquement et sans retard pur. Adapter l'économie à une monnaie commune est quasi impossible à cause des multiples réglages qui sont impossibles ou trop longs à prendre.
a écrit le 03/01/2014 à 13:08 :
"Le prérequis fondamental au bon fonctionnement des unions monétaire et budgétaire en Europe est la création d'Etats-Unis d'Europe, disposant d'un vrai parlement qui donne à tous les citoyens une représentation égale, ainsi que d'un système juridique commun."

Ceci semble un postulat couramment admis qui est en réalité complètement faux. Plusieurs pays capables de juguler leur endettement peuvent partager une même monnaie sans aliéner leur souveraineté politique. Simplement il faut juste admettre qu'il aurait été plus intelligent d'admettre le Canada plutôt que la Grèce dans la zone euro....
a écrit le 03/01/2014 à 12:57 :
Un tas de salades, rien d'autre. Ce monsieur oublie (volontiers?) que tous ce prétendus acquis de l'UE sont assez fragiles et se tiennent aux circonstances des politiques sociales et économiques des pays membres et, en tant que telles, ce seront les lois du marché et les ambitions de chaque État qui dicteront l'avenir. Les technocrates de Bruxelles ont réussi à bâtir cette "Europe à géométrie variable" tout en disant le contraire au début, ils parlaient d'une égalité utopique et s'est avérée par la suite. Actuellement à part l'Allemagne, celle qui plus que jamais donne les cartes, les États se trouvent tellement endettés et la proie des banques que se trouvent carrément piégés dans ce projet pharaonique de "construction européenne". Quittons l'euro et par la suite l'UE, ce sera dur au début mais la France pourra ainsi retrouver sa vraie mesure dans 10, 15 ou 20 ans.
Réponse de le 03/01/2014 à 13:11 :
L'Europe n'est ni la cause ni la solution au problème de la dette de chaque état
Réponse de le 03/01/2014 à 15:15 :
@saint Germain
Vous avez parfaitement raison et quand bien même nous serions, les premiers ou les seuls à sortir, sortons, par la mise ne jeu de l'article 50 du TUE, abandonnons cette Europe psychiatrique qui dévore les peuples, de Gaulle avait raison qui refusait cette engeance foutraque aux mains des US et qui fait de nous les exploités de l'Amérique. Parfaitement conforme à la vision du général.
a écrit le 03/01/2014 à 12:36 :
On peut faire plus simple en faisant juste évoluer l'euro de monnaie unique en une monnaie commune ... Et pas besoin de faire compliqué ...
Réponse de le 03/01/2014 à 12:52 :
c'est quoi la diffèrence entre une monnaie commune et une monnaie unique ??
a écrit le 03/01/2014 à 12:02 :
Il a raison d'ailleurs tous les prix nobel d'économie sont pour une sortie de l'euro ainsi qu'emmanuel todd. Todd a prouvé que l'économie est un reflet de la culture et des strucures familiales en europe ainsi plusieurs pays européens ne peuvent pas avoir la même monnaie.
Réponse de le 03/01/2014 à 12:23 :
@ bravo : Todd n'a rien prouvé du tout, sa démonstration est parfaitement fausse. "l'économie est le reflet de la culture" ??? Et puis quoi d'autre ? L'économie est le reflet de l'accumulation de capital et de l'innovation. Si plusieurs pays ne peuvent pas avoir la même monnaie, c'est tout simplement parce qu'il y a des rigidités à la baisse des salaires en termes réels ainsi que des réglements dans tous les pays. Si les capitaux peuvent se déplacer facilement d'un pays à l'autre, alors ils iront dans le pays où la productivité est la plus importante. Si la productivité des autres pays ne progressent pas (par baisse des salaires ou asouplissement des normes/réglements, car pas possible par l'accumulation du capital qui se fait ailleurs) alors le chomage va augmenter dans ces pays à la rigidité plus forte. Dans ce cadre, avoir une monnaie différente permet de regagner en compétitivité en "ruinant" les gens par une dévaluation, plus doux et invisible qu'une baisse des salaires. Le vrai problème ne vient donc pas d'une monnaie commune, mais de productivités différentes ....
Réponse de le 03/01/2014 à 13:14 :
D'ailleurs la coudée étant le reflet de la culture égyptienne comme le mile celui de la culture anglo saxonne, je propose par la même occasion d'abandonner le mètre étalon
Réponse de le 03/01/2014 à 14:21 :
vous n'avez pas lu todd. Si vousa aviez lu "l'invention de l'europe", vous n'auriez pas dit ça. De plus toutes les prédictions de Todd arrivent.
Réponse de le 03/01/2014 à 15:19 :
@bravo
et pas seulement, lisez ASSELINEAU sur UPR.fr, upr, le seul parti qui met en la perspective d'une nécessaire sortie -y compris unilatérale -de l'UE, brillant. Par ailleurs, TODD a parfaitement raison, sur tous les points, pas de connivence avec le système, une vision anthropologique, sain, absolument sain, un révélateur.
Réponse de le 03/01/2014 à 15:40 :
@ bravo : j'ai lu les premiers chapitres de ce livre, qui était d'une telle bétise, que j'ai vite arrêté (ses délires sur le protestantisme, et son refus de comprendre que le protestantisme européen ne se résume pas et de loin aux dogmes de Calvin suffisent à complétement discréditer ses analsyes). Quelles prédictions svp ??? Tout économiste un tant soit peu sérieux (cad autrichien) pouvait prédire qu'une europe technocratique ne peut pas marcher, comme toute organisatino technocratique !!

@ godrev : Asselineau ? le socialiste conservateur ? brillant ? soyons sérieux ...
Réponse de le 03/01/2014 à 21:01 :
les prédictions : disparition de l'urss, révolution arabe et la crise aux Etats unis. Il a dit aussi dans l'invention de l'europe que l'euro ne marcherait pas.
Ce n'est pas comme beaucoup de pseudo experts qui se trompent tout le temps.
Ce qui est incroyable avec TODD c'est qu'il a presque toujours raison et très peu de monde l'écoute. IL est un peu comme Cassandre
Réponse de le 04/01/2014 à 7:33 :
@Von mises : " L'économie est le reflet de l'accumulation de capital et de l'innovation. Si plusieurs pays ne peuvent pas avoir la même monnaie, c'est tout simplement parce qu'il y a des rigidités à la baisse des salaires en termes réels ainsi que des réglements dans tous les pays." Ce que vous dites est vrai, sauf que vous oubliez les phénomènes de spéculation et les transferts de richesses.. je vous encourage à bien étudier les mécanismes du mondialisme disponible dans de nombreux ouvrages ainsi que sur youtube : http://www.youtube.com/watch?v=rhMlGSDJRsE
Réponse de le 04/01/2014 à 11:35 :
Pour que plusieurs pays partagent une même monnaie, il suffit de distribuer des "droits à consommer" correspondant à la richesse disponible dans chacun de ces pays c'est tout. Evidemment si un pays membre d'une zone "vit à crédit" en permanence il destabilisera l'émission de monnaie s'il a un poids important dans la zone. Donc en, théorie rien n'empèche l'émergence de grandes zones monétaires supra nationales si chaque état accepte de perdre un degré de liberté dans la définition de ce qu'est le pouvoir politique..

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