Internet : les prix à la tête du client, ça existe. Et ça s'appelle l'IP tracking

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La DGCCRF et la CNIL mènent actuellement une enquête commune pour déterminer si certains professionnels du e-commerce changent l'affichage des prix en fonction du profil de l'internaute et de son comportement. Si cette pratique est confirmée, elle pourrait être doublement condamnable: au titre de l'utilisation frauduleuse de données personnelles et à celui de pratiques commerciales trompeuses. Au niveau européen, la prochaine législation sur l'utilisation des données personnelles devrait encadrer ce type de "surveillance" marketing.

Et si le prix du billet progressait au fur et à mesure que vous passiez et repassiez, alléché(e), devant la vitrine de l'agence de voyage? Impossible? Pas tant que ça, en fait, cela relève d'une technique marketing existante qui s'appelle la tarification comportementale. Dans l'agence de voyage du coin de la rue, cela n'existe pas encore. Mais sur le web, des soupçons existent, bien que pour l'instant l'existence du behavioral pricing reste à prouver. 

Des prix qui varient en fonction du profil

Le principe est simple : maximiser le prix des services sur les sites de e-commerce en fonction de votre intérêt pour ceux-ci. Cet intérêt étant déterminé par votre comportement sur la toile : fréquence de visite de sites, thématiques de tweets, pages "likées" sur Facebook, etc. Une pratique peu connue mais dont les effets ont déjà été dénoncés par certains et dont tout internaute peut être la victime.

"Depuis deux à trois ans, des consommateurs viennent vers nous pour s'étonner du changement des prix des voyages sur Internet" témoigne Cyril Brosset, journaliste pour l'UFC-Que Choisir. "Nous avons, nous aussi, fait ce type de constat, sans jamais vraiment avoir pu comprendre ce qu'il y a derrière" poursuit-il.

La CNIL et la DGCCRF mènent l'enquête

Justement, une enquête menée en collaboration entre la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) et la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) est en cours depuis le mois de juin. L'inspectrice Sophie Bresny de la DGCCRF et son équipe cherchent à prouver si oui ou non, ces méthodes - relevant du behavioral pricing - sont aujourd'hui pratiquées, et avec quels moyens techniques. "Il s'agit de vérifier si des prix varient en fonction du profil de l'internaute. Les sites ont les moyens de cibler les prix sur Internet ... " commence-t-elle par confier ... sans être autorisée à en dire plus pour l'instant, l'enquête étant en cours.

Cette investigation de longue haleine a été déclenchée en France suite à l'action de la députée européenne française, Françoise Castex, qui représente la circonscription sud-ouest à Bruxelles. Au mois de janvier dernier, elle se saisit du dossier de l'IP tracking, c'est-à-dire du traçage de l'adresse IP des internautes à des fins commerciales. Les sites ayant les moyens techniques d'enregistrer les adresses IP des visiteurs, il retiennent quelles recherches (produit(s) ou service(s) concerné(s), date de la recherche, zones de clics sur la page...) ont été réalisées depuis chaque adresse IP. Si la même recherche est effectuée successivement, le site en déduit le fort intérêt de l'internaute pour le produit/service... et en augmenterait le prix.

Indignée contre une telle pratique, la députée européenne a donc commencé par interroger l'exécutif européen sur la conformité de ces pratiques par le biais d'une question prioritaire adressée à trois commissaires européens le 28 janvier 2013.

La Commission européenne alertée

Elle enjoint alors la Commission européenne de diligenter une enquête. Le 12 mars, la vice-présidente de la Commission, Viviane Reding, répond. Elle estime que la légalité de cette pratique dépend des dispositions de mise en ?uvre de la directive 95/46/CE relative à la protection des données personnelle. La Commission renvoie ainsi la balle aux autorités de contrôle nationales chargées de la protection des données. Françoise Castex saisit alors la CNIL par une lettre datée du 24 avril 2013. D'où cette enquête de la DGCCRF et de la CNIL, lancée officiellement le 13 juin dernier.

Deux motifs d'accusation possibles

Les moyens techniques à mettre en place sont considérables, ce qui explique pourquoi les résultats de l'enquête ne sont attendus que pour la rentrée. "Des algorithmes ont été imaginés afin de tester les sites dans deux configurations : l'une en autorisant les cookies et l'autre en les interdisant ", révèle-t-on à la DGCCRF. En effet, plusieurs techniques sont suspectées "à la fois celle des cookies enregistrés sur les ordinateurs des particuliers, et également la mise en mémoire de l'adresse IP (IP tracking) sur les serveurs des professionnels" indique-t-on du côté de la CNIL, selon laquelle "un grand nombre de sites (70 environ dont 20 de grands opérateurs) font actuellement l'objet de tests".

Si preuve est faite que des entreprises proposent des prix qui varient en fonction des personnes, d'après leur comportement sur la toile, celles-ci pourrait être accusées pour deux motifs : celui de l'utilisation illégale des données personnelles - la Commission ayant reconnu que l'adresse IP en est une - et de la pratique commerciale trompeuse, telle que définie par le Code de la Consommation.

>>Lire aussi Marketing internet : l'IP tracking est-il légal ?

Lobbying en cours à Bruxelles

Au niveau européen, les parlementaires sont justement en train de discuter de la rédaction d'une nouvelle législation concernant les données personnelles. C'est dans ce cadre que François Castex a attiré l'attention du Parlement sur l'IP tracking. "Cela traîne un peu, car le rapporteur prend le temps pour réussir à aller plus loin dans la protection des données et impliquer un consentement explicite du consommateur", raconte-t-elle.

Elle ne cache pas que des entreprises américaines comme Apple, Google ou Facebook par exemple font du lobbying à Bruxelles. La députée explique : "Beaucoup d'entreprises voudraient que, quand il y a un intérêt légitime à l'entreprise, il y ait des exceptions possibles à ce consentement explicite, arguant que ce ne sont que des offres commerciales et qu'elles ne portent pas atteinte à la personne".

De son côté, la parlementaire est soucieuse de protéger les internautes : "Nous souhaitons faire la part des choses entre l'intérêt économique légitime et ce qui porte préjudice aux consommateurs".

Une directive européenne l'an prochain ?

Si le consentement individuel est inscrit dans la législation européenne, toute personne qui donnera son accord pour que des offres commerciales ciblées lui soient adressées, donnera alors le droit aux entreprises d'observer leur comportement grâce à des cookies ou à l'IP tracking et d'en jouir librement. C'est-à-dire que qu'une entreprise comme Google pourra éventuellement revendre une base de données de clients potentiels à d'autres sociétés comme des banques, des compagnies d'assurance ou à des entreprises spécialisées dans le profilage par exemple.

Cela deviendra-t-il vraiment légal ? Réponse dans quelques mois : un premier vote du texte est prévu en octobre à la Commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures (abrégé LIBE) du Parlement européen. La procédure se poursuivra ensuite au conseil européen en 2014. D'ici là, la CNIL et la DGCCRF devraient avoir rendu leurs conclusions.

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Commentaires
a écrit le 05/08/2013 à 14:39 :
Sur la forme, merci d'écrire en français correct ! http://www.canalacademie.com/ida8104-On-n-enjoint-personne-et-personne-n-est-enjoint.html
a écrit le 23/07/2013 à 14:19 :
Il faudra un petit logiciel qui brouille les données de ces escrocs, leur envoyer de fausses informations jusqu'à ce qu'ils comprennent que seule honnêteté paye.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:08 :
"seule honnêteté paye" ... on va demander à Cahuzac !
Réponse de le 23/07/2013 à 15:12 :
"Il faudra un petit logiciel qui brouille les données de ces escrocs"... qui utilisent se service pour vous escroquer !!!!!!!!!!!!!!
a écrit le 23/07/2013 à 13:18 :
C'EST UN SCANDALE!
L'IP tracking est tout simplement une nouvelle forme de discrimination. Une méthode illégale, vicieuse et ce flicage, sans le consentement des utilisateurs, commence à bien faire! A quand un prix en fonction de critères comme la couleur de peau ou la taille des utilisateurs?!
Une réduction supplémentaire bientôt pour un IP associé à une blonde?
BRUXELLES DOIT LEGIFERER. Non dans l'intérêt des LOBBIES, comme d'hab, mais dans celui des CONSOMMATEURS.
Réponse de le 23/07/2013 à 14:42 :
D'abord il est possible de changer d'ip à sa convenance. Ensuite chacun peut régler son navigateur au niveau de confidentialité qui lui convient. Il n'y a pas à légiférer, mais seulement appliquer le droit commercial sur les prix tel qu'il existe. C'est pratique courante et autorisée de faire varier les prix en fonction de l'heure de la journée, de la saison, du temps, en fonction du canal de distribution, en fonction de l'age du client. Il est même possible de discuter le prix de gré à gré.
Réponse de le 23/07/2013 à 15:10 :
"D'abord il est possible de changer d'ip à sa convenance" oui et non ... seulement dans le cas où votre fournisseur d'internet ne vous a pas donner une IP fixe ... avec le haut débit ce n'est plus le cas !
a écrit le 23/07/2013 à 11:28 :
Vous pouvez vous protéger avec l'aide de la technique et du comportement. Techniquement, vous disposez de plusieurs méthodes, à titre indicatif: un proxy, un VPN, une IP dynamique, plusieurs points d'accès, ... Sinon vous pouvez ruser en repérant discrètement les offres qui vous intéressent mais en poursuivant systématiquement votre recherche vers un autre produit sans promo, plus cher que vous sélectionnez sans conclure l'achat. Si le site effectue un IP tracking pointu, il reteindra votre intérêt pour le produit sans promo. De plus, en cas d'incrément du prix, il constatera que vous renoncez au produit à forte marge pour vous rabattre sur un produit en promo. Logiquement, l'algorithme devrait en conclure qu'il n'est pas intéressant de pratiquer l'incrémentation du prix avec vous.
Réponse de le 23/07/2013 à 11:45 :
Oui attention toutefois à ceux qui utilisent un VPN ou un Proxy qu'ils ne connaissent pas pour faire transiter des informations sensibles c'est comme ça qu'on se fait voler son numéro de carte bancaire.
a écrit le 22/07/2013 à 23:52 :
Comme si un pays européen pouvait contrer les lois US applicables sur son sol... Arrêtons de rêver deux minutes.
a écrit le 22/07/2013 à 19:17 :
Oui ça existe...Consommant beaucoup de voyages en avion et scrutant énormément les tarifs à longueur de journée, cherchant une destination pour un week end, j'étais tombé à la mi juin sur Paris/Budapest chez Ryanair à 28,99 euros pour un mercredi fin Aout, j'hésite et puis reclique sur d'autres sites comparatifs et low cost pour la même destination, rien de moins chère, je reviens chez Ryanair, tiens le voilà à 37,55 en moins de 15 minutes, je retourne chez d'autres prestataires et voyagistes, quelques cliques puis retour chez Ryanair, c'est maintenant 46.91 !!! Je me couche, "on verra demain"...au matin depuis mon domicile toujours 46,91...Je me rends à mon travail, 20 minutes de trajet > PC de l'entreprise > site Ryanair > 28.99 euros ! Je m'empresse de réserver, retour le soir à mon domicile... le tarif était retombé autour de 37 euros et il est encore ce jour à son prix initial de 28,99 euros....sur le site de la compagnie ! Qu'on m'explique les raisons...
a écrit le 22/07/2013 à 18:07 :
niouz : Karsten Nohl, fondateur de Security Research Labs estime qu'une vulnérabilité dans une ancienne clé de chiffrement permet d'écouter les appels, de générer l'envoi de SMS surtaxés et bien d'autres réjouissances... alors cookies et cie ... c'est de la rigolage à coté ... avec les paiements sans contacts la fête continue !
a écrit le 22/07/2013 à 15:13 :
la fin de l'artcile est inquiétante : "Si le consentement individuel est inscrit dans la législation européenne, toute personne qui donnera son accord pour que des offres commerciales ciblées lui soient adressées, donnera alors le droit aux entreprises d'observer leur comportement grâce à des cookies ou à l'IP tracking et d'en jouir librement."


autrement dit après le passage de la nouvelle directive nous recevront les nouvelles conditions générales, que l 'on ne pourra pas refuser sous peine de ne plus pouvoir utiliser les produits achetés....
a écrit le 22/07/2013 à 14:30 :
"Depuis deux à trois ans, des consommateurs viennent vers nous pour s'étonner du changement des prix des voyages sur Internet". C'est la seule origine du soupçon. Elle tient surtout aux cessions entre courtiers de paquets de sièges d'avion où de journées de location de voiture ou hôtel à prix de gros, surtout avant les échéances. S'ensuit des suppressions d'offres ici et réapparition à un autre prix là. C'est la simple logique spéculative du courtage. Le même phénomène existe pour les assurances. Pour les autres offres sur Internet, les comparateurs de prix montrent qu'il n'y a pas de personnalisation des prix autre que celle autorisée par les prix flash ouverts à tout le monde.
Réponse de le 22/07/2013 à 22:08 :
Et sinon, c est bien payé lobbyiste animateur forum web?
Réponse de le 23/07/2013 à 0:41 :
Voilà une bien étrange attaque personnelle. Le jugement à la tête du client, ça existe et ça s'appelle l'IP tracking.
a écrit le 22/07/2013 à 14:16 :
Pour les cookies, il suffit de les purger avant de retourner sur le site. Il vous prendra pour un primo consultant et vous fera une offre promotionnelle !
Réponse de le 22/07/2013 à 14:31 :
En effet, mais cela ne concerne pas l'IP tracking
Réponse de le 22/07/2013 à 17:06 :
@Ch d'e.. Mais que si ! Surtout chez Orange où les "box" se réinitialisent souvent chaque semaine avec nouvelle IP attribuée.
Il m'est arriver de commander un appareil photo que j'ai "visité" presque chaque jour en espérant une baisse puis hop! il a pris 5 euros et de nouveu 5euros 4jours plus tard. Du coup je me suis empressé de le commander car il était encore super intéressant à ce prix. Et là, au moment de régler l'achat :Pfffffff..... il s'affiche à 10euros de moins avec une mention "Bonus" pour vous" ??? Bref de l'entourloupe mais au final pas de quoi me plaindre.
a écrit le 22/07/2013 à 14:14 :
l'IP tracking n'est en fait pas utilisé car on est (très) souvent plusierus a utiliser une seule IP. La majorité du traffic web se fait depuis les bureaux pendant les heures d'ouverture (suffit de regarder les commentaires de cette page). Dans une TPE par exemple vous aurez 2 à 10 personnes utilisant une même IP, hors il serait dommage de ne pas pouvoir les cibler. Pour cette raison on préfère tracker les utilisateurs par le biais d'autres techniques (cookie de session par exemple). Ils passeront la loi interdisant de tracker par IP, alors que aucun professionnel du web ne ferait ça de toutes façons. Dommage qu'ils ne soient pas mieux conseillés.
Réponse de le 22/07/2013 à 16:28 :
Les compagnies aériennes et le s louers de voitures l'utilisent.
Air France et Hertz par exemple
Réponse de le 22/07/2013 à 19:28 :
meuh ... bonjour Léa !
Réponse de le 23/07/2013 à 11:40 :
Testé au travail aujourd'hui après avoir supprimé tous les cookies Firefox: le billet SNCF est 10? plus cher via l'ordinateur du boulot que par ma tablette. C'est donc bien l'adresse IP qui est ici utilisée par la SNCF pour nous tracker (je suppose que sur mon lieu de travail beaucoup de monde se rend sur le site de la SNCF, tout ça avec la même adresse IP). Ceci dit ça n'exclut pas qu'ils utilisent aussi les cookies.
a écrit le 22/07/2013 à 13:23 :
La parade consiste à ouvrir simultanément plusieurs offres concurrentes, et à rejeter les plus chères... Évidemment, ce n'est pas possible en cas de monopole (SNCF, SNCM,...)
Réponse de le 22/07/2013 à 16:30 :
Autre parade: regarder les offres sur sa tablette ou téléphone en 3G, passer sur son PC pour acheter sans augmentation du prix
a écrit le 22/07/2013 à 13:13 :
N'est-ce pas ce dont rêvent les communistes ? des prix liées au niveau de vie, ce qui au final ne donne aucun avantage à gagner plus que son voisin.

Le capital-libéralisme parfait et le communisme ne font qu'un, c'est juste la stratégie qui est différente, l'un est bottom-up( loi du marché) et l'autre top-down( l'état dicte).
Réponse de le 22/07/2013 à 14:33 :
Pas vraiment car ici les prix ne dépendent pas seulement du niveau de vie des clients, mais surtout de leurs habitudes et de leurs intérets.
Réponse de le 22/07/2013 à 17:24 :
habitudes et intérêts = niveau de vie
Réponse de le 23/07/2013 à 1:17 :
Espérons que vous êtes du côté de ceux qui affichent des prix "flottants", sinon, à moins d'aimer vous faire escroquer, on se demande bien pourquoi vous jouez de la rhétorique en évoquant le communisme pour défendre ces pratiques. Du reste, la loi du marché n'est pas au dessus des lois du peuple! Nous savons que le bon peuple qui rêve de parasiter librement ses compatriotes en obéissant à la seule loi du marché est fort loin de l'esprit de la République, mais qu'ils ne rêvent pas trop : La ploutocratie qu'ils prônent a un point commun avec le communisme, c'est un équilibre instable qui ne durera pas.
a écrit le 22/07/2013 à 12:10 :
N'est pas ca une economie de marche l'offre et la demande
a écrit le 22/07/2013 à 11:37 :
tous les trackers et cookies sont supprimés automatiquement dès leur arrivée .... même la tribune en envoi ! ;o))) C'est un peu comme des mouches qui se cognent contre la vitre !.. même lorsque vous n?êtes pas sur le navigateur internet on en reçoit !
a écrit le 22/07/2013 à 11:32 :
Effectivement, connectez vous plusieurs fois sur le site voyage sncf pour des recherches sur un même train (voyage en semaine hors vacances) 2 mois à l'avance (donc pas de volume de réservation énorme) et vous verrez le prix grimper d'heure en heure!!!
Réponse de le 22/07/2013 à 13:20 :
Le prix de la place du train varie en fonction du remplissage du train, un peu comme les primeurs en fin de marché. Ça n'a rien à voir avec l'article...
Réponse de le 22/07/2013 à 14:00 :
Non, Stoon a raison et vous ne répondez pas du tout à ce qu'il dit. Tout voyageur l'a déja vérifié. J'ai moi même envoyé un dossier documenté à la DGCCRF sur les prix TGV Rhin Rhône qui n'affichent pas les mêmes prix sur deux ordinateurs différents à la même heure, en espérant qu'il vont faire qqch aux pratiques détestables de la SNCF, qui soit dit en passant n'a pas de concurrents en France.

Ou qu'ils ne viennent pas se plaindre que les gens ne prennent plus leur TGV hors de prix avec un service déplorable (à quand les prises de courant partout, le wifi?)
Réponse de le 22/07/2013 à 14:35 :
Il ne me semble pas que la SNCF rencontre des problèmes de remplissage de ses TGV... Et l'absence de prises à tous les sièges n'a pas l'air de faire fuir les clients.
Réponse de le 22/07/2013 à 14:50 :
yves@ je ne vois pas l'influence du remplissage sur en train en semaine à deux mois de la date et un prix qui évolue sur la même journée sur une ligne comme Paris/Bordeaux. Etre un consommateur ne doit pas vouloir dire être un mouton. La place de train à deux mois de l'échéance est loin d'être du primeur!!!

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