Les négociations sur l'emploi reprendront le 10 janvier

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Comme on s'y attendait, les pourparlers visant à un compromis entre une meilleure sécurisation pour les salariés et plus de flexibilité pour les entreprise, menée sentre syndicats et patronnat, n'ont pas abouti jeudi.

Le compromis n'aura pas lieu... pour cette fois. Comme attendu, le patronat et les syndicats ont ajourné jeudi soir leurs négociations sur une réforme du marché du travail en France faute d'être parvenus à des avancées franches vers un "compromis historique" appelé de ses voeux par François Hollande.

Les partenaires sociaux sont convenus de se retrouver les 10 et 11 janvier après deux jours de pourparlers au siège du Medef sur lesquels ils ont tiré des bilans contrastés.

D'un côté, la CGT et FO ont dénoncé "une situation qui n'avance pas" et la CFDT a déploré que les chefs d'entreprise ne bougent qu'à "un rythme d'escargot". De leur coté, la CGPME et le Medef ont invoqué la complexité des thèmes de négociations pour justifier leur prolongement au-delà de la date limite de fin décembre.

Amorcées le 4 octobre, les discussions visent à un compromis entre une meilleure sécurisation pour les salariés et plus de flexibilité pour les entreprises.

Une éventuelle surtaxation des contrats de travail courts est au coeur des discussions.

POUR ALLER PLUS LOIN

» La négociation sur l'emploi continuera en 2013. Le "compromis historique" se fait attendre

» Emploi des jeunes: jusqu'à quand allons-nous fuir nos responsabilités?

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Commentaires
a écrit le 22/12/2012 à 14:40 :
je ne comprends pas pourquoi on organise des réunions que l'on sait vouées à l'echec!!
a écrit le 21/12/2012 à 9:51 :
La meilleure sécurité de l'emploi pour les salariés, c'est la flexibilité maximale pour les patrons. Car la certitude d'avoir un job, c'est pouvoir en changer quand on veut.
Moralité, un salarié doit en permanence être sur le marché du travail, afin de connaître sa valeur marchande, ses perspectives d'évolution et sa capacité à rebondir en cas de défaillance de l'entreprise qui l'emploie. Le patron lui, n'hésitera pas à augmenter la masse salariale, s'il sait que celle-ci aura une élasticité maximale, sinon, il fera tout pour maintenir son effectif constant, le diminuer ou embaucher hors de France.

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