Pour réussir, les cadres doivent rester fidèles à leur entreprise

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Contrairement aux idées reçues, selon une étude de la Rouen Business School, gravir les marches au sein d'une même entreprise est ce qui "rapporte" le plus en terme de qualité de l'emploi.

Pas la peine de bouger pour trouver un meilleur travail ? C?est la conclusion que tire la chaire Nouvelle Carrières de la Rouen Business School, qui s?intéresse aux mutations du monde du travail, dans une étude rendue publique lundi. Au cours de la carrière, les cadres qui restent fidèle à leur entreprise réussissent mieux professionnellement que ceux qui se vendent au plus offrant.

Pas la peine de répondre ?oui? aux chasseurs de têtes. Selon cette enquête, basée sur différents indices de qualité de carrière, gravir les marches au sein d'une même entreprise est ce qui "rapporte" le plus en terme de qualité. "Les scores les plus élevés appartiennent à eux qui connaissent un parcours de progression hiérarchique dans la même entreprise", soulignent ainsi les auteurs de l'étude baptisée "bouger n'est par jouer".

Les cadres pensent le contraire

Pour les auteurs, ces résultats s'opposent "aux pronostics de certains théoriciens des carrières qui ont vanté l'efficacité de la mobilité externe". Ils vont aussi à l'encontre de ce que pensent les cadres eux-mêmes. Ainsi, selon un sondage réalisé dans le cadre de l'enquête, pour 61% des cadres, la réussite serait assurée grâce à la mobilité externe, alors que les fidèles "stagneraient" pour 68%.

Le sondage a été mené en mars et avril auprès d'un échantillon représentatif de 1.024 cadres. L'enquête sur la qualité de carrière se fonde sur des données recueillies en janvier 2012 auprès de 978 cadres et repose sur 11 critères de qualité comme le nombre d'augmentations de salaires dans la carrière par rapport à l'âge, de mois de chômage ou encore de jours de formation.

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Commentaires
a écrit le 03/02/2014 à 0:07 :
Ca dépend ....d'entreprise et de son contexte
a écrit le 05/06/2013 à 17:08 :
Exactement, je pense que dans ce contexte, REUSSIR veut dire réussir à devenir un employé modèle = un employé docile .

C'est pas un patron qui a sponsorisé cette étude ?

A mon avis, et par définition, la relation patron/salarié n'est et ne sera jamais équitable. Je pense qu'il faut changer la culture du travail, surtout en France. il faut s'orienter plutôt vers une modèle client/fournisseur et surtout éviter la modèle Client/intermédiaire/fournisseur/salarié....

En attendant que les mentalités changent, je préfère chnager d'employeur tous les deux trois ans.
a écrit le 29/05/2013 à 12:39 :
Sondage pas du tout scientifique et complètement bidon.

Les résultats de ce sondage peuvent tout aussi bien signifier que ceux qui ont tendance à progresser dans leur boîte ont tendance à y rester, alors que ceux qui ont tendance à stagner sont plus tentés par le départ (sans l'assurance que çà marchera mieux dans une autre boîte). Analyse pas très révolutionnaire il me semble.

Autrement dit, chacun doit voir midi à sa porte, et ne pas croire tout ce qu'on lui raconte, car les cas particuliers sont tous très différents et doivent mener à des décisions différentes. Il y a aussi un point essentiel qui n'est pas abordé : est-ce toujours bien pertinent de faire carrière dans une "boîte" ? Est-ce bien ce que l'on veut pour soi, ou bien n'est-ce pas parfois une injonction sociale intériorisée ? Auquel cas la question même posée par ce sondage n'a plus aucune espèce de valeur.
a écrit le 29/05/2013 à 12:12 :
dans l'entreprise, si vous êtes bon, votre N+1 ne vous fera pas progresser de peur de se taper un tocard a votre place.. parlons en outre de la fidélité de l'employeur a l'égard des salariés ..
a écrit le 29/05/2013 à 0:21 :
Etre fidèle à son entreprise est risqué car rien ne garanti que l'employeur sera lui aussi fidèle. Avec 10 ans d'ancienneté dans une entreprise, c'est difficile de s'adapter à un autre environnement professionnel et les recruteurs potentiels le savent. Changer d'employeurs tous les 3-5 ans ou se faire licencier au bout de 10 années de bons et loyaux services, faut choisir :) Au regards de tous les plans sociaux passés et à venir, je constate que la fidélité ne paye pas...
a écrit le 28/05/2013 à 17:26 :
Actuellement en stage de fin d'études, à vous lire, autant se suicider directement. Il faut s'estimer heureux du salaire en france, au vu de ce qui est proposé dans d'autres pays (espagne...), aussi, ce qu'il faut comprendre, c'est qu'il y a des gens qui cherchent un travail pour vivre, et d'autres pour y vivre. Ça appartient à chacun d'entre nous de choisir...
a écrit le 28/05/2013 à 16:58 :
Changement tous les 5-7 ans pour progresser professionnellement et financierement, en faisant des formations internes ou sur mon temps de loisir, sinon le cerveau s'encroute.
a écrit le 28/05/2013 à 16:37 :
Je ne sais pas où cette enquête a été faite ni comment, mais c'est du grand n'importe quoi ! Dans 99% des cas, la seule façon de progresser est de changer d'entreprise. L'explication est simple : si vous êtes compétent, votre chef ne veut surtout pas vous perdre, donc pas de mobilité interne ni de promotion. Donc si vous voulez faire autre chose ou progresser, il faut aller voir ailleurs, c'est tout. Mais bon, si vous êtes réellement compétent, ce n'est pas un problème.
a écrit le 28/05/2013 à 13:41 :
Vu l'écrasement des hiérarchies, cadre ne veut plus dire grand-chose, sauf peut-être pour les CSP+ dont les places ne sont pas disponibles à la (presque)totalité de ceux du dessous. L'appellation cadre permet surtout de faire fonctionner en forfait jours tous ceux qui se retrouvent dans cette catégorie. Le seul moyen, si bien sûr les conditions économiques s'y prêtent (pas vraiment en ce moment!), est de se vendre ailleurs pour espérer faire un mieux disant financier ou accessoirement de "confort" de travail.
a écrit le 28/05/2013 à 11:02 :
J'aime bien ce genre d'analyse qui ne donne même pas la définition de "Réussir sa carrière". Chacun a sa propre idée de la réussite et des objectifs personnels différents à atteindre. L'article indique implicitement que gravir les échelons hiérarchique est une réussite. Et bien ce n'est pas le cas pour tout le monde. Personnellement, ma réussite consiste à obtenir dans l'ordre : des conditions de travail agréables, et le salaire le plus élevé pour le moins de responsabilités possible. Cela me permet de dormir comme un bébé :) Tout ceux que je connais qui ont décidé de se comporter en mercenaires on vu leurs salaires et conditions de travail s'améliorer beaucoup plus vite que les pantouflards. Les entreprises souffrent maintenant de cette situations qu'elles ont favorisé car elles ont perdu beaucoup de compétences internes. En plus, c'est très intéressant de changer pour découvrir et accroître ses compétences. Et on a plus de poids pour négocier quand l'employeur sait qu'on est toujours prêt à partir. Il m'est arrivé qu'un employeur décide de lui-même d'augmenter mon salaire 6 mois après m'avoir embauché, de peur que cède à des propositions de la concurrence. Et en plus il s'est tout le temps inquiété de mon bien-être dans l'entreprise :)
Réponse de le 28/05/2013 à 11:52 :
+1, je suis entièrement d'accord avec votre commentaire.
Moi aussi je recherche le salaire le plus élevé pour le moins de responsabilités possible et non pas l'inverse !! Les responsabilités ça n'a aucun intérêt, si ce n'est la promesse de faire des heures. L'expertise technique me semble bien plus intéressante et viable sur le long terme.

Réponse de le 28/05/2013 à 12:51 :
+1 Effectivement, je recherche aussi un salaire élevé pour des responsabilités les moins importantes. Pourquoi ? Parce que je me suis aperçu qu'avoir un poste important et faire des heures est souvent pas intéressant: ramenez au gain par heure et certains auront des surprises. Certains cadres me font marrer, ils se vantent de gagner 2x plus que moi mais travaillent 70h par semaine (week end inclu et sans compter les appels telephonique), au final, ils gagnent moins (car les impôts passent par la) sans parler de la qualité de vie.
Réponse de le 28/05/2013 à 13:56 :
Dans le monde du travail vous retrouvez deux grandes catégories: ceux qui veullent faire carrière d'un coté et de l'autre ceux qui priviligient la qualité de la vie ,le tout est affaire de tempérement .
Réponse de le 28/05/2013 à 14:27 :
Oué c'est ça, comme si y avait que 2 choix dans la life. Y en a qui ont tout compris, binarisation des esprits.
Réponse de le 28/05/2013 à 15:14 :
Pas trop compliqué de dénigrer sans avancer le moindre argument !!!!!
Réponse de le 28/05/2013 à 16:43 :
je suis tout a fait d'accord avec pnv, je pense que son commentaire est tout à fait exact !!!

"l'etre humain perd sa santé à gagner de l'argent et par la suite, il perd son argent à se refaire une santé" disait le dalai lama.

Réponse de le 28/05/2013 à 17:23 :
@ pnv: Pour les cadres 3 catégories: 1) les carriéristes qui s'approprient les succès des autres et qui passent leur temps en réunion - 2) les minimalistes qui privilégient la qualité de vie -3) ceux qui font leur boulot sérieusement sans regarder les horaires et en favorisant l'esprit d'équipe (team spirit pour faire bien...).
a écrit le 28/05/2013 à 10:38 :
Bonjour,
De toutes les manières tous les grands patrons vous le diront le seul moyen de faire vraiment ce que l'on aime et de se rémunérer à sa juste valeur c'est de créer sa propre entreprise.
Sinon les managers en général ne se servent de leurs équipes que pour leurs intérêts propre. Ce ne sont que des exécutants pouvant éventuellement servir de variable d'ajustement.
Pour ce qui est de la mobilité, en général après 3-5 ans dans un job on a largement fait le tour et il est normal d'en changer si il n'y a ni avancement, ni perspectives réelle (parceque le discours des mangers on le connait). Sinon on devient un exécutant aigri et bloqué dans son avancement.

Tout cela finalement concours à la modération salariale et au dumping social afin d'avoir des personnes très qualifiées à moindre coût.

Pourtant tous les bons profs de management vous le diront, un bon manager est un manger qui se soucie de la réussite de ses collaborateurs. A croire que les managers français n'ont jamais pris de cours de management ou qu'ils ont fait l'impasse sur cette partie.

Il ne faut pas oublier la théorie du fun mais également le bonheur au travail. Cela des entreprises comme Google l'ont très bien compris. Il y a une part de rêve à vendre à un salarié et lorsque l'on travaille dans un environnement austère avec des gens tristes à mourir, que le matériel est pourri, que les produits sont nuls et pas fun quelle est la perspective à part partir ? L'autonomie, le partage des idées, l'amélioration réelle et constante des conditions de vie et de l'ambiance, donner une part de leur temps au salariés pour qu'ils travaillent sur des projets innovants et j'en passe des meilleures.

Un salarié heureux est un salarié productif mais cela tout le monde l'oublie ou le nie volontairement et on finit par ne s?occuper que des marges, du CA et des graphiques. Il n'y a plus de réinvestissement du bénéfice dans l'entreprise au bénéfice des salariés et c'est dommage donc ces derniers sont sans état d?âme ils prennent ce qu'il y a à prendre puis vont voir si l'herbe est plus verte ailleurs.

On récolte ce que l'on sème ... .
Réponse de le 28/05/2013 à 10:52 :
qui dit mieux?
Réponse de le 28/05/2013 à 11:42 :
@Marousan
Je n'aurai pas dit mieux.
Une vision critique et très juste du monde de l'entreprise Française.
Et quant à progresser si on reste fidèle.
Ca dépend du type d'entreprise. Une grosse entreprise type Banque peut-être, une petite genre SSII je doute.
Réponse de le 28/05/2013 à 13:44 :
Le problème ne réside pas que dans le management ou les entreprises. Il réside dans la formation (initiale et continue) pour rendre l'entreprise plus performante (La MIA, produit très sympa , vendue à 18000 euros ... moins de 1000ex/an ; contre 13000 euros pour la zoé ou la bluecar), dans les fonds qui sont environ 5 fois moindre à parité d'achat qu'au USA pour des produits équivalents. Hövding (SE) a levé et investi 10 millions $ pour son casque airbag, Jawbone (USA) au moins 3 millions de $ pour son bracelet moniteur d'activité, Swatch (CH) a investit au moins 20 millions d'euros pour sa montre sistem51. Alors c'est sûr qu'avec des budgets minables, c'est difficile de sortir un produit, qu'il soit fiable, de garantir une SAV digne de ce nom, de proposer un cadre de travail agréable, de faire des formations continues efficaces pour (tous) les employés, de proposer des projets et des évolutions motivants, ... avec 300 000 euros pour faire un produit. Mais le consommateur a une responsabilité car il achète beaucoup trop souvent des biens qui ne sont jamais rentables (pour lui et la société) et toujours jetables ou de plaisir/confort. Il s'appauvrit directement et indirectement en ne rentabilisant son achat (qui pourrait lui faire gagner du temps, comme la machine à laver le linge ou le congélateur). L'investisseur ne sait plus qu'investir à moins de 5 ans, et le particuliers dans la pierre. Difficile de satisfaire les exigences (légitimes) de Marousan. Alors évidemment croître et proposer de grimper les échelons à ses employés semble la dernière préoccupation de beaucoup d'entreprises aujourd'hui, à par celle qui sont dans des secteurs particuliers (BTP, Banques, ...). Je vous conseille une vraie bonne lecture sur l'histoire du patronat (et des cadres dirigeants): Jean-Claude Daumas - http://afhe.ehess.fr/document.php?id=1605 .
a écrit le 28/05/2013 à 10:22 :
Curieux ces résultats .Tous les cadres ne travailent pas dans des grands groupes où il est certainement possible de faire carrière en gravissant les échelons .Dans une PME la situation est bien différente , si votre supérieur a 40 ou 45 ans il si vous avez de l'ambition désolé mais il faut aller voir ailleurs .Et quand vous regardez le parcours des cadres de direction beaucoup ont commencé dans des sociétés de conseil avant de rejoindre les directions de grandes entreprises .
a écrit le 28/05/2013 à 10:06 :
Je ne suis pas d'accord avec cette analyse.
a écrit le 28/05/2013 à 10:06 :
déjà il faut voir ce qu'ils veulent dire par cadre parce que tous les jeunes diplômés sont bombardés directement cadre alors qu'ils n'encadrent personne, c'est juste pour ne pas payer leurs heures supplémentaires.
Réponse de le 29/05/2013 à 12:42 :
Avant on donnait des médailles, maintenant on file le statut cadre. Finalement, rien n'a vraiment changé et on fait avancer les ânes avec les mêmes carottes.
a écrit le 28/05/2013 à 9:53 :
Comme toutes les études ou sondages bidons, la manipulation est au bout du chemin.
Réponse de le 28/05/2013 à 12:33 :
oui oui
Réponse de le 28/05/2013 à 12:35 :
aux sondages tous bidons comme vous l'exprimez
a écrit le 28/05/2013 à 9:52 :
Exactement je suis tout ?ait d'accord...
a écrit le 28/05/2013 à 9:37 :
Cette étude est juste hallucinante. Je me demande qui l'a commandité... Quand j'entends parler de "qualité de l'emploi", j'ai envi de répondre "salaire". Sur ce dernier aspect, seul la mobilité permet d'agir comme un effet levier. De plus, je rappelle que ce sont bien les entreprises qui par leur comportement poussent les cadres à la mobilité : passé 50 ans, ce sont bien les cadres qui ont eu une carrière variée qui continueront de trouver des postes, et pas ceux qui ont pantouflé dans la même entreprise pendant 30 ans avant d'en être viré via un plan social.

Pour réussir un cadre doit être mobile et non pas rester "fidèle" (on préfèrera parler de loyauté, la fidélité s'appliquant aux chiens), comme essaie vainement de l'affirmer cette étude.
Réponse de le 28/05/2013 à 9:49 :
La loyauté aussi :)
Réponse de le 28/05/2013 à 14:22 :
Et aux couples...
a écrit le 28/05/2013 à 8:50 :
Il convient de définir ce qu'on entend par "qualité de l'emploi", alors que les cadres doivent parler de salaire uniquement!

Rouen Business School aurait-elle sortie une telle étude pour faire parler d'elle? :)
a écrit le 28/05/2013 à 8:15 :
C'est exactement l'inverse pour les travailleurs non qualifiés. C'est en changeant d'employeur, en se formant et en capitalisant sur chaque expérience professionnelle qu'il pourra s'élever dans la hiérarchie professionnelle.
Pour les cadres tout dépend du contexte économique, actuellement avec la crise changer c'est sans doute risquer de perdre beaucoup pour un cadre.
a écrit le 28/05/2013 à 6:27 :
Marrant, j'aurai dit le contraire, aucune entreprise ne garde ses anciens employés, et veut des jeunes...Le jeunisme la maladie.
Réponse de le 28/05/2013 à 6:59 :
Tout dépend du niveau de compétences et de la motivation du cadre, il est évident que l'entreprise cherchera à se débarrasser du cadre qui "pantoufle" dés que les conditions le permettent dans le cadre de la législation ou fera tout pour le "décourager" et l'inciter à partir de lui même, mais l'entreprise fera tout pour conserver ses "épées" qui elles sont la cible des chasseurs de têtes.
Réponse de le 28/05/2013 à 8:08 :
Et un cadre épée qui pantoufle, c'est quoi ? Conclusion, les drh sont contre-productifs en France.
Réponse de le 28/05/2013 à 12:32 :
prendre des jeunes et licencier les cadres dont le cout est trop eleve c'est simple
a écrit le 27/05/2013 à 23:08 :
une analyse de simple bon sens montre qu'un changement d'entreprise accélère. En effet, pour progresser, il faut d'abord une place de libre. Et il y en a plus à l'extérieur qu'à l'intérieur de l'entreprise. Donc attendre son tour dans son entreprise, c'est attendre plus longtemps. Ensuite, recruter à l'extérieur permet de faire venir des cultures nouvelles, des expériences nouvelles, ce qu'une entreprise appelle du sang neuf. Donc, ceux qui sont pressés doivent changer!
Réponse de le 28/05/2013 à 0:06 :
@curieuses..: tout à fait d'accord, mais le sondage est français et en France, on avance en léchant les bottes du chef. Donc plus longtemps on est dans l'entreprise, plus de bottes on lèche :-)
a écrit le 27/05/2013 à 20:54 :
car elle n'est pas représentative de tous les secteurs.
Réponse de le 28/05/2013 à 7:01 :
C'est probable, reste à savoir qui a commandité cette étude et dans quel but ?
Réponse de le 28/05/2013 à 12:40 :
Je ne suis pas d'accord non plus
a écrit le 27/05/2013 à 20:15 :
pipo... il y a tres rapidement des plafonds de verre, des corporatismes, etc... en assurance vie aussi, ceux qui sont fideles et detiennent des vieux contrats sont tres largement ""recompenses"" pour leur fidelite au pilori par des rendements inferieurs a ce qu'on sert sur les nouveau contrats... ft jouer avec les regles du jeu...
Réponse de le 27/05/2013 à 20:53 :
Tout à fait d'accord, y'en a qui galère pour monter par la voix normale, tandis que certains vous doublent pour des raisons que vous avez du mal parfois à identifier qui souvent souvent liées par les diplomes, l'appartenance à je ne sais quoi... Et en effet les nouveaux contrats sont plus soumis à des pressions mais ce n'est pas toujours le cas, on peut aussi vous faire comprendre qu'il y a plus motivé que vous.
Réponse de le 28/05/2013 à 8:35 :
par ' plus motive', vous voulez certainement dire ' plus a meme de faire un coup tordu dans le dos'?... c'est effectivement en general le cas...
Réponse de le 28/05/2013 à 12:37 :
+1
a écrit le 27/05/2013 à 20:03 :
En terme de salaires, on repassera. La seule période où on a moyen d'augmenter correctement son salaire est quand on change de boite ou quand on fait du chantage au départ (ça ne laisse pas tant de traces négatives que ça). Le reste du temps, on vous dit qu'on est content de vous, mais vous comprenez on a un nuage de points à gérer et vous êtes déjà dans la partie haute. Qui ne l'a pas entendu de la part de la DRH?
Réponse de le 27/05/2013 à 20:50 :
Je parle uniquement à partir de mon expérience, en effet on commence à vous entendre que quand vous décidez de quitter l'entreprise. Sinon dans tous les cas on vous répète le même refrain, le but pour l'entreprise est de vous faire croire que vous pourrez évoluer, en vous confiant telle ou telle mission, ou plus de responsabilités pour satisfaire votre ego, sauf que les augmentations ne suivent pas. Je partage votre avis

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