• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Pour la France, la marge de manœuvre s'annonce étroite face à Bruxelles

Photo de Romaric Godin

Romaric Godin

Publié le 01 avril 2014 à 14:51 - Mis à jour le 01 avril 2014 à 15:51

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 2

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 3

    Pourquoi Xavier Niel continue d’étendre son empire télécom dans le monde

  • 4

    Pourquoi l’industrie automobile française procède à une saignée sociale chez ses ingénieurs

  • 5

    Pétrole : au Nigeria, Renaissance signe une découverte qui conforte le pari des producteurs locaux

  • 6

    Général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air : « Pour défendre la paix, il faut montrer les muscles »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
François Hollande et Manuel Valls devront négocier avec Bruxelles et leurs partenaires pour réaliser les projets annoncés hier soir. Des discussions qui s'annoncent difficiles...

Le « programme à l'italienne » esquissé dans son intervention du 31 mars par François Hollande se heurte d'emblée à la question européenne. Les marges de manœuvre pour financer la relance du pouvoir d'achat semble en effet réduite à néant. Il va donc falloir laisser filer le déficit. Or, à la différence de l'Italie, la France ne dispose actuellement d'aucune marge budgétaire.

Pas de marge de manœuvre

Pour rappel, fin 2013, le déficit des administrations publiques en France était de 4,3 % du PIB, alors que le gouvernement français tablait sur 4,1 % du PIB et que, dans la trajectoire des finances publiques fixée avec Bruxelles, ce déficit devait être à 3,9 % du PIB. La France a donc déjà un retard considérable sur ses objectifs qui lui permettrait, en théorie de revenir en 2015 à un déficit inférieur sous les 3 % du PIB. Sur le papier, l'annonce de François Hollande est donc nulle et non avenue : la France devrait encore se serrer la ceinture et n'a donc aucune marge de manœuvre.

Elle en a d'autant moins que se profile déjà à l'horizon l'objectif fixé par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Ce traité, tant défendu après son élection par François Hollande, prévoit dans son titre III, le « pacte budgétaire » que « la limite inférieure de déficit structurel est fixé à 0,5 % du PIB » à partir de 2018. Certes, cette tâche est sans doute moins difficile puisqu'un déficit nominal de 3,9 % du PIB, selon la Commission, représente un déficit structurel de 1,3 % du PIB. Mais la tâche de consolidation n'en est pas moins encore à faire.

La France à l'amende ?

Si le gouvernement de Manuel Valls veut passer outre, elle devra ignorer ostensiblement les recommandations qui seront faites à la France dans le cadre du semestre européen et de la procédure du « two pack ». Or, cette ignorance est désormais sévèrement punie par le mécanisme dit du « Six Pack », entré en vigueur en 2011.

La Commission peut ainsi désormais faire entrer la France dans une procédure « d'application rigoureuse. » Cette procédure comporte le versement d'un dépôt et pouvant s'élever jusqu'à 0,1 % du PIB, soit pour la France, 2 milliards d'euros. Ce dépôt portera intérêt tant que le pays ne rentre pas dans le rang. Ce dépôt pourra devenir une amende. En cas de refus de se soumettre aux recommandations, Bruxelles pourra infliger, après deux rappels, des sanctions financières. Elles pourront, cette fois, prendre la forme d'une amende de 0,2 % du PIB (soit 4 milliards d'euros environ), ou d'un montant égal à la différence entre le ratio déficit sur PIB effectif et la cible de 3 %, ce qui alourdirait encore la sanction.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Si la France subit une telle procédure, elle sera forcément déstabilisée et le prix de la dette devrait s'en ressentir. Au final, la facture budgétaire sera alourdie - par les sanctions et par le coût de la dette - mais, surtout, la zone euro sera à nouveau déstabilisée. Voir la deuxième économie de la région refuser de se soumettre à la nouvelle architecture de la zone euro, ce sera l'échec de cette réforme. Sur les marchés, chacun spéculera à nouveau sur la survie de l'euro. On entrera à nouveau dans l'inconnu.

La Commission en position de force dans la négociation

Le gouvernement et ses partenaires ont donc tout intérêt à éviter ce bras de fer. L'idée avancée par François Hollande dans son allocution a été d'obtenir un assouplissement de la trajectoire budgétaire prévue moyennant un certain nombre de réformes. « Le gouvernement aura aussi à convaincre l'Europe que cette contribution de la France à la compétitivité et à la croissance doit être prise en compte dans le respect de ses engagements », a avancé le président de la République. Il va donc falloir négocier. Mais ce ne sera pas aisé.

Dès ce mardi 1er avril, la Commission a engagé la France à respecter ses engagements et a rappelé qu'elle avait déjà accordé deux sursis à Paris. Grâce au « Six Pack », Bruxelles est en position de force. Elle peut prendre des décisions de son propre chef, sauf si le Conseil européen bloque sa décision avec une majorité de 255 voix sur 325, soit 78 % des voix pondérées. C'est la procédure dite de la « majorité qualifiée inversée. » Elle rend très difficile le blocage des décisions de la Commission.

Dans ces conditions, il n'est plus possible de se mettre d'accord entre les gouvernements français et allemands pour, comme en 2005, ne pas sanctionner les pays qui sortent des clous. Une alliance de « petits pays » orthodoxes peut suffire à empêcher le blocage de la Commission. C'est donc bien avec cette dernière que la France va devoir discuter. Et elle ne sera pas en position de dicter sa loi…

L'espoir Schulz

L'espoir des deux têtes de l'exécutif français réside donc in fine dans une « victoire » de Martin Schulz aux Européennes et dans son accession à la présidence de la Commission. Si le candidat du centre-gauche l'emporte, Paris peut espérer qu'une nouvelle stratégie se mette en place à Bruxelles, plus « compréhensive » à l'égard de la France. Les « relances » mis en place en Italie et en France, mais aussi - pourquoi pas - en Espagne, pourrait ainsi participer d'une accélération de la croissance qui rendrait plus facile le retour aux respects des engagements. Ce serait le signe d'un vrai « changement » en Europe. En passant, cela permet de « repolitiser » l'élection européenne en lui redonnant de l'enjeu.

Quel président pour la Commission ?

Cette stratégie est cependant très fragile. D'abord, Martin Schulz n'a pas gagné, loin de là. La dernière projection en sièges pour les Européennes donnait une courte avance aux Conservateurs. Dans ce cas, Martin Schulz ne pourra pas prétendre diriger la Commission. Mais, quand bien même le Parti socialiste européen serait la première formation au parlement européen, il n'aura pas la majorité. Il faudra donc trouver un accord entre le PSE et le PPE, mais aussi au sein du Conseil européen, qui propose toujours à l'élection du parlement le président de la Commission. Il faudra donc trouver un compromis entre Paris et Berlin avant la négociation directe avec Bruxelles.

Le compromis sur la présidence de la Commission pourra prendre plusieurs formes. Martin Schulz pourrait devenir président de la Commission, mais le PPE exigerait un commissaire « orthodoxe » aux Affaires économiques et monétaires et des garanties dans la gestion des sanctions. Dans ce cas, la marge de manœuvre française se réduirait. Deuxième option : c'est un homme de « compromis » qui prend les rênes de la Commission, et dans ce cas aussi, la tâche de Paris sera difficile.

Compromis à définir avec Berlin

Mais avant cela, il faudra aussi trouver un accord avec Berlin. La force de la France sera de dire que l'intérêt de la zone euro n'est pas de laisser la France retomber en récession. L'exécutif français semble vouloir s'appuyer sur un axe franco-italien, Matteo Renzi souhaitant lui aussi « relancer » pour faire valoir ses choix. Mais, en face, Berlin fourbit aussi ses armes, se rapproche de Londres et revient sur son idée d'une modification des traités pour renforcer la discipline. Angela Merkel aura également à cœur de ne pas saper les bases de la nouvelle architecture institutionnelle qu'elle a mis en place entre 2010 et 2012 et de ne pas apparaître perdante face à son opinion.

À lire également

  • Hollande veut baisser les cotisations salariales, oui mais...
  • Valls, l'ultime esquive de François Hollande
  • Valls : la presse européenne doute de ce "dur" "dénué d'esprit d'équipe"
  • Matteo Renzi, un modèle pour Manuel Valls ?
  • Remaniement : François Hollande fait le choix de Manuel Valls

La France obtiendra-t-elle une bienveillance du Conseil dans le choix du président de la Commission moyennant un accord pour un changement de traités et la mise en place de « contrats » de compétitivité tant souhaités par Angela Merkel ? C'est une option. L'autre option, c'est que Berlin, puis Bruxelles, exige que, moyennant un nouveau court délai, la relance française soit minimale, voire symbolique. Une chose est certaine : compte tenu de sa faible marge de manœuvre, Paris va devoir faire des sacrifices et des réformes difficiles à faire passer dans l'opinion.

Romaric Godin

Sur le même sujet

Photo d'illustration de l'article

Agriculture européenne, Opep et industrie : l’agenda éco du lundi

La semaine s'ouvre avec une réunion des ministres européens de l'Agriculture, la publication du rapport mensuel de l'Opep et un déplacement du ministre délégué à l'Industrie en Seine-Maritime.

Économie
Dans un message publié dimanche sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky, explique vouloir confier chacun des grands axes de la politique étrangère à un responsable expérimenté.

Ukraine : Zelensky annonce un remaniement pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie politique

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé une réorganisation de son équipe gouvernementale et de sa diplomatie afin de mettre en œuvre une « nouvelle stratégie politique ». La Première ministre Ioulia Svyrydenko est appelée à quitter ses fonctions.

Politique internationale
Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz " jusqu'à nouvel ordre ", affirmant qu'aucun navire ne serait autorisé à le traverser tant que les opérations militaires américaines se poursuivraient.

L'Iran étend le conflit au Golfe et referme le détroit d'Ormuz

Après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran a riposté dimanche en attaquant plusieurs États du Golfe et en annonçant la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » du détroit d'Ormuz.

Politique internationale
Le président de la République Emmanuel Macron

Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale : refonder le financement de la protection sociale. Face au vieillissement et aux défis économiques, leur rapport, attendu fin 2026, promet d'éclairer un débat public essentiel avant la présidentielle de 2027.

Finances Publiques
Photo d'illustration : Modèle EWR150 Electric de la gamme Volvo COnstruction Equipment

BTP : Colas, Volvo et Total Energies testent l'électrification d'un chantier urbain à Lyon

Annoncée en mai, la collaboration tripartite entre Colas, Volvo et Total Energies pour décarboner les chantiers urbains grâce à l'électrification livre son premier bilan après trois mois d'essais à Lyon.

Premium
Économie
Le trafic global du GPMM s'établit à 36,4 millions de tonnes à fin juin 2026.

Dans la réorganisation des routes maritimes, le Grand Port de Marseille conserve son influence

Le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) ne subit pas les conséquences du contexte international instable. Dans la réorganisation des routes maritimes, il trouve sa place et parle même d’impact « positif ». Laissant libre court à la poursuite de la feuille de route stratégique du plus grand port français.

Premium
Économie
L’entreprise héraultaise Geomesure est spécialisée dans la distribution de solutions géospatiales et de topographie à destination des acteurs de la construction, de l’ingénierie et de l’industrie.

Mesure géospatiale dans le bâtiment : pourquoi Geomesure a racheté Testoon

Geomesure, spécialisée dans la distribution de solutions de mesure géospatiale et de topographie, élargit son périmètre sectoriel avec l’acquisition du francilien Testoon. Le groupe héraultais muscle ainsi son offre en instrumentation de mesure pour les professionnels du bâtiment, couvrant désormais la totalité du processus, depuis la collecte des données topographiques initiales jusqu’au diagnostic final des bâtiments.

Immobilier
Sun and Go déploie un premier démonstrateur réemployant les batteries de camions électriques

Solaire : Sun Mobilités déploie le reconditionnement des batteries de camions électriques

Alors que la problématique du devenir des batteries électriques reste entière, la PME basée près de Nice a fait le choix de reconditionner celles issues des camions électriques pour permettre le stockage d’énergie solaire. Alors qu’un premier démonstrateur est actif, l’initiative pourrait bien prendre une dimension européenne.

Premium
Économie