"Il faut sortir de la convention de l'OIT qui oblige à justifier les licenciements" (Gattaz)

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Un sujet que Pierre Gattaz compte bien remettre sur la table lors des prochaines négociations qui s'ouvriront début 2015.
Un sujet que Pierre Gattaz compte bien remettre sur la table lors des prochaines négociations qui s'ouvriront début 2015. (Crédits : reuters.com)
Le président du Medef appelle dans un entretien au journal L'Opinion à lever les freins à l'embauche en sortant de la convention de l'Organisation internationale du travail (OIT). Une idée "archaïque" selon Marylise Lebranchu.

Le chef du syndicat du patronat n'y va pas par quatre chemins sur le terrain de la flexibilité dans un entretien au quotidien L'Opinion :

"Les chefs d'entreprises, quand ils veulent embaucher, craignent de se retrouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat. C'est un des principaux freins à l'embauche. Reste que pour lever ce risque juridique, il faut sortir de la convention 158 de l'OIT qui nous oblige à justifier les licenciements."

Un sujet que Pierre Gattaz compte bien remettre sur la table lors des prochaines négociations qui s'ouvriront début 2015. Depuis quelques jours, le patron du Medef, aux côté de ceux de la CGPME et de l'UPA, a multiplié les effets d'annonce. Le 28 octobre, tous trois avaient demandé la création d'une instance unique de représentation du personnel.

Une logique de "low-cost"

"C'est une erreur", a quant à elle estimé la ministre de la Fonction publique, Marylise Lebranchu, sur Sud Radio jeudi matin. "Retourner avant 1946, c'est très conservateur, c'est un peu archaïque", a-t-elle ajouté.

Pour la ministre, l'absence de créations d'emploi en dépit des mesures d'aides aux entreprises telles que le CICE "est peut-être ce qui gêne M. Gattaz. Alors il essaie de trouver une autre raison pour laquelle il n'y a pas eu de créations d'emploi".

Pierre Gattaz, a-t-elle estimé, "est dans une logique du bas coût, du low-cost. Il faut faire extrêmement attention", évoquant les "mini-jobs" et les "petits boulots" en Allemagne, un pays souvent cité en exemple par le patronat et qui n'a pas ratifié la convention 158.

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Commentaires
a écrit le 03/11/2014 à 11:39 :
un salarié est un être humain et pas seulement des compétences ou un kleenex. Il a un ressenti et il a besoin de sens dans son travail pour être efficace et épanoui.
Chômage Vs Burnout desa travailleurs >> le vrai problème c'est pourquoi et donc le sens du travail
a écrit le 02/11/2014 à 15:00 :
Regardez du côté de la suisse

Licenciement plus souple

3 % de chômeur et des salaire 2 fois plus élevé

Pour la France. Ça veux dire 1,5 millions de chômeurs en moins

Dommage que l on essaie pas

...

a écrit le 01/11/2014 à 11:32 :
convertir tous les CDI en CDD plus ou moins long ? très bon pour la gauche tout ça !
a écrit le 01/11/2014 à 11:29 :
De fait tout le monde sera en CDD plus ou moins long !
Réponse de le 01/11/2014 à 11:36 :
Parce que vous, quand vous embauchez une baby-sitter, vous continuez de la payer même lorsque vous êtes rentré ?? ... Ben oui, vous êtes dans cette logique là ...pour les autres, bien sur !!
a écrit le 01/11/2014 à 11:24 :
Demain vous pourrez être licencier du jour au lendemain, comme en Angleterre !
Réponse de le 01/11/2014 à 11:32 :
C'est le cas en Autriche... vous savez, ce pays esclavagiste... qui a le taux de chômage le plus bas et le salaire moyen parmi les plus élevés d'Europe !!!
a écrit le 01/11/2014 à 11:21 :
tu pousses le bouchon un peu trop loin Pierrot.
a écrit le 01/11/2014 à 11:17 :
Avec un tel représentant, on ne risque pas de réconcilier les patrons et les salariés. M. GATTAZ est une vrai caricature du libéralisme. Pour le moment, malgrès de nombreux avantages concédés par le gouvernement, on ne voit pas l'ombre d'une amelioration. Ces cadeaux seraient déja tombé dans la poche des actionnaires ?
Réponse de le 01/11/2014 à 11:30 :
quels cadeaux? merci de la réponse. Le CICE ne permet juste que de faire UN PEU baisser les charges (crédit d'impôt ) mais la France est parmi les moins attractives à cause de la pression sociale et fiscale. Nous attendons votre réponse, QUELS CADEAUX?
Réponse de le 01/11/2014 à 11:30 :
Pourquoi attaquez-vous Pierre Gattaz ad nominem ?? Et de quels avantages parlez-vous : les 40 milliards de taxes sups en 2012 ? LE compte pénibilité ? L'interdiction des temps partiels de moins de 24h hebdo ? Les normes et taxes sups quasi quotidiennes ? Les taxations sups des dividendes ? Les prélèvement supps sur les heures supplémentaires?...
Réponse de le 01/11/2014 à 11:32 :
autre point . Pourriez nous dire qui sont ces "affreux" actionnaires, nationalité? personnes physiques ou morales? quels montants des dividendes?? QUI SONT CES ACTIONNAIRES? une réponse merci.
Réponse de le 01/11/2014 à 14:31 :
"malgrès de nombreux avantages concédés par le gouvernement" ce n'est qu'une partie de ce qu'il faut faire, et ce, sans garantie, juste une tendance, voire du blabla.
S'il demande le doigt et qu'on lui accorde, demande le bras et qu'on dit "oui", pourquoi se priver ?
Libéraliser à fond peut aider à embaucher plus mais ne le permet pas, faute de besoins. Le jour où il y aura des besoins, une fois les règles et contraintes disparues, l'embauche pourra se faire, comme ça se faisait avant. épicétou. :-)
Réponse de le 01/11/2014 à 16:49 :
Juste sa petite augmentation justifié par les bénéfices pendant que ces salarié avait un gel de leurs salaire dû à la crise. Ce genre de personne est mondialement néfaste au même titre que les grandes multinationales qui détruisent tout!!!
Réponse de le 01/11/2014 à 23:57 :
Je ne partage pas votre vision. Il s’agit d'une question d'équilibre des pouvoirs. Il apparait normal, en France, en terme de droit, de justifier le licenciement sinon il y a une impossibilité pour le salarié de se défendre. Hors dans bon nombre de pays il est justement impossible de se défendre face aux entreprises en cas de licenciement abusif. C'est d'ailleurs pour cela qu'aux USA il suffit de dire oralement à un salarié qu'il est licencié pour qu'il doive quitter les lieux sur le champs. Horrible, ridicule et totalement inapproprié dans le monde du travail. Les humains ne sont pas des objets inanimé que l'on jette au gré des caprices d'actionnaires ou petits chefs.
C'est un question de progrès social. Et ce n'est pas parce-que 80% des pays préfèrent être des corporatistes éhontés sans foi ni loi autre que l'argent que nous devons faire pareil.
Ensuite les entreprises qui n'aiment pas le système peuvent quitter la France et si elles restent c'est que finalement la soupe est pas si fade qu'elle veulent le faire croire.
Réponse de le 02/11/2014 à 11:41 :
Mais bien sur, marousan : les Pays-Bas, le Danemark, la Belgique, l'Italie, d'Autriche... sont des "pays corporatistes sans foi ni lois" qui exploitent leur population servile !! Et ces populations méritent vraiment un lavage de cerveau dans un de vos goulag préférés, parce qu'en plus il ne comprennent rien à votre monde idéal !! Pourtant, Chavez et Kim Jong il nous ont montré le chemin... d'un autre coté, si personne ne vous suit en Europe, il faudrait peut être remettre en question l'exemplarité mondiale de vos choix !!!
a écrit le 01/11/2014 à 10:45 :
En Europe, seuls la France, la Finlande, l'Espagne, le Luxembourg, Chypre, Lettonie, Suède, Slovénie, Slovaquie et Portugal l'ont signé, cette convention. Les autres (notamment Danemark, Autriche, Belgique, etc) sont-ils d'ignobles pays archaïques pratiquant le servage, voire l'esclavage ??!!
Heureusement pour certains rédacteurs de commentaires ci-dessous, le ridicule ne tue plus ...!
Réponse de le 02/11/2014 à 0:00 :
Je ne partage pas votre vision. Il s’agit d'une question d'équilibre des pouvoirs. Il apparait normal, en France, en terme de droit, de justifier le licenciement sinon il y a une impossibilité pour le salarié de se défendre. Hors dans bon nombre de pays il est justement impossible de se défendre face aux entreprises en cas de licenciement abusif. C'est d'ailleurs pour cela qu'aux USA il suffit de dire oralement à un salarié qu'il est licencié pour qu'il doive quitter les lieux sur le champs. Horrible, ridicule et totalement inapproprié dans le monde du travail. Les humains ne sont pas des objets inanimé que l'on jette au gré des caprices d'actionnaires ou petits chefs.
C'est un question de progrès social. Et ce n'est pas parce-que 80% des pays préfèrent être des corporatistes éhontés sans foi ni loi autre que l'argent que nous devons faire pareil.
Ensuite les entreprises qui n'aiment pas le système peuvent quitter la France et si elles restent c'est que finalement la soupe est pas si fade qu'elle veulent le faire croire.
Et pour votre gouverne il vaux mieux être ridicule mais bon et juste plutôt qu'une personne sans foi ni loi qui pense pouvoir survivre seule alors que la société est organisée pour l'entraide mutuelle à la base. L'individualisme exacerbée est une invention du 18ème siècle pour déstructurer les pouvoirs citoyens. Réviser un peu vos bases.
Réponse de le 02/11/2014 à 11:27 :
Vous qui voulez expatrier les entreprises après avoir fait fuir les riches, pourquoi ne partez vous pas vous même ?? Vous trouveriez votre bonheur en Corée du nord ou au Venezuela !!!
a écrit le 01/11/2014 à 10:41 :
Dans le monde, seuls 36 pays ont signé cette convention. Parmi ceux-ci, le Brésil l'A déjà dénoncé... il ne reste donc plus que 35 signataires, sur 197 états dans le monde : y aurait-il 162 pays esclavagistes dans le monde ??? Remettez les pieds sur terre...
a écrit le 01/11/2014 à 10:35 :
Contrairement à ce que veut faire croire Mme Lebranchu, la convention 158 de l'OIT ne remonté QUE à juin 1982 (Mitterrand, Mauroy, les lois Auroux,... ça lui dit quelque chose ?) et pas du tout à 1946 ! Mensonge que de vouloir associer De Gaulle et le CNR a une telle convention !!!
Réponse de le 01/11/2014 à 11:23 :
Les affirmations de Mme lebranchu : aussi vraies que celles de Mme Taubira, Mr Thevenoud, Mr Cahuzac !!! Au gouvernement, ils ont trouvé un nid ou bien...
a écrit le 01/11/2014 à 9:56 :
Mme le/la ministre,
Ce que vous ne comprenez pas, c'est qu'en l'espèce, les patrons ne réclament pas des subventions... juste un peu de liberté !
Vous remettez sur le tapis le CICE, mais ce dernier, à la base, n'a été décidé que pour compenser partiellement des ponctions supplémentaires sur les entreprises françaises, et non pour créer des emplois... votre politique ressemble fortement au " je te prends ta montre, mais en échange, je te donnerais l'heure!", sauf que vous, en plus, vous rajoutez "...si vous créez aussi des emplois !"
a écrit le 01/11/2014 à 9:46 :
Gattaz est inaudible, peu crédible et si incohérent. A chaque fois qu'il se montre, qu'il s'exprime, on est tenté de lui conseiller de se faire discret. Il n'est pas à la bonne place. Quelle erreur de l'avoir choisi comme représentant du Medef. Il n'est vraiment pas au niveau, ni à sa place. De plus, il apparait plus comme l'homme du passé, dépassé. Bref, il n'est vraiment pas à la bonne place !
a écrit le 01/11/2014 à 8:41 :
Les reactions plus bas temoignent de l'esprit decadent de notre pays, comportement de gens petits et froussards. Quiconque ouvre les yeux un peu sur la realite ne peut que voire que les apys qui liberent le marche du travail sont ceux qui ont le taux de chomage le plus bas comme la Suisse, l'Autriche et meme l'Allemagne, et n epas oublier le R-U et l'Irlande.
A contrario, empechez-moi de licencier, et bien je n'embaucherai pas !
Mais continuons donc avec notre 'modele' que le monde entier nous envie et copie, c'est bien connu.
a écrit le 01/11/2014 à 1:25 :
il a pas de honte ce type c'est pas lui qui va nous trouver des emplois mais plutot le contraire et la baisse des charges pour les patrons en échange d'embauche foutaise !
comme pour la baisse de la tva pour les artisans ,le patron veut plus d'argent pour lui et non
embauché faut étre idiot pour penser l'inverse.
Réponse de le 01/11/2014 à 10:20 :
Tu veux un emploi : trouves-toi le, ou crée le toi-même ! Pourquoi attends-tu que ton patron fasse tout pour toi, surtout vu comme tu le critique ??!
a écrit le 31/10/2014 à 22:50 :
Je propose un nouveau contrat CDI, dont la rupture n'aurait pas à être motivée... en échange, une indemnité de rupture augmentée de +400%, soit un mois de salaire au lieu de 1/5e par an d'ancienneté dans le cadre de la rupture conventionnelle... alors...on réfléchit ??!
a écrit le 31/10/2014 à 22:46 :
Ceux qui prétendent qu'une telle évolution augmenterait le chômage sont les mêmes que ceux qui affirmaient que la suppression de l'autorisation administrative de licenciement augmenterait le chômage... il n'en a rien été !!!
a écrit le 31/10/2014 à 21:15 :
Mme lebranchu a un problème de datation... l'article critiqué dans cette convention a été signé vers 1982.. par 36 pays, dont le Brésil s'est retiré depuis ! Même l'Allemagne ne l'A pas signé, alors qu'elle ne vienne pas nous faire croire que ça remonte à l'Antiquité !!!
Réponse de le 01/11/2014 à 10:23 :
Une minorité de pays en Europe ont signé cette convention... peut-on dire que tous les salariés européens vivent l'esclavage ??! ... à moins de considérer que absence de CGT=esclavagisme !!??
a écrit le 31/10/2014 à 20:31 :
Qu'il commence déjà par s'attaquer sérieusement aux 35 heures et à l'âge du départ à la retraite autrement qu'en paroles, au lieu de se lancer dans des diatribes provocatrices qui ne déboucheront sur rien...
Réponse de le 31/10/2014 à 21:37 :
les 35 heures, ne devaient -elles pas fournir du travail.? ce n'était pas le deal avec les patrons????? et pourtant, RIEN n'a été fait! ils ont encaissé, comme d'habitude, et puis, en compensation, il y a eu quoi?? !alors, facile de constamment mettre sur le tapis les "35 h"!
Réponse de le 01/11/2014 à 9:42 :
Pour les 35h, il n'y a pas eu de Deal : c'est Mme Aubry qui a imposé les 35h en pensant que 35 au lieu de 39h, ca permettrait de créer des emplois de 4h !!!
C'est la même qui cette année, a obtenu du gouvernement une interdiction des contrats à temps partiel de moins de 24h hebdo !! Ces socialistes ne sortiront jamais de leurs œillères et de leur gestion administrée de l'économie !!!
Réponse de le 01/11/2014 à 14:53 :
Pour les heures les patrons on fait quelque chose... Ils ont figé les salaires depuis ans sauf pour eux...
a écrit le 31/10/2014 à 18:56 :
Ca y est il demande le pied... Pourtant avec tout ce qu'il a déjà obtenu en échange d'embauche, il ne devrait plus y avoir de chômeurs...
a écrit le 31/10/2014 à 18:29 :
Tout le monde a un patron, y compris les patrons. Pour ces derniers, ce sont ceux qui les paient, c'est à dire le client.
Donc les clients demanderont demain aux entreprises, au titre de la souplesse d'adaptation à la survie, de remettre en cause les contrats de vente ou de prestation à exécution continue du jour au lendemain sans aucune explication ni justification ! Certains vont avoir des dépôts de bilan à gérer ! Sans toit ni loi ni respect ni confiance, pas de création de richesse ni de développement économique. La jungle et la survie cahotique au coup par coup.
a écrit le 31/10/2014 à 18:19 :
Faux débat , actuellement 70% des nouveaux embauchés sont des CDD, avec 10% 'intérimaires on arrive à une très bonne souplesse . Tout en sachant qu'on ne peut arrivé à 100% , dans une entreprise il faut une ossature.....
Réponse de le 31/10/2014 à 19:42 :
70% des embauches sont en cd mais en cdd de moins d'un mois en moyenne. Ainsi une entreprise qui aurait 2 salariés, un en CDI et un poste, assuré atour de rôle par 12 personnes en contrat de 1 mois, donnerait l'impression que 12 treizième des salariés sont en cdd alors qu'en fait l'entreprise travaille à 50% avec des cdd et à 50% avec un CDI. C'est actuellement ce qui se passe (cf chiffres de l'Acoss)
a écrit le 31/10/2014 à 18:08 :
Celui qui pense, qu'être protégé par les lois sociales françaises lui permettra de vivre longtemps en consommant énormément plus qu'un chinois ou un indiens ... Rêve. Dormez braves gens ...
Réponse de le 01/11/2014 à 7:55 :
Ceux qui n'ont pas la chance d'être des fils à papa doivent pour s' héberger justifier d'un salaire stable. Élémentaire. Rendormez vous zeuro....
a écrit le 31/10/2014 à 17:48 :
"licencier librement favorise l'embauche"
Oui, licencier un million de personnes permettra d'arriver à l'objectif du badge qu'il a fait fabriquer : "embaucher un million d'autres personnes"...
Finalement, tout le reste, les évolutions récentes, c'est bien mais ça ne suffira pas à créer un seul emploi, il en faut plus, encore plus. Le CICE, c'est un amuse-gueule, sans plus.
"Favorise" ne veut pas dire "provoque", attention !
a écrit le 31/10/2014 à 17:40 :
il veut le retour des SERFS, cet exécrable personnage !!
a écrit le 31/10/2014 à 17:39 :
Il a raison !
a écrit le 31/10/2014 à 17:27 :
Enfin une mesure qui irait dans le bon sens, et qui permettrait de diminuer le chômage... Bravo M. Gattaz....
a écrit le 31/10/2014 à 16:59 :
Il lui tarde que Marine gouverne !!!
Réponse de le 31/10/2014 à 18:59 :
Avec tous ce que la droite et la gauche lui accorde depuis 10 ans; il ne doit pas être pressé que le gouvernement change. Un coup la droite puis un coup la gauche qui font tous la même chose et lui donne toujours plus sans aucune contrepartie (tout au plus des promesses) c'est le rêve pour lui...
Réponse de le 01/11/2014 à 19:09 :
+ 1
a écrit le 31/10/2014 à 16:39 :
Et puis quoi encore travailler pour rien, c'est déjà le cas alors GATTAZ cela suffit le démagogie du patronat
Réponse de le 31/10/2014 à 17:41 :
on lui filera 1 prime en plus pour qu'il s'engraisse encore PLUS !
a écrit le 31/10/2014 à 16:33 :
il faut aussi revenir sur l'abolition du travail des enfants, en effet, pourquoi se passer de cette force de travail low cost et malléable à souhait, ces petites mains sont capables d'un travail d'orfèvre entre les mains de bons contremaitres sévères mais justes, de plus ils apprendront le goût de l'effort dès leur plus jeune âge!
il faut de plus revenir sur les congés payés et tous les droits des travailleurs qui minent la croissance alors que des chefs d'entreprises responsables font tous ce qu'il peuvent pour maintenir l'emploi en délocalisant et en baissant les salaires indécents de leurs salariés smicards...
Réponse de le 31/10/2014 à 16:58 :
Vous oubliez les gens âgés qui ne demandent qu'à travailler et qui grâce aux baisses des retraites vont pouvoir revenir dans les entreprises, retraites au'il faudrait certainement supprimer. Pourquoi payer des gens à ne rien faire ? Et il ne faut pas oublier d'aménager le temps de travail, à amener à au moins 10h par jour, pour permettre aux familles de manger sur leur lieux de travail, et pourqoi pas installer des dortoirs contigus aux locaux de travail. Mais c'est peut être un effort fiancier trop important pour le patronat : les salariés devraient contribuer à leur construction. Il y a bien d'autres mesures que le patronat n'ose pas proposer de peur de se montrer trop tendre et généreux ...
Réponse de le 31/10/2014 à 21:40 :
...et eux, en se remplissant allègrement les poches !!
a écrit le 31/10/2014 à 16:27 :
Pierre GATTAZ a force de pousser le bouchon risque un retour de bâton conséquent.
Pour le moment, je note que beaucoup a été fait en direction des entreprises et très peu vers les salariés.
a écrit le 31/10/2014 à 16:22 :
Et quand le salarié sera licencié il n'aura qu'a reprendre la direstion de l'entreprise créée par papa !
Réponse de le 31/10/2014 à 17:44 :
ce monsieur ne craint rien, LUI ! qu'il fasse voir ses preuves " !mais, il n'a jamais rien fichu
a écrit le 31/10/2014 à 16:13 :
Je ne suis pas spécialement pour le patronnat mais ce qu'il raconte n'est pas faut. J'ai pu aller dans divers pays (Australie, US, ...) ou l'on peut licensier sans souci. Et pour les gens se n'est pas un problème. Ils te disent, "ils peuvent me licencier du jour au lendemain mais demain je trouve un autre travail et puis moi aussi si je trouve mieux je pars tout de suite". C'est gagnant gagnant.
Réponse de le 31/10/2014 à 16:31 :
Sauf que c'est complètement faux dans le cadre européen puisque si un français n'est pas satisfait il aura 10 bulgares pour reprendre son boulot.
Réponse de le 31/10/2014 à 16:35 :
En contrepartie, les salariés ne sont pas sous-payés comme en France. A travail équivalent en France et en GB, le salarié français perçoit en 30 et 65% de moins que son homologue britannique.
P GATTAZ lui veut appliquer ce principe mais conserver les critères de restriction salariaux français
Réponse de le 31/10/2014 à 16:39 :
prendre le us comme exemple ,"j' hallucine"!!!!pauvreté ,précarité ,étudiants endettés ne sachant pas s'ils pourront rembourser un jour leurs prêts,etc...etc...
Réponse de le 31/10/2014 à 18:53 :
@celafonctionne: conversation d'ascenseur ! Je connais très bien l'Amérique du Nord où personne n'est heureux d'ètre viré. De plus, on y trouve pas un boulot aussi facilement que tu crois surtout quand on vient d'être viré d'une autre boîte. Bon, je sais, tu vas inventer une histoire, mais figure-toi que les emploeuyrs nord-américains ont le droit, et ne s'en privent pas, d'appeler tes précédents employeurs :-)
Réponse de le 31/10/2014 à 22:39 :
Regardez le film "In the air" avec Clooney, les images où ont voit les employés se faire virer son des vraies images d'américains et je rejoins Patrickb, ils sont pas très heureux de se faire virer.
a écrit le 31/10/2014 à 16:00 :
Gattaz a du avoir un AVC, je ne vois pas d autre explication :).
A quoi serve les Révolutions ? A couper la tête de ce genre de type.....
a écrit le 31/10/2014 à 15:50 :
les patrons veulent passer entre les gouttes ,alors qu'ils ont leur part de responsabilité dans les difficultés économiques du pays .
a écrit le 31/10/2014 à 15:09 :
Sans justification des licenciements, cela permettrait d'économiser de nombreuses indemnités de départ...
a écrit le 31/10/2014 à 14:20 :
Bonjour,
M GATTAZ est dans une logique du 19ème siècle ou la population doit-être maintenue tout juste en état de survie afin de satisfaire les besoins financiers du patronat et des actionnaires.
La France a ratifié la convention 158 de l'OIT et il n'appartient certainement pas à un syndicat "minoritaire) du patronat de revenir sur ce sujet.
Si l'on casse les codes du travail il n'y aura plus de consommation et cela cassera la république pour créer un monde 100% corporatiste.
Je ne sais pas ou veux en venir Gattaz mais il essaye de bouger des lignes qui sont considérées comme intouchable car elles impliquent la dignité du salarié, la sécurité de l'emploi et le deal gagnant-gagnant employé/employeur.
Pour l'instant c syndicat de patrons essaye de justifier ses mauvais résultats économiques par le manque de flexibilité du monde du travail. Hors le véritable problème ne vient pas de là car en cas de problèmes financiers les entreprises ont déjà le loisir de mettre en place du chômage partiel et revenir sur les 35h sans augmentation de salaire. Ils s’octroient également la liberté de ne pas augmenter les salaries pendant plusieurs années et de ne pas respecter l'égalité salariale Homme/Femme et cela même si les bénéfices sont au rendez-vous. Le véritable problème est un triptyque simple : Manque d'innovation et de recherche et donc de vision à long terme au profit de la rémunération de l'actionnariat, manque de force commercial à l'international, aucun investissement sur les salariés impliquant une culture d'entreprise inexistante et donc un sentiment de loyauté et d'appartenance en érosion constante.
Le monde passe à la collaboration, aux réseaux sociaux, à la robotique, aux échanges entre individus, aux mooc, au système D, à la démocratie participative, à l'agro-écologie, à l'exploration et exploitation spatiale, au télé-travail, aux énergies propres, à l'impression 3D, aux objets intelligents, à la santé 2.0 mais nos entreprises ne voient rien venir et restent dans de vieux systèmes de fonctionnements e vieux schémas ou le salarié n'est qu'une machine biologique qui ne doit pas donner son avis. Hors c'est faux les entreprises qui réussissent ont investis sur leurs salariés, les rendent heureux, les peint bien et misent sur la formation et sur l'autonomie. Mais surtout les entreprises qui réussissent impliquent leurs salariés dans la prise de décision, dans la création des produits et même dans le fait de donner des idées novatrices en terme d'organisation et de produits. Tout cela GATTAZ ne comprends pas, il est probablement trop vieux pour comprendre tout cela ... . Heureusement avec le papy-boom on va changer tout cela.
Réponse de le 01/11/2014 à 9:11 :
Que Mr Gattaz s applique a lui même ce principe: licenciement pour incompetence totale, pas d'indemnité . De tpute façon, il lui en restera encore beaucoup comme héritier de son père.
a écrit le 31/10/2014 à 13:54 :
Ne pas justifier un licenciement, c'est ne pas le caractériser par un motif.
C'est le fait du prince.
Pas de motif, cela réduit considérablement la possibilité de se défendre.
Réponse de le 31/10/2014 à 15:19 :
ben, voilà, on sera jeté comme de la M....DE!! et c'est ce que ce monsieur veut !!! par contre, les parachutes dorés, les départs et retraites pharaoniques de ces individus, sont NORMALES!, c'est évident !! lamentable! à VOMIR!!
Réponse de le 01/11/2014 à 23:49 :
M GATTAZ oublie également que les salariés sont aussi les consommateurs les plus nombreux au sein du système... . On enlève les salariés et on se retrouve avec un déficit de consommation et donc d'impôts et de revenus pour les entreprises.
a écrit le 31/10/2014 à 13:53 :
" Allemagne ... qui n'a pas ratifié la convention 158."
Bien entendu, cela ne fausse pas l concurrence !
Réponse de le 31/10/2014 à 15:57 :
Gattaz oublie de dire que dans l'industrie allemande, celle qui exporte, les syndicats, puissants..... servent de concention OIT.....

pour les autres, c'est 5 euros de l'heures... et les aides sociales....... sans parler des salaires à 400 euros dans les pays de l'est.......

c'est ça l'europe que veut Gattaz?...... elle est entrain de se casser la figure......
a écrit le 31/10/2014 à 13:48 :
Je ne vois pas pourquoi la ministre de la fonction publique réagit, alors que les fonctionnaires ne risquent pas de licenciements.
Réponse de le 31/10/2014 à 13:56 :
@Tara
Mauvais procès, parti pris, caricature et je n'ai même pas envie de vous expliquer pourquoi.
Réponse de le 31/10/2014 à 20:24 :
peut etre pcq vous etes fonctionnaire ?
Réponse de le 01/11/2014 à 16:56 :
La fonction publique est en pleine réformes sauf pour le grand patronats (gouvernement). Pour les autres, les limites d'ages qui ne change pas font que les salariés seront viré vieux sans aucune chance de retrouver du travail. De ce simple fait beaucoup, dont je fais partie, décidons de partir plus jeune plutôt que d'attendre qu'il soit trop tard!
a écrit le 31/10/2014 à 13:11 :
arreter de donner la parole à gattaz. Il est le représentant syndical des grands groupes et beaucoup d employeurs de pme ne se retrouvent pas dans ses propositions. Ce n est pas en précarisant plus les salariés que la cono va repartir. Et regarde aussi l explosion des dividendes dans les grands groupes
a écrit le 31/10/2014 à 12:57 :
C'est ce qui prévaut en Suisse...il y a des indemnités du fait de l'ancienneté...mais le licenciement n'a pas à être justifié.
Je ne pense pas que les suisses vivent dans la peur.

SI la personne est efficace et compétente, elle apporte de la valeur à l'entreprise. Tout sera fait
pour la garder.
Si c'est un chèvre...elle n'a pas à plomber l’entreprise...
On peut faire confiance et laisser sa chance à une personne.
Si le cadre est trop contraignant on embauche pas...
Je connais pas mal de TPE et moi le premier qui se refuse d'embaucher car l'aléa juridique et financier est trop contraignant. C'est d'ailleurs le premier conseil que mon avocat et comptable m'ont fait. Surtout pas d'embauche...
Réponse de le 31/10/2014 à 15:54 :
bah
il faut changer d'avocat et de comptable
Réponse de le 31/10/2014 à 16:18 :
Exactement. Le problème c'est de se separer des boulets. J'ai 2 salariés qui ne font pas grand chose. D'ailleurs proche de la CGT et FO. Du coup, d'autres salariés doivent faire leur travail mais je ne peux pas les virer car ils restent toujours dans les limites et je sais que si je les vire, je passe au prud'homme. J'aimerai bien les virer pour en embauché d'autre. Du coup, maintenant je sous traite. Plus d'embauche.
Réponse de le 01/11/2014 à 8:01 :
On en parle jamais. ...pourtant ils sont en proportion aussi nombreux que les employés boulets.
a écrit le 31/10/2014 à 12:37 :
bof bof, ok pour licencier, mais quel employé acceptera de bosser pour une boite qui licencie rapidement ??? personne !! les gens de plus en plus vont préférer le chomage et vont sortir du système capitaliste ,pour aller dans le système D !! c'est à dire, ne plus RIEN consommer et fabriquer sois meme tout ce qu'il faut, et arreter toutes les choses modernes qui rendent les gens esclaves. EN gros, le peuple en a marre d'enrichir les riches et de s'appauvrir, lui aussi il veut profiter de la vie, vivre et avoir de l'argent.
a écrit le 31/10/2014 à 12:17 :
Le code du travail est surprotecteur personne ne peut nier ce fait, pour relancer l'emploi il faut aussi une chose primordiale le retour de la confiance de tous les acteurs économiques par le de sévèrement des contraintes
Réponse de le 31/10/2014 à 12:26 :
Vous n' aurez pas de retour de la confiance en précarisant les salariés. Qui consommerait, prendrait crédit, logement, bagnole etc.. en se sachant virable à tout moment ? vous même ?
Réponse de le 31/10/2014 à 17:45 :
excellent
Réponse de le 31/10/2014 à 18:15 :
@ hum..
remplacez dans votre raisonnement la fin par : "en sachant que sa boîte peut être en faillite à tou moment ?" A votre avis, cela donne quoi ??? : un avis aussi peremptoire que le votre !
a écrit le 31/10/2014 à 12:11 :
on sortait de l'organisation internationale du capitalisme...
a écrit le 31/10/2014 à 12:07 :
C'est vrai que les salariés pourraient avoir la décence de ne pas encombrer la marché du travail ; et d'aller diriger l'entreprise héritée des parents !!
Réponse de le 31/10/2014 à 12:37 :
Ou bien être nommé comme papa à la tête d'un syndicat.
Réponse de le 31/10/2014 à 15:58 :
+1000 de plus son pére ne voulais même pas lui transmettre son entreprise, un comble
a écrit le 31/10/2014 à 12:06 :
On peut aussi inverser les termes; favoriser l'embauche c'est libéraliser le licenciement. Et qui ira travailler chaque jour avec le peur au ventre?
a écrit le 31/10/2014 à 11:39 :
et si chaque jours le salarie vendait sa production
au pdg suivant les fluctuation du marche comme pour la bourse
combien serait encore patron au bout de 2ans
a écrit le 31/10/2014 à 11:38 :
Et en contrepartie, on autorise les salaires > 10M €/an. + les retraites chapeaux déplafonnées
Continuons sur cette voie le monde va bien
a écrit le 31/10/2014 à 11:30 :
Dans ce cas, il faut supprimer toute obligation pour le salarié à effectuer un préavis !
Réponse de le 31/10/2014 à 12:13 :
Vous avez entièrement raison. Mais ça le patronnât n'en veut pas !
Réponse de le 31/10/2014 à 17:47 :
autrement dit, c'est TOUJOURS dans le même sens, bien évidemment du grand patronat , au détriment de l'ouvrier, pour CHANGER !!
a écrit le 31/10/2014 à 11:29 :
Chouette, on pourra comme dans le film "le jouet", licencier quelqu'un qui a les mains moites !
a écrit le 31/10/2014 à 11:21 :
à quand le retour au droit de cuissage M Gattaz ?
Réponse de le 31/10/2014 à 15:06 :
Vos jambons ne l'intéressent probablement pas.

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