Vivement critiqué, François Hollande temporise sur la livraison des Mistral

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La rencontre entre François Hollande et Vladimir Poutine samedi à Brisbane, lors du sommet du G20. Une source russe haut placée, citée par l'agence russe Ria Novosti, avait déclaré vendredi que la France avait jusqu'à fin novembre pour livrer un premier navire de guerre Mistral à la Russie, sauf à s'exposer à de sérieuses demandes de compensation.
La rencontre entre François Hollande et Vladimir Poutine samedi à Brisbane, lors du sommet du G20. Une source russe "haut placée", citée par l'agence russe Ria Novosti, avait déclaré vendredi que la France avait jusqu'à fin novembre pour livrer un premier navire de guerre Mistral à la Russie, sauf à s'exposer à de "sérieuses" demandes de compensation. (Crédits : Reuters)
Critiqué en France, le chef de l’État, qui a lié la livraison à la Russie des deux navires de guerre Mistral, pour un montant évalué à 1,2 milliard d'euros, à un cessez-le-feu en Ukraine, affirme qu'il ne veut pas se décider sous la pression. Officiellement, le dossier n'a pas été évoqué avec Vladimir Poutine lors du sommet du G20 ce week-end.

Le président français, François Hollande, a assuré dimanche qu'il voulait se décider hors de "toute pression" sur la livraison à la Russie des navires de guerre Mistral, suspendue au règlement de la crise en Ukraine, alors que Nicolas Sarkozy mais aussi Pierre Laurent l'ont jugé impérative.

Le président, qui n'a, officiellement, évoqué à aucun moment samedi cette question brûlante lors d'une rencontre bilatérale avec son homologue russe, Vladimir Poutine, en marge du G20 de Brisbane, a dit qu'il prendrait sa décision "en dehors de toute pression, d'où qu'elle vienne et en fonction de deux critères, les intérêts de la France et l'appréciation qu('il a) de la situation".

"Il n'est pas question aujourd'hui de compensations"

Le chef de l'Etat a aussi écarté tout pression "du temps", assurant que la France était "pour l'instant dans les règles" fixées par le contrat et qu'il ne se posait "donc pas la question aujourd'hui de compensations" à verser à Moscou si ces navires de guerre polyvalents n'étaient finalement pas livrés.

Une source russe "haut placée", citée par l'agence russe Ria Novosti, avait déclaré vendredi que la France avait jusqu'à fin novembre pour livrer un premier navire de guerre Mistral à la Russie, sauf à s'exposer à de "sérieuses" demandes de compensation.

Le premier BPC devait être livré début novembre, tandis que la construction du second bâtiment, le Sebastopol, se poursuit dans les chantiers navals STX de Saint-Nazaire.

"Honorer sa parole"

Vivement interpellé par son prédécesseur, l'UMP Nicolas Sarkozy, qui a jugé samedi que la France devait "honorer sa parole" et livrer les Mistral à la Russie et a raillé son attitude "piteuse", François Hollande s'est refusé dimanche à "polémiquer" avec "un candidat dans des élections partisanes".

Plus tard dimanche, le numéro un du Parti communiste français, Pierre Laurent, a estimé que la France "devra livrer les Mistral" à la Russie car "le contrat est signé, le bateau est prêt et ce bateau n'a aucune implication directe dans le conflit ukrainien".

Deux jours plus tôt, Jean-Luc Mélenchon avait considéré que François Hollande "ridiculisait la France en empêchant la livraison" d'un premier navire fabriqué par les Chantiers navals de Saint-Nazaire et que "cette diplomatie floue et hypocrite n'est que le paravent de l'alignement odieux de notre pays sur la politique guerrière des États-Unis contre la Russie".

Une vente d'un montant de 1,2 milliard d'euros

Les deux Mistral, dont la vente à la Russie, évaluée à 1,2 milliard d'euros, a été conclue en juin 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, sont au centre d'un imbroglio diplomatico-militaire depuis que François Hollande a décidé début septembre de lier leur livraison à un règlement politique de la crise en Ukraine.

François Hollande a répété à plusieurs reprises que le cessez-le-feu devait être "entièrement respecté" en Ukraine avant que Paris ne procède à la livraison du premier navire polyvalent, le Vladivostok, initialement prévue en octobre, avant que la situation ne se tende de nouveau dans l'est séparatiste.

L'Ukraine au centre du G20

L'Ukraine a donné lieu à Brisbane à un "échange approfondi" avec des "questions très claires" posées par le président français sur le cessez-le-feu ou la ligne de démarcation et des "réponses très précises" de son homologue russe qui ont "permis des clarifications" même si elles ne sont "pas toujours convaincantes", selon l'entourage du chef de l'État.

En présence de la presse au début de l'entretien, Vladimir Poutine a appelé son homologue français à "minimiser les risques et les conséquences négatives" des tensions internationales sur les relations entre leurs deux pays.

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Commentaires
a écrit le 12/02/2015 à 12:03 :
on va s atirer es foudres de poutine
a écrit le 18/11/2014 à 15:36 :
"Honorer sa parole" un bpc pour la russie ne changera pas le report de force en ukraine . le rafale en inde en dépend .
a écrit le 18/11/2014 à 11:56 :
les milices de Kiev ont selon les ONG:
- utilisé des bombes à sous-munition contre des zones civiles dans l'Est
- bombardé sans relâche des villes et les civils comme a Donetsk
- on perpétré des massacres au vu des charniers récemment découverts
- brûlé vivants des opposants comme à Odessa...

Et se sont ces malades, qui arborent parfois des insignes néo-nazis que l'on soutient et qu'on présente comme victimes?

Comment voulez vous que les gens de l'Est ne se révoltent pas. Eux à qui on a coupé les pensions, les salaires, les vivres et donc defacto coupé du reste de la "bonne-ukraine".

sans le soutient de la Russie en vivres et dans les camps de réfugiés, ça serait une hécatombe !
Réponse de le 09/12/2014 à 19:06 :
C'est l'Empire du Chaos en faisant sa loi, les esclaves et caniches n'ont qu'à obéir !!
a écrit le 18/11/2014 à 11:08 :
on livre des armes aux rebelles islamistes au moyen orient et on bloque une vente de plusieurs milliards à un immense partenaire qui nous tendait les bras...tout ça pour quoi? pour faire plaisir à notre nouveau maître à washington....je commence à comprendre pourquoi la maison blanche à déroulé le tapis rouge à Hollande de cette façon lors de sa visite à NY en pleine affaire trylweiler.
a écrit le 18/11/2014 à 11:04 :
Ils sont bien gentil les supporters de Moscou mais rappelez moi avec qui ont commerce tout les jours de l'année ?
Combien d'emplois français seront sacrifiés pour un excès de zèle nationalisme anti américain ?
Ce n'est pas les américains, ni les russes qui doit nous préoccupe mais plutôt l'opinion que nos partenaires européens, qui sont nos principaux partenaires commerciaux.
Livrer les BPC à la Russie serait très mal perçu par les autres pays de l'UE.
Réponse de le 18/11/2014 à 11:10 :
donc à vous lire, le traité transatlantique va développer l'emploi en France et il ne faut pas livrer ces mistrals pour ne pas fâcher nos partenaires...de quels partenaires parlez vous ? de la Pologne, pays que nous inondons de milliards d euro d'aide et qui va se fournir chez l'oncle Sam ? Avec de tels partenaires, on a pas besoin d'ennemis !
Réponse de le 18/11/2014 à 11:12 :
au lieu de parler dans le vide, sortez nous des chiffres qu'on puisse comparer ? et sinon, je vous donne ma part de Mais monsanto, vous pouvez l'avoir, et les OGM qui vont avec ! bon appétit.
Réponse de le 18/11/2014 à 11:42 :
la france doit honorer les clauses du contrat !
Réponse de le 11/02/2015 à 23:39 :
Un contrat signe doit être respecté
a écrit le 18/11/2014 à 10:46 :
...mis sur ces bateau des aciers a frequence radio emetrice pour les suivre sur les radars .
a écrit le 17/11/2014 à 14:54 :
Étonnante la passion de M Mélanchon pour les autocrates. Il soutenait H Chavez, il soutient Poutine. Que cherche-t-il ? Un nostalgique de la dictature du prolétariat à travers ses représentants.
Réponse de le 18/11/2014 à 11:11 :
vous m'avez convaincu, je vais soutenir ceux qui veulent qu'on livre ces frégates.
a écrit le 17/11/2014 à 14:24 :
l fait et dit tout et son contraire mais poursuit, en fait, un objectif parfaitement cohérent qui est de vouloir le beurre, l’argent du beurre et les charmes de la crémière. Comme il ne veut pas d’une complète rupture avec l’Europe et les Etats-Unis et, moins encore, d’un risque de confrontation militaire avec eux, il ne marche pas sur Kiev, ne coupe pas les robinets du gaz et ne met pas même en doute la régularité des élections ukrainiennes.
Sur ces terrains inflammables, c’est business as usual, respect des règles et usages internationaux mais, comme il ne veut pas non plus admettre que son agressivité militaire et l’annexion de la Crimée ont eu pour résultat d’amener l’écrasante majorité des Ukrainiens à se détourner de la Russie avec laquelle ils avaient, pourtant, des liens aussi profonds qu’anciens, comme il ne veut surtout pas s’avouer vaincu devant sa propre opinion, il continue de soutenir, armer et financer les sécessionnistes des régions de Donetsk et de Lougansk en leur laissant le soin de dire à haute voix ce que lui pense tout bas.
Elu hier président de la région de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko explique ainsi que son ambition est de « construire un nouvel Etat qui deviendra légitime après ces élections et de récupérer les territoires de l’Est actuellement sous contrôle ukrainien ». Les territoires en question, c’est la bande côtière qui mène, le long de la mer d’Azov, à la Crimée et permettrait à la Russie d’alimenter cette péninsule annexée par la route et de former, sur son flanc occidental, un nouvel Etat de fait sur lequel elle exercerait un protectorat.
C’est une nouvelle partition de l’Ukraine qui est à l’œuvre. C’est pour cela que les combats n’ont jamais cessé dans les régions orientales du pays vers lesquelles la Russie achemine, depuis deux jours, de nouvelles troupes et de nouveaux armements par des camions sans plaques mais qui ne peuvent évidemment pas venir d’ailleurs que de chez elle. A court terme, Vladimir Poutine est gagnant. On ne voit pas ce qui pourrait l’empêcher de mener son entreprise à bien mais, à moyen et long terme, il isole toujours plus son pays de l’Europe, le met dans la main de la Chine et se met lui-même en danger en plongeant l’économie russe dans un complet marasme. Renseignez vous auprès des sources les plus fiables : France Inter, France 1 Faux, CNN, AFP, Reuters et surtout chez BBC.
Réponse de le 17/11/2014 à 14:55 :
vous m'avez ouvert les yeux et convaincu. tout ceci n'est rien qu'une machination pour discréditer la Russie. merci
a écrit le 17/11/2014 à 13:51 :
hollande ?
a écrit le 17/11/2014 à 13:25 :
Panique financière en Russie : Partout où l’on pose son regard à Moscou, il est impossible d’y échapper. Les enseignes lumineuses des taux de change sont présentes aux quatre coins des rues et, ce vendredi 7 novembre, elles ont captivé l’attention plus encore qu’à l’ordinaire, lorsque le rouble a atteint un nouveau pallier historiquement bas. En fin de matinée, le dollar s’échangeait contre 48 roubles et l’euro à plus de 60 roubles, provoquant un début de panique dans les milieux financiers moscovites. « Le marché des changes est proche d’une situation de panique qui menace la stabilité financière », alertait l’une des plus importantes banques russes, VTB24. En fin de journée, la Banque centrale de Russie se résignait, dans un communiqué, à admettre les « prémices de risques pour la stabilité financière ». En une semaine, la monnaie russe a perdu 10 % de sa valeur, plus du quart depuis le début de l’année. La chute du cours du pétrole, les sanctions internationales et la fuite des capitaux expliquent cette volatilité « Dans ces conditions », la Banque centrale russe s’est dite « prête à augmenter ses interventions monétaires à tout moment et à utiliser tous les instruments à sa disposition ». Rien de concret à la clé mais cette déclaration marque un fléchissement dans la volonté affichée de préserver ses réserves. Quarante-huit heures plus tôt, l’institution avait en effet annoncé qu’elle comptait réduire ses interventions à 350 millions de roubles par jour pour défendre la monnaie nationale – une goutte d’eau comparée aux 30 milliards de dollars qui s'évaporent chaque mois. "On assiste à une panique de grande ampleur avec des airs de crise monétaire qui s'alimente elle-même", ont averti les analyste de la banque ING. Plus le rouble chute, plus les ménages sont tentés de protéger leurs économies en achetant des dollars et des euros, ce qui alimente le phénomène. Selon les analystes de VTB Capital, "la principale pression sur le rouble vient désormais probablement des ménages". La population, confrontée à une inflation déjà à plus de 8% et qui, selon certains économistes, pourraient atteindre 10% début 2015, ont réduit leurs grosses dépenses, affectant de plein fouet le marché automobile ou le secteur touristique.
Réponse de le 17/11/2014 à 14:56 :
ne faisons pas confiance à la propagande de l'otan
a écrit le 17/11/2014 à 13:10 :
La France n'a pas à se plier aux exigences américaines. La Russie se protège avec une base en Crimée . Les Usa se protègent avec Guantánamo . Personne ne leur reprochent.
Combien de fois lesUsa ont vendu des armes aux ennemis de l'europe.? D'un conflit local, les politiciens et les journalistes en ont fait un conflit mondial.
Réponse de le 17/11/2014 à 13:24 :
Juste pour l'info: il y a trois semaines, on a voté à l'ONU pour la lévée de l'embargo US à Cuba. 188 pays ont voté POUR la lévée; seuls dex pays ont voté contre. Lesquels ? les USA et Israel. Cherchez l'erreur.
a écrit le 17/11/2014 à 12:55 :
Selon le dernier sondage du Figaro, de l'avis des Français sur la livraison de ce Mistral ( et qui est déjà payé) à la Russie:

78% POUR
22% CONTRE
Réponse de le 17/11/2014 à 14:41 :
@Obama...: on est encore dans le scénario des élections en France ! Le type obtient entre 20 et 25 % des voix des inscrits au 1er tour...et une fois élu, il fait ce qu'il veut sans se soucier de ce que pensent les gens :-)
Réponse de le 17/11/2014 à 14:47 :
Vous considérez Le Figaro une source sérieuse ? c'était le cas une époque, déjà révolue depuis des lustres. Un journal qui discute sur la première page des carnets rose, des actualités people de Hollywood et du PAF, un journal qui fait la une sur le fait d'un gardien Turc qui a refusé de joué parce qu'il était hué par les supporteurs de son équipe ne mérite pas ma crédibilité.
a écrit le 17/11/2014 à 12:50 :
Ces bâtiments ont été payer et donc doivent être livrer en temps et en heure d'autant plus que le premier est déjà fini et livrable. Il n'y a aucun doute sur le fait que les clients potentiel de la France observent cette affaire et que la France pourrait bien perdre de nombreux contrat dans le futur. D'autant plus que en dehors de l'occident aucun pays n'est dupe sur l'ingérence jouer par plusieurs état occidentaux dans la genèse et pendant les événement de maiden. Maintenant le tout est de savoir si la France est et veux encore être réellement indépendante.
Réponse de le 17/11/2014 à 13:20 :
n'est pas de savoir si "la France est et veut encore être réellement indépendante", mais plutôt de savoir à quel point elle ne l'est pas.
a écrit le 17/11/2014 à 12:32 :
Je pense que vous parliez de Donald Tusk, l'ex-premier ministre de Pologne et récemment élu président du Conseil européen. Il est à moitié citoyen américain, encore un pantin au service des néoconservateurs US en Europe (comme Hollande et d'autres), le vrai cheval de Troye US au coeur de l'Europe.
Réponse de le 17/11/2014 à 12:42 :
Un superbe affiche fait le buzz sur internet à ce moment. Sur une photo, un Obama hésitant à côté d'un Poutine sur de lui-même qui le point le doigt. Obama dit : Yes, we can." Poutine lui répond: "No, you can't". Une image simple, directe, et pourtant qui décrit à la perfection la réalité entre ces deux mondes à ce moment.
a écrit le 17/11/2014 à 12:06 :
Sur la photo, celui de gauche a vraiment une tête de guignol !
On me souffle qu'il s'agit de Hollande .
A quoi riment ces serrages de paluche quand on n'est pas d'accord ?
Est ce de la fourberie, mais politiquement correcte ?
Réponse de le 17/11/2014 à 12:45 :
A propos, une superbe affiche circule sur internet à ce moment. Sur une photo, on voit un Obama hésitant à côté d'un Poutine très sûr de lui-même en lui pointant le doigt. Obama dit : Yes, we can." Poutine lui répond: "No, you can't". Une image simple, directe, et pourtant qui décrit à la perfection la réalité entre ces deux mondes à ce moment.
Décidément, ça vaut le détour.
a écrit le 17/11/2014 à 11:57 :
régler pacifiquement ses disputes maritimes (Xi)
Sydney, 17 nov 2014
Le président chinois Xi Jinping a assuré lundi que son pays n'userait jamais de la force pour parvenir à ses fins et souhaitait parvenir à un règlement pacifique de ses disputes maritimes avec ses voisins.
Il suffit "de regarder l'Histoire pour voir que les pays qui ont tenté de se développer par la force ont invariablement échoué", a-t-il déclaré dans un discours devant le Parlement australien. "C'est ce que nous enseigne l'Histoire. La Chine se consacre à promouvoir la paix", a-t-il ajouté, soulignant toutefois que Pékin devait "rester en état d'alerte contre les facteurs qui pourraient nous priver de la paix".
Alors que les Etats-Unis ont mis en garde contre les risques de voir dégénérer les conflits maritimes, le président chinois a souligné que son pays privilégiait la voie du dialogue.
"La position de longue date de la Chine est de régler ses différends avec les pays concernés et (défendre) ses intérêts en matière de souveraineté et de (frontières) maritimes par le dialogue et la consultation", a-t-il ajouté. "Le gouvernement chinois est prêt à renforcer le dialogue et la coopération avec les pays concernés pour maintenir la liberté de navigation et la sécurité des voies maritimes" et pour garantir des frontières maritimes pacifiques, a-t-il lancé.
Le président Barack Obama a mis en garde samedi à Brisbane contre les disputes territoriales qui menacent de dégénérer en confrontations, allusion aux différends qui opposent la Chine à plusieurs de ses voisins en mer de Chine méridionale et orientale.
En mer de Chine méridionale, les tensions entre la Chine et ses voisins se sont multipliées ces dernières années. Zone stratégique car traversée par des voies maritimes internationales, cette mer est également riche en ressources halieutiques et ses fonds pourraient receler d'importantes réserves de gaz et de pétrole.
Les relations entre Tokyo et Pékin se sont envenimées depuis deux ans autour du statut des îles Senkaku en mer de Chine orientale, administrées par Tokyo mais revendiquées par Pékin sous l'appellation Diaoyu.
L'installation en mai d'une plate-forme pétrolière - retirée depuis - dans les eaux maritimes revendiquées par Hanoï a provoqué des émeutes meurtrières anti-chinoises au Vietnam.
Réponse de le 17/11/2014 à 12:24 :
Si il existe un pays qui veut régler les affaires qui l'intéressent par la force c'est les Etats-Unis de l'Amérique, aucun autre. Il suffit de se renseigner (au lieu de venir faire du prosélitsime néoconservateur dans ce forum) pour s'en rendre compte. La Chine prépare effectivement une belle riposte aux US et ses sbires anglo-saxons qu'on verra en 2016 lors du sommet du G20 à Pékin. L'Asie, d'ailleurs, va tirer le tapis aux américains plus tôt que Hollande et d'autres "young leaders" européens l'imaginent...
a écrit le 17/11/2014 à 11:53 :
En annulant la cérémonie officielle prévue au chantier naval de Saint-Nazaire vendredi dernier pour la remise du premier BPC Mistral commandé par la Russie, Paris s'est placé dans une position plus que délicate. Et incohérente.

Les délais fixés par le contrat sont écoulés et, comme l'a fait clairement comprendre Moscou, si la France ne tenait pas ses engagements d'ici la fin du mois elle devrait faire face à des réclamations financières conséquentes.

Hollande, la France qui perde sur tous les fronts…. mais, jusqu'à quand va-t-on encore le tolérer ? (Robert L.)
a écrit le 17/11/2014 à 11:41 :
En tant qu'Américain responsable (eh oui, ça existe, mais ils ne sont plus au pouvoir actuellement) Robert Gates a tout à fait raison. Gates est préoccupé par le destin de sa patrie, ce qui est compréhensible. Mais si on le considère de façon plus large, les mêmes deux milles carrées présentent une menace pour tout le système des relations internationales, l'économie globale et la sécurité. L’hystérie antirusse des sanctions, lancée par Washington, ayant redécouvert Moscou comme l'ancien ennemi et ayant entrainé l'Europe dans cette histoire, perturbe la balance mondiale des forces, que l'on a presque réussi à atteindre au prix de grands efforts.

La dissuasion de la Russie au long des siècles était une des tâches clés stratégiques de l'Occident. Cela se rapportait à l'Empire russe, comme à l'Union Soviétique et, comme on vient de le voir, cela concerne déjà directement la Russie moderne aussi bien. Notre pays, développé économiquement, ayant une armée combative, sa propre identité confessionnelle et culturelle, ainsi que son propre point de vue sur les principaux problèmes mondiaux, est un facteur irritant pour les stratèges occidentaux. Washington et les capitales européennes espéraient après la désagrégation de l'URSS que maintenant, la Russie ne présenterait pas un danger pour eux, comme ils le comprenaient.

Depuis ce temps-là, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. La Russie est redevenue forte et politiquement indépendante, et l’Occident était obligé de trouver une réponse. Comme on le sait, on peut toujours trouver un prétexte, si on le veut. Alors, les politiques américains et européens ont décidé de ne pas trop philosopher, et de suivre la voie familière des sanctions. Finalement, à la place de l’amendement de Jackson-Vanik, limitant le commerce avec l'URSS, arrive la fameuse liste Magnitski, lésant les droits des fonctionnaires et des entrepreneurs russes. Et maintenant, depuis la réunification de la Crimée avec la patrie historique, les sanctions pleuvent. Et cela malgré le fait qu'aux États-Unis et en Europe, probablement, peu de gens trouveraient cette péninsule sur la carte géographique. C'était un prétexte, tout simplement. Le conseiller de l'Académie des Sciences Russe Vilen Ivanov raconte pourquoi ils le font.

« Cela se fait particulièrement au gré des États-Unis, qui veulent manifester de cette façon leur position dominante. Et non simplement manifester, mais aussi la réaliser. Et ils y font participer leurs alliés de l'OTAN, bien qu'il soit désavantageux pour eux de gâter les relations avec la Russie. Avant tout sur le plan économique. Mais sous la pression des États-Unis, ils sont obligés de prendre des mesures impopulaires même à l'intérieur de leurs propres pays. Tout cela complique et viole l'ordre déjà formé dans le monde, qui donnait l’espoir de pouvoir éviter les grands conflits et vivre en paix.»

Le business européen se prononce catégoriquement contre la rupture des liens avec la Russie et contre la complication des relations avec elle pour faire plaisir au tiers et s’adapter à la conjoncture politique du moment. Par exemple, un des patriarches de la diplomatie américaine du XXe siècle Henry Kissinger a déclaré récemment que les sanctions antirusses perturbaient le système des relations internationales. Et pourtant, il n’a jamais été un grand ami de la Russie. D’autres Américains en vue expriment des opinions qui déplaisent à l'administration de Barack Obama. L'américaniste Dmitry Mikheev trouve que les politiques états-uniens réchauffent l'hystérie antirusse, y compris pour leur propre population, pour montrer que quelqu'un, soi-disant, menace la supériorité de l'Amérique.

« Qu'est-ce que c'est que l'Amérique ? Cet Etat, c’est un énorme tissu patchwork. Ici, on trouve toutes les ethnies, les religions, les sectes, les langues, les races. Qu’est-ce qui les unit? Dès le début, les gens vivaient là en groupes. Au départ, tous les États étaient attachés à un certain groupe ethnique ou religieux. Et maintenant, dans la journée, tous sont mélangés, et le soir, ils partent dans leurs enclaves. Pour un État aussi hétéroclite, il faut une puissante idéologie. Pour pouvoir dire : « Nous ne sommes pas comme les autres ». Mais il faut soutenir ce mythe sur l'exclusivité… »

Donc, il faut qu’il y ait un ennemi, contre lequel cimenter un tel mélange. En fait, ce pays n’est pas aussi florissant. La propagande travaille sans relâche. Et ce travail porte des fruits. Selon une étude récente, 88 % des Américains interrogés trouvent que la Russie présente une menace pour les États-Unis. Parmi les citoyens politiquement actifs, la Russie est considérée comme «une menace grave » par 61 % des démocrates et 78 % des républicains. Ainsi, dans l'arène politique des États-Unis, renaît le consensus bipartite antirusse qui existait pendant les années de la guerre froide. Mais on ignore si l'Europe tolèrera encore longtemps la « tutelle » et les ambitions globales du pays orienté vers la confrontation avec un des acteurs clés de la scène politique et économique mondiale.
Réponse de le 17/11/2014 à 11:56 :
J'avais oublié de dire que le post ci-dessus est un complément au votre de 11:20 à propos de l'ex-directeur de la CIA, Robert Gates.
Réponse de le 17/11/2014 à 12:35 :
Merci pour la brillante analyse. L'Empire du Chaos vit ses dernières années et il est complètement déboussolé, désespéré. Longue vie à Poutine, à Xi, à la Grande Eurasie de l'avenir.
Réponse de le 18/11/2014 à 15:20 :
Les USA et l'Arabie Saoudite se sont mis d'accord pour une baisse des cours du baril dans le but d'affaiblir la Russie encore un peu plus
a écrit le 17/11/2014 à 11:41 :
Pourquoi une marine aussi puissante que la russe fait elle des pieds et des mains pour deux navires?Probablement a cause du transfert de technologie.Peut etre la France est elle allée trop loin et profite de la tension en Ukraine pour revenir sur sa parole
Réponse de le 17/11/2014 à 12:52 :
non, mon enfant, c'est pas pour ça, la russie peut faire tout ce qu'elle fait dans ce monde, c'est qu'il faut tenir ses engagements sinon on devient un état-voyou n'est ce pas ? allez, je vais prendre mes cachots, une peitie tisane à la menthe et hop ! je vais faire un beau dodo...
Réponse de le 17/11/2014 à 13:29 :
Les navires, la Russie est en mesure de les fabriquer. Ce qui les intéresse, c'est le centre de commandement des forces armées qui va avec, qu'ils n'ont pas, et qu'ils mettront probablement des années à reproduire avant qu'il ait la même efficacité que celui des Armées.

Le truc, c'est que le centre de commande est livré depuis un moment déjà, du coup même s'ils demanderont réparation en cas de non-livraison des Mistral, ce n'est pas un problème pour eux s'ils n'ont pas les navires.
Réponse de le 17/11/2014 à 14:22 :
Votre vision de la technologie russe est celle d'un partisan de Rasmussen ou de cette marionnette Stoltenberg, càd, d'un atlantiste borné et mal renseigné. L'industrie d'armement russe, à la pointe dans le monde, pourrait construire des BPC encore plus perfomants que les Mistral car ils seraient d'abord plus adaptés à leur conveniences et besoins que les bâtiments français. La Russie réclame à l'Etat français notamment ces 2 milliards d'euros (dont la moitié a été déjà payée) et les dédommagements pour 2 ou 3 ans d'attente d'un matériel qui les a empêchés d'en construire d'autres plus appropriés à la marine russe. Voilà la vraie raison pas votre "truc" bêtisier.
a écrit le 17/11/2014 à 11:23 :
moi j'attends toujours le remboursement de mes emprunts russes, alors pas de remboursement de ces emprunts, pas de retrait de la Crimée, de l'Ukraine, de la Géorgie, de la Carélie finlandaise, des iîles Kouriles japonaises etc, pas de Mistral.
a écrit le 17/11/2014 à 11:21 :
tant que Poutine ne cesse pas son cirque.
Dans tout les cas, livraison ou pas, la France est dans l'impasse. Et vous pouvez être certains qu'une fois qu'il aura son premier navire il se fera une joie de nous humilier en l'utilisant depuis la Crimée contre l'Ukraine.
Réponse de le 17/11/2014 à 11:28 :
exact.
a écrit le 17/11/2014 à 11:20 :
Robert Gates, l'ex-directeur de la CIA, a déclaré récemment : « La menace la plus grave à la sécurité nationale des États-Unis émane maintenant des deux milles carrées entre la Maison Blanche et le Capitole »

Tu vois, Barack-Soros, ce n'est pas Poutine mais vous même la menace la plus grave aux Etats-Unis et au monde.
a écrit le 17/11/2014 à 11:18 :
En 1848, Fiodor Tiouttchev, célèbre poète russe, écrit un article intitulé « La Russie et la Révolution ». Il y affirme que la Russie reste la seule puissance en Europe capable d'arrêter l'élan révolutionnaire et particulièrement celui de la France. Or Tiouttchev a eu tort : l'héritage de la Révolution française, c'est-à-dire l'Europe démocratique, n'a cessé de s'élargir depuis. L'Allemagne de 1945, l'Espagne, le Portugal et la Grèce de la fin des années 1970, l'Europe centrale et orientale de 1989 se sont tous progressivement intégrés à la communauté des nations qui se sont édifiées sur l'idée de la dignité humaine. L'Ukraine, la Moldavie et la Géorgie prennent le même chemin aujourd'hui. Ces pays représentent maintenant le front avancé contre l'autoritarisme de la Russie néo-impériale, cette réplique anachronique de la Russie de 1848 ou de l'URSS de 1968 que tente de réinstaller Poutine.
a écrit le 17/11/2014 à 11:16 :
Museler la presse : c'est l'objectif de Vladimir Poutine. Ces derniers mois, les lois liberticides visant à écraser tout mouvement de contestation et à contrôler l'information se sont multipliées en Russie. Quelle est la situation sur place ? Comment les journalistes réussissent-ils à travailler ? Les explications de Yulia Berezovskaja, journaliste russe. Vladimir Poutine a promulgué des lois attentatoires à la liberté d'information. En Russie, nous avons toujours payé cher, très cher, chaque mot exprimé: la servitude sous les tsars pour ceux et celles qui osaient distribuer des tracts subversifs; l'internement dans des camps de travail ou des asiles d'aliénés pour les personnes coupables, sous le régime soviétique, d'avoir utilisé le système clandestin du samizdat pour faire circuler des textes entre lecteurs ou raconter des blagues à caractère politique. Une paranoïa d'État : Il y a actuellement dans ce pays, parmi les gens qui sont au pouvoir, des individus qui ont commencé leur carrière au KGB, en réprimant sans état d'âme la liberté d'expression et de pensée. Profondément impliqués dans la guerre en Ukraine, ils multiplient aujourd'hui les actes de cruauté, sans le moindre scrupule. Aujourd'hui, des hommes et des femmes sont roués de coups, tués, embarqués dans des fourgons de police, condamnés à des peines de détention administrative ou traînés devant les tribunaux pour avoir critiqué le Kremlin, soutenu l'Ukraine ou fait usage de symboles qui déplaisent. Des journalistes sont victimes de violentes représailles, des sites internet sont bloqués et les autorités cherchent à imposer un contrôle total des réseaux sociaux. Tandis que les chaînes de télévision d'État se répandent en propos appelant à l'intolérance, ceux qui osent, en toute indépendance, formuler des critiques et rappeler des vérités qui dérangent sont accusés de pratiquer des "discours de haine", passibles dans certains cas de poursuites judiciaires. Les pouvoirs publics invoquent hypocritement l'intérêt des enfants, qu'il faudrait protéger de certaines informations dangereuses. Un prétexte qui permet de tout interdire, depuis certains dessins animés populaires, qualifiés de documents de "propagande", jusqu'à des articles de Wikipédia. Un vaste mouvement de censure : Alors qu'il joue la carte du séparatisme dans l'est de l'Ukraine, le Kremlin se montre extrêmement nerveux lorsque l'on s'avise de vouloir discuter des droits des régions russes. Une loi a d'ailleurs été adoptée pour sanctionner pénalement les personnes qui se rendraient responsables d'"appels au séparatisme". Le projet de "Marche pour la fédéralisation de la Sibérie", lancé par un petit groupe de militants, a entraîné un vaste mouvement de censure qui a frappé de nombreux sites internet. Une militante s'est retrouvée en prison pour une initiative similaire dans la région du Kouban. Le publiciste Boris Stomakhine purge actuellement sa deuxième peine d'internement en camp pénitentiaire, pour des articles parus sur internet, dans lesquels il critiquait ce qu'il appelle la politique impériale de Poutine. Il a été condamné pour "appels au terrorisme". Une loi interdit désormais toute interprétation de l'histoire de la seconde Guerre mondiale non conforme à la version officielle. Nous continuons à publier. Les législateurs adoptent depuis des années des lois plus démentes les unes que les autres, tandis que la police, le parquet et leurs alliés déploient une activité fiévreuse qui frise les limites de l'absurde. Une loi inapplicable obligeant les blogueurs les plus lus à se faire enregistrer auprès des services de l'État a été votée, et les internautes ordinaires font l'objet de pressions constantes. On peut être convoqué pour un interrogatoire pour des commentaires mis en ligne ou pour avoir transféré, voire simplement tagué des vidéos. Certains journalistes partent s'installer à l'étranger : le rédacteur en chef de Lenta.Ru est actuellement en train de mettre en place à Riga, la capitale de la Lettonie, un nouveau site d'informations destiné à un public russe. Les usagers apprennent à débloquer l'accès à certains contenus (notamment à notre site, Grani.Ru), et on voit fleurir des formes remarquables d'art politique et de militantisme artistique. Grani.Ru est bloqué depuis six mois déjà en Russie, pour avoir "appelé à participer à des manifestations de masse non autorisées" - pour reprendre les termes employés par les services du procureur pour qualifier nos articles sur certaines manifestations de soutien aux prisonniers politiques. Pourtant, nous continuons à publier au même rythme, en lançant constamment de nouveaux sites miroirs destinés à nos lecteurs russes et en renforçant notre présence sur les réseaux sociaux. Les voix de la Russie libre doivent se faire entendre. En réaction, Roscomnadzor, l'organisme russe de régulation des médias, a mis sur la liste rouge plus d'une quarantaine de nos sites miroirs. Si nous avons perdu tous nos procès intentés devant les tribunaux russes pour lever le blocage de nos sites, nous n'avons pas perdu notre public.Nous ne renonçons pas à résister et à publier. Pour nous, il est essentiel que Grani continue d'être une plateforme de débats libres et un symbole de résistance civile. L'expérience que nous avons acquise en matière de contournement de la censure devrait également être utile à l'avenir à d'autres publications en ligne en butte à des manœuvres de blocage. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que les voix de la Russie libre continuent de se faire entendre.
a écrit le 17/11/2014 à 11:11 :
Panique financière en Russie : Partout où l’on pose son regard à Moscou, il est impossible d’y échapper. Les enseignes lumineuses des taux de change sont présentes aux quatre coins des rues et, ce vendredi 7 novembre, elles ont captivé l’attention plus encore qu’à l’ordinaire, lorsque le rouble a atteint un nouveau pallier historiquement bas. En fin de matinée, le dollar s’échangeait contre 48 roubles et l’euro à plus de 60 roubles, provoquant un début de panique dans les milieux financiers moscovites. « Le marché des changes est proche d’une situation de panique qui menace la stabilité financière », alertait l’une des plus importantes banques russes, VTB24. En fin de journée, la Banque centrale de Russie se résignait, dans un communiqué, à admettre les « prémices de risques pour la stabilité financière ». En une semaine, la monnaie russe a perdu 10 % de sa valeur, plus du quart depuis le début de l’année. La chute du cours du pétrole, les sanctions internationales et la fuite des capitaux expliquent cette volatilité « Dans ces conditions », la Banque centrale russe s’est dite « prête à augmenter ses interventions monétaires à tout moment et à utiliser tous les instruments à sa disposition ». Rien de concret à la clé mais cette déclaration marque un fléchissement dans la volonté affichée de préserver ses réserves. Quarante-huit heures plus tôt, l’institution avait en effet annoncé qu’elle comptait réduire ses interventions à 350 millions de roubles par jour pour défendre la monnaie nationale – une goutte d’eau comparée aux 30 milliards de dollars qui s'évaporent chaque mois. "On assiste à une panique de grande ampleur avec des airs de crise monétaire qui s'alimente elle-même", ont averti les analyste de la banque ING. Plus le rouble chute, plus les ménages sont tentés de protéger leurs économies en achetant des dollars et des euros, ce qui alimente le phénomène. Selon les analystes de VTB Capital, "la principale pression sur le rouble vient désormais probablement des ménages". La population, confrontée à une inflation déjà à plus de 8% et qui, selon certains économistes, pourraient atteindre 10% début 2015, ont réduit leurs grosses dépenses, affectant de plein fouet le marché automobile ou le secteur touristique.
a écrit le 17/11/2014 à 11:10 :
Cette fois on a le "pistolet fumant" (smoking gun"), la preuve sans autre : la rédaction de La Tribune soutient (si cet individu n'est pas un des votres) cet individu qui vient faire de la propagande anti-Poutine dans ce site.Les modérateurs permettent que le maniaque publie à répétition les même messages copiés-collés des sites des fondations néoconservatrices américaines en français, mais ces mêmes modérateurs empêchent les messages qui essaient de contrecarrer ce fléau pro- Otan dans ces forums.

Une preuve clare, nette, que la rédaction est parti prise avec cet individu. En tout cas pour moi, La Tribune c'est fini. Bonjour, la liberté d'opinion en France !!
Réponse de le 17/11/2014 à 11:13 :
çà change de la propagande du FSB et du Kremlin et c'est bien documenté.
Réponse de le 17/11/2014 à 11:21 :
heureusement que les gens ont le droit d'être contre Poutine, vous vous croyez en Russie (de Poutine) où tous les médias sont sous son contrôle ?
a écrit le 17/11/2014 à 11:09 :
Le système politique russe actuel appelé "poutinisme" "ne tiendra pas longtemps", affirme l'écrivain Boris Akounine, qui se dit "pessimiste à court terme pour la Russie, mais optimiste à moyen terme", tout en estimant qu'actuellement son pays "s'enfonce dans les ténèbres". "Le prix qu'il faudra payer pour changer de régime sera, je le crains, élevé", dit-il. "Il est hors de doute que ce régime s'en ira, tout simplement parce qu'il est extraordinairement inefficace, c'est un anachronisme historique". "La menace russe est un facteur de consolidation de la nation ukrainienne". Le problème principal de cette dernière est le même qu'en Russie: la corruption". L'homme de lettres est en train d'écrire une histoire de la Russie en huit volumes (deux ont déjà été publiés). En historien, il pense que la mentalité de la nation russe d'aujourd'hui s'explique par des raisons très anciennes. "Cela va jusqu'à la Horde d'Or. L'Etat russe d'aujourd'hui est héritier de l'empire de Tchinguiz-Khan bien plus que de Byzance"."Ce n'est ni bien ni mal, dans certaines situations cela présente des avantages. L'empire est sacralisé, le pouvoir est sacralisé, la vie des hommes n’obéit pas à la loi, mais aux ordres", pense Akounine pour qui la Russie actuelle est gouvernée par une "arestocratie", autrement dit un groupe d'hommes qui règlent leurs problèmes en arrêtant ceux qui les gênent. Ce pouvoir s'appuie essentiellement sur trois groupes sociaux: la police et les services spéciaux, les oligarques alliés au Kremlin et les fonctionnaires corrompus. Interrogé sur les sondages accordant une très forte popularité à Poutine, il affirme qu'une grande majorité des Russes se désintéressent de la politique et si on leur demande s'ils appuient le maître du Kremlin, ils répondent machinalement "oui" pour avoir la paix. L'écrivain s'insurge contre le sort fait à l'opposant Alexeï Navalny, avocat et homme politique qui a passé six mois en prison, accusé de détournement de fonds "à la suite d'une affaire entièrement fabriquée". Yves Rocher Vostok, la filiale russe du groupe français, a démenti "formellement" que la société soit "à l’initiative du procès contre monsieur Navalny". "Ce sont bien les autorités russes" confirme-t-elle. La série de livres d'Akounine sur l'histoire de la Russie va du IXe siècle à 1917. Pourtant, c'est l'histoire récente qui a laissé des traces profondes dans la société russe : "je ne saurais pas rester objectif en parlant de Lénine ou de Staline. "De ce dernier, on ne pourra parler que lorsqu'il ne pourra plus revenir. Alors qu'actuellement, on assiste à une sorte de renaissance du stalinisme avec Poutine".
Réponse de le 17/11/2014 à 11:59 :
de la bonne bouillie US-OTAN pour les cochons
La France doit livrer ces navires à la Russie et quitter l'OTAN. L'ennemi, c'est les US, pas la Russie
a écrit le 17/11/2014 à 11:05 :
Pas un blessé quand la Crimée a décidé de retourner au bercail. Ceux qui "Démocratisent le Monde" devraient en prendre exemple.
Mes respects M. Poutine.
a écrit le 17/11/2014 à 11:03 :
Pendant que les Pays-Bas ont rendu hommage à Amsterdam aux 298 victimes du crash du MH17 (dont 193 néerlandais), le boeing de la Malaysia Airlines abattu le 17 juillet au dessus d'une région sous contrôle des séparatistes pro-russes dans l'Est de l'Ukraine, la Russie est particulièrement visée dans cette tragédie. La veille la thèse d'un missile russe a été renforcée par un rapport du site de « journalistes citoyens » Bellingcat, généralement jugé crédible. Sur la base de photos, vidéos et documents publics, Bellingcat affirme qu'un lanceur Bouk observé le 17 juillet peu avant le crash en zone sous contrôle séparatiste provenait d'un convoi militaire de la 53e brigade antiaérienne russe de la base de Koursk, en manoeuvre depuis la fin juin à proximité de la frontière ukrainienne. Le même lanceur a ensuite été filmé avec au moins un missile manquant.
a écrit le 17/11/2014 à 11:01 :
Plus de 3 millions de Russes souffrent de diabète sucré. Parmi eux, près de 300 000 sont atteints par un diabète sévère, c'est-à-dire de type 1. Toutefois, selon les spécialistes du centre de recherche en endocrinologie, les chiffres sont en réalité bien plus élevés. D'après les experts, si la situation se développe selon ce scénario, le nombre de malades doublera d'ici 2025 en Russie, et parmi eux, il y aura de plus en plus de jeunes gens. Aujourd'hui, en Russie, près de 30 000 d'enfants et d'adolescents souffrent déjà du diabète. Attaque des glucides « Le diabète acquis de type 2 dépend de facteurs externes. Cette maladie est une réaction face à différentes sortes de stress qui, dans le monde actuel, augmentent d'année en année », explique Ekaterina Krivtsova, endocrinologue et vice-présidente de la Communauté scientifique interdisciplinaire pour la prévention et le traitement de l'obésité. « C'est une maladie héréditaire qui se transmet de génération en génération, c'est pourquoi le nombre de diabétiques continue d'augmenter ». Selon Mme Krivtsova, l'augmentation de la morbidité diabétique est causée, en premier lieu, par une mauvaise alimentation. Elle estime qu'en Russie, près de 67% des produits en vente dans les magasins sont des glucides. « Le coût des produits glucidiques est inférieur, ils bénéficient souvent d'une forte publicité et les gens mangent des horreurs, des produits mauvais pour la santé. Il y a un autre problème : l'absence d'activité physique », déclare Mme Krivtsova. Chaque année, la Russie dépense près de 10 milliards de dollars (8 milliards d'euros) pour la prévention et le traitement du diabète sucré. Il existe en Russie, depuis l'époque soviétique, un système unique de sanatoriums et d'établissements spécialisés. « Chaque année nous envoyons des dizaines de milliers de diabétiques dans ces établissements », dit la vice-directrice du centre public fédéral de recherche scientifique en endocrinologie, membre correspondant de l'Académie russe de médecine, Marina Chestakova. « Mais le problème est que les gens, une fois rentrés chez eux et se sentant mieux, reprennent l'ancien mode de vie qui avait provoqué la maladie ».
a écrit le 17/11/2014 à 11:00 :
Les juifs s'unissent pour protéger l'Ukraine contre son agresseur
A Kiev s’est tenu le premier Congrès des organisations juives d’Ukraine où les délégués des cinq organisations juives souhaitent avoir un leader en Ukraine. Selon le président de l'Association des communautés et des organisations juives de l'Ukraine (Vaad) Joseph Zissels, il serait temps pour la communauté juive de soutenir pleinement l'Ukraine, alors qu’elle est agressée par un autre Etat Les membres du Congrès discuteront de l’assistance à porter aux personnes déplacées du Donbass qui appartiennent à la communauté juive. Ils ont également noté qu’en l'Ukraine il n’existe pas un niveau d'antisémitisme tel que le profère la propagande russe ; pour l'année 2013, il a été enregistré 13 cas d'antisémitisme et pendant la même période 1300 en Allemagne.
Le premier Congrès des organisations juives en Ukraine s’est ouvert avec les hymnes des deux pays - l'Ukraine et Israël - En ces temps difficiles ces organisations juives ont décidé d'unir leurs forces pour résoudre leurs propres problèmes et aider l'Etat ukrainien. Le Congrès comprend cinq organisations juives: la Société de la Culture Juive en Ukraine, le Conseil juif de l'Ukraine, le Forum juif de l'Ukraine, l'Association des communautés et des organisations juives (Vaad) et l'Union ukrainienne des étudiants juifs.
Le Président de l'Association des communautés et des organisations juives de l'Ukraine (Vaad) Joseph Zissels a déclaré, en s’adressant aux délégués : alors qu’auparavant la communauté juive demandait de l’aide à l’Etat, actuellement et pour une longue période, ce devrait être le contraire ; les temps sont tels que nous devons tous aider l'Ukraine.
"Que pouvons-nous donner à l'Ukraine ? Comment pouvons-nous aider notre pays? Nous sommes toujours concentrés sur le soutien à d’autres pays. L’Ukraine a aidé les Juifs en Israël. Les autres minorités ont fait du lobbying pour les intérêts des pays qu’ils représentaient. Mais maintenant, est venu le temps où nous devons tous aider l'Ukraine " - a déclaré Joseph Zissels.
Sur le Maïdan, il n’y avait pas d'antisémitisme en tant que tel - Zissels
Selon ses informations, Joseph Zissels pense qu’en Crimée occupée il y a environ 10 000 Juifs et 20 000 dans le Donbass, dont 5000 ont été contraints de partir. Dans son ensemble, la diaspora juive compte environ 300 000 citoyens ukrainiens.
La communauté juive apporte aujourd'hui une aide à ses membres et aux personnes déplacées.
En outre, le dirigeant juif a prouvé que l’antisémitisme n’était pratiquement pas présent en Ukraine. Ainsi, en 2013, les experts des organisations juives en Ukraine ont compté 13 cas d'antisémitisme. En comparaison, en Allemagne on a enregistré 1300 cas et 800 en France.
"Dans le contexte européen, c’est très positif. En 2013, nos experts ont enregistré 13 incidents antisémites: quatre agressions et neuf incidents. Et en Allemagne - 1300. Bien sûr, nous pouvons dire que les Allemands sont tellement rigoureux qu’ils ne tolèrent aucun incident. Toutefois, ces 13 incidents sont connus ; nous avons informé divers organismes : l'OSCE, le service du Département d'Etat qui traite du problème de l'antisémitisme et l'Anti-Defamation League qui n’ont rien répliqué." - a déclaré Joseph Zissels.
En outre, Joseph Zissels a noté qu'il n'y avait pas d'antisémitisme en soi sur le Maïdan, qui rassemblait tous les partis politiques. De plus, dans aucun des milliers de spectacles n’ont été remarqués un discours antisémite et ou autre contenu ambigu.
La Propagande russe gonfle le sujet de l'antisémitisme pour discréditer l'Ukraine dans le monde - Frenkel
Le Président de l'Association des médias juifs et rédacteur en chef du "Chroniqueur juif" Michael Frenkel note qu’aujourd'hui la propagande russe a recours à la provocation et utilise l'antisémitisme afin de discréditer l'Ukraine dans le monde. Même s’il ya un problème d’antisémitisme en Ukraine, dans la communauté juive on rappelle que : "Nous ne voyons pas ce que nous entendons." Le thème de l’antisémitisme est très amplifié par la propagande russe dans le cadre de la propagande anti ukrainienne globale.
"La dernière fois que nous avons été confrontés à la question de l'antisémitisme, amplifié par la propagande russe dans le cadre propagande anti-ukrainienne globale, c’est parce que ce sujet est sensible à l'Ouest, en particulier aux États-Unis. L’objectif est de discréditer par ce moyen l’Ukraine et le Maïdan. La propagande russe est assurée que de cette façon, elle déshonore l’Ukraine aux yeux de la communauté internationale. Par exemple, l'hiver dernier, une information a été diffusée selon laquelle le maire Landau avait créé des milices de défense juives qui s’opposaient aux pogroms en Ukraine. Cette information fausse et sans aucun fondement est malheureusement apparue dans les medias occidentaux qui l ont diffusée. Trois jours plus tard, il a été établi que ce n’est en aucun cas le maire Landau mais un cosaque pro-russe d’Ukraine, un certain Nicolas avec 3 noms de famille différents. C’est lui qui a lancé cette fausse rumeur. Malheureusement, personne n'a vérifié et les médias s’en sont emparés " - a déclaré Michael Frenkel.
Le Commissaire du gouvernement à propos de la politique ethnique de l'Ukraine, Gennady Druzenko, souligne que ces moments difficiles ont contribué à réunir les peuples ukrainien et juif comme jamais auparavant, rappelant qu’Israël a vécu et continuera à vivre des problèmes similaires concernant sa sécurité et son existence.
a écrit le 17/11/2014 à 10:59 :
Moi ce que je remarque, c'est que coté Pro-kiev ce sont toujours des soldats qui sont tués ou blessés, alors que coté Est-Ukrainiens, ce sont pour l'immense majorité des civils....c'est le fait le plus marquant pour moi, et qui m'amène à penser qu'on a là une vrai répression contre tout ceux qui s'opposent au nouveau pouvoir des putchistes de Kiev.
Réponse de le 17/11/2014 à 11:06 :
ce sont les milices russes de l'Est qui tirent des Grad sur les populations pour les contrôler voyez aussi le racket etc Les populations ne veulent pas des milices évidemment, ils veulent la paix en Ukraine pour la plupart qui sont restés, les autres sont déportés en Sibérie.
a écrit le 17/11/2014 à 10:52 :
En tout cas, c'est la Russie qui s'est portée au secours des centaines de milliers de réfugiés Ukrainiens, et rien que pour ce geste; je l'applaudis.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:56 :
Vous avez remarqué qu'aucun journal ou chaîne télé montre les atrocités perpétrées par les ukies contre les populations civiles de l'esr ukrainien ? et pourquoi ? parce que le département d'Etat US ne veut pas qu'on le montre !!! monde pourri….
Réponse de le 17/11/2014 à 10:57 :
Pas de réfugiés ukrainiens à Kiev, en Roumanie, en Pologne, en Italie, ou même en France?
Réponse de le 17/11/2014 à 10:59 :
Il les déporte en Sibérie pour compenser les pertes liées à l'alcool, au sida, au diabète.et à ses invasions.
a écrit le 17/11/2014 à 10:52 :
La politique ukrainienne de Vladimir Poutine est parfaitement claire. Seuls ses signaux sont contradictoires. Il menace durant des semaines d’arrêter les livraisons de gaz à Kiev et de perturber, par là, les approvisionnements de l’Union européenne puis signe, tout soudain, un accord tout à fait acceptable et levant toute crainte, jusqu’au printemps prochain du moins. Il reconnaît la légitimité des législatives ukrainiennes qui avaient donné, il y a huit jours, une écrasante majorité aux partisans d’un rapprochement avec l’Europe puis approuve l’organisation, hier, d’élections présidentielles dans les deux régions de l’Est aux mains des sécessionnistes pro-russes. Il fait et dit tout et son contraire mais poursuit, en fait, un objectif parfaitement cohérent qui est de vouloir le beurre, l’argent du beurre et les charmes de la crémière. Comme il ne veut pas d’une complète rupture avec l’Europe et les Etats-Unis et, moins encore, d’un risque de confrontation militaire avec eux, il ne marche pas sur Kiev, ne coupe pas les robinets du gaz et ne met pas même en doute la régularité des élections ukrainiennes. Sur ces terrains inflammables, c’est business as usual, respect des règles et usages internationaux mais, comme il ne veut pas non plus admettre que son agressivité militaire et l’annexion de la Crimée ont eu pour résultat d’amener l’écrasante majorité des Ukrainiens à se détourner de la Russie avec laquelle ils avaient, pourtant, des liens aussi profonds qu’anciens, comme il ne veut surtout pas s’avouer vaincu devant sa propre opinion, il continue de soutenir, armer et financer les sécessionnistes des régions de Donetsk et de Lougansk en leur laissant le soin de dire à haute voix ce que lui pense tout bas. Elu hier président de la région de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko explique ainsi que son ambition est de « construire un nouvel Etat qui deviendra légitime après ces élections et de récupérer les territoires de l’Est actuellement sous contrôle ukrainien ». Les territoires en question, c’est la bande côtière qui mène, le long de la mer d’Azov, à la Crimée et permettrait à la Russie d’alimenter cette péninsule annexée par la route et de former, sur son flanc occidental, un nouvel Etat de fait sur lequel elle exercerait un protectorat. C’est une nouvelle partition de l’Ukraine qui est à l’œuvre. C’est pour cela que les combats n’ont jamais cessé dans les régions orientales du pays vers lesquelles la Russie achemine, depuis deux jours, de nouvelles troupes et de nouveaux armements par des camions sans plaques mais qui ne peuvent évidemment pas venir d’ailleurs que de chez elle. A court terme, Vladimir Poutine est gagnant. On ne voit pas ce qui pourrait l’empêcher de mener son entreprise à bien mais, à moyen et long terme, il isole toujours plus son pays de l’Europe, le met dans la main de la Chine et se met lui-même en danger en plongeant l’économie russe dans un complet marasme.
a écrit le 17/11/2014 à 10:50 :
En tout cas, ce n'est pas la Russie qui arme les Islamistes et Djihadistes du Moyen Orient...ni les Milices Neo-Nazis qui sévissent et bombardent des civils comme à Donetsk...non, on peut même dire qu'elle est à la pointe de la lutte contre ces mouvements fanatiques et dangereux...et rien que pour cela, elle mérite mon respect.
a écrit le 17/11/2014 à 10:50 :
met en garde contre les tentatives d'attiser la russophobie.
Donc, s'il vous plait , je vous en conjure, pas de russophobie, les russes sont nos amis, par-contre pour ce qui est de la Poutinophobie, n'hésitez pas, LOL.
a écrit le 17/11/2014 à 10:49 :
Rien que pour le principe, il faut livrer ces deux navires qui ne sont pas des machines de guerre. Surtout la décision concernant ce contrat ne doit pas être en suspendue à un seul homme( HOLLANDE) surtout connu pour sa difficulté à trancher. C'est inadmissible.
a écrit le 17/11/2014 à 10:19 :
Il y a sur le forum de la Tribune un très désagréable Troll qui diffuse ses aigreurs contre l'État russe et le gouvernement de Vladimir Poutine sur tous les sujets et inconditionnellement.
Ce troll bavard et hideux qui se cache sous de multiples pseudos se répond à lui même pour faire croire qu'il n'est pas isolé dans son désoeuvrement absolu, et aussi pour masquer son désarroi de constater que la politique et la stratégie de Poutine s'avèrent gagnantes vis-à-vis de celles de Washington et de Bruxelles, la concision impériale du Président russe devant le flot de déclarations absurdes des dirigeants américains et européens, et de l'impuissance des forces de l'OTAN face à l'armée russe.
L'autre problème de ce troll multi masques et répétitif, assez pénible par des moments, c'est qu'il est d'un anti-communisme primaire qui remonte même avant la Guerre Froide, la nature des citations contenues dans ses propos nous font penser qu'il s'agit d'un retraité très conservateur et égaré, dans une sorte de délire aussi inconséquent que stupide.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:24 :
au delà des éllucubrations de cet individus, la grande majorité des gens ici soutiennent l'action de la russie, et n'approuve pas les bombardements des ptuchistes de Kiev sur les villes comme donetsk..
Réponse de le 17/11/2014 à 10:38 :
Tout à fait en accord avec vous, mais ce "troll" se ridiculise car ses propos anti vérité sur l'origine du conflit en Ukraine et sur ses vrais bénéficiaires deviennent improductifs pour ceux qui se renseignent sur cette grande manip pour nous faire retourner dans la guerre froide.
Réponse de le 17/11/2014 à 12:39 :
100% en accord avec vos propos. Ce type est un paranoïaque, on ne sait pas si quelqu'un payé pour faire de la propagande pro-OTAN ou si un fou tout simplement, un anti-communiste primaire qui mélange les pinceaux. Il ne faut pas lui prêter l'oreille, sautons son bêtisier, il vaut mieux.
a écrit le 17/11/2014 à 10:08 :
Le parano psychotique de l'Otan et qui tapote de l'autre côté de l'Atlantique a fait son apparition avec ses messages endoctrinés. Âmes sensibles, s’abstenir.
a écrit le 17/11/2014 à 10:05 :
Voilà bien un exemple de ce qu'il faut supprimer dans la Vème république qu'un homme seul, peu courageux et notoirement incompétent peu décider SEUL sans en passer par l'assemblée, quitte à ce que ce soient les Français qui paient la facture RUSSE.
a écrit le 17/11/2014 à 10:03 :
Mr Fillon a très bien résumé l'origine de la crise ukrainienne en réaffirmant qu'il était intolérable pour les russes d'accepter l'instalation de l'OTAN dans ce pays. Pour comprendre le problème, il suffit d'imaginer des bases russes au Mexique ou au Canada. Donc il faut livrer les Mistral au plus vite et se débarrasser de cette histoire dont les européens ont tout à perdre, et les français encore plus !
Réponse de le 17/11/2014 à 10:13 :
Quand les russes ont voulu installer une base à Cuba, en 1961, les USA ont trouvé toutes les raison de faire un blocus à ce pays en prétendant qu'une base soviétique en Amérique centrale allait contribuer pour le déséquilibre géopolitique mondial !!! ah des grands cyniques, ces amerloques ! Bush senior a promis juré à Gorbatchov que l'Otan ne bougerait pas "d'un pouce" (not one inch!) ses frontières après la dissolution de l'URSS en 1992. Il faut que Poutine reprenne cette Ukraine pourrie et pleine de néonazis et casseurs, fasse l'ordre et expulse cette Alliance du mal loin de ses frontières. Ainsi l'Europe pourra finalement retrouver un peu de paix.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:44 :
Trouiillard
a écrit le 17/11/2014 à 10:00 :
c'est simple, la France ne livre, la Russie fait le jackpot, le beurre, l'argent du beurre, la crémière, ils déjà ont reçus le transfert de technologie et ils peuvent faire leur bpc russe, ils peuvent repartir avec 4-5 milliards d'euros de pénalité en poche (de nos impôts), ils discréditent la branche militaire d'armement naval, air, terre, auprès des clients étrangers et tous les gros contrat politiquement importants pour au moins 20 ans. autant dire que se retrouvera avec 400000 chômeur de plus, vu que l'état n'achète quasiment plus rien.
C'est du pain béni pour les russes, et aussi pour les USA.
a écrit le 17/11/2014 à 9:31 :
il s'imagine qu'on lui fait con fiance, il n'a plus aucune crédibilité, le mensonge est son vocabulaire favori
Réponse de le 17/11/2014 à 10:47 :
personne ne fait plus confiance à Poutine en effet il ment plus qu'un arracheur de dents.
a écrit le 17/11/2014 à 9:29 :
1. Comme j'ai déjà écrit plusieurs fois, la Russie n'a pas besoin de ces navires et nombreux parmi ceux, qui sont actuellement des faucons au Kremlin, étaient contre cet achat à l'époque. C'était un affaire politique ou... disons, on peut avancer d'autres hypothèses. 2. Ainsi, comme la sanction contre la Russie, c'est assez stupide. Les pertes financières et réputationnelles de la France seront très élevées. Hollande et Co. ne sont pas si stupides pour ne pas le voir, ainsi on peut poser la question sur leur motivation et la pression extérieure. 3. Il est intéressant qu'on n'entend rien sur l'électronique militaire pour la Russie (dont une bonne part vient de l'Europe, y compris la France) et sur le transit de l'OTAN en Afghanistan à travers de la Russie. Pourquoi est-ce qu'on voit autant d'attention aux navires pas trop importants militairement?
Réponse de le 17/11/2014 à 10:49 :
s'ils ne sont pas importants, pourquoi Poutine y tient-il tant ?
a écrit le 17/11/2014 à 9:27 :
Le système politique russe actuel appelé "poutinisme" "ne tiendra pas longtemps", affirme l'écrivain Boris Akounine, qui se dit "pessimiste à court terme pour la Russie, mais optimiste à moyen terme", tout en estimant qu'actuellement son pays "s'enfonce dans les ténèbres". "Le prix qu'il faudra payer pour changer de régime sera, je le crains, élevé", dit-il. "Il est hors de doute que ce régime s'en ira, tout simplement parce qu'il est extraordinairement inefficace, c'est un anachronisme historique". "La menace russe est un facteur de consolidation de la nation ukrainienne". Le problème principal de cette dernière est le même qu'en Russie: la corruption". L'homme de lettres est en train d'écrire une histoire de la Russie en huit volumes (deux ont déjà été publiés). En historien, il pense que la mentalité de la nation russe d'aujourd'hui s'explique par des raisons très anciennes. "Cela va jusqu'à la Horde d'Or. L'Etat russe d'aujourd'hui est héritier de l'empire de Tchinguiz-Khan bien plus que de Byzance"."Ce n'est ni bien ni mal, dans certaines situations cela présente des avantages. L'empire est sacralisé, le pouvoir est sacralisé, la vie des hommes n’obéit pas à la loi, mais aux ordres", pense Akounine pour qui la Russie actuelle est gouvernée par une "arestocratie", autrement dit un groupe d'hommes qui règlent leurs problèmes en arrêtant ceux qui les gênent. Ce pouvoir s'appuie essentiellement sur trois groupes sociaux: la police et les services spéciaux, les oligarques alliés au Kremlin et les fonctionnaires corrompus. Interrogé sur les sondages accordant une très forte popularité à Poutine, il affirme qu'une grande majorité des Russes se désintéressent de la politique et si on leur demande s'ils appuient le maître du Kremlin, ils répondent machinalement "oui" pour avoir la paix. L'écrivain s'insurge contre le sort fait à l'opposant Alexeï Navalny, avocat et homme politique qui a passé six mois en prison, accusé de détournement de fonds "à la suite d'une affaire entièrement fabriquée". Yves Rocher Vostok, la filiale russe du groupe français, a démenti "formellement" que la société soit "à l’initiative du procès contre monsieur Navalny". "Ce sont bien les autorités russes" confirme-t-elle. La série de livres d'Akounine sur l'histoire de la Russie va du IXe siècle à 1917. Pourtant, c'est l'histoire récente qui a laissé des traces profondes dans la société russe : "je ne saurais pas rester objectif en parlant de Lénine ou de Staline. "De ce dernier, on ne pourra parler que lorsqu'il ne pourra plus revenir. Alors qu'actuellement, on assiste à une sorte de renaissance du stalinisme avec Poutine".
Réponse de le 17/11/2014 à 10:14 :
Vos commentaires sont raseurs, toujours imprégnés de cette niaiserie si typique des pamphlets les plus exaltés et les plus imbéciles aussi, je pense que vous subissez cette pathologie que les américains appellent de "Powell's vial syndrom" (syndrome de la fiole de Powell). Vous vous souvenez de ce général de George W. Bush en agitant une pseudo fiole "d’anthrax" pour envahir l’Irak sous prétexte d’arme de destruction massive ? vous faites de même avec Poutine, un Poutine qui vous haïssez à la folie et on se demande pourquoi ? une telle haine ne peut pas être typique d'un Français. Êtes-vous un partisan des idées de Yulia Timochenko par hasard ? je n'en serais pas étonné...
a écrit le 17/11/2014 à 9:25 :
Panique financière en Russie : Partout où l’on pose son regard à Moscou, il est impossible d’y échapper. Les enseignes lumineuses des taux de change sont présentes aux quatre coins des rues et, ce vendredi 7 novembre, elles ont captivé l’attention plus encore qu’à l’ordinaire, lorsque le rouble a atteint un nouveau pallier historiquement bas. En fin de matinée, le dollar s’échangeait contre 48 roubles et l’euro à plus de 60 roubles, provoquant un début de panique dans les milieux financiers moscovites. « Le marché des changes est proche d’une situation de panique qui menace la stabilité financière », alertait l’une des plus importantes banques russes, VTB24. En fin de journée, la Banque centrale de Russie se résignait, dans un communiqué, à admettre les « prémices de risques pour la stabilité financière ». En une semaine, la monnaie russe a perdu 10 % de sa valeur, plus du quart depuis le début de l’année. La chute du cours du pétrole, les sanctions internationales et la fuite des capitaux expliquent cette volatilité « Dans ces conditions », la Banque centrale russe s’est dite « prête à augmenter ses interventions monétaires à tout moment et à utiliser tous les instruments à sa disposition ». Rien de concret à la clé mais cette déclaration marque un fléchissement dans la volonté affichée de préserver ses réserves. Quarante-huit heures plus tôt, l’institution avait en effet annoncé qu’elle comptait réduire ses interventions à 350 millions de roubles par jour pour défendre la monnaie nationale – une goutte d’eau comparée aux 30 milliards de dollars qui s'évaporent chaque mois. "On assiste à une panique de grande ampleur avec des airs de crise monétaire qui s'alimente elle-même", ont averti les analyste de la banque ING. Plus le rouble chute, plus les ménages sont tentés de protéger leurs économies en achetant des dollars et des euros, ce qui alimente le phénomène. Selon les analystes de VTB Capital, "la principale pression sur le rouble vient désormais probablement des ménages". La population, confrontée à une inflation déjà à plus de 8% et qui, selon certains économistes, pourraient atteindre 10% début 2015, ont réduit leurs grosses dépenses, affectant de plein fouet le marché automobile ou le secteur touristique.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:22 :
c'est vrai qu'avec 40 millions d'Américains nourris grâce aux coupons alimentaires distribués par l'aide sociale...les USA sont bien gérés....votre réthorique est tout simplement consternante...
a écrit le 17/11/2014 à 9:24 :
Pendant que les Pays-Bas ont rendu hommage à Amsterdam aux 298 victimes du crash du MH17 (dont 193 néerlandais), le boeing de la Malaysia Airlines abattu le 17 juillet au dessus d'une région sous contrôle des séparatistes pro-russes dans l'Est de l'Ukraine, la Russie est particulièrement visée dans cette tragédie. La veille la thèse d'un missile russe a été renforcée par un rapport du site de « journalistes citoyens » Bellingcat, généralement jugé crédible. Sur la base de photos, vidéos et documents publics, Bellingcat affirme qu'un lanceur Bouk observé le 17 juillet peu avant le crash en zone sous contrôle séparatiste provenait d'un convoi militaire de la 53e brigade antiaérienne russe de la base de Koursk, en manoeuvre depuis la fin juin à proximité de la frontière ukrainienne. Le même lanceur a ensuite été filmé avec au moins un missile manquant.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:25 :
LA modération de la tribune, quand allez vous nettoyer le forum des interventions hystériques de cet individu, merci. on ne peut plus echanger correctement sans être pollué par les interventions excitées de ce personnage.merci
a écrit le 17/11/2014 à 9:21 :
Plus de 3 millions de Russes souffrent de diabète sucré. Parmi eux, près de 300 000 sont atteints par un diabète sévère, c'est-à-dire de type 1. Toutefois, selon les spécialistes du centre de recherche en endocrinologie, les chiffres sont en réalité bien plus élevés. D'après les experts, si la situation se développe selon ce scénario, le nombre de malades doublera d'ici 2025 en Russie, et parmi eux, il y aura de plus en plus de jeunes gens. Aujourd'hui, en Russie, près de 30 000 d'enfants et d'adolescents souffrent déjà du diabète. Attaque des glucides « Le diabète acquis de type 2 dépend de facteurs externes. Cette maladie est une réaction face à différentes sortes de stress qui, dans le monde actuel, augmentent d'année en année », explique Ekaterina Krivtsova, endocrinologue et vice-présidente de la Communauté scientifique interdisciplinaire pour la prévention et le traitement de l'obésité. « C'est une maladie héréditaire qui se transmet de génération en génération, c'est pourquoi le nombre de diabétiques continue d'augmenter ». Selon Mme Krivtsova, l'augmentation de la morbidité diabétique est causée, en premier lieu, par une mauvaise alimentation. Elle estime qu'en Russie, près de 67% des produits en vente dans les magasins sont des glucides. « Le coût des produits glucidiques est inférieur, ils bénéficient souvent d'une forte publicité et les gens mangent des horreurs, des produits mauvais pour la santé. Il y a un autre problème : l'absence d'activité physique », déclare Mme Krivtsova. Chaque année, la Russie dépense près de 10 milliards de dollars (8 milliards d'euros) pour la prévention et le traitement du diabète sucré. Il existe en Russie, depuis l'époque soviétique, un système unique de sanatoriums et d'établissements spécialisés. « Chaque année nous envoyons des dizaines de milliers de diabétiques dans ces établissements », dit la vice-directrice du centre public fédéral de recherche scientifique en endocrinologie, membre correspondant de l'Académie russe de médecine, Marina Chestakova. « Mais le problème est que les gens, une fois rentrés chez eux et se sentant mieux, reprennent l'ancien mode de vie qui avait provoqué la maladie ».
a écrit le 17/11/2014 à 9:19 :
Il ne faut pas livrer les Mistral tant que Poutine n'a pas rendu la Crimée et quitté l'Est de l'Ukraine. Ou alors fournir des armes offensives à l'Ukraine. N'oublions pas que Poutine est un envahisseur et que le Mistral est équipé de technologies dont ne dispose pas encore la Russie.
a écrit le 17/11/2014 à 9:19 :
Peur que la démocratie s'installe en Ukraine, que la Russie ne pourrait plus contrôler?
Peur de voir la transparence s'installer dans les affaires de son voisin?
Peur que le peuple ukrainien s'occupe des oligarques mafieux?
a écrit le 17/11/2014 à 9:16 :
Que Poutine rembourse d'abord les emprunts russes et quitte la Crimée, l'Ukraine, la Carélie, les îles Kouriles etc.
a écrit le 17/11/2014 à 9:06 :
Soutenir les Ukrainiens de l'Est à qui l'on a coupé les vivres, les retraites, et l'électricité témoigne de la Grandeur et de la générosité de la Russie pour ses amis européens...Les US font tout pour nous séparer de la russie car ils ont bien conscience qu'une alliance UE-Russie les déclasseraient sur le plan mondial...au vu des commentaires, mis à part 2/3 excités, les Français soutiennent dans leur immense majorité notre alliance fraternelle avec nos amis Russes...
Réponse de le 17/11/2014 à 9:15 :
L'Europe s'autorise à annexer l'Ukraine, mais conteste ce droit à la Russie. L'OTAN a en plus soutenu le coup d'état au nom de la démocratie, comme au bon vieux temps de France-Afrique, mais interdit des élections démocratiques dans l'Est de l'Ukraine.
Réponse de le 17/11/2014 à 10:54 :
Dans le concert des nations européennes et occidentales, c'est la Russie l'unique nation décente actuellement. A commencer par l'Empire du Chaos et ses sbires en Europe, oligarques corrompus jusqu'à la moelle, des gens élus par mon vote et qui s'associent à des néonazis et casseurs de tous bords en Ukraine, ils ne me réprésentent PAS !!!! Hollande dehors !!! nous avnons besoin d'un POUTINE ne France !!!!
a écrit le 17/11/2014 à 8:54 :
de Vladimir Poutine 03 nov 2014
Au-delà des apparences, la politique ukrainienne de Vladimir Poutine est parfaitement claire. Seuls ses signaux sont contradictoires. Il menace durant des semaines d’arrêter les livraisons de gaz à Kiev et de perturber, par là, les approvisionnements de l’Union européenne puis signe, tout soudain, un accord tout à fait acceptable et levant toute crainte, jusqu’au printemps prochain du moins. Il reconnaît la légitimité des législatives ukrainiennes qui avaient donné, il y a huit jours, une écrasante majorité aux partisans d’un rapprochement avec l’Europe puis approuve l’organisation, hier, d’élections présidentielles dans les deux régions de l’Est aux mains des sécessionnistes pro-russes.
Il fait et dit tout et son contraire mais poursuit, en fait, un objectif parfaitement cohérent qui est de vouloir le beurre, l’argent du beurre et les charmes de la crémière. Comme il ne veut pas d’une complète rupture avec l’Europe et les Etats-Unis et, moins encore, d’un risque de confrontation militaire avec eux, il ne marche pas sur Kiev, ne coupe pas les robinets du gaz et ne met pas même en doute la régularité des élections ukrainiennes.
Sur ces terrains inflammables, c’est business as usual, respect des règles et usages internationaux mais, comme il ne veut pas non plus admettre que son agressivité militaire et l’annexion de la Crimée ont eu pour résultat d’amener l’écrasante majorité des Ukrainiens à se détourner de la Russie avec laquelle ils avaient, pourtant, des liens aussi profonds qu’anciens, comme il ne veut surtout pas s’avouer vaincu devant sa propre opinion, il continue de soutenir, armer et financer les sécessionnistes des régions de Donetsk et de Lougansk en leur laissant le soin de dire à haute voix ce que lui pense tout bas.
Elu hier président de la région de Donetsk, Alexandre Zakhartchenko explique ainsi que son ambition est de « construire un nouvel Etat qui deviendra légitime après ces élections et de récupérer les territoires de l’Est actuellement sous contrôle ukrainien ». Les territoires en question, c’est la bande côtière qui mène, le long de la mer d’Azov, à la Crimée et permettrait à la Russie d’alimenter cette péninsule annexée par la route et de former, sur son flanc occidental, un nouvel Etat de fait sur lequel elle exercerait un protectorat.
C’est une nouvelle partition de l’Ukraine qui est à l’œuvre. C’est pour cela que les combats n’ont jamais cessé dans les régions orientales du pays vers lesquelles la Russie achemine, depuis deux jours, de nouvelles troupes et de nouveaux armements par des camions sans plaques mais qui ne peuvent évidemment pas venir d’ailleurs que de chez elle. A court terme, Vladimir Poutine est gagnant. On ne voit pas ce qui pourrait l’empêcher de mener son entreprise à bien mais, à moyen et long terme, il isole toujours plus son pays de l’Europe, le met dans la main de la Chine et se met lui-même en danger en plongeant l’économie russe dans un complet marasme.
France Inter
a écrit le 17/11/2014 à 8:49 :
Poutine est un tres grand président adulé dans son pays. Il est fier de ses racines chrétiennes et il représente le dernier rempart fiable contre l'islamisme. Hollande et Obama ne font pas le poids...
Réponse de le 17/11/2014 à 9:49 :
De nombreux dictateurs étaient adulés dans leur pays. C'est plus simple quand on contrôle tous les média
Réponse de le 17/11/2014 à 11:01 :
+ 100'000'000
a écrit le 17/11/2014 à 8:37 :
Mr Hollande fait de la cuisine et il mélange les torchons et les serviettes.
Assurément il ne sait pas faire la différence!
a écrit le 17/11/2014 à 8:36 :
Que les US s'occupent de leurs affaires et des 40 millions d'américains qui vivent grace à des coupons alimentaires ...yes we can !
Réponse de le 17/11/2014 à 9:12 :
Mieux vaut des coupons alimentaires que rien du tout comme dans bien des territoires de la Russie de Poutine.
a écrit le 17/11/2014 à 8:36 :
Heureusement que la Russie est là pour secourir les millions d'Ukrainiens de l'ESt à qui les putchistes de Kiev ont coupé les vivres et l’énergie...des centaines de milliers d'Ukrainiens de l'Est sont aussi dans des camps de réfugiés en Russie...pourquoi ne parle t'on pas de ce désastre humanitaire et des milliers de civils de Donetsk qui depuis des mois sont sous les bombes des miliciens de Kievs, que nous armons et finançons ?!? Je pense que l'Otan est allé trop loin , et Poutine lui signifie qu'elle n'est ni l'Irak , ni la Lybie ... et il a raison . D'ailleurs la majorité des Français soutient cette action.
Réponse de le 17/11/2014 à 8:48 :
C'est tout à fait exact. La propagande en Europe est une honte. Cela me rappelle la fiole de Collin Powers avec l'intervention en Irak : que des mensonges.
Réponse de le 17/11/2014 à 9:17 :
Chaque fois que la Russie vient soi disant "aider" elle reste des siècles n'aide pas mais exploite.
a écrit le 17/11/2014 à 8:23 :
Ceux qui disent que F HOLLANDE a raison sont des irresponsables !
Que diraient-ils s'ils avaient passé une commande et qu'elle ne soit pas livrée !
F Hollande n'est pas un président ! Aucune autorité ! Aucun savoir vivre ! Ce n'est pas un président, c'est une girouette guidée par le bon pouvoir des américains et de l'Europe. On lui dicte sa conduite !
a écrit le 17/11/2014 à 7:23 :
La France va se retrouver avec 1,2 milliards d'euros de dette supplémentaires et 2 bateaux en plus à entretenir. C'est ça, la gestion socialiste ! Les autres pays voudront ils acheter des bateaux à DCNS en sachant que les pouvoir en place peut tout bloquer ? Rien n'est moins sur ! Et tout cela, parce que la Russie veut protéger les russes d' Ukraine ! C'est une honte de la part du plus fidèle allié de la France dans les 2 conflits mondiaux.
a écrit le 17/11/2014 à 7:00 :
Que Poutine rembourse d'abord les emprunts russes et quitte la Crimée, l'Ukraine, la Carélie, les îles Kouriles etc.
Réponse de le 17/11/2014 à 8:32 :
l'hystérique est de retour...
a écrit le 17/11/2014 à 0:51 :
M Le Pen supporters de Poutine! L'alliance des extrêmes! Voici donc les collabos d'un régime révisionniste et totalitaire.
Réponse de le 17/11/2014 à 8:33 :
appelez les Femens à la rescousse, les amazones de soros vont vous sauver.
a écrit le 16/11/2014 à 23:51 :
Il ne faut pas livrer les Mistral tant que Poutine n'a pas rendu la Crimée et quitté l'Est de l'Ukraine. Ou alors fournir des armes offensives à l'Ukraine. N'oublions pas que Poutine est un envahisseur et que le Mistral est équipé de technologies dont ne dispose pas encore la Russie.
Réponse de le 17/11/2014 à 0:26 :
qu'il a raison, quoique qu'en disent les lobotomisés pro-russes
Réponse de le 17/11/2014 à 6:51 :
Vous êtes un irresponsable ! Si vous aviez payé de la marchandise et qu'on ne vous la livre pas, que diriez-vous ? Tout contrat doit être honoré ! Seulement voilà, nous avons une girouette à la tête de notre pays qui se laisse gouverner par les américains ! Mr Hollande n'est pas un président ! Aucune stature ! Aucune autorité !
Réponse de le 17/11/2014 à 7:27 :
Nous ne vivons pas en France dans une démocatie car le parlement n'est pas représentatif en France. François Hollande pourrait s'aligner sur TOUS les autres pays européens, et changer le mode de scrutin pour la proportionnelle.
Réponse de le 17/11/2014 à 8:51 :
Quand on sait que la Russie a "envahi" la Crimée sans un seul coup de feu...on en voudrait beaucoup des envahisseurs pareils. Ils ont été acceuillis à bras ouverts !!
a écrit le 16/11/2014 à 22:37 :
Les Mistral doivent être livrés ,on est un pays souverain ,peut être le dernier dans cette Europe à la botte des racketteurs,et il faut répondre à Obama qui ne pouvait intervenir pour la BNP,qu'en France quand un contrat est signé on l'honore et que cela vous plaise ou non!
Réponse de le 16/11/2014 à 23:01 :
Relisez les rapports de l'OCDE sur le franchissement de la frontière russo ukrainienne et vous comprendrez pourquoi nous ne pouvons livrer ces navires. Auriez-vous livré des navires au Japon pendant la seconde guerre mondiale après avoir signé un contrat avec l'empereur ?
Réponse de le 17/11/2014 à 6:05 :
Et les emprunts russes, Poutine va les rembourser à leur valeur d'aujourd'hui qui correspond à des dizaines de Mistral ?
Réponse de le 17/11/2014 à 7:34 :
Tout à fait raison il s'agit avant tout d'un contrat commercial sur du matériel de guerre.
les autres ne s'en privent pas alors pourquoi pas nous
a écrit le 16/11/2014 à 22:37 :
Temporiser, il ne sait décidément faire que cela. Il n'agti jamais, refuse de réagir, ou de prendre la moindre décision, attendant comme un velléitaire que les évènements décident pour lui. Pauvre France.
Réponse de le 17/11/2014 à 6:07 :
Au moins Hollande réfléchit, à l'inverse de Sarkozy, Marine le Pen ou Mélenchon.
a écrit le 16/11/2014 à 22:13 :
Soyons reconnaissants. La Russie est le pays qui a payer le plus lourd tribut lors de la deuxiéme guerre mondiale. Ne l'oublions pas.
Réponse de le 17/11/2014 à 0:38 :
Vrai et faux. Russie et Israël ont soufferts lors de la dernière guerre, mais ceci ne justifie pas les manip en Géorgie et en Ukraine ou les exactions envers la Palestine. A un moment, ils faut aller de l'avant et arrêter de nuire à ses voisins
Réponse de le 17/11/2014 à 6:58 :
Normal elle a d'abord pactisé avec Ribbentrop et les nazis en 39/41 pour voler la Pologne comme elle fait avec l'Ukraine puis a envahi la moitié de l'Europe et aurait été au delà si les américains n'étaient pas venus. Elle est de plus restée près de 60 ans en Europe et semble vouloir y revenir. Elle n'est pas non plus partie de la Carélie finlandaise ou des îles Kouriles entre autres.
Réponse de le 17/11/2014 à 11:17 :
Etes-vous certaine qu'Israel à souffert pendant le seconde guerre mondiale ? ........
Réponse de le 18/11/2014 à 14:19 :
Et alors? En continuons votre retrospective du passé, n'oublions pas les 20 millions de victimes du Stalinisme... Le monde change Thelma, s'agirait de vivre avec son temps et ses évolutions.
a écrit le 16/11/2014 à 21:59 :
Le navire est payé et il faut le livrer
Cela ne changera rien sur la situation en Ukraine
Réponse de le 12/02/2015 à 12:01 :
un contrat est n contat
a écrit le 16/11/2014 à 21:55 :
Les maîtres de l'OTAN, les USA, n'ont qu'à mettre la main à la poche et racheter les 2 Mistral et payer les pénalités à la Russie. Cela n'empêchera pas la France d'avoir perdu toute crédibilité pour ses engagements commerciaux présents et à venir. Au fait, livrer des armes à l'Arabie Saoudite ou au Qatar est ce compatible avec les idéaux démocratiques de la Grande Nation?
a écrit le 16/11/2014 à 21:25 :
Attendez. Poutine n'est pas parti précipitamment mais avant le déjeuner final sans intérêt et n'a été critiqué que par les EU et leurs affidés atlantistes, c-à-d, leur satellites anglo-saxons. Moi j'étais présent et peux bien le confirmer.
Décidément les journalistes franco-atlantistes n'aiment pas le journalisme.
Réponse de le 17/11/2014 à 6:08 :
Poutine est donc très impoli.
a écrit le 16/11/2014 à 21:14 :
des avoirs français du montant correspondant , plus les dommages et intérets , comme il avait été fait pour le canal de Suez , à une certaine époque !
Réponse de le 16/11/2014 à 21:27 :
Vous avez bien souligné, "à une certaine époque", quand il existait encore une France riche et prospère. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Hollande ne pourra pas faire la fine bouche pour longtemps.
Réponse de le 16/11/2014 à 21:42 :
"comme d'habitude " , sans faire semblant , il suffira de compenser cette perte par un prélèvement supplémentaire sur les retraites des vieux , des malades , et des handicapés : merci Marisole ...
a écrit le 16/11/2014 à 20:43 :
Celui qui ne respecte pas sa parale et plus grave la vie humaine c'est Poutine. pour memoire un avion bouure de civil a ete abattue par des zozos a qui les russes avaient livre des armes qu'ils ne savaient pas utilizer, pour s'en tenir a cette triste affaire. En csq, il en va de l'honneur de la France de faire comprendre a ce M. que nous ne sommes pas ces obliges.
Réponse de le 16/11/2014 à 21:00 :
Moi, je continue. La crise ukrainienne est totalement le fait des USA et de l'UE. Ce sont les apparatchiks américains et européens qui ont cautionné puis déclenché le pseudo-révolte de Maïdan avec les zozos néonazis. La Pologne en particulier est très impliquée dans toutes ces histoires qui n'avaient pas lieu d'être. Je regrette beaucoup que la Pologne et les pays baltes soient entrés dans l'UE : ils vivent à nos crochets (14 milliards d'euros de subventions cette année rien que pour la Pologne) et ils ont déstabilisé l'UE avec leurs revendications hystériques. J'espère que Europa, le projet de VGE, se fera sans la Pologne et sans les pays baltes, et aussi sans le Royaume-Uni.
Réponse de le 16/11/2014 à 21:11 :
Soutien à Vladimir Poutine !
Réponse de le 16/11/2014 à 22:44 :
Renseignez-vous avant d'avancer des monstruosites. Les relations russo polonnaises sont bien plus complexes que ca. Bien sur qu'il y a de l'intox et des coups bas partout, mais encore une fois gardons l'essentiel a l'esprit. Poutine veut imposer sa loi par la force et ce n'est pas acceptable, car la force n'a pas de limites.
a écrit le 16/11/2014 à 20:21 :
Je me demande ce que le monde peut bien avoir à faire de quelques centaines de milliers d'Ukrainiens, qui sont en fait des russes, d'origine russe, russophones et qui veulent rester russes.... Franchement cette comedie des occidentaux et des banksters pour un bout de territoire sans aucun interêt, ne vaut certainement pas un conflit de cette ampleur avec la Russie… ils se sont mis dans ce bourbier et maintenant ne savent pas comment s'en sortir sans perdre la face.
Réponse de le 16/11/2014 à 20:29 :
C'est aussi mon avis, je pense que vous avez tout compris. Bravo.
Réponse de le 16/11/2014 à 22:27 :
En accord avec vous. Le problème français avec l’OTAN, c’est que les anglo-saxons l’écrivent à l’envers !
a écrit le 16/11/2014 à 19:54 :
Indépendamment du bien fondé de cette vente, on doit livrer les 2 navires. Un contrat est un contrat et la parole de la France est engagée. Autrement, qui va encore nous faire confiance après un coup pareil. FH se croit toujours, comme depuis qu'il est élu, à la recherche du consensus des différents courants du PS à la recherche d'un pseudo consensus mou, un plus petit commun multiple en quelque sorte.
Réponse de le 16/11/2014 à 21:45 :
Vous avez raison ; sinon on pourrait faire un consensus mou en livrant les bateaux sans le gouvernail !
a écrit le 16/11/2014 à 19:32 :
Honorer un contrat c'est comme ses promesses de quand je serai président, on ne peut se confier a une personne si peu honnete dans ses actes, oui c'est pas facile et parfois c'est dur mais respecte au moins la parole donnée a la conclusion du contrat
Réponse de le 16/11/2014 à 19:45 :
une vrai marionnette !
Réponse de le 16/11/2014 à 19:47 :
Tout à fait. D'abord, j'aurais pensé qu'un américain aussi respectable que Barack Obama n'aurait jamais pu commettre une telle erreur ! Puis, ils se sont rendus compte, en épluchant ses correspondances, qu'elle n'était pas à sa première entorse à la langue de Molière, et qu'elle était même carrément fâchée avec les participes passés. Mais…. ça arrive, quand-même.
Réponse de le 16/11/2014 à 19:58 :
'zavez raison, CCCP. Chantons levieux refrain :
Un pour tous
Et tous pour Poutine !
Réponse de le 17/11/2014 à 0:42 :
la Russie avait promis de ne pas agresser l'Ukraine, c'est pour cette raison que cette dernière avait désarmé! Une parole donnée vaut aussi pour la Russie?
a écrit le 16/11/2014 à 19:32 :
Les occidentaux auront du mal à jouer pendant longtemps le bluff de la force. Poutine n'a pas peur de la guerre, les occidentaux si. Nous lâcherons forcément avant lui.
Réponse de le 16/11/2014 à 19:48 :
Ah le lâche ce néoconservatoire de musique de guitare….
Réponse de le 16/11/2014 à 21:30 :
Merkel en avait fait le même vendredi mais sans trop de tapage médiatique. Elle s'est retrouvé avec Poutine, les deux tout seuls pendant 3 heures !! comme elle parle russe, il n'y avait pas besoin de traducteurs. A la petite bouche, on dit qu'ils se sont bien marrés les deux. Pas la même chose avec Hollande ni avec son maître Obama.
Réponse de le 16/11/2014 à 23:11 :
En attendant Poutine envoie des hommes envahir l'Ukraine, située aux portes de l'Europe. Et si ils prenaient Kiev, que penseriez vous ? La Pologne est juste à côté
a écrit le 16/11/2014 à 19:30 :
Je te dis pas dans quel état Hollande va laisser la France à tous les niveaux !!! Enfin, un peu comme sa présidence du PS pendant 11 ans et son passage à Tulle...ou devrais-je dire sacrée tuile pour le contribuable :-)
Réponse de le 16/11/2014 à 22:40 :
Il laissera,surement, moins de dette que son prédécesseur qui en plus a la plus importante collection de casserole de la cinquième république!
a écrit le 16/11/2014 à 19:26 :
On joue "Droit de l'hommiste" vertueux vis à vis de la Russie mais on va putasser avec le Qatar et l'Arabie Saoudite
a écrit le 16/11/2014 à 19:25 :
Il faut que la France lui livre les mistrals ! C'est la parole de l'Etat français ! Et un contrat a été signé au nom de l'Etat ce n'est pas rien. Que vont devenir les salariés si moi président de la république s'en tête à écouter les autres pays notamment les Etats Unis ! Pendant que d'autres pays vendent des armes dans le monde entier !!!
a écrit le 16/11/2014 à 19:08 :
j'ai entendu sa conférence de presse :
"je vais décider ... je vais prendre le temps ... je ... je ... je"
c'est un dossier qu'il prend visiblement en main , mon dieu...
a écrit le 16/11/2014 à 18:36 :
Ils ne sont nulles part les russes ni en crimée, ni afganisthan,ni en géorgie ni ou vous savez, un coup poutine, un coup medmedev, un coup poutine, un coup medmedev, un coup poutine, un coup medmedev, ect une vraie démocratie, et l'autre qui se dit fatigué le va en guerre mais qu'il prenne sa retraite (le russe) quil aille faire de la plonée sous marine prés de marioupole, qu il aille faire de la rando en afgansthan, ...
Réponse de le 16/11/2014 à 19:04 :
tu sais la moquette….
Réponse de le 16/11/2014 à 19:27 :
Tout à fait d'accord avec votre brillante analyse. Soutien à Vladimir Poutine !
Réponse de le 16/11/2014 à 21:45 :
A propos, Hami s'appelle Qumul. Si tu écris urumqi au lieu de wulumuqi, alors passes à écrire Hami au lieu de Qumul. T'as pigé, l'ukie ?
a écrit le 16/11/2014 à 18:22 :
Si la France ne doit pas livrer ce navire de guerre, alors c'est à tous ceux qui ne sont pas d'accord avec les agissements de Poutine de se partager la facture!

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