Merkel et Cameron tentent une nouvelle médiation avec Poutine

 |   |  577  mots
Vladimir Poutine dit partager le point de vue d'Angela Merkel et David Cameron sur la nécessité de mettre fin aux tensions en Ukraine.
Vladimir Poutine dit partager le point de vue d'Angela Merkel et David Cameron sur la nécessité de mettre fin aux tensions en Ukraine. (Crédits : reuters.com)
Le président russe s'est entretenu ce dimanche avec la chancelière allemande et le Premier ministre britannique à propos de la situation en Ukraine. Moscou promet une aide financière à la Crimée.

Le téléphone rouge a sonné à Berlin et Londres. Le président russe s'est entretenu avec Angela Merkel et David Cameron ce dimanche. Malgré des "divergences" sur les événements en Ukraine, Vladimir Poutine, la Chancelière et le Premier ministre britannique souhaitent "désamorcer les tensions et normaliser la situation au plus tôt", indique un communiqué du Kremlin (en russe). Il a toutefois défendu l'indépendance de la Crimée où le parlement doit voter le 16 mars. 

Le président russe"a également attiré l'attention de ses interlocuteurs sur l'inertie des autorités actuelles à Kiev qui ne font rien pour freiner l'influence rampante des forces ultranationalistes et extrémistes dans la capitale et dans de nombreuses régions".

Merkel sur le front russe

Le 5 mars, Vladimir Poutine - qui avait accepté le principe d'un "groupe de discussion"proposé par Angela Merkel - a discuté des "scenarios" de normalisation possibles en Ukraine avec cette dernière. 

Le président américain de son côté a averti Moscou que toute escalade en Crimée risquait de conduire à la fin des négociations diplomatiques. Avec d'autres chefs d'Etat, dont François Hollande, il prévoit de prendre de nouvelles "mesures" de sanction le cas échéant. 

Moscou promet 790 millions d'euros à la Crimée

Un peu plus tard dans la journée, le gouvernement russe a fait savoir qu'il proposait de verser  1,1 milliard de roubles (790 millions d'euros) à la province autonome de Crimée.

Pavel Dorokhine, vice-président de la commission de l'industrie de la chambre basse du Parlement russe (Douma), cité par l'agence Interfax a précisé:

"Il s'agit avant tout d'un soutien à l'industrie de défense, aux machines-outils, à la maintenance maritime, y compris celle des unités de la flotte de la mer Noire. Ce sont des mesures concrètes".

L'OSCE refoulée

En Crimée, les tensions sont loin d'être calmées. Samedi, une mission de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) dépêchée en Crimée, a été contrainte de rebroussée chemin après avoir été repoussée pour la troisième fois en trois jours pas des hommes armés.

Elle venait constater l'implication de l'armée russe dans la péninsule de l'est ukrainien en majorité russophone dont le parlement doit décider d'un éventuel rattachement à la Russie le 16 mars. En outre, plusieurs postes-frontières seraient occupés par les forces russes, ce qui revient à violer le principe de non-ingérence.  

Kiev célèbre son poète

De nouveaux heurts se sont produits en marge de manifestations en l'honneur du bicentenaire de la naissance du poète Taras Chevtchenko. Une célébration à l'occasion de laquelle le Premier ministre ukrainien par intérim, Arseni Iatseniouk, a martelé que l'Ukraine ne céderait "pas un centimètre de sa terre". Il doit se rendre aux Etats-Unis la semaine prochaine pour régler la crise dans le pays. 

En plus d'une crise budgétaire, l'Ukraine vit désormais sous la menace d'une coupure de gaz car la compagnie publique russe Gazprom a indiqué qu'elle cesserait ses livraisons si Kiev ne payait pas ses dettes. Quelques jours plus tôt, elle avait supprimé les rabais accordés en décembre, à l'époque où le président pro-russe Viktor Ianoukovitch était encore en poste. 

>> Kiev fête l'unité de l'Ukraine, la Crimée se déchire

(Article créé le 09/03/2014 à 15:38, mis à jour à 17h04)

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 11/03/2014 à 12:41 :
@cyrille Mon bon Cyrille, un avis plus près de nous, D4UN FRAN9AIS EN italie "je suis actuellement en Italie et je peux vous dire que le traitement de l'actualité en Ukraine est à l'opposé de celle qui est tenue en France (je regarde les actualités des deux pays)
Tout d'abord le nouveau président du conseil Matteo Renzi du Parti Démocrate : l'équivalent de notre parti socialiste est revenu de Bruxelles en disant qu'il n'y était pas allé en élève pour y chercher des devoirs à faire , mais pour expliquer que les mesures qu'il comptait prendre étaient uniquement dans l'intérêt de l'Italie."
L' ITALIE, un pays semble beaucoup moins larbin et beaucoup plus...éclairé que cet autre, la FRANCE qui n'a décidément pas sur ce sujet et si commodément pour son opinion publique, la lumière à tous les étages...!!!
a écrit le 11/03/2014 à 0:04 :
Vue de Moscou, la crise ukrainienne n’est pas ni un succès ni l’occasion de reprendre pied dans l’Est et le Sud du pays. Pour les Russes, cette crise est une série de revers profondément inquiétants. Aux origines de la crise: le va-tout d’une ancienne puissance aux abois Le déclenchement de la crise est moins dû à une grande offensive de la Russie contre l’Union européenne et l’OTAN qu’à un «coup» diplomatico-financier mis sur pied dans l’urgence pour réagir à une situation critique. L’apparente maîtrise et la sérénité soigneusement mise en scène lors de la conférence de presse de Vladimir Poutine le 5 mars ne doivent pas être mésinterprétées: le président russe lutte dos au mur, même si son art de la communication vise à le présenter parfaitement à son affaire.
Réponse de le 11/03/2014 à 0:59 :
@Cyrille: "vue de Moscou" ?? t'as diné avec Vladmir Vladmirovitch ou c'est tes fantasmes dont tu nous fait part :-)
a écrit le 10/03/2014 à 22:59 :
Bravo l'Europe. Mettre en avant Cameron et Merkel pour négocier et en arrière Obama et Hollande les 2 camps les mieux armés avec des awacs de surveillance préalable à toute riposte de l'Otan et la signature accélérée des accords Ukraine+Europe est une bonne stratégie. Si Poutine avance plus il a l'Otan. il a gagné la Crimé qui n'a rien et va perdre l'Ukraine et est en position défavorable en cas de mesures économiques car plus dépendant des autres que l'inverse (voir étude Oxford Economics entre autres). D'ailleurs Larov commence à être ennuyé de la situation d'autant que les chinois ne sont pas favorable à cette annexion de la Crimée.
a écrit le 10/03/2014 à 20:02 :
Angela ....est elle capable de boycotter le gaz Russe et la city les avoirs Russes ?
a écrit le 10/03/2014 à 15:35 :
Discrédit total et ceux qui fuient ont raison de fuir.
a écrit le 10/03/2014 à 9:41 :
dans cette affaire ukrainienne les cocus seront les citoyens européens de l'Union,nous allons encore asseoir un pays gouverner plus par la maffia qui de doute façon sera du côté le plus intéressant. L'UE est plus rapide à s'occuper des autres que d'elle même. j'en ai ras le bol de cette histoire et ces politiques qui passent d'un sujet à l'autre sans jamais régler un seul pb , voir la Libye, la Syrie, l'Afghanistan , la Centrafrique... et le plus grave après des mensonges énormes laisser l'Irak dans une m.... que plus personne ne parle la honte des politiciens je mets le souk et puis je pars pardon je fuis. Alors l'Ukraine qu'elle se débrouille avec la Russie.
Réponse de le 10/03/2014 à 10:30 :
+ 1
Réponse de le 10/03/2014 à 15:20 :
Effectivement, et il y a maffia et maffia
Réponse de le 10/03/2014 à 16:51 :
Mince, notre propagande marche pas ! Le peuple a gardé le bon sens !! Mais que faire ?
a écrit le 10/03/2014 à 9:23 :
hollande dit que le vote n'est pas democratique mais alors où etait la democratie quand en 1954 le russe a offert la crimee à l'ukraine ????,,les jounalistes aussi ont peut leur responsabilité aussi dans cette intox
a écrit le 10/03/2014 à 8:57 :
Des discours de géopolitique moralisante, ne reste que le constat de la permanence du conflit pour vassaliser la vieille Europe, entre Washington et Moscou, Londres étant le cheval de Troie dans le foirail de Bruxelles. France vassalisée, impuissante mais agitée.
a écrit le 10/03/2014 à 8:38 :
Arrêtez de tout mélanger, de nous désinformer, et de faire le jeu des démocrates de bazars. Les Russes doivent conserver Sebastopol pour leur sécurité, c'est très bien comme çà, et tout le monde est d'accord la-dessus. C'est la pagaille en Ukraine qui est le problème, pas les Russes.
Réponse de le 10/03/2014 à 14:54 :
+1
a écrit le 10/03/2014 à 7:59 :
la france n'est plus credible , nous allons vers un axe cameron ,merkel qui sont quand meme les meilleurs e la classe
Réponse de le 10/03/2014 à 14:59 :
je ne sais pas si les russes sont très sensibles à vos histoires de classement, moyennes et autres bons points...
a écrit le 10/03/2014 à 2:23 :
Mouais, tout ça c'est du pipo, si on est pragmatique comme un américain on peut dire que les oligarques européens se sont pris les pieds dans le tapis avec leur pseudo plans de rigueur foireux qui ont fini d'effondrer nombre de pays européens en faillite comme la Grèce et d'autres. Mais ce qui est comique c'est qu'ils vont continuer de se prendre les pieds dans le tapis avec le coup d'état ukrainien qui sent vraiment la daube. Les 10% de rentabilité sur investissement ne risque de ne pas être au rendez vous. Que les temps sont durs, dire qu'avant on pouvait faire des coups d'état en Afrique avec des rendements financiers de plus de 30%. Y a plus de bizness ma p'tite dame.
Réponse de le 10/03/2014 à 14:56 :
c'est surtout que les oligarques russes, à la différences des oligarques français, n'ont pas été élevés dans les jupes de leur mère: ils n'ont pas peur des "contacts physiques"
a écrit le 09/03/2014 à 20:41 :
Ce qui est incroyable dans cette histoire, c'est de voir le toxique botulique (invité permanent des journaux télévisés) continuer à soutenir mordicus une soit disant revolution democratique dont les principaux bénéficiaires sont les néo nazis ukrainiens. Petit rappel pour les idiots utiles : leurs "ancêtres" ont participé au massacre d'oradour en tant que composants de la division SS Das Reich. Tout ça pour dire que l'entarté milliardaire fils à papa a de curieux soutiens... Il a du leur vendre un stock de pantalons pour unijambistes...
Réponse de le 09/03/2014 à 21:03 :
Vinnitsa, ville ukrainienne de l'Est ou a eu lieu le plus gros massacre de juifs de toute la seconde guerre mondiale. Mais promis jure les neo nazis ukrainiens d'aujourd'hui sont des gentils.
Réponse de le 10/03/2014 à 13:48 :
Vous vous focalisez sur les néo-nazis mais pas un mot sur le génocide par la faim du peuple ukrainien (5 à 7 millions de morts) perpétué par les communistes !
Ce que redoute Poutine, c'est que les statues à l'effigie du tueur psychopathe (Lénine) tombent et pas seulement en Ukraine !
Réponse de le 10/03/2014 à 15:02 :
Ah bon, c'est ce que craint Poutine.... lol....
a écrit le 09/03/2014 à 18:49 :
D'un coté Merkel et Cameron qui tentent une nouvelle médiation avec Poutine de l'autre Obama et Hollande qui envisagent "de nouvelles mesures" contre la Russie. A travers le problème ukrainien se dessine les alliances du coté occidentale. La Pologne ( un temps, mais lâchée par l'Allemagne) et l'Espagne ou l'Italie restent en retrait sans parler l'Europe qui va payer mais qui ne pèse pas. La Chine, l'Inde et le Brésil ne se mouillent pas trop, histoire de ne pas froisser l'allié BRICS. Finalement Poutine doit gérer 2 tandems, il est peu probable que sa position change.
a écrit le 09/03/2014 à 18:23 :
Selon Oxford Economics, «le plus grand perdant d'une guerre économique serait la Russie»: le rouble déclinerait fortement, l’inflation flamberait et le PIB russe baisserait de 2% en 2014 puis 4,5% en 2015 par rapport au scénario de base. L’Ukraine serait elle en faillite. Lundi déjà, en un seul jour, la banque centrale russe a dû dépenser 11 milliards de dollars pour défendre sa devise. C’est cinq fois plus qu’elle n’avait jamais dépensé pour une intervention sur les marchés. En cas de sanctions commerciales majeures, par exemple d’embargo sur 80% des ventes russes de gaz et de pétrole, les prévisions d’Oxford Economics sont encore plus sombres, avec un PIB russe en recul de 10% d’ici fin 2015 par rapport au scénario de base. Christian Schulz rappelle que le gaz russe pèse environ un tiers de l’approvisionnement européen. Mais selon lui, «dans un contexte de reprise européenne et avec la venue du printemps, la Russie a besoin de ses revenus énergétiques plus que l’Europe n’a besoin» de son gaz. Les exportations russes l’an dernier hors CEI (ex-URSS sans les pays baltes et la Géorgie) étaient composées à 74,5% d’hydrocarbures, et représentaient l’équivalent d’entre 15 et 20% du Produit intérieur brut. M. Schulz rappelle aussi que la relation commerciale est très déséquilibrée: «les exportations européennes vers la Russie pesaient 1% du PIB européen en 2012, mais les exportations russes vers l’Union européenne pesaient elles 15% du PIB russe.» Pour lui, la Russie risque de faire fuir les investissements «dont elle a besoin pour se moderniser» et de décrocher pour de bon des autres grands émergents, le Brésil, l’Inde et la Chine qui eux «réforment leurs économies».
Réponse de le 09/03/2014 à 18:43 :
Vous avez entièrement raison, le problème, c'est l'effet Boomerang. Il serait Naïf de croire que les Russes resterons tranquille à se faire ruiner. Et l'Ukraine en faillite, non merci je ne veux pas que mes impôts servent à payer pour eux
Réponse de le 09/03/2014 à 19:07 :
Compléter par "37 des entreprises du CAC 40, l’indice boursier vedette en France, sont présentes en Russie et y enregistrent des succès, dont elles ne se vantent pas trop en raison de l’ambiance de +Russian bashing+», assure ce promoteur du développement des relations économiques avec la Russie" eut été souhaitable..!!!
Réponse de le 09/03/2014 à 21:35 :
@Russie: la géopolitique ne va pas toujours dans le sens de la finance et de l'idéologie anglosaxonne. Quand on a des produits en forte demande, on vend à n'importe qui :-)
a écrit le 09/03/2014 à 18:19 :
Poutine prétend vouloir négocier mais continue d'avancer ses pions. Il ne quittera pas la Crimée et s'il peut il ira plus loin, un vrai Staline. Hollande et Obama ont une vision plus clairvoyante de Poutine.
Réponse de le 09/03/2014 à 20:44 :
Madeleine Allbright a justifié à posteriori la mort de 500.000 enfants irakiens avec à peu près le même genre d'analyse ... enfin "analyse", disons plutôt "éléments de langage" dispersés par les petits trolls appointés pour polluer le net...
Réponse de le 09/03/2014 à 22:29 :
Ou piège à l'UE, c'est selon. Car quoi de plus favorable aux US que d'affaiblir un de ses concurrents en lui forçant la main au nom de la communauté d'intérêts? Car ne vous leurrez pas: les US ont besoin pour survivre, d'une UE inféodée et en froid avec la Russie. Après, ils feront comme toujours, ils pousseront des embargos qu'ils seront les seuls à pouvoir contourner.
Réponse de le 09/03/2014 à 23:02 :
Ou piège à l'UE, c'est selon. Car quoi de plus favorable aux US que d'affaiblir un de ses concurrents en lui forçant la main au nom de la communauté d'intérêts? Car ne vous leurrez pas: les US ont besoin pour survivre, d'une UE inféodée et en froid avec la Russie. Après, ils feront comme toujours, ils pousseront des embargos qu'ils seront les seuls à pouvoir contourner.
Réponse de le 10/03/2014 à 9:42 :
@ou piège à l'UE J'applaudis des deux mains à votre perspicacité !
a écrit le 09/03/2014 à 18:13 :
Cameron me fait penser à Chamberlain qui négociaient les sudètes en 1938 les mains vides et aucunes contraintes ayant trop à perdre et Merkel pareille ., même conjoncture.
a écrit le 09/03/2014 à 17:15 :
Ne sous estimez pas non plus le role de Mr Schroder, ancien 1er ministre allemand et qui depuis plusieurs annees est au directoire du groupe russe Gazprom.
Réponse de le 10/03/2014 à 14:54 :
Mauvaise connaissance de la situation car dans les situations complexes, Schroder s'est abstenu : il n'a plus d'audience auprès des russes de Gazprom.
Réponse de le 10/03/2014 à 18:30 :
Depuis janvier 2009, Gerhard Schröder est membre du directoire du groupe pétrolier russo-britannique TNK-BP ... "Juste" president du directoire, TNK-BP est le 3e producteur russe de pétrole .... Quand on sait que les americains philanthropes ont envahi l'Irak pour son petrole, oui le le petrole et l'argent sont importants dans la diplomatie et la real politik
a écrit le 09/03/2014 à 16:48 :
Ben c'est clair ...Obama et Hollande son sur la touche ...!
a écrit le 09/03/2014 à 16:02 :
Je pense que Merkel est la seule capable de discuter avec Poutine en raison des liens séculaires qui lient la Russie et l'Allemagne. Cameron lui veut paraître dans les médias, mais c'est un clown :-)
Réponse de le 09/03/2014 à 19:21 :
Frau Merkel parle couramment le Russe et Vladimir l'allemand parce que pendant des année il a été espion à Berlin et tenait en main la stasi. Si Merkel a pu faire des études ce n'est qu'avec l’assentiment du camarade Poutine, idem pour sa carrière scientifique, son mariage et les carrières de ses parents dans le système éducatif de la RDA communiste. Elle a été vassale de l'URSS pendant plus de 30 ans, elle n'a évidemment aucun ascendant sur Poutine qui sait tout d'elle, depuis sa première dent de lait jusqu'à sa dernière prise de sang.
Réponse de le 09/03/2014 à 21:04 :
Quant a Hollande c'est une bille en geopolitique et il parle que Francais (et encore ...), comme Obama le mono linguiste
Réponse de le 09/03/2014 à 23:59 :
@Culturez: Hollande parle un peu anglais, mais ça va pas loin. A Washington, les gens riaient par complaisance plutôt que par compréhension de ses blagounettes à quatre sous :-) un peu comme la conférence de Sitting Bull en son temps :-)
Réponse de le 10/03/2014 à 15:17 :
C'est sûr que les russes sont doués pour le renseignement,mais si Merkel est vassalisée, c'est bien plus par assujetissement naturel que par crainte de voir ses examens sanguins révélés à la presse.... le poids de l'histoire.
Réponse de le 10/03/2014 à 19:31 :
Que l’assujettissement soit naturel ou pas, il existe encore dans la tête des allemands de l'Est qui ont plus de 25 ans, et puis il y a un facteur très actuel... L'Allemagne qui a abandonné le nucléaire est méchamment dépendante du gaz russe.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :