Dépenses publiques : comment l'Allemagne a creusé l'écart avec la France

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(Crédits : Reuters)
La France atteindrait un nouveau record de dépenses publiques, alors que l'Allemagne continue de les diminuer. L'écart entre les deux pays s'est fortement accru depuis le début des années 2000. Principalement en raison d'économies sur la protection sociale en Allemagne. Notamment en matière de retraites

La France a échappé mercredi à des sanctions à Bruxelles, et, sans être mise sous tutelle, fait l'objet d'une surveillance de plus en plus étroite de la part de la commission européenne. Les commissaires lui reprochent bien sûr de ne pas tenir ses promesses en matière de réduction des déficits publics, mais aussi et surtout de ne pas couper dans ses dépenses. Les dépenses publiques représenteraient en France près de 58% du PIB. Telle est en tous cas la dernière estimation de la commission européenne. Pour les experts de Bruxelles, les crédits publics ont probablement atteint un nouveau record en France, avec précisément 57,7% de la richesse nationale en 2014, contre 57,1% en 2013.

La France fait figure d'exception en Europe, où la tendance est plutôt à la baisse. La Finlande est l'un des rares autres pays où la dépense continue d'augmenter.
Rien à voir avec l'Allemagne, par exemple, où ce ratio ne cesse de diminuer (il serait tombé à 44,1%). L'écart entre les deux pays atteint 14 points de PIB, soit presque trois fois plus qu'au début des années 2000 ! En 2002, il n'était en effet que de cinq points.
Comment un tel gap a-t-il pu apparaître ? Il est d'usage de dénoncer les gaspillages français, le fameux mille feuilles administratif, source de gabegie à grande échelle, et qui expliquerait à lui seul cette différence grandissante entre deux pays aux modèles sociaux pourtant comparables.

Comparer avec l'Allemagne

De ce point de vue, la comparaison France-Allemagne a plus de sens que celle avec les Etats-Unis, ou même la Suède, dont on nous rebat les oreilles (cf le livre de Gilbert Cette, Elie Cohen et Philippe Aghion, « Changer de modèle »). S'agissant de la Suède, la chute des dépenses y a été impressionnante... apparemment. Car elle se mesure toujours en proportion du PIB. Or, les Suédois, au milieu des années 90, ont effectivement réformé leur secteur public, mais ont surtout mené une politique macro-économique très active. Ils ont franchement dévalué leur monnaie, relançant par là même leurs exportations et leur croissance. En réalité, les dépenses publiques suédoises, mesurées en milliards de couronnes, n'ont jamais baissé. Elles ont été stabilisées. Leur chute de plus de 15 points en pourcentage du PIB s'explique mécaniquement par la très forte croissance de celui-ci.


La même croissance économique depuis le début des années 2000

S'agissant de l'Allemagne, ce biais n'existe pas. Si l'on raisonne sur le moyen terme, depuis le début des années 2000, la hausse du PIB a été la même des deux côtés du Rhin. D'abord plus faible en Allemagne, jusqu'en 2006, puis plus forte ensuite que dans l'Hexagone.
Comment ont évolué les dépenses sur cette période ? En 2002, selon Eurostat, dont les données sont utilisées ici, les dépenses publiques allemandes représentaient 47,9% du PIB. En France, elles étaient de 52,9%, soit tout juste cinq points d'écart, donc. En 2012 -les données précises ne sont pas disponibles au-delà-, ce ratio atteignait 56,6% pour la France, alors qu'il était de 44,7% % pour l'Allemagne. Soit près de 12 points de différence, contre cinq dix ans plus tôt. Que s'est-il passé ?

Ce qui n'a pas bougé : défense, éducation, famille

Dans certains cas, la différence entre la France et l'Allemagne a toujours existé, elle s'explique aisément, et n'a pas changé en dix ans. Il y a d'abord les dépenses concernant la Défense. Pour des raisons historiques évidentes, elles ont toujours été plus élevées en France, depuis l'après guerre. En 2002, elles représentaient 2% du PIB en France, contre 1,1% côté allemand. En 2012, on se trouve à 1,9% contre 1%.
De même pour l'éducation. Les Allemands dépensent moins, ne serait-ce qu'en raison de l'inexistence d'écoles maternelles Outre Rhin, mais aussi parce que l'apprentissage y est beaucoup plus développé : nombre de jeunes allemands quittent beaucoup plus vite le système scolaire. Résultat : les dépenses d'éducation représentaient 6,1% du PIB en France en 2002, contre 4,2% de l'autre côté de la frontière. Les chiffres sont quasiment les mêmes en 2012 (4,3% en Allemagne).
On a toujours plus dépensé en France pour la politique familiale (un point de PIB en plus). Là aussi, l'écart est resté stable sur dix ans.

Les dépenses qui ont baissé en France

Contrairement à une idée reçue, les dépenses publiques, liées à la pure administration -services généraux dans le jargon européens, les fameux ronds de cuir-, ont vu leur poids diminuer en France. Elles sont passées de 7% du PIB à 5,9% du PIB. En Allemagne, elles n'ont pas bougé (6,1%).

L'écart de dépenses publiques entre la France et l'Allemagne

dépenses publiques

L'écart de dépenses publiques entre la France et l'Allemagne, entre 2002 et 2012, s'est surtout accru dans le domaine des retraites, de la santé, et du logement. Source: Eurostat

Ce qui a augmenté en France, et baissé en Allemagne

Comment s'est donc creusé l'écart entre les deux pays, compte tenu de la stabilité de postes majeurs de la dépense publique (éducation...), voire de la baisse certains ? Il faut aller voir du côté de la protection sociale. Des retraites, d'abord. En 2002, les administrations publiques des deux pays dépensaient des montants assez proches au titre des retraites. Le paiement des pensions représentait 11% du PIB en France, et 9,9% en Allemagne. Dix ans plus tard, le constat a été littéralement bouleversé. En France, sous l'effet du vieillissement de la population, ces dépenses ont fortement progressé, passant de 11% du PIB à près de 14% (13,8%, exactement). En Allemagne, alors que l'effet vieillissement était tout aussi majeur, ces dépenses ont... baissé. Elles sont été ramenées à 9,4% de la richesse nationale. Comment ?
Il n'y a là aucun mystère : les réformes Schröder, au milieu des années 2000, ont considérablement réduit le niveau des pensions. Les salariés allemands ont été vivement incités à souscrire à des fonds de pension pour compenser cette baisse (plans Riester). Au total, il y a certes moins de prélèvements obligatoires au profit des administrations, mais la facture globale des particuliers concernés ne s'allège pas pour autant: ce qu'ils auraient payé en cotisations sociales alourdies, ils le paient au titre de leur retraite privée.

Et tous ne le peuvent pas. « Seuls 30% des Allemands ont souscrit à un plan Riester », soulignent les experts de l'OCDE spécialistes des questions de retraite. Résultat : une explosion du nombre de retraités pauvres (+50% depuis le milieu des années 2000). En Allemagne, la proportion de retraités pauvres dépasse les 10%, soit deux fois plus qu'en France, estime l'OCDE. Et la situation risque de s'aggraver encore Outre-Rhin, dans les années à venir. En effet, selon l'OCDE, une fois les réformes déjà votées entrées en vigueur, le taux de remplacement, c'est-à-dire le niveau de la pension en proportion du dernier salaire, sera particulièrement faible en Allemagne. Il sera proche de 55% - en passant à la retraite, les salariés perdront donc 45% de revenu- pour les bas salaires, soit un des niveaux les plus faibles des pays industriels. Autrement dit, pour 70% de la population allemande, le niveau de la retraite va aller s'amenuisant. Et l'érosion sera d'autant plus prononcée que le salaire est bas. La proportion de retraités sous le seuil de pauvreté va donc croître fortement Outre-Rhin.

S'agissant des dépenses publiques comparées entre 2002 et 2012, l'écart entre la France et l'Allemagne est donc passé de 1,1 point de PIB à 4,4 points sur ce seul poste retraite.


L'autre poste de dépense sur lequel l'Allemagne a creusé l'écart est celui de la santé. Les dépenses publiques de santé ont progressé dans les deux pays, mais plus vite en France. Le différentiel représente aujourd'hui 1,3 point de PIB, contre 0,5% en 2002. On sait que le prix des médicaments est, notamment, beaucoup moins élevé en Allemagne, de longue date. Cet écart a été encore accentué par des réformes mises en place en 2009 et 2010, qui ont réduit les marges des grossistes. En outre, s'agissant des consultations, une franchise de 10 euros par trimestre a été instituée. Et les ménages aisés peuvent désormais opter pour un système privé d'assurance maladie : autant de dépense publique en moins.

 En outre, les dépenses de logement ont continué de progresser en France, représentant 1,1% du PIB, au lieu de... 0,1% en Allemagne.

 Retraites et dépenses de santé expliquent l'essentiel de l'écart croissant entre France et Allemagne

Entre la France et l'Allemagne, l'écart total de 5 points constaté en 2002 s'est transformé en un gap de 11,9 points de PIB en 2012. Soit 6,9 points de plus. Le poste retraite contribue pour 3,3 points à ce creusement, la santé pour 0,8 point. Ces deux "budgets" expliquent donc à hauteur de 60% l'écart croissant.

Une hausse plus forte des dépenses pour le logement,  pour l'emploi -dont bien sûr l'indemnisation du chômage- en France, ainsi que des crédits en faveur des handicapés, expliquent la majeure partie les 40% restants. Si les deux pays dépensaient autant pour la protection sociale en 2002 (21% du PIB en France, 21,2% en Allemagne), ce n'était plus du tout le cas en 2012. La France dépensait en 24,4% du PIB, contre 19,4% en Allemagne. Soit un écart de 5,2 points en plus sur dix ans.

Bref, suivre l'exemple allemand reviendrait à couper franchement dans les retraites, au premier chef (alors même que leur niveau est à la baisse, compte tenu des exigences croissantes de carrière et de l'érosion des retraites complémentaires). La solution pourrait être de les privatiser, par exemple. Est-ce une stratégie solidaire à laquelle les Français sont prêts à adhérer?

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a écrit le 19/03/2015 à 13:06 :
"En réalité, les dépenses publiques suédoises, mesurées en milliards de couronnes, n'ont jamais baissé. Elles ont été stabilisées. Leur chute de plus de 15 points en pourcentage du PIB s'explique mécaniquement par la très forte croissance de celui-ci."
Mauvais raisonnement. On entend souvent en France, que les dépenses publiques augmentent "automatiquement" avec l'inflation. Une stabilisation est donc déjà un effort. Si la France avait stabilisé ses dépenses publiques en valeur depuis 1990, nos dépenses publiques aujourd'hui seraient aujourd'hui environ 40% plus faibles, et nous n'aurions pas de dette.
a écrit le 12/03/2015 à 0:44 :
Excellent article par ces sources incontestables
Que de commentaires indigents et "misérables" qui n'invitent pas à l'échange
L'Allemagne est un modèle imaginaire qui présente un réel danger pour l'avenir de l'Europe par sa dénatalité, des excédents commerciaux réalisés sur la zone euro et UE et non réinvestis dans ces deux zones…..
Questions aux français qui croient au modèle allemand:
Etes vous prêts à baisser de 7 à 15% immédiatement (dans le trimestre à venir) les pensions des retraités de plus de 68 ans
Etes vous prêts à supprimer les cotisations obligataires au régime des retraites complémentaires et à rendre ces régimes facultatifs
Etes vous prêts à baisser le smic immédiatement de 13% et les salaires < à 4000 euros de 17%, les salaires au dessus sont minoritaires et peuvent progresser
Etes vous prêts à voir vos prises en charge Santé diminuer, notamment l'hôpital pour les personnes de plus de 80 ans
Pour les propriétaires, accepter une baisse de votre patrimoine immobilier suivant les villes française de 20 à 60%, les loyers de vos locataires de même, pour être dans les normes du paradis germanique, prix du m2 à Berlin entre 1500 et 2000 euros!
Supprimer les crèches, les aides de garde, l'école maternelle, les mamans à la maison ou aux petits boulots. Conséquence : 23% des femmes allemandes ne font aucun enfant, car pour une femme ayant fait des études supérieures, enfant = fin de carrière et une quasi impossibilité de retrouver un poste de cadre
Il faut supprimer les investissements d'infrastructures - aménagements urbains pendant 10 ans
Il faut arrêter les centrales nucléaires et remettre rapidement en service des centrales au charbon, c'est moins cher
Voilà quelques éléments totalement vérifiables de la réussite de notre voisin germain, les clés de la compétitivité par la déflation sociale ! le paradis germain !
Un pays sans défense nationale, c'est quoi réellement ? Madame Merkel ne peut aller à Minsk sans son allié France… Un pays en voie de suicide, mais hélas collectif car il entraine les autres pays d'Europe, ce n'est qu'une répétition de l'histoire
Réponse de le 04/01/2016 à 17:08 :
Je n'ai qu'une réaction: cf. histoire.
Depuis la "reunification" Allemande effectuée par Bismarck, l'Allemagne n'a cessé d'etre économiquement plus performante que la France car elle a compris qu'il fallait s'adapter au monde Exterieur. L'Allemagne l'a fait, les conséquences se répercutent automatiquement en Europe où les produits allemands sont compétitifs.
Pour la natalité ce sont pas mal de fausses informations également, un couple de cadre en France doit payer tout autant la garde de ses enfants si les 2 travaillent. On va nous raconter "oui mais il n'y a pas de maternelle en Allemagne". Réponse "Bingo, c'est vrai, mais qui la paye en France? --> Tous les Francais" En France ce ne sont pas les plus riches qui ont le plus d'enfant... En Afrique pas non plus donc, ce n'est pas très objectif. La France est étrangement le pays le moins densément peuplé, cette idée semblerait être à creuser.
Les prises en Charge de santé sont meilleures qu'en France... Et je ne suis pas obligé d'habiter dans un todis en banlieue Parisienne pour trouver du travail. Et surtout : je peux m'acheter une maison en campagne pour un Prix raisonnable sans devoir me déplacer en voiture... (tout ca en pouvant changer de boulot sans avoir à faire plus de 30min par trajet, et ce également pour ma compagne, mince en plus on a 2écoles à 200m de notre maison 2 universités une dizaine de collèges/Lycée sans devoir faire de trop gros trajets) bref toutes les conditions sont réunies pour ne plus habiter en France.
Mais les Francais attendrons que le Train passe pour prendre des mesures (cf. Napoléon III, 1re guerre, 2nde guerre, Industrie du 21e siecle), on préfère faire crever air France plutot que de se serrer la ceinture ;), bientôt le tour de Renault? PSA n'est plus Francais, Alstom pas loin non plus, Areva on verra. Ne reste plus Grand Chose, mais on en est fier, et c'est cela le plus important: vive les Grandes Ecoles, L'ENA et surtout la critique non constructive ! Même la liberté de la presse me fait vomir...
a écrit le 04/03/2015 à 15:06 :
Avec une commission théodule tous les mois, et de nouvelles strates étatiques tous les 5 ans , la dépense publique française ne peut que monter. La solution ça serait de diminuer le poids de l'Etat. Mais dans un Etat jacobin ça semble impossible. Pour le PS il tue son électora de fonctionnaires, pour la droite engluée dans du copinage et mijaurée. Même le FN met l'Etat au centre de la vie économique. Alors que l'on ne peut que constater ses échecs.
a écrit le 03/03/2015 à 17:38 :
votez pour la droite les gars et vous allez sentir la douleurs venir et vos droits fondre!!!!
a écrit le 03/03/2015 à 10:38 :
Vous parlez dépenses publiques, n’existe-t-il pas d’autres problèmes comme le respect de la vie ou des religions ? Des gens d’organisations à visées politiques prônent la violence publique antisémite… voire anti chrétienne dans le milieu fonctionnaire français où existe de bons feignants et des boulets improductifs.
100 000 fonctionnaires, 500 000 chômeurs...
a écrit le 03/03/2015 à 8:44 :
On parle des dépenses publiques et pourquoi pas des retraites non financées par l'Etat?
a écrit le 03/03/2015 à 8:30 :
La baisse des dépenses est une attaque contre la société, on supprime des emplois et on supprime la croissance… Que faison-nous en Europe de monnaie forte, si ce n’est un suicide public organisé par l’européisme funeste d’une clique collaborationniste ?

On n'a même pas les bases de l'économie...
a écrit le 03/03/2015 à 7:49 :
On parle dépenses publiques ou bien efficacité économique ? La France s’illustre par une croissance sous la moyenne OCDE, voilà le bon résultat des boomers et rivalise de taux de chômage chez les diplômés. La consommation ne cesse de baisser et le coût de la vie d’augmenter comme le racket au ticket de métro. Nous sommes bientôt en élections, on critique l’Europe pour son incurie économique dans le monde, à raison, aura-t-on comme dans les pays voisins, un vote protestataire qui s’exprimerait au FN en un et une éviction du soutien gouvernemental ? Que penser de régimes incapables de réformer les 35h qui prônent la paresse comme de développement économique dans le monde ? A quoi sert l’umpipo des vieux apparatchicks qui ne financent même pas les retraites des jeunes actifs qu’ils éliminent à tour de bras ? Ne faudrait-il pas soigner le crétinisme atlantique alors qu’on critique l’euro fort et où est l’Europe de la croissance et de l’emploi alors que l’Allemagne est à moins de 5 et qu’en France on augmente le chômage ? Ne joue-t-on pas les bourreaux chômagistes ? Où sont les valeurs des humanistes de grosse commission, fonctionnaires donneurs de leçon en matière de croissance et d’emplois, ce qu’ils ne savent pas faire, on abandonnerait les populations du bord de l’Europe à leurs massacreurs ? La France est-elle un modèle quand elle fait des bac+5 tailleurs de haie en emploi horaire alors qu’il faudrait des réseaux pour trouver du travail ?
On joue à feignant premier à 604 heures par habitant?
a écrit le 02/03/2015 à 17:55 :
Excellente synthèse mais je suis surpris qu'une partie importante de l'écart ne provienne pas de la charge de la dette car il me semble que les allemands sont à la fois moins endettés, que leur dette diminue et qu'ils empruntent maintenant à un taux négatif
Réponse de le 02/03/2015 à 18:32 :
Le coût de la dette est équivalent dans les deux pays: 2,5% du PIB en Allemagne, 2,4% en France (chiffres 2012).
La dette publique allemande était supérieure jusqu'à ces dernières années. D'où de plus nombreux emprunts non encore échus, à des taux d'intérêt relativement importants. D'où une moyenne de taux d'intérêt inférieure en France. Et des charges d'intérêt globalement plus faibles
a écrit le 02/03/2015 à 17:46 :
L’Europe c’est le chaos économique et social. Des mouvements de protestation commencent à prendre de l’ampleur, on entend aux élections locales d’une poussée au FN ou bien l’ukip. Ne devrait-on pas soigner l’incurie administrative qui produit une croissance inférieure et réduit la richesse par habitant en termes de consommation des ménages à 55% seulement du pib et l’excès à 25% au pib administratif et improductif ? On n’est pas capables de réformer les 35h et on fait le boulet.

L'EUROPE C'EST UN PIB EN CARTON!
a écrit le 01/03/2015 à 17:07 :
Pour les dépenses, on parle suppression d'emplois publics, y aura-t-il coupes dans les retraites et baisse du point d'indice? Nous sommes dans une Europe bizarre. En France, on trouve dans la presse des témoignages de diplômés bac+5 qui font des petits boulots tailleurs de haies. Comment un tel système peut-il avoir de la croissance, on est contre le développement économique ? Ainsi en prenant les données Eurostat, on voit la richesse par habitant diminuer en zone euro alors qu’elle augmente en europe, aux USA et au Japon. Il n’existe aucune remise en cause alors que la croissance française est de long terme sous la moyenne G7. Le pib par habitant est inférieur à la moyenne zone euro et si on compte la consommation des ménages, elle est inférieure au niveau des ménages italiens… on appelle cela le progrès ? La croissance est nulle à négative et il ne se passe rien alors que le chômage augmente. On nous publie des emplois non pourvus, que font les fonctionnaires ? On a des pib en carton sur la consommation publique qui progressent moins en termes de croissance que ceux qui font de la consommation des ménages. On fait reculer les salaires… on fait l’économie de la stagnation et l’illusion du pib. On fait moins de croissance et on appelle cela modèle mondial, un régime moral quand les américains ont 6 de chômage, les anglais 7, les allemands moins de 5, les japonais aussi ? En Europe on rivalise de taux de chômage ! Le système des boomers n’est-il pas dégénéré ?
a écrit le 01/03/2015 à 10:47 :
La conclusion sur le fait de devoir couper dans les retraites si l'on veut imiter les Allemands est correcte, mais partiale : on devra couper dans les retraites des fonctionnaires, ce que l'on s'est garde de faire par lachete politique. Les retraites des autres seront ajustees de toute facon par les contraintes d'equilibre des caisses.
Réponse de le 01/03/2015 à 13:48 :
En Allemagne personne ne touche une retraite de la caisse nat. de retraite superieure a 2000 euro par mois. La majorité des cadres touchent entre 1500 et 1800 eur /mois. les ouvriers qualifies entre 1200 et 1500 eur par mois. une grande partie des retaités touche autour des 1200€ . C est nettement moins qu en France !!!
Les retraités "à l´aise" avec un revenu nettemenet plus élevé, ce sont les personnes qui ont travaillé dans les grands groupes et recoivent une retraite complémentaire de leur employeur souvent équivalente, voire superieure à la retraite de base versée par la caisse de retraite natinale (Deutsche Rentenversicherung).
A mon avis, voyant les retaites réelles dans les 2 pays, j estime le niveau francais au moins 30 % supérieur.
Réponse de le 01/03/2015 à 13:56 :
ce qui explique aussi le fait que les salaires allemands soient un peu plus élevés qu'en France car la plupart des entreprises allemandes ne cotisent à aucune caisse de retraite complémentaire.
Réponse de le 01/03/2015 à 23:43 :
@ARD ; toujours rien compris !!! les retraites complémentaires "offertes" par les grands groupes comme Siemens, BASF, Daimler etc. sont les retraites capitalisées par les employés et non par les employeurs mais qui sont obligatoires pour leurs employés !! En Allemagne il n existe pas de loi obligeant un salarié à adhérer à une système de retraite complémentaire.
Ce système de complementaire n est pas basé sur la répartition car c est le retour de la propre epargne capitalisée. Compris ??
a écrit le 01/03/2015 à 9:21 :
le compte ni est pas ; il manque 2.8% de diff a expliquer. Sinon, oui, les retraités râleurs sur la "gabegie" de l'administration vivant sur "leur impôt" ne se rende pas compte quand fait c'est eux qui bénéficie à tous les niveaux (y compris par le sacrifice des salariés du privé) de la politique actuelle
a écrit le 01/03/2015 à 6:08 :
" stratégie solidaire" : l'auteur s'est trahi: il s'agit d'un vocabulaire typiquement socialiste.
Il ne manque plus que " chances pour la France", "Nous inclusif", "vivre ensemble" etc etc
Réponse de le 01/03/2015 à 11:19 :
Géniale cette société où le mot "solidarité" est devenu un gros mot idéologique. Merci à des gens comme vous de rendre ce monde progressivement invivable. Personnellement, je ne suis pas socialiste mais considère que la solidarité est bien la base de la société humaine.
a écrit le 01/03/2015 à 4:05 :
On parle déficit ou bien on chante le départ aux élections, on fait le PIB en carton et on fait ses cartons ou bien on fait un carton ? Le français c’est compliqué ? Pour la croissance et l’emploi… la France dépense 5% de pib en administration de plus que nos voisins pour un niveau de vie inférieur. Pensez-vous que le vote fn en protestation est dû aux mauvais résultats. On vend l’Europe de la croissance et de l’emploi, on nous sert l’inverse. Prenez les données Eurostat, comparons la consommation des ménages et l’administration. Pour l’administration la France est une championne mondiale, 24,1% en 2013 contre UK 20,1 Espagne 19,5 Italie 19,4 Allemagne 19,3 USA 15,5. Quelle est la consommation des ménages ? USA 32331, UK 23302, Allemagne 20828, Italie 19091, France 18702, Espagne 18665… les français sont donc sous l’Italie et à 0,2% des espagnols, -12% sous les ménages allemands, -73% sous les ménages américains... Vive la banane et les paroles dans les palais, les vœux pieux dans les urnes ! Mr le boomer anti jeune et anti croissance quelle est la définition pour développement économique ? Vive l’Europe bourreau du niveau de vie vers le bas !
Bonne campagne avec Molard chef d'orchestre en triangulaires électorales!
Réponse de le 01/03/2015 à 12:27 :
Si les français consomment un peu moins que les italiens et autant que les espagnols c'est parce qu'ils epargnent beaucoup plus et qu'ils depensent moins pour la santé ou la retraite puisque ce sont des charges sur salaire .
Au final , le niveau de vie d un Français est superieur à celui des pays que vous citez .
a écrit le 28/02/2015 à 20:10 :
L'article ne parle pas des dépenses des collectivités territoriales où c'est très souvent la gabegie et le copinage. Sans parler des erreurs de gestion (emprunts toxiques par ex, mais aussi des emprunts mal négociés et des projets très mal gérés)
Sachant qu'il y a beaucoup moins d'entités en Allemagne, ils doivent certainement faire sans mal bien mieux que nous
Réponse de le 28/02/2015 à 23:15 :
Certains Länder allemands sont abyssalement endettés, mais une loi leur interdit désormais de creuser plus profondément.
a écrit le 28/02/2015 à 14:08 :
les prix des logements ont doublé en France depuis 2001 ( et meme triplé à Paris). Les loyers ont augmentés de 40% dans la meme periode.
l'etat depense pres de 50 milliards par an pour subventionner cette bulle immobiliere.
Rien de tout ça en Allemagne ou les prix n'ont pas depassé l'inflation des salaires depuis 2001. (pression sur les salaires et les loyers d'entreprise en france)
Pas besoin d'aller chercher plus loin le declassement economique des menages français.
Sauf bien sur certains papy boomers multi proprietaires qui ont triplés leur patrimoine nets d'impots grace à cette bulle, c'est pas pour rien que 99% des hommes politiques français ne declarent que de l'immobilier dans leur patrimoine...
Réponse de le 28/02/2015 à 17:21 :
pour comparer le coût du logement en France et en Allemagne , il faut savoir que les Allemands vivent beaucoup plus en appartements moins couteux que les maisons individuelles ! les Allemands sont toujours surpris de voir ces immenses lotissements de maisons en France , les Allemands vivent souvent dans des petits appartements pas très luxueux , d'ailleurs ils invitent très peu chez eux ; ils vont au restaurant entre amis , souvent les femmes d'un coté et les hommes de l'autre ! des milliers d'ex allemands de l'Est ont été logés dans d'anciennes casernes ; exemple caserne Vauban à Freiburg ex casernement Français ! impensable chez nous ! personne n'en voudrait ! les Français vivent au dela de leurs moyens ! jusqu'à quand ?
Réponse de le 28/02/2015 à 19:52 :
@Romany
Vous considérez que vivre bien, c'est vivre au-delà de ses moyens! Vivre "bien" ne signifie pas vivre dans le luxe comme vous le laissez entendre. Vivre "bien", c'est au minimum disposer d'un logement décent, de pouvoir se nourrir et se faire soigner.
Trop de personnes en France et plus encore en Allemagne aimeraient disposer de ce minimum. Les Français, les Allemands vivent au-delà de leurs moyens, pour certains qui en veulent toujours plus, certainement. Pas pour la majorité des précaires, des smicards, des petits retraités, des handicapés, des cabossés de la vie, des chômeurs...qui n'ont AUCUN moyen.
Réponse de le 01/03/2015 à 12:33 :
@Romany . Ce que vous dites est faux , passez la frontiere après Strasbourg et regarder le nombre de maisons cossues autour de vous . Ne faite pas croire que les allemands s entassent dans des petits apart c'est faux . Peut etre en ex rda que je connais peu ...mais surtout , la bulle immobiliere en France qui contraint la consommation et l investissement privé s explique par les politiques de subvention de la pierre de l'etat . Des centaines de milliards immobilisés dans des murs pendant qu'ailleurs on investi dans VW , Audi , Google alors que nous avons de quoi faire aussi bien! Mais la pierre , la pierre...faut changer d epoque .
Réponse de le 01/03/2015 à 13:52 :
nombre de ses maisons "cossues" allemandes comme vous dîtes sont bi-familiales, parents + enfants réunis par soucis d'économie.
a écrit le 28/02/2015 à 12:22 :
d'abord merci M. Best pour cette analyse digne d'un journal économique. Ceci dit, la diminution des dépenses allemandes de retraite est certainement causée en grande partie par l'augmentation de l'âge de départ en retraite (67 ans pour la pluspart), effet qui, in fine, va disparaître dans 15 - 20 ans, mais qui réduit actuellement les dépenses sensiblement. S'y ajoutent une part grandissante de prévoyance privée qui commence à faire tâche d'huile (et pas seulement Riester), sauf dans des couches de bas salaire de la population. Quant aux dépenses de santé, il y eut en Allemagne énormement d'économies réalisées (les EUR 10,- pour les consultations de medecin n'existent plus dépuis 1 an et 1/2), sans pour autant enlèver à la qualité des soins médicaux, d'après ce que j'ai pu constater personellement. Mais là aussi, dans quelques années, l'âge de la population allemande va reposer le problème. N'empèche, les allemands semblent être d'assez bons géstionnaires quand il s'agit des deniers publics.
Réponse de le 28/02/2015 à 23:23 :
L'âge auquel on peut partir en retraite à taux plein tout en la touchant immédiatement est sensiblement le même en Allemagne et en France. Le système français est l'un des plus durs d'Europe en raison de ses conditions multiples: âge de départ, durée de cotisation, âge de version de la pension.

* France :
Age minimum: 60 ans
Durée de cotisation: 41 ans pour un taux plein
Taux plein : à 65 ans
Sortie du marché du travail: à 59,3 ans en moyenne (2008)
Liquidation des droits : à 61,5 ans en 2009
Réforme en cours: l'âge minimum passera à 62 ans d'ici à 2018, l'âge du taux plein à 67 ans et la durée de cotisation sera portée à 41,5 ans.

* Allemagne :

Age minimum: 63 ans
Durée de cotisation: 35 ans
Taux plein: à 65 ans
Sortie du marché du travail: à 61,7 ans en moyenne (2008)
Liquidation des droits: à 63,2 ans en moyenne en 2006
Réforme en cours: l'âge du taux plein passera de 65 à 67 ans d'ici à 2029. L'âge minimum reste inchangé et il sera toujours possible de partir à 65 ans sans décote avec 45 ans de cotisation
Réponse de le 01/03/2015 à 2:09 :
merci, Havoc, pour cette mise au point claire et instructive.
a écrit le 28/02/2015 à 12:09 :
Mr Best est fidèle à la dialectique socialiste: globaliser , amalgamer , re-paramétrer ,re-segmenter , pour au final déboucher sur une vérité compatible avec la propagande du PS .
il pourrait être ministre !
Réponse de le 28/02/2015 à 14:43 :
La Tribune ....de Solférino (Godin,best,filliu,...)
a écrit le 28/02/2015 à 11:31 :
il est plus beaucoup plus astucieux de changerr le titre dfe l article: comment la France a creuse l'ecart avec l Allemagne? Ce sera moins vexant pour nos amis Casques poimtues
a écrit le 28/02/2015 à 11:00 :
Tres bon article, base sur des chiffres, cela fait reflechir.
La derniere phrase resume bien la situation: "recoller" a l'Allemagne demande un changement de projet de societe auquel les francais doivent adherer, ce qui demande qu'on leur pose la question. Car derriere les chiffres se cachent parfois des realite qui, si elles paient sur le court terme peuvent etre desastreuses sur le long terme.
a écrit le 28/02/2015 à 10:15 :
Ce sont les dépenses des collectivités locales qui creusent l'écart avec l'Allemagne. Qui dit le contraire n'est pas honnête intellectuellement. Quant a la baisse des dépenses en Allemagne, leur dette reste très très élève.
a écrit le 28/02/2015 à 8:39 :
Plan riester 30%...oui mais aussi par choix car cela n est pas specialement interressant (on a la meme chose en france et....pas vraiment de resultat)
Le prix des medicaments moindre??? consommation moindre oui et de bcp...
a écrit le 28/02/2015 à 3:26 :
Les Socialistes fonctionnarisent à tour de bras... c'est le privé et les Français qui payent,
ils n'ont aucune notion de la gestion du Pays, ils le vident de sa substance, ils sont coupables de trahison, mais leurs intérêts propres protégés !!
et rien contre ces INÉGALITÉS (retraites,avantages, etc)
Réponse de le 28/02/2015 à 23:25 :
Franck, occupe-toi de ta ville, on s'occupera du pays sans toi.
a écrit le 28/02/2015 à 3:03 :
Parler des déficits, c'est bien gentil, mais il faut de la croissance, de la consommation pour les ménages, des emplois... on ne produit rien que des cotisations retraites et des fermetures d'usines alors que la population augmente.
a écrit le 28/02/2015 à 0:14 :
Bravo pour cet article extrêmement clair.

Souhaitons que la grippe ne modifie pas subitement cet état de choses !
a écrit le 27/02/2015 à 23:24 :
Concernant les dépenses publiques, la France dépense 38 points de déficit entre 95 et 07 (13 ans) pour produire 28,1 points de croissance, fort bien.
Entre 08 et 14 (7 ans), elle ou il question de genre dépense 35,6 points pour... 0,7 de croissance cumulée sur la période.
Que faisons-nous?
Dans le même temps les allemands ont fait 7,4 de déficit pour 5,8 de croissance...
En heures travaillées par habitant, record mondial du paresseux 604 pour la France...
On joue au primus inter paresseux, modèle mondial à prétention d'exportation?
a écrit le 27/02/2015 à 20:24 :
Tout va bien .J'ai travaillé plus de 50 ans et j'ai du avoir moins de 3 mois d'arrêt ,dont 2 pour un AT assez grave .J'ai eu de la chance .Oui ,mais de 70 à 75 ans je viens de subir 3 opérations graves dont une ,provenant de mon AT .Si on veut se mettre sur le système allemand ,je vais voir ma retraite diminuer et mes frais de santé augmenter .SUPER .On oublie un détail .Pendant toute ma durée de travail ;mon salaire à grade équivalent était inférieur de 15 % au salaire allemand (preuves à l'appui ).A méditer ?????????????
Réponse de le 27/02/2015 à 23:09 :
et votre retraite en France est-elle inférieure ou supérieure a ce que vous auriez touché en Allemagne?
a écrit le 27/02/2015 à 19:29 :
Effectivement, les retraites contribuent largement à expliquer l'écart des dépenses publiques. Réduire le poste "retraites" en France peut certes se faire en réduisant celles-ci, mais il y a une autre méthode: diminuer le nombre de retraités en repoussant l'âge de départ.
Réponse de le 27/02/2015 à 19:40 :
Il faut découpler le calcul des retraites par répartition de leur financement. Le système raisonnable est un système :
- qui doit maintenir constant le pourcentage de retraités dans la population (mécaniquement ça veut dire que l'âge moyen de départ augmente continûment mais les travailleurs manuels fatigués doivent partir plus tôt que les cols blancs abrités)
- qui ne doit pas augmenter plus vite la retraite moyenne que la consommation moyenne par français
- qui doit initialiser la retraite en simulant strictement un calcul viager de capitalisation en prenant en compte tous les salaires passés SANS AUCUNE AUTRE CONSIDERATION (la plupart des mesures chargées aujourd'hui sur la retraite relèvent en fait d'autres politiques)

Si on fait cela pour tous les français en supprimant tous les cas particuliers, on voit clairement que c'est la TVA sociale qui sécurise le mieux le financement des retraites par répartition...
Réponse de le 28/02/2015 à 0:17 :
La méthode proposée par Onze, et à laquelle adhèrent les Allemands, consiste en défavoriser les ouvriers (qui meurent jeunes) pour assurer le niveau de vie des cadres.
a écrit le 27/02/2015 à 19:20 :
La réponse à ce constat est toujours la même : le pays le plus performant en matière de dépenses publiques/PIB n'est pas l'Allemagne mais les US. La retraite ce sont des fonds (qui font parfois faillite), la santé ce sont des assurance privées que tous les américains ne peuvent se payer, et l'enseignement ce sont des établissements privés dont le coût de l'année élève est plus du double de celui de la France. Dans ce ratio il y a juste un petit problème qu'on oublie à chaque fois : l'assiette. Que compte-t-on exactement ? Quand on mélange dans les dépenses de transferts avec des dépenses directes produisant du service, déjà on voit qu'il y a un bug : pour augmenter le ratio, il suffit de compter en vraies dépenses toutes les niches fiscales...et pour le baisser il suffit de faire la contraction entre les prélèvements et transferts (compter en recette pour les riches quand c'est positif, et en dépenses pour les pauvres quand c'est négatif). Quant à la santé, il ne faut pas se tromper de pb : ce qu'il faut garantir c'est au moins la couverture actuelle de l'ONDAM pour moins de 230 euros par mois et par français, si AXA ou Allianz savent couvrir la même chose sans écrémer le marché pour moins de 230 euros par mois et par français alors basculons...mais je pense que le problème est ailleurs : il s'agit ici de gestion et non de politique : imposons les médicaments génériques, imposons l'ambulatoire quand le séjour n'est pas nécessaire, mettons fin au scandale des ambulances, regroupons les hôpitaux de province prop petits, développons la télémédecine et rationnalisons le parcours de soin avec une informatique correcte évitant de faire deux fois la même chose et vous verrez que ça ira beaucoup mieux. Faisons de même pour tous les services publics dont le coût unitaire est supérieur à la moyenne de l'OCDE (enseignement secondaire, gestion du logement aidé, gestion des équipements collectifs dans les CL...)...et ensuite faisons réellement payer les français de tout ce dont ils bénéficient en prestations gratuites ou en transferts car comme tous les méditerranéens nous sommes champions pour profiter du système en évitant de le payer. Le fameux ratio sera ce qu'il sera (peu importe puisqu'il ne veut rien dire) mais on aura alors résorbé nos déficits courants et l'économie repartira car l'administration sera compétitive.
a écrit le 27/02/2015 à 19:04 :
Que produit le déficit? Si on considère la croissance française, quel est la taille de la motorisation économique nationale ? 1961-1970 : 5,6% par an contre 4,5% aux USA ; 1970-1980 : 3,9 contre 3,2 ; 1980-1990 : 2,3 contre 3,0 ; 1990-2000 : 2,0 contre 3,3 ; 2000-2010 : 1,4 contre 1,9 ; 2011-2013 : 0,75 contre 2,2. La croissance américaine baisse mais reste supérieure à 2 quand celle de la France décline alors qu’elle était supérieure avant 1980. Entre 1980 et 2013, l’Europe à 5 fait 63% de croissance, la France fait 59% et le G7 68%... nous sommes sous la moyenne. Les USA font 91%. Entre 1995 et 2014, le rapport déficit sur croissance donne : USA -2,05 ; Allemagne -1,72 ; France -2,55 ; RU -1,88 ; Italie -6,63 ; Espagne -1,85 ; Japon -7,52. Nous roulons en 2CV… Entre 2008 et 2014, nous faisons 35,6% de déficit pour 0,7% de croissance… soit un ratio de -50,86 ; les USA font -64,4/8,6= -7,49 ; RU -52,6/1,1 = -87,9 ; Allemagne -7,4/5,8 = -1,28 ; Italie -24,5/-9,3 ; Espagne -56,9/-5 ; Japon -54,2/0,2. La France dépense près de 30% en consommation administrative contre 20 ailleurs, 15 aux USA. Les dépenses des ménages se montent à seulement 55% du PIB contre 60 à 70 ailleurs. Plus les ménagent ont la possibilité de consommer, moins l’Etat est excessivement dépensier, plus la croissance est forte. Bon ramassage des pâquerettes en deuche ! Nous sommes devenus très lennnnnnnnnnntssssssssssss !
a écrit le 27/02/2015 à 18:24 :
Je ne comprend pas que la France dépense plus pour la santé car en allemagne, tout est remboursé sans avoir à payer une mutuelle... Ce qui n'est pas le cas en France. Et je sais ce que je dis car j'ai vécu dernièrement en allemagne ! Est-ce à dire que dans le domaine de la santé c'est une gabgie sans nom en France .... Je dirais quand je vois les abus en arrêts de travails, ambulance et autres que c'est fort possible ....
Réponse de le 27/02/2015 à 18:36 :
Je crois qu'ils ont pas énarques !!!!
Réponse de le 27/02/2015 à 23:11 :
et pourquoi n'y êtes-vous pas restez en Allemagne si tout est si formidable dans ce pays?
a écrit le 27/02/2015 à 18:19 :
La victoire de la fourmi sur la cigale. La Fontaine doit être très content.
a écrit le 27/02/2015 à 17:17 :
DEPUIS LA GUERRE EN FRANCE ON A TOUJOUR PRIVILIGIERS LES SALAIRES ET LES DROITS DES FONCTIONNAIRES DONC LEURS SALAIRES ET LEUR RETRAITES EST PLUS HAUT ? SANS RISQUE DE FALLITE PUISQUE C EST L ETAT QUI PAYE AVEC LES IMPOTS? ?? LE PROBLEME AUJOURDHUI C EST QUE CELA REPRESENTE UNE PART INPORTANTE DU BUJET FRANCAIS ? DONC ILS VAS FALLOIR BAISSE LES REVENUES DES FONTIONNAIRES ET DES RE TRAITES DES FONCTOINNAIRES AUSSI?CAR TOUS LES FRANCAIS SUR LES RESSEAUX SOCIAUX LE RECLAME TOUS LES JOURS DEPUIS DES ANNEES???
Réponse de le 28/02/2015 à 0:19 :
Joli raisonnement mais qui butte sur une réalité incontournable: les fonctionnaires ne sont pas mieux payés que les autres salariés.
Réponse de le 28/02/2015 à 11:39 :
merci mossieur Havoc je ne meurs as idiot comme ca Je croyais que c est le contraire autant pour moi
Réponse de le 28/02/2015 à 11:52 :
affirmation gratuite et non justifiée ( les études récentes de la comptabilité nationale tendent au contraire à établir que les salaires moyens publics sont supérieurs à ceux des salariés du privé ) ; ce qui est sûr, c'est que les cotisations sociales payées par les fonctionnaires sont inférieures à celles des salariés du privé alors que les prestations reçues en retour des cotisations sont très supérieures pour le secteur public ( voir les chiffres officiels de la comptabilité nationale ) .
Réponse de le 28/02/2015 à 14:57 :
Pour ne pas plus mettre en conflit les retraites des travailleurs privé/public,il serait si facile une bonne fois pour toutes de donner quelques tableaux et graphiques avec des chiffres réels et surtout pour des conditions d'emplois (et de responsabilité) identiques. Les moyennes faussent le débat.
Un peu de vérité là aussi. Il y a encore du travail à faire contre le dénigrement en tout cas.
Mais une chose s'amorce ne le voyez vous pas : bientôt il n'y aura que des chefs dans l'Administration d'Etat et plus de techniciens sur le terrain.
Adieu le vrai Service Public.
Ils nous coûtent cher tous ces hauts fonctionnaires, ces élus et ces institutions. On réforme mais il y en a de plus en plus.
A quand le vrai changement ?
Réponse de le 28/02/2015 à 23:28 :
Il faudrait déjà que les professions libérales déclarent leurs revenus réels.

Ce n'est pas demain la veille du jour où cela se produira.

Kakech, seuls les agents de la catégorie C sont mieux rémunérés dans le public que dans le privé, et comme ils sont nombreux, cela remonte la moyenne, mais les 400 000 professeurs des écoles, pour ne prendre qu'eux en exemple, coûteraient beaucoup plus cher s'ils avaient choisi un autre métier.
a écrit le 27/02/2015 à 16:57 :
Le probleme de la France trop d'institutions, communes , comunautes de comunes, departements, regions, meropoles, etat Francais et l'Europe!
Trop de fonctionnaires tout cela ne produit aucune richesse!!!
a écrit le 27/02/2015 à 16:46 :
Et les 40% qui restent? C'est pas rien !
a écrit le 27/02/2015 à 16:37 :
C' est simple il n' y a pas des aides en permanence pour le logement, pour l' école, pour la CMU, pour AME, pour les mères célibataires, pour les associations de quartiers, des privilèges pour nos ministres, SNCF, RATP, Fonction public enseignement etc...etc... la liste est tellement longue que je m' arrête !!!!!
Réponse de le 27/02/2015 à 16:52 :
Tous le monde connait le probleme

Nos énarques sont vraiment des minables on va avoir lepen a cause de leurs conneries
a écrit le 27/02/2015 à 16:02 :
Le probleme vient essentiellement que nous sommes gouvernés par des incapables depuis 1981. Et ça empire à chaque élection. le sommet de l'ignominie étant atteint par Hollande.
Réponse de le 27/02/2015 à 16:49 :
Au lieu de faire des commentaires bidons et stériles, il faut relire l'article...La différence est essentiellement portée par les retraites et la santé. Le retraité français peut vivre décemment, le retraité allemand est à 70% au dessous du seuil de pauvreté...et le système de santé permet de se soigner, jusqu'à présent. C'est un choix...que l'on doit assumer. Et l'on sait que privatiser les retraites et la santé ne permettront que d'enrichir les officines du privé.
Réponse de le 27/02/2015 à 18:44 :
Il y a 70 millions d'assurés auprès des caisses maladies en Allemagne en 2014 contre 8,95 millions d'assurés dans le privé. Je pense que l'on ne peut pas affirmer que l'Allemagne ait privatisé sa santé. Quand aux caisses de retraites, donc dans le public, si elles sont en déficite pour cause de vieillissement de la population il est plus honnête de baisser les retraites et d'encourager à s'assurer dans le privé plutôt que de faire payer la note aux générations même pas encore nées.
Réponse de le 27/02/2015 à 19:09 :
très souvent le (la) retraité(e) pour se valoriser ....travaille à son rythme et se rend utile... des p´tits jobs il y en a...pour ceux qui, pour diverses raisons, en éprouvent le besoin.
a écrit le 27/02/2015 à 15:31 :
La France, selon quelques analyses qui font autorité, se dirige vers une effondrement de ses finances publiques. Celles-ci sont devenues une sorte de "bulle" et ne doit pas tarder à exploser. On peut mentir une fois à tout le monde, on peut mentir tout le temps à une personne, mais on ne peut pas mentir tout le temps à tout le monde.

À bon entendeur…. bon week-end.
a écrit le 27/02/2015 à 15:19 :
Si tout le monde fait la même chose en même temps, il n'y a aucun avantage pour personne!
a écrit le 27/02/2015 à 15:12 :
Il est illusoire de croire que nous pouvons continuer à ce rythme avec un tel niveau de dépense publique, de déficit et de dette. Les taux bas que nous connaissons actuellement ne vont pas durer et nos remboursements vont s'envoler et nous devrons alors prendre des mesures drastiques que tous les gouvernements ont depuis des lustres repoussé. J'ajoute que concernant l'Allemagne il ne faut pas oublier qu'elle a dû supporter le coût de la réunification ce qui n'est pas notre cas donc la comparaison est encore plus flatteuse pour nos voisins.
Réponse de le 27/02/2015 à 18:13 :
Vous oubliez l'effacement des dettes suite à la réunification.
Réponse de le 28/02/2015 à 0:22 :
La Grèce, entre autres pays européens, a dû supporter et financer le coût de la réunification de l'Allemagne.
a écrit le 27/02/2015 à 15:09 :
Très bon article , féliciation à son auteur
a écrit le 27/02/2015 à 15:09 :
Les Allemands n'ont pas la culture de l'assistanat et ont moins de fonctionnaires. Résultat moins de dépenses publiques et des excédents commerciaux car les entreprises ne payent pas la facture sociale.
Réponse de le 28/02/2015 à 0:24 :
Avez-vous lu l'article ? Qu'en avez-vous retenu ?

Pas ce que vous écrivez, qui ne tient aucun compte des statistiques fournies par celui-ci.
a écrit le 27/02/2015 à 14:59 :
Malgré nos "experts" journalistes tricolores, voilà encore une victoire de Frau Merkel. La fourmi gagne aux points de la cigale. Que nous résérve la fin du match ? une victoire par K.O. ?
Réponse de le 27/02/2015 à 17:01 :
Si vous lisez un peu la presse spécialisée, économique...tout le monde s'accorde au fait que l'Allemagne se dirige vers la catastrophe due essentiellement au déficit démographique de sa population. Leur population vieillit, le nombre de retraités explose...l'Allemagne fait appel à un nombre de plus en plus croissant de travailleurs immigrés pour soutenir leur économie. Les retraités voient leur retraite fondre, les immigrés sont payés comme dans les pays du tiers-monde. Un fossé énorme se creuse entre les fortunés et les autres. Le KO n'est peut-être pas pour le pays que vous croyez...
a écrit le 27/02/2015 à 14:50 :
les syndicats qui ne représentent que 8% des salariés et qui vivent donc grâce aux subventions de l'état ont leur part de responsabilité dans le blocage des réformes par leur jeu des grèves qui font perdre des fortunes à la France.
Les politiciens ont leur part de responsabilité car ils s'occupent plus de chasser le bulletins de vote que de réformer un pays qui en a besoin depuis plus de 30 ans
Réponse de le 28/02/2015 à 0:26 :
Les syndicats représentent tous les salariés, comme les élus représentent tous les citoyens.
a écrit le 27/02/2015 à 14:48 :
La France a été mise dans un cercle vicieux en raison de politiciens / gouvernants qui ont voulu se garantir des bulletins de vote par les fonctionnaires et qui ont augmenté le poids de l'état. Ce même poids de l'état qui en augmentant a nécessité plus de ressources et donc une augmentation continuelle des taxes et impôts jusqu'à asphyxier et paralyser l'économie.
Nous y sommes. Dans le même temps nos politiciens "mentant" de toute part n'ont pas osé lancer les réformes nécessaires par "peur" de perte d’électorat. Et ainsi la France "donneuse de leçons" est devenu le MAUVAIS ÉLÈVE DE LA CLASSE Europe. Dans le même temps les politiciens sont devenus des "professionnels" de la politique ou plutôt de la chasse au job politique et ne sont plus du tout au service de la France.
Réponse de le 27/02/2015 à 14:53 :
Tres bien résumé
Il faut changer toute la clique politique
Réponse de le 27/02/2015 à 15:10 :
Mais sinon vous avez lu l'article avant d'écrire votre commentaire?
Ici il ne s'agit pas spécalement de clientélisme mais plutot d'un choix de société.

Le gouvernement allemand a souhaité couper massivement dans les retraites. Cela permet d'allèger les comptes aujourd'hui mais le risque social dans les 10-15 ans à venir n'est pas négleable.

Le gouvernement francais a fait un autre choix. A lui de trouver les marges nécessaires pour le financer!
Réponse de le 27/02/2015 à 16:17 :
Tous ces français admirateurs de l'Allemagne, eh bien coupons donc dans leurs retraites puisqu'ils le demandent.
a écrit le 27/02/2015 à 14:33 :
Tres bon article
Le soucis de la France est qu'on ne réforme rien sur le fond depuis 40 ans
Réponse de le 28/02/2015 à 0:27 :
C'est ce que vous avez lu dans cet article ?
a écrit le 27/02/2015 à 14:33 :
Merci pour cet article qui a le mérite de repartir sur des données glissantes.
C'est toujours plus agréable de voir un travail de ce type, car les tendances sont nettes et expliquent pour beaucoup pourquoi l'allemagne est nettement en avance sur les autres pays.
a écrit le 27/02/2015 à 14:24 :
Si la France avait réformé en même temps que l'Allemagne 2003-2007, on en serait pas la !
a écrit le 27/02/2015 à 13:46 :
Etant donné que le périmètre des dépenses considérées comme publiques n'est pas le même dans les deux pays, les résultats de ce genre de comparaisons doivent être pris avec beaucoup de précaution.
a écrit le 27/02/2015 à 13:41 :
Certes, il y a de nombreux millefeuilles administratifs à supprimer en France pour faire des économies...Je souhaite en revanche m'arrêter sur un point particulier: Où est la solidarité allemande lorsque la France son armée sur de nombreux théâtres de conflits pour préserver la sécurité de toute l'Europe?? ça nous coûte "une blinde" mais aucun pays ne nous aide financièrement pour ça...ce sont les contribuables français qui passent à la caisse pour préserver "la sécurité" de ses voisins
Réponse de le 27/02/2015 à 14:50 :
Il me semble que la France n'a pas demandé l'avis des autres pour intervenir. Alors pourquoi devraient ils passer a la caisse?
Réponse de le 27/02/2015 à 17:06 :
IL EST EVIDANT QUE FAIRE LA GUERRE POUR DEFENDRE L EUROPE NOUS COUTE TRES CHERS? ESQUE LES EUROPEENS EN TIENNENT COMPTE QU AND IL NOUS DEMANDE DE RENBOURSE NOS DETTES PLUS VITE???
Réponse de le 28/02/2015 à 0:30 :
@Jean: les trois fois où l'Allemagne a envahi notre pays, est-ce qu'elle nous avait demandé notre avis ? Est-ce qu'elle a réparé ?
a écrit le 27/02/2015 à 13:31 :
on va le répéter car.la Ministre de la santé...qui semble ailleurs sur une autre planète, avec son sourire niais, ainsi que son chef de service pourtant pro libéral - qu'il la remplace par Macron,- ne le comprend pas ou ne veut pas le comprendre, c'est le dernier bastion du communisme en France. Donc on va le redire :Le système de Santé doit être dés-Etatisé, honoraires libres des médecins, réduction du nombre d'hôpitaux publics, et liberté de négo entre les organisations des médecins et des mutuelles de santé; Transparence totale et libre choix de prendre l'assurance qu'on veut (SS, incluse celle ci doit être une assurance parmi d'autres). Le secteur public n'étant là que pour les plus démunis.La logique actuelle est tout simplement stupide et suicidaire, l'inverse de ce qu'il faut faire, mais ça a dû mal a rentrer dans la tête des technocrates, des couards? ou des gens qui roulent pour qui?
Réponse de le 27/02/2015 à 16:10 :
Il faut que le médecin puisse négocier directement le prix de sa prestation avec son client : un rhume, pas cher ; mais je suis médecin j'ai réussi à faire un diagnostic difficile, avant de donner le nom de la maladie au patient, je négocie sec... 10000 balles, 100000 balles...etc. Effectivement, ça a du mal à rentrer, mais en poussant bien...
Réponse de le 27/02/2015 à 19:32 :
Le problème est d'assurer la couverture santé actuelle pour moins de 230 euros par mois et par français à tous les français. Evidemment ces 230 euros vont augmenter du fait des technologies et du veillissement mais aujourd'hui ils augmentent trop vite. C'est une question de gestion et non de politique (et à mon avis ce n'est ni le coût de l'ONDAM ni le tarif des généralistes qui posent pb).
a écrit le 27/02/2015 à 13:27 :
un bel article
mais le terme "gap"était il nécessaire ?
a écrit le 27/02/2015 à 12:54 :
Forcément quant on a le plein emploi d'un côté et un chômage de masse de l'autre, les cotisations et impôts non récoltés à cause du chômage pèsent sur la dépense publique.
Et comme aucun gouvernement Français qu'il soit de droite ou de gauche n'a le courage d'engager de vrais réformes structurelles (ex : supprimer les centaines d'agences et commissions inutiles comme la conseil économique et social, réduire de moitié le nombre de communes, supprimer les départements et les sous-préfectures, supprimer les deux cagnottes parlementaires, limiter à 2000€ au lieu de 6000€ les allocations chômage, supprimer certains régimes spéciaux, supprimer la multitude de régimes de sécurité sociale et j'en passe), l'écart ne fera que se creuser à l'avenir.
Réponse de le 27/02/2015 à 15:18 :
Que de commentaires écoeurants...moi je préfère être le dernier de la classe avec des retraités qui vivent correctement que premier de la classe avec un bonne partie de mes retraités qui vivent sous le seuil de pauvreté. Ce n'est pas à nous de nous réformer mais à nos voisins qui ne connaissent que le mot puissance à la place du mot solidarité.
Réponse de le 27/02/2015 à 19:26 :
@aurochs : vous avez dans l'ensemble une bonne réaction face à tous ces commentaires. Néanmoins la gestion de nos services publics (à prestation délivrée constante) est largement perfectible en France dans les domaines de la santé, du logement, de la gestion des équipements collectifs en collectivité locale, de l'enseignement secondaire et de la gestion financière (ministère des finances et CNAF). Pour la retraite et la défense c'est un autre problème : nous sommes au-dessus de la moyenne mais nous savons pourquoi...

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