La BCE prise au piège de la déflation... et de ses propres contradictions

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La BCE ne parvient pas à transmettre son message  de sa politique monétaire aux économies de la zone euro. En photo, son siège à Francfort
La BCE ne parvient pas à transmettre son "message" de sa politique monétaire aux économies de la zone euro. En photo, son siège à Francfort (Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
La processus de désinflation s'accélère en Europe. Elle s'est d'ailleurs déjà installée en Grèce. La stratégie de la BCE pour éviter cette spirale a échoué. Sa marge de manœuvre, empêtrée dans ses contradictions, est désormais très réduite.

Alors que les politiques ne parlent que de reprise, certains chiffres ne cessent d'inquiéter. C'est particulièrement le cas du taux d'inflation de la zone euro publié vendredi et qui a atteint le chiffre très faible de 0,7 % sur un an en novembre contre une progression de 1,1 % en octobre. Voici de quoi préoccuper Mario Draghi, le président de la BCE.

De la désinflation à la déflation ?

Jusqu'ici, l'ancien gouverneur de la Banque d'Italie, il en fut ainsi lors de sa conférence de presse d'août, affirmait à qui voulait l'entendre qu'il ne « voyait, dans aucun pays un processus de déflation. » Si l'on excepte la Grèce, où les prix reculent depuis le mois de mars, Mario Draghi avait raison et a sans doute encore raison. Mais le mouvement de désinflation, autrement dit d'apaisement de la baisse des prix, semble néanmoins violent et l'inflation européenne s'éloigne de plus en plus de l'objectif de la BCE d'une hausse des prix « proche, mais inférieure à 2 %. »

La stratégie manquée de la BCE

En réalité, la BCE joue très gros sur cette question. Le sens de sa politique accommodante était en effet de contrecarrer les tendances déflationnistes des politiques d'ajustement menées dans le sud de l'Europe. Ces politiques visaient à rétablir la compétitivité/coût des pays, ce qui induisait mécaniquement un recul du taux d'inflation.

Pour empêcher la spirale déflationniste de s'enclencher, par laquelle cette désinflation entraîne un ralentissement général de l'activité qui conduit les entreprises à baisser les prix et donc à réduire encore l'activité, la BCE a engagé une politique de taux bas durable ( c'est le fameux "forward guidance", cette promesse illimitée de taux bas) afin de soutenir le dynamisme économique.

La difficulté de l'exercice résidait en ce que cette politique de taux bas était assez dangereuse pour les pays où l'activité restait soutenue comme l'Allemagne. D'où le refus d'une baisse plus rapide comme au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis.

Le tuyau monétaire est bouché

Mais la BCE ne parvient pas à transmettre le "message" de sa politique monétaire aux économies de la zone euro . Les banques restent très prudentes dans la distribution de leurs crédits et dans de nombreux crédits, la restreignent. Du coup, les taux bas, même avec la perspective de rester longtemps bas, ne profitent guère aux entreprises qui n'investissent pas. La tendance baissière des prix a donc de moins en moins de compensation. Et c'est elle qui tend à s'imposer.

Et comme les politiques de rigueur ont créé presque partout en Europe de la récession, cette tendance devient générale, car même en Allemagne les consommateurs et les entreprises préfèrent attendre avant de dépenser.

La Grèce déjà en déflation

Du coup, cette statistique de novembre scelle l'échec de la politique de la BCE menée depuis mai dernier. Certes, la zone euro a connu des taux d'inflation plus bas. En 2009, il a même été négatif. Mais cette fois, ce qui inquiète, c'est l'incapacité de la BCE à contrer le mouvement.

Le cas de la Grèce est significatif. Ce pays est désormais en déflation, n'en déplaise à Mario Draghi, et rien ne semble devoir lui permettre d'en sortir. Avec des taux inférieurs à 0,5 %, l'Espagne, Chypre ou le Portugal ont de quoi s'inquiéter. Et si la déflation venait à se confirmer, la faible reprise espagnole et le rebond portugais pourraient n'y pas survivre.

Perte de contrôle

Le danger pour la BCE est donc sérieux. C'est celui d'une perte complète de contrôle de la situation. Comment reprendre le terrain perdu ? La tâche semble délicate. Mario Draghi avait espéré que la reprise viendrait régler le problème en exerçant une pression de la demande sur l'offre. C'est raté puisque la stabilisation de l'activité au deuxième trimestre et sa poursuite au troisième n'a pas conduit à freiner la désinflation.

Une baisse des taux dès jeudi ?

De nombreux observateurs de la BCE estiment donc que l'institution de Francfort pourrait bien doubler la mise en baissant à nouveau son taux directeur de 0,5 % à 0,25 %, et ce, dès sa réunion de jeudi. Mais le seul impact réel d'une telle mesure ne saurait dépasser l'effet psychologique. Sinon, le "forward guidance" suffirait. Car les banques n'ont aucune raison de se trouver d'humeur prêteuse.

Ce qui freine les banques

D'abord, elles doivent former des réserves en vue de l'application complète des règles prudentielles de Bâle III en 2019. Ensuite, la BCE elle-même joue un rôle négatif dans la transmission de sa politique monétaire. Les banques doivent ainsi rembourser avant 2015 les fonds empruntés dans le cadre du premier LTRO (Long Term Refinancing Operation), cette opération de prêt de 1.100 milliards d'euros sur trois ans. Les établissements européens doivent encore rendre 670 milliards d'euros. Il leur faut donc thésauriser plutôt que prêter.

Vient enfin l'union bancaire où, là aussi, la BCE jette de l'huile sur le feu. Les responsables de l'institution de Francfort ont prévenu que le stress test qu'elle organisera ce printemps avant de prendre la supervision du secteur européen sera sévère. Or, il n'existe toujours aucun mécanisme de résolution. Autrement dit, en cas de problème, les banques risquent de se retrouver seules face à la défiance du marché. D'où leur volonté de réduire les risques présents au bilan et, donc, de ne pas prêter.

Vers des méthodes non conventionnelles ?

Inévitablement, la BCE va donc devoir recourir à des méthodes « non conventionnelles », comme un nouveau LTRO ou des rachats directs de créances de PME ou encore un taux de dépôt négatif. Mais les Allemands de la Bundesbank continuent à freiner des quatre fers pour éviter ce pas vers une ouverture des vannes monétaires. Par crainte de l'inflation, la digue contre la déflation risque de céder.

Mais ce n'est qu'une des contradictions internes d'une BCE qui veut à la foi durcir les contrôles sur les banques et les inciter à prêter et qui a défendu les politiques déflationnistes tout en tentant de maintenir un taux d'inflation de 2 %.  C'est aujourd'hui ce faisceau de contradictions qui se concentre sur la BCE et éclaire sa propre impuissance.

 

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Commentaires
a écrit le 06/11/2013 à 10:54 :
Les allemands devront-ils sortir de l'Euro pour éviter de nous faire TOUS couler N
a écrit le 05/11/2013 à 20:12 :
la déflation c'est l’inondation ... l'inflation l incendie ... à vous de choisir !... il est plus facile de combattre un incendie qu'une inondation ! ... Angela ton commentaire ?
Réponse de le 06/11/2013 à 12:50 :
Bravo : court, juste et spirituel.
a écrit le 05/11/2013 à 20:04 :
la déflation c'est l’inondation ... l'inflation l incendie ... à vous de choisir !... il est plus facile de combattre un incendie qu'une inondation ! ... Angela ton commentaire ?
a écrit le 05/11/2013 à 19:06 :
On peut aussi ajouter que la tendance est au désendettement global, et pas que des banques.

De plus, les banques ne prêtent pas car les projets d'investissement manquent. car quoi qu'on en pense les taux d'intérêts bas ne suffisent pas à provoquer l'investissement, il faut aussi des débouchés, c'est à dire une demande effective.
Réponse de le 05/11/2013 à 20:14 :
c'est révélateur !
a écrit le 05/11/2013 à 14:32 :
L'inflation embête surtout ceux qui prêtent (les banques). Ceux qui empruntent (les gens et les entreprises, voire les Etats) ils y voient plutôt leur avantage.
Réponse de le 05/11/2013 à 21:11 :
Si votre prêt est adossé à un taux fixe alors je suis d'accord avec vous. Mais si la banque a eu la prudence de mettre un taux variable (ils sont moins chers donc souvent préférés par les investisseurs) alors une forte inflation risque d'entraîner une hausse des taux et donc une hausse du montant a rembourser chaque mois. C'est ce qui est arrivé en 2007 aux ménages américains les moins fortunés qui ont vu le taux d'intérêt grimper, leurs salaires augmenter moins vite, et se retrouver incapables de rembourser et donc saisis de leur maison. Le nombre croissant de saisies a fait chuter les prix immobiliers, faisant en sorte que les montants a rembourser par les ménages dépassaient le prix de leur maison. Ils se dont retrouvés sans tout et encore endettés.
a écrit le 05/11/2013 à 14:31 :
L'inflation embête surtout ceux qui prêtent (les banques). Ceux qui empruntent (les gens et les entreprises, voire les Etats) ils y voient plutôt leur avantage.
Réponse de le 05/11/2013 à 20:55 :
L'inflation des prix ne signifie pas inflation des salaires. Les employeurs sont en position de forçe pour limiter les évolutions de salaires, ce qui engendrerait de fait une diminution annuelle du pouvoir d'achat proche du montant de l'inflation.
a écrit le 05/11/2013 à 14:28 :
M Romaric Godin, je vous recommande l'article sur le blog de Paul Jorion " COMMENT AVERTIR DE CE QUE TOUT LE MONDE SAIT DÉJÀ SANS LE RECONNAÎTRE ?, par Jeanne Favret-Saada
a écrit le 05/11/2013 à 12:38 :
C'est de l'inflation raisonnée qu'il faut, de l'ordre de 4%. Seul moyen de réduire un peu la charge de la dette et permettre de retrouver un moyen de négociation sociale. Mais comme le mandat de la BCE est de bloquer l'inflation coûte que coûte, aucune chance que cela arrive. Europe pas finie, ennuis pas finis...
a écrit le 05/11/2013 à 11:43 :
La BCE fera ce qu'on lui demande point ! et s'il faut participer au krach alors elle le fera
a écrit le 05/11/2013 à 11:36 :
Detruire les portiques ecomouve ne suffit pas il faut emprisonner les dirigeants d'ecomouve! quand a l'euro c'est une monnaie d'escroc vivement les elections europeenne et la fin de l'UMPS
Réponse de le 05/11/2013 à 13:43 :
Dans ta rêves Leblanc

A++
a écrit le 05/11/2013 à 11:21 :
Qui peut croire à un piège à la BCE ? Cela fait six ans que l'on nous joue la comédie des G 20, G8 ou 7, sans avoir rompu avec la politique monétariste et "financiarisée"qui a conduit au krach boursier et à la crise qui perdure . BCE et Eurogroupe sont comparses, chacun bottant en touche à son tour.
a écrit le 05/11/2013 à 9:59 :
Et alors, j'aime mieux la déflation que l'inflation ! On sait que l'on paie tout trop cher, mais ce temps est révolu, ensuite, payer un ouvrier au smic net 1100 euros, lorsque le même ouvrier est payé entre 50 et 200 euros, soit entre 5 et 20 x moins, l'économie française à un problème, qui est d'autant plus grand que l'internet permet de tout délocaliser.
Réponse de le 05/11/2013 à 10:16 :
Le souci c est qu en environnement déflationniste, nos salaires sont aussi sous pression
a écrit le 05/11/2013 à 8:34 :
Ce week-end je voulais acheter une valise, je me rends dans un centre commercial et là surprise presque tous les magasins étaient soldé à moins 50%. Je me suis dit oulala que se passe t-il ce n'est pourtant pas la saison des soldes? Voilà où nous conduit la déflation salariale, alors quand je lis que les prix de l'immobilier remontent c'est qu'il va y avoir du dégat.
Réponse de le 05/11/2013 à 8:57 :
Une valise neuve.....pour aller à Genève. ?
Réponse de le 05/11/2013 à 14:18 :
Canari, pour aller à Genève une boîte d'allumettes me suffirait.
a écrit le 05/11/2013 à 8:19 :
Quelque soient les critères retenus, déflation ou inflation l'euro montre ses limites et prouve bien que l'Europe n'était pas prête pour une monnaie commune. Avant tout il fallait imposer des règles sociales et économiques et comme ces critères communs ne seront jamais possibles, il ne fallait pas de l'euro. L'euro ne va certes pas disparaître tout de suite mais il sera en permanence sauver par des mesures qui affaibliront les états faibles politiquement comme la France.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:38 :
CQFD!
Réponse de le 05/11/2013 à 9:38 :
CQFD!
a écrit le 05/11/2013 à 6:26 :
brillante analyse , l'euro construction bancale avec des pays aux économies différentes , la plus puissante bloque tout et a son avantage exclusif , les autres se tordent de douleurs , les derniers eux épongent les pertes , c'est pas fini , si l'Europe ne peut pas lâcher le dogme , ils iront a la catastrophe , le populisme et a la finale l'implosion européenne .. on y va tout droit ..
Réponse de le 05/11/2013 à 9:32 :
Bien sûr qu'on y va tout droit et le plus tôt sera le mieux. Crevons l'abcès avant qu'il y ait septicémie !
Réponse de le 05/11/2013 à 11:48 :
+1, ceci dit l'Euro n'est pas une mauvaise idée mais pêche par incomplétude. Il manque à la zone un dispositif de contrôle des changes à même de fermer les écluses en cas d'hémorragie, une bourse européenne sous juridiction et contrôle de la BCE, une agence de notation européenne indépendante et surtout des vraies missions à la BCE. Pour le moment sa seule mission officielle c'est d'empécher l'inflation. Ce qui est totalement surréaliste au vu de la situation et de son rôle actuel. Et puis il faut abandonner le dogme de la BCE indépendante, c'est une idiotie. La conduite d'une monnaie est un acte politique, qu'on le veuille ou non. A mon avis abandonner l'Euro serait une erreur aux conséquences graves, mais on ne peut pas continuer dans la configuration actuelle.
a écrit le 04/11/2013 à 22:52 :
Suffit de demander à nos amis Russes et Saoudiens de nous organiser pour et hiver une petite crise énergétique avec embargo sur les matières premières et croyez-moi la déflation va rapidement s'éloigner... Bon c'est vrai qu'il va y avoir d'autres soucis...
a écrit le 04/11/2013 à 22:52 :
Suffit de demander à nos amis Russes et Saoudiens de nous organiser pour et hiver une petite crise énergétique avec embargo sur les matières premières et croyez-moi la déflation va rapidement s'éloigner... Bon c'est vrai qu'il va y avoir d'autres soucis...
a écrit le 04/11/2013 à 21:47 :
C'est un "jeu" à quatre...où chacun doit y mettre du sien : FED, BOE, BOJ et ... BCE.
a écrit le 04/11/2013 à 20:59 :
La BCE veut de la croissance ? La BCE veut que les banques prêtent aux entreprises ? Et bien que la BCE fasse le boulot des banques, qu'elle les concurrence ! Qu'elle vende des prêts à 1% directement aux entreprises et aux ménages, là elle aura de la croissance !
Réponse de le 04/11/2013 à 23:20 :
non, même à 0% je n'emprunte pas !!!!!
a écrit le 04/11/2013 à 20:25 :
Contrairement à ce qui est dit dans l'article, flamber l'argent, contrairement à des achats mûrement réfléchis, ne construit pas une économie ! Ensuite, il faut rappeler que la dynamique de l'économie est extrêmement lent. Dès lors, parler de déflation est largement prématuré...
a écrit le 04/11/2013 à 20:00 :
Oui et ? On le sait tout ça et vous aussi, non ? on sait que cet euro nous mène à la ruine et au chaos, vous aussi, non ? Quand est-ce allez vous donner la parole à des personnalités comme François Asselineau, qui explique clairement, depuis 2007, les dessous des cartes de la prétendue construction européenne et de sa monnaie d'escroc : l'euro. Il serait bon que vos équipes relisent la Charte de Munich du 24 novembre 1971 qui fixe les règles de la déontologie journalistique. Enfin bon, j'ai droit de rêver.
a écrit le 04/11/2013 à 19:46 :
La réduction du taux directeur de 0,5% à 0,25% serait contre-productive au stade actuel.
Si la désinflation s'accentue, l'assouplissement quantitatif deviendra rapidement une option.
Sans être partisan de cette voie, espérons au moins que la BCE envisagera d'utiliser cette technique directement au profit des entreprises et pourquoi pas des particuliers.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:42 :
@Cerise . Il n y a pas que la bce qui a des contradictions.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:43 :
@Cerise . Il n y a pas que la bce qui a des contradictions.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:44 :
@Cerise . Il n y a pas que la bce qui a des contradictions.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:45 :
@Cerise . Il n y a pas que la bce qui a des contradictions.
Réponse de le 05/11/2013 à 9:45 :
@Cerise . Il n y a pas que la bce qui a des contradictions.
Réponse de le 05/11/2013 à 12:52 :
@Le paysan: Oui la liste est longue. Quel est votre point de vue ?
a écrit le 04/11/2013 à 19:40 :
Merci pour cet article clair, qui met bien en evidence le double jeu de la BCE qui donne d une main ce qu elle reprend d une autre, en particulier son attitude vis a vis des banques. Conclusion c est pas la BCE qui va nous sortir de se petrain. #NeCompterQueSurSoiMeme
a écrit le 04/11/2013 à 19:35 :
On ne résout pas une crise de crédit par le crédit.
De plus ou dont allées toutes ces liquidités qui ont inondées le marché si ce n'est que dans les fonds spéculatifs ? Ou est la politique européenne? Quels sont les résultats depuis 2008? Qui est capable de donner une roadmap claire ? Messieurs les politiques soyez cohérents donnez vous des objectifs clairs sans vouloir satisfaire tout le monde (vous les premiers) et tenez y vous , il y a tant de richesses (pas seulement financières) sous exploitées et tant de gâchis, tant d'errements.. Y a t-il quelqu'un dans le navire Europe?
a écrit le 04/11/2013 à 19:25 :
Euro monnaie d'escrocs
Réponse de le 05/11/2013 à 0:04 :
Euh Rot !
Attention, après avoir roté, l'Euh Rot va gerber !
a écrit le 04/11/2013 à 18:56 :
Il y a bien une solution mais il faut arrêter de se pignoler avec la main invisible sur la théorie quantitative de la monnaie...
a écrit le 04/11/2013 à 18:26 :
La plus grosse contradiction de la BCE , c'est que Mario Draghi est un ancien de Goldman Sachs.......vous savez, ceux qui sont partout, même dans les portiques "éco-taxe".
a écrit le 04/11/2013 à 18:25 :
on ne fait pas boire un âne qui n' a pas soif ! Pour empruntez il faut croire à l' avenir ...
a écrit le 04/11/2013 à 18:12 :
SANS LIQUIDITE SANSPRET TOUS ET BLOQUE ,??? LES BANQUE DOIVENT JOUER LEURS ROLES ?

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