La mission impossible de Manuel Valls à Berlin

 |   |  1311  mots
Manuel Valls se rend à Berlin lundi 22 septembre
Manuel Valls se rend à Berlin lundi 22 septembre (Crédits : Reuters)
En visite à Berlin, le Premier ministre tentera de convaincre la chancelière de relancer la demande européenne en échange de "réformes" françaises. Mais Angela Merkel risque de ne lui proposer qu'un simple délai pour le retour dans les clous du pacte de stabilité.

Ce lundi 22 septembre, le Premier ministre Manuel Valls se rendra à Berlin pour y rencontrer Angela Merkel. Une rencontre attendue depuis longtemps. Devant les députés, lors de son discours de politique générale le mardi 16 septembre, le chef du gouvernement avait promis qu'il irait demander à l'Allemagne de « prendre ses responsabilités comme la France prend les siennes. » Qu'entend-il par là ? L'ancien maire d'Evry entend proposer un marché à la chancelière : la France s'engagera dans la voie des « réformes » comme le demande depuis longtemps le gouvernement et l'opinion publique allemands, mais, en échange, Berlin devra modifier sa politique et lancer un plan de relance de la demande censé profiter à tous les pays européens, France en tête.

Donner des gages de réformes

Pour obtenir l'accord de Berlin, Manuel Valls va tenter de manier la carotte et le bâton. La carotte, c'est l'existence même du gouvernement Valls II. Car le Premier ministre a assis sa légitimité sur l'idée qu'il fallait renforcer le dialogue avec le gouvernement d'Angela Merkel. C'est le sens de la révolution de palais du 25 août au cours de laquelle Arnaud Montebourg a été limogé, principalement en raison de son agressivité à l'encontre de Berlin. Le Premier ministre avait alors expliqué qu'il ne fallait pas « prendre de front » l'Allemagne. Le nouveau gouvernement Valls II apparaissait alors, à juste titre, comme un gage donné à la chancelière de la volonté française de « faire des réformes. » C'est sur cette idée que le Premier ministre a engagé mardi dernier la responsabilité de son gouvernement.

Dire autrement les éléments de langage d'Arnaud Montebourg

Mais il y a aussi le bâton. Car, tout en se débarrassant de son encombrant et remuant rival, Manuel Valls a repris plusieurs « éléments de langage » d'Arnaud Montebourg, à commencer par l'exigence d'une relance allemande pour soutenir la demande en France et en Europe. La position du gouvernement français est celle du donnant-donnant : des réformes contre une relance. C'est sans doute le message que Manuel Valls va tenter de faire passer ce lundi dans la capitale allemande. Il insistera sur la « crédibilité » de la volonté de réformes française, incarnée par son nouveau gouvernement, et viendra, en quelque sorte, demander le prix de cette bonne disposition à la chancelière.

L'Allemagne ne veut rien céder

Manuel Valls peut-il espérer faire céder Berlin avec cette stratégie ? C'est peu probable. L'Allemagne d'Angela Merkel est décidée à ne rien céder et l'a fait savoir. Mercredi, le ministère fédéral des Finances a clairement indiqué, en réponse à Manuel Valls, que « toutes les critiques concernant la politique budgétaire allemande sont vaines. » Autrement dit, il ne faut rien attendre de ce côté. Le budget fédéral 2015 est bouclé et Wolfgang Schäuble ne renoncera pas à son objectif d'un budget équilibré pour les cinq prochaines années pour faire plaisir à Manuel Valls. Berlin veut absolument réduire sa dette publique avant le choc démographique prévu dans les années 2020.

Rien, du reste, dans le comportement du gouvernement allemand ne laisse penser qu'il puisse y avoir une inflexion. Certes, Berlin et Paris ont lancé ensemble une « initiative pour la croissance. » Mais le contenu de cette initiative est faible et se calque sur le plan Juncker de 300 milliards d'euros. Lequel sera annoncé d'ici à la fin de l'année, mais s'appuiera surtout pour attirer les investissements privés sur des investissements... privés. C'est pourquoi il est toléré par Berlin.

L'Allemagne refuse l'aléa moral

En réalité, la stratégie de Manuel Valls est vouée à l'échec pour deux raisons. La première, c'est l'obsession allemande de « l'aléa moral. » Du point de vue allemand, rien n'est plus nuisible à la réforme que la relance. En soutenant les pays en difficulté, on leur ôte les « incitations » à se réformer. Or, en raison de la politique de la BCE et de son programme OMT de rachat illimité de titres souverains, l'incitation des taux a déjà disparu et les spreads se sont considérablement réduits. Si l'on donne une impulsion externe aux économies endettées, on réduit la pression pour accélérer le désendettement. Or, depuis la crise grecque, Berlin craint de devoir être solidaire du paiement de cette dette in fine. C'est tout le sens des propos martelés quasiment quotidiennement par Wolfgang Schäuble : « Il n'y a pas de croissance saine obtenue grâce à la dette. » Le marché de Manuel Valls d'une relance contre des réformes n'a donc, du point de vue de Berlin, aucun sens.

Une opinion allemande francophobe

L'Allemagne est d'autant moins encline à céder sur ce point que son gouvernement doit faire face à une poussée eurosceptique préoccupante et inédite dans les urnes et dans l'opinion. Angela Merkel ne peut guère répondre à cette poussée et aux inquiétudes de son propre camp, où l'on réclame de réfléchir à une alliance avec ce parti, par une politique plus « tolérante » vis-à-vis de la France. Il est nécessaire que le gouvernement allemand montre à son opinion sa fermeté face à une France « socialiste » qui est régulièrement épinglée par les médias pour son attitude budgétaire. Jeudi, un article de la Frankfurter Allgemeine Zeitung résumait le sentiment allemand vis-à-vis de Paris en soulignant que Manuel Valls demande à l'Allemagne de prendre ses responsabilités alors qu'il refuse que Berlin lui demande de prendre les siennes sur le plan budgétaire... Enfin, le Premier ministre français ne peut guère compter sur les sociaux-démocrates, très discrets sur une question européenne où ils ont tout à perdre dans l'opinion.

La France face à ses engagements

La stratégie choisie par Manuel Valls est donc vouée à l'échec. L'Allemagne ne relancera pas pour l'ensemble de l'Europe. Et elle réclamera cependant des « réformes » comme condition de survie de la zone euro. Angela Merkel est fort à l'aise pour imposer sa propre route à son homologue d'outre-Rhin. Elle peut s'appuyer sur l'architecture institutionnelle qu'elle a mise en place entre 2011 et 2012 : Six Pack, Two Pack, Semestre européen, pacte budgétaire. Une architecture qu'a acceptée sans broncher François Hollande en 2012. Comment peut-il à présent demander sa remise en cause ?

Qui pèse sur qui ?

Manuel Valls peut faire le matamore à la tribune de l'Assemblée nationale. Il ne dispose guère de leviers pour peser sur Berlin, sauf à jouer sur la peur d'un effondrement de l'économie française et de l'arrivée au pouvoir du Front national qui émeut peu une chancelière pour qui les réformes sont des solutions à tout. En outre, Paris et Rome s'entendent fort mal. L'incapacité des deux capitales « latines » à monter un sommet pour la croissance spécifique le 8 octobre (il sera fusionné avec le sommet régulier le 24 octobre) le prouve. Impossible donc de former un axe Paris-Rome, alors même que Berlin a renforcé son alliance avec Madrid. De son côté, Berlin a les moyens de peser en rappelant sans cesse à la France ses obligations européennes et en la menaçant de ne pas lui accorder de délai supplémentaire pour réaliser sa consolidation budgétaire. Cette menace est sérieuse pour Manuel Valls et bien plus redoutable que les rodomontades du Premier ministre français à la tribune de l'Assemblée nationale.

Le pacte « réformes contre relance » voulu par Manuel Valls n'est donc qu'une chimère. Le vrai pacte, c'est celui que présente Angela Merkel : des réformes contre un délai pour la consolidation budgétaire. C'est une autre réalité que celle que présente le Premier ministre à Paris. L'apaisement voulu par François Hollande le 25 mai n'aura guère porté ses fruits.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 23/09/2014 à 20:48 :
les Allemands appliquent seulement les décisions prévues par les différents traités européens à commencer par le TCE changé en TSL suite à son rejet par référendum en d'autres temps malgré une forte campagne en faveur du "oui" par l'actuel occupant de l'Elysée; par contre, l'actuel gouvernement ne veut plus ou ne peut plus les mettre en oeuvre sous peine de crises économiques, sociales et politiques... et pour ne pas reconnaître ses erreurs, comme souvent, le PS rejette la faute vers les autres, aujourd'hui c'est la faute à Merkel, demain ce sera la faute à quelqu'un d'autre.
a écrit le 23/09/2014 à 8:23 :
Le "modèle" français artificiellement entretenu par la dette n'est plus durable. Les dynosaures de France vont devoir s'adapter ou disparaître : c'est ainsi, avec ou sans grève. nous entrons dans une période de turbulences intenses que notre système n'est pas apte à surmonter. Adieu France d'antan, la décadence continue à grande vitesse
a écrit le 23/09/2014 à 8:08 :
Pauvre Manuel Valls ! L'héritage Eyrault/Hollande est une grenade dégoupillée qui pétera dans les mains de ceux qui viendront aprés. A force de faire des trous dans la coque du Titanic, nos élus et élites aussi incompétents qu'irresponsables nous ménent au naufrage. La république des illétrés et des naïfs en est la cause.
a écrit le 22/09/2014 à 23:29 :
toujours du Godin germanophobe- on connait. Mais c'est malheureux de voir combien de commentateurs naviguent dans les mêmes eaux troubles. Consternant. On se croyrait en 39, voire en 14. Ce n'est pas ainsi que nous allons pouvoir sortir notre pays du marasme economique que nous avons causé nous mêmes. Ah non, pas ainsi.
a écrit le 22/09/2014 à 23:19 :
Les articles de Romaric Godin sont toujours d'excellente qualité. Merci La Tribune !
a écrit le 22/09/2014 à 22:42 :
L'Allemagne est aussi de moins en moins aimée en France. La langue se perd comme 2e langue, les voitures allemandes sont de plus en plus moquées pour leur mauvaise qualité/fiabilité ( Volkswagen et Audi en tête ).
a écrit le 22/09/2014 à 17:43 :
Puisque les allemands méprisent à ce point le reste de l'Europe et que démocratiquement il est paraît interdit de sortir de l'euro, le plus simple est voter avec son portefeuille c'est à dire NE PLUS ACHETER DE PRODUITS ALLEMANDS, c'est ce que je fais depuis quelques mois et c'est une idée qui progresse sur les réseaux sociaux partout en Europe d'après mes informations.
Réponse de le 22/09/2014 à 17:46 :
c'est ce que je disais dans un autre commentaire aussi, il faut boycotter les produits allemands. Tout simplement... et leur vision de l'Europe va rapidement évoluer.
Réponse de le 22/09/2014 à 18:09 :
"...le plus simple est voter avec son portefeuille c'est à dire NE PLUS ACHETER DE PRODUITS ALLEMANDS,..."

Pouvez-vous nous citer les produits allemands qui inondent le marché français et que les "sans-dents" et les "illettrés" doivent boycotter ? ;-))
Réponse de le 22/09/2014 à 20:19 :
heureusement, les allemands ne sont pas den mésure de retorquer parce qu'il y quasiment pas des produits français qu'ils pourront boycotter ...
Réponse de le 22/09/2014 à 22:58 :
de toute vous n'achetez que des produits allemands donc difficile de boycotter
quoique ce soit!!
a écrit le 22/09/2014 à 14:50 :
Jamais vu une girouette pareille! Un discours libéral devant les patrons, un discours gauchiste devant les frondeurs, Valls changé de couleur en fonction de la couleur du fond se trouvant derrière lui, un vrai caméléon!
Réponse de le 22/09/2014 à 15:55 :
Il travaille pour les sondages. Il pense à sa carrière.
a écrit le 22/09/2014 à 13:39 :
Le problème pour le gouvernement français, c'est que les allemands observent les faits et ne se contentent pas des discours et promesses !!!
Réponse de le 22/09/2014 à 14:58 :
concernant l'Allemagne, les français peuvent aussi observer les faits et ne pas se contenter de la façade.
a écrit le 22/09/2014 à 12:41 :
Et pendant ce temps la un collabo en France passe une commande dans une concession allemande pour un produit fabriqué en Europe de l'Est.
Réponse de le 22/09/2014 à 13:23 :
et nous avons encore un paquet de collabos dans ce pays.
Le français achète allemand pensant que c'est meilleur, râle ensuite parce que ces impôts augmentent et pleurent de ne plus trouver de boulot en France...
Réponse de le 22/09/2014 à 15:54 :
Tout ce qui peut affaiblir un régime socialiste est bon pour l'humanité .Je n'achète presque rien de français. Objectif faillite. On y devrait y arriver bientôt. Courage.
Réponse de le 22/09/2014 à 17:38 :
Polo est allemand je pense
a écrit le 22/09/2014 à 12:25 :
"Je réforme mon pays si tu fais un plan de relance!"

Je dois rêver je pense, c'est une blague.
a écrit le 22/09/2014 à 12:18 :
L’Allemagne n'est pas La Françafrique !
Réponse de le 22/09/2014 à 15:10 :
l'Allemagne n'est pas féconde.
la France pourrait la coloniser pour combler les besoins.
a écrit le 22/09/2014 à 11:47 :
"la France s'engagera dans la voie des « réformes » comme le demande depuis longtemps le gouvernement et l'opinion publique allemands,..."

Mais pourquoi diable Merkel, pourquoi Berlin ? Pourquoi pas Bruxelles, il me semble que Merkel ne dirige pas l'U.E que je sache, en tout cas pas encore ... si ? Ah bon on ne nous dit pas tout alors ! ;-))
Réponse de le 22/09/2014 à 12:00 :
Faut vous réveiller, nous sommes sous domination allemande...
Réponse de le 22/09/2014 à 13:01 :
Pourquoi pas Bruxelles ? Pourquoi l'Allemagne ? Eh bien tout simplement, parce que c'est l'Allemagne qui a le plus à perdre si elle cède sur le sujet des déficits publics (l'institution UE ne produisant pas de richesse). C'est facile à comprendre !
Réponse de le 22/09/2014 à 20:44 :
Faut aussi rappeler que pour le moment cette crise n'a pas coûté un centime à l'Allemagne, au contraire on leur prête de l'argent à des taux négatifs (ils gagnent de l'argent)
a écrit le 22/09/2014 à 11:18 :
De délai en délai, jamais respectés et de plus, une situation ans cesse aggravée, comment pourrait on encore nous témoigner la moindre confiance ????? Impossible, pas français .....Nous sommes la risée de toute la Planète !!!
Réponse de le 22/09/2014 à 12:19 :
c'est pas faux;
Les Allemands ont fait leur réforme et aujourd'hui ils en récoltent les fruits. De moins en moins endettés, de plus en plus puissants.
Réponse de le 22/09/2014 à 12:45 :
Indexation negative de 17 % de toutes les prestations sociales et salaires la seule solution
a écrit le 22/09/2014 à 11:06 :
Manuel Valls sera incompris car l'Allemagne est un pays moderne héritier du Saint Empire germanique, avec des lander plus ou moins indépendants et la France un pays monarchique ultra centralisé depuis Richelieu. Un simple chiffre la Chancellerie allemande revient à 40 millions d'euros par an et l'Élysées 100 millions d'euros. Manuel Valls se considère comme un ministre au cabinet du Roi, il manque le carrosse et la chaise à porteurs. Engela Merkel comme une gestionnaire de son Pays. Rappellons que l'Allemagne a subi la crise de 1929 une plaquette de beurre un milliard de marks, l'affreuse république de Weimar et la barbarie communiste après guerre. Donc ils sont méfiants des idéologues dits "progressifs"
Réponse de le 22/09/2014 à 21:26 :
pourquoi vous restez en France ? allez voir Angela.
a écrit le 22/09/2014 à 9:11 :
S'il vous plaît : L'incapacité des deux capitales « latines » À MONTER
a écrit le 22/09/2014 à 7:59 :
Valls aura peut-être la possibilité de mieux comprendre ce qui fait la différence avec la France, comme la relation entre cout du travail et prix de l'énergie à l'avantage de l'Allemagne.
Réponse de le 22/09/2014 à 9:17 :
Qu'il prenne contact avec Christian de Perthuis qui lui expliquera cela mieux que moi.
Réponse de le 22/09/2014 à 12:27 :
"... prix de l'énergie à l'avantage de l'Allemagne" révisé vos classiques. L'énergie est bien plus cher en Allemagne qu'en France!
a écrit le 22/09/2014 à 3:57 :
Le gouvernement allemands défend l'Allemagne, le gouvernement français défend l'électorat PS captif de l'argent public. Le secteur privé français en paye le prix. La suite est connue: la France est en fin de développement. Capitale de l'Europe: BERLIN.
a écrit le 21/09/2014 à 21:44 :
Ben voyons, la France est proche de l’effondrement, avec de nouveau une détérioration des perspectives industrielles. Manuel Valls vient de gagner péniblement un vote de confiance car sa politique de réforme est rejetée. La France sombre de plus en plus dans la crise. Les chiffres sont catastrophiques. Et néanmoins Hollande, pour plaire aux US, va commencer une opération militaire en Irak sans issue dont la prévision initiale du côut dépassera 1 milliard d'euro !!!! Sarkozy était un gros gaspilleur, Hollande est un suicidaire. Les deux vont achever la France d'une fois pour toutes.
a écrit le 21/09/2014 à 20:31 :
Le premier ministre devrait relire l'article 20 de la Constitution qui affirme que le Gouvernement détermine et conduit la politique de la nation. Puisque Hollande en semble incapable, il pourrait se montrer ferme vis à vis de Merkel pour sortir de la politique déflationniste comme l'estime nécessaire ... le reste du monde.
Réponse de le 22/09/2014 à 13:38 :
Il n'est dit nulle part dans la constitution, que le gouvernement détermine et conduit l'économie du pays : il met en place des conditions que les entreprises subissent et auxquelles elles s'adaptent plus ou moins.
Il est encore moins écrit dans la constitution française, que le gouvernement français détermine et conduit la politique économique de l'Allemagne...
a écrit le 21/09/2014 à 19:56 :
C'est bien la monnaie de leur pièce qui est ici rendue à notre élite française, qu'elle soit de droite ou de gauche (dans le contexte européen, la droite, la gauche ne veulent plus rien dire puisque tout est décidé à Bruxelles, à Francfort et à Washington !).

Mais c'est bien cette "gauche" qui a approuvé la construction européenne et qui a participé à son édification jour après jour et, quand bien même les traités érigeaient le libre-échange et la monnaie unique en dogmes, cela ne la gênait pas le moins du monde et au contraire, elle en faisait l'éloge. C'est encore cette "gauche" qui a approuvé les derniers traités budgétaires contraignants.

A présent qu'il faut "concrétiser", car toute signature engage la France (les autres pays ne nous feront pas de cadeau !), on la voit cette "gauche" tenter encore de tergiverser pour ne pas à avoir à subir la crise sociale qui s'annonce et qui fera tomber ce gouvernement. Pas besoin d'être devin pour savoir que ça finira comme ça.
a écrit le 21/09/2014 à 19:53 :
L'allemagne a du plier et accepter moscovici.l'allemagne et son armée croupion se retranchent derrière l'armada française,la france a fait 0.25% de croissance de plus que nos voisins.alors,pour un pays supposé faible on n'est pas si mal,non?
Réponse de le 22/09/2014 à 4:01 :
L'Allemagne a du plier? Oui elle a un boulet au pied. La France ne se réformera pas mais doit financer son modèle. La BCE s'en chargera. Ensuite l'industrie française disparaitra complètement puisque étouffée par le système français socialo-étatiste. Capitale de l'Europe: BERLIN. Outsider: LONDRES. C'est plié pour la France.
Réponse de le 22/09/2014 à 12:29 :
Rien n'est jamais plié. Cela sera dure mais nous pouvons encore revenir dans la course. Il nous faut un politicien avec ce que nos amis espagnols appellent des corones.
a écrit le 21/09/2014 à 19:01 :
La haine anti allemande bat son plein sur ce forum. Mais l'Allemagne n'a fait que ce que tout pays "normal" devrait faire: arrêter de dépenser plus que ce qu'elle gagne.Elle n'a aucune envie prendre une quelconque revanche sur la France, dont elle se fiche complètement. Ce sont les complexés qui pensent cela. La France est devenue un pays mendiant et c'est à elle seule qu'elle le doit.
Réponse de le 21/09/2014 à 19:19 :
Merci!
Réponse de le 21/09/2014 à 20:00 :
On vient en disant, parceque nous sommes plus intelligents que vous, nous vous disons ce que vous devez faire. Nous sommes la cigale, Mme la Fourmi vous devez nous aider . Videz vos caves et vos greniers par solidarité avec un pays que nous avons foutu par terre, même si on dit que ce sont nos prédécesseurs les fautifs.nos 50 Mds d'économie.......c'est faux, ce ne sont que 50 Mds de dépenses en moins. Parce que économiser, nous ne savons pas faire, nous ce sont des taxes et des impôts en plus- Alors vous devez nous aider, et c'est à vous d'économiser.
Réponse de le 21/09/2014 à 20:25 :
@ Markus, vous allemands être meilleurs der Welt, über tout.
Réponse de le 22/09/2014 à 11:15 :
@Onze+: merci de ne pas utiliser mon pseudo, même de façon déguisée. Vous devez pouvoir en trouver un autre sans me copier.
a écrit le 21/09/2014 à 16:03 :
le but de l'Allemagne est simple, anéantir toute concurrence au sein de l'Europe. Le jour ou ils seront en quasi-monopole, ils quitteront la monnaie unique.
Réponse de le 21/09/2014 à 17:21 :
Vous avez raison. Ils écrasent la concurrence par l'euro et ses contraintes imposées, puis ils dégageront en laissant le reste de l'Europe en situation de colonie économique. Berlin est la future capitale du continent. Il nous reste à apprendre l'Allemand. Si ça permet d'éradiquer le socialisme franchouillard , pourquoi pas?
Réponse de le 21/09/2014 à 17:59 :
les français pourraient aller coloniser l'Allemagne déclinante qui a besoin de main d'oeuvre (du fait de la démographie, mais aussi... fuite des cerveaux). ils gagneraient petit à petit en influence. comme on l'a fait à la City.
mais bon, comme mentionné ci-dessous, l'Allemagne n'attire pas vraiment la main d'oeuvre qualifiée.
Réponse de le 21/09/2014 à 18:06 :
franchement, qui a envie d'aller vivre et travailler en Allemagne?
Faut vraiment plus avoir le choix!
Réponse de le 21/09/2014 à 20:02 :
Au lieu de geindre, faisons le nécessaire pour être à niveau - Vous avez dit mentalité d'assistés ?
a écrit le 21/09/2014 à 14:29 :
Le problème, c'est que le gouvernement et la gauche dans son ensemble croient que l'on peut exiger des employeurs de créer des emplois, sans faire l'effort de mettre en place les conditions de développement des entreprises: stabilité ou baisse des contraintes, liberté et souplesse !!
A tout attendre des autres, rien ne se fait !
Réponse de le 21/09/2014 à 16:41 :
"A tout attendre des autres, rien ne se fait !" s'applique en sens inverse.
a écrit le 21/09/2014 à 14:26 :
Le problème, c'est que le gouvernement et la gauche dans son ensemble croient que c'est à l'Allemagne de financer les déficits français, alors que sous Schroeder, ce sont les allemands seuls qui ont financé leurs propres efforts !!!
Réponse de le 21/09/2014 à 20:00 :
Sous Schroeder c'est la croissance Européenne qui a permis à l'Allemagne d'amortir ses réformes dur 10 ans. Ils ne respectaient pas les critères de l'UE et laissaient filer les déficits et faisaient les reformes en reduisant le coût du travail. Aujourd'hui dans croissance ils demandent de réduire les déficits et de faire les réformes....alord qu'à l'époque ils avaient réclamé ce que la France demande aujourd'hui : du temps.
Réponse de le 21/09/2014 à 20:19 :
La France a fait le même voire plus de déficite que l'Allemagne au temps de Schroeder. Mais elle n'a pas utilisé cette opportunité de faire les reformes pour recolter les fruits maintenant. Maintenant, la France demande aux Allemands de se serrer encore plus la ceinture pour l'aider ...
Réponse de le 21/09/2014 à 21:22 :
mais que l'Allemagne rembourse aussi les frais de scolarité des ingénieurs qu'elles embauchent à moindre coûts des pays en difficultés. Les allemands n'ont qu'a faire des enfants, les éduquer et les former.
Réponse de le 23/09/2014 à 0:12 :
La France devrait être contente que ces ingénieurs vont en Allemagne. Comme ça, elle aura moins chomeurs...
Réponse de le 23/09/2014 à 17:13 :
le but de la France n'est pas de former des ingénieurs pour qu'ils partent en Allemagne par la suite.. tout cela coûte très cher à la France et Angela nous a dit d'économiser (Sparen)
a écrit le 21/09/2014 à 14:23 :
François Hollande attend que la croissance reparte après la crise, comme le beau temps après la pluie... sauf que depuis 2012, avec lui, il pleut tout le temps...
Réponse de le 21/09/2014 à 16:46 :
c'est vrai. on peut attendre : le monde est à la recherche de la demande disparue, comme dit Xerfi. austérité, ralentissement des émergents, vieillissement, appauvrissement, cost cutting...
a écrit le 21/09/2014 à 14:04 :
Francophobie de l'opinion publique allemande, Il y va fort... Ce n'est pas la réalité. Par contre il y a clairement un malaise vis à vis de la France (5ème puissance mondaile, si si) qui se comporte comme un clodo et fait la manche à chaque occasion...
Réponse de le 21/09/2014 à 17:11 :
c'est c'la, oui.
a écrit le 21/09/2014 à 13:44 :
Wow
a écrit le 21/09/2014 à 13:20 :
Ces socialistes, avec leurs leçons de morale, leurs dépenses publiques et leurs impôts n'ont aucune crédibilité. Ce sont des enfumeurs. Quelle honte pour la France. J'espère que les Allemands seront sans égard avec ces gens qui se trouvent au gouvernement français. Sans égard ni pitié car ils portent tort à toute l'Europe.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:31 :
rassurez-vous, les allemands sont sans pitié, ça fait partie de leur culture.
Maintenant, que ce soit la droite ou la gauche, aucun parti politique français au pouvoir n'a fait de vrais réformes depuis les 3 dernières décennies. Pour cela, il faudrait aussi que les français les accepte, ce qui n'est pas gagné.
Par contre, les allemands, en partie, grâce à une faible démographie, économise énormément en éducation, crèche et infrastructures. Normal, que le chômage baisse dans ce pays car le nombre de jeunes arrivant sur le marché du travail y est nettement plus faible qu'en France.
Réponse de le 21/09/2014 à 16:52 :
@Arf: marrant, quand même, les grands principes économiques... Par ailleurs, je lis souvent qu'une forte immigration est un gage de croissance. Alors? Je ne comprend pas, comment se débrouille la France??? Je pense que l'Allemagne la joue perso, comme toujours (mais c'est le drame de l'Europe, chaque pays fait de même), et avec son pragmatisme qui la caractérise. Pour l'instant, la baisse de sa population l'arrange. D'ici 2020, quand elle lui posera problème, elle va ouvrir les portes à l'immigration. Et les immigrants seront d'autres européens, auparavant appauvris et qui ainsi ne rechigneront plus à s'y rendre.
Réponse de le 21/09/2014 à 16:57 :
mais l'Allemagne contrairement à la France sélectionne les immigrés et ne veut que des personnes qualifiées et qui puissent s'intégrer sans trop de difficultés.
La France, elle, prend tout le monde sans distinction.
a écrit le 21/09/2014 à 13:12 :
C'est interessant de lire les commentaires de tous ces gens aigris et germanophobes qui resurgissent invariablement à chaque article de R. Godin (au contenu tout aussi invariable "l'allemagne est responsable de tous nos maux").
Mais qu'espérez vous donc de l'Allemagne? Même si demain l'Allemagne lance un grand plan "de relance", croyez vous que cela resoudra le chomage en France? Ou pensez vous que l'allemagne doit reprendre à son compte les dettes de la France, de L'Italie de la Grece etc pour que ces pays puissent tranquilllement faire plus de dettes? Quel es donc ce "miracle allemand" que vous semblez tous attendre?
Ne serait-il pas plutôt nécessaire que la France fasse quelle chose, plutot que toujours attendre et prétendre que la clef de nos problèmes vient d'ailleurs? Peut-il est il temps de réformer l'état pour d'adapter aux technologies et à la societé moderne, sans pour autant abandonner les fonctions importantes? Peut-être faut-il aussi arrêter de vouloir enveler toute responsabilité aux français et les assiter dans chaque situation?
Réponse de le 21/09/2014 à 17:57 :
la première des reformes serait d apprendre l économie au collège puis au lycée et obligatoire au bac coefficient 3 .
a écrit le 21/09/2014 à 11:50 :
ça y est les allemands tiennent leur revanche... Ils vont enfin pouvoir faire payer à la "Grande Nation", l'affront du Traité de Versailles et qui est selon eux seul responsable du déclenchement de la seconde Guerre Mondiale
Réponse de le 21/09/2014 à 13:15 :
N est ce pas la verité ?
Réponse de le 21/09/2014 à 13:41 :
c'est à cause du Traité de Versailles qu'ils ont gazés tout le monde alors?
a écrit le 21/09/2014 à 11:43 :
ras le bol de l'Allemagne. qui matraque fiscalement les ménages tout en limitant les prestations, qui fait peu d'enfants donc budget éducation moindre (nous on a du mal à caser tous nos jeunes dans les universités/écoles, semble t-il), qui n'investit pas (le patronat s'en plaint), qui a un budget Défense limité par rapport au nôtre, qui a connu une franche augmentation de la pauvreté en 10 ans, qui n'attire pas (les non européens ne veulent pas venir ; les européens du sud veulent repartir au bout d'un an)...
Réponse de le 21/09/2014 à 11:57 :
la vie a crédit ... c'est fini !
Réponse de le 21/09/2014 à 12:05 :
ils sont contre la guerre mais sont parmi les premiers exportateurs d'armes au monde. Faire la guerre coûte des sous, vendre des armes rapportent des sous.
Réponse de le 21/09/2014 à 12:47 :
ils ne veulent pas rester car en allemagne il faut travailler . En france c'est mieux on touche des allocs en restant assis sur son clic clac tout en jalousant ceux qui reussisent apres bien des sacrifices . avec un tel etat d'esprit la France socialiste est là encore pour longtemps .
Réponse de le 21/09/2014 à 15:48 :
ils ne veulent pas rester en Allemagne car ils n'ont pas envie de bosser pour 5-6 euros bruts de l'heure et faire le larbin pour les allemands.
Réponse de le 21/09/2014 à 21:46 :
Les ceintures vont se serrer pour de bon vers janvier 2015, attendez voir.
a écrit le 21/09/2014 à 11:38 :
Il suffit pourtant aux français de ne plus acheter de produits allemands ou de marque allemande. La France est le premier au monde à acheter le plus de produits Made in Germany. Pour infléchir la politique économique allemande, il suffit de boycotter les produits allemands.
a écrit le 21/09/2014 à 11:22 :
"Une opinion allemande francophobe"
= ça pour travailler en Allemagne depuis 10 ans environ, je peux le confirmer.
Des allemands bien nationalistes, méprisants et se sentant supérieurs à tout le monde!
Réponse de le 21/09/2014 à 12:09 :
l'opinion française est l'exemple de la germanophilie comme on peut lire dans La Tribune et surtout dans sa partie des commentaires ...
Réponse de le 21/09/2014 à 13:30 :
Peut-être ce la est-il plutôt un problème personnel. Etant moi-ême en Allemagne depuis 12 ans je ne ressens ni francophobie ni mépris, au contraire. La France est toujours bien vue (bien sûr comme un pays où il est fait bon vivre, mais au delà des clichés la qualité par exemple des ingénieurs y est reconnue et recherchée).

Par contre il y a une certaine incrédulité de voir la France se laisser sombrer sans réaction apparante alors qu'elle semble meiux placer à priori que l'allemagne pour réussir. A part voter pour des brasseurs d'air (pdt précedant et actuel) et mener des discussions oisives, vu d'allemagne il ne se pase pas grand chose en France.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:37 :
je parle en connaissance de cause puisque j'y travaille. Beaucoup de français admirent l'Allemagne sans rien connaître de ce pays, ni parler un mot d'allemand.
Personnellement, j'ai rien contre les allemands mais qu'ils arrêtent un moment de se croire meilleur que tout le monde. Un allemand n'est pas plus bosseur qu'un français, loin de la.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:45 :
@Seb33, tout dépend ou vous travaillez, c'est sur qu'a Berlin ils sont plus ouverts que dans un petit bled du Bade-Würtemberg.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:52 :
Je ne pense pas que les allemands se considèrent comme les meilleurs du monde (de manière générale). Par exemple les allemands acceptent beaucoup mieux de prendre en compte des idées venues d'ailleurs, voir de se remettre en question lorsque l'allemagne est mal placée en comparaison avec d'autres pays. Dans l'education pour prendre un exemple l'étude PISA a entrainé de nombreux changements en Allemgne avec une amélioration au final dans le classement... en France grande discussion pour au final se mettre d'accord que l'étude est mal foutue (ce qui est peut être en partie vrai) et qu'il ne faut surout ne rien changer car les petits Français sont par définition plus intélligents que les autres...
Réponse de le 21/09/2014 à 14:09 :
Pas de chance pour vous je travaille dans un petit bled du Bade-Württemberg. Faites peut-être l'effort d'ecrire BW sans faute pour commencer cela fera plaisir à vos collègues ;-)
Réponse de le 21/09/2014 à 14:28 :
Le Bade-Wurtemberg (en allemand Baden-Württemberg).
Mais tant mieux, si vous vous y plaisez en Allemagne.
a écrit le 21/09/2014 à 11:07 :
La notion de couple Franco Allemand qui mettrait la France sur un pied d'egalité avec la 1ere puissance economique du continent est une chymere qui n'existe que sur les bords de la Seine.Le decrochage economique de la France, et la desinvolture de dirigeants Francais concernant le non respect de nos engagements budgetaires, ont reduit a neant le peu de consideration qu'il pouvait rester pour la France a Berlin
a écrit le 21/09/2014 à 11:04 :
M. Valls c'est pour quand les réformes? Et bonnes nouvelles elle ne coutent pas un centime mais juste du courage politique. Aller quelques idées: assouplissement du droit du travail, libéralisation des profession réglementées (pharmaciens, taxis), autorisation du travail le dimanche, réduction massive des normes appliquées aux entreprises et collectivités locales... Je vais passer pour un affreux social-libéral mais j'assume!
Réponse de le 21/09/2014 à 11:12 :
J y croyais mais le petit espagnol depuis 6 mois il s est dilué.
J ai bien peur qu il ai décidé de ne rien faire
La parole de FH et de la France auraient du être respecter
Comment parler aux allemands alors qu on n a rien fait ???
a écrit le 21/09/2014 à 11:03 :
La France aura plus de crédibilité aux yeux des Allemands s'ils commenceront réellement de reformer au lieu de leur dire : "Je vais faire des reformes ! Je vais les faire! Serieusement ! Mais il faut que tu fais la relance d'abord..."
a écrit le 21/09/2014 à 11:02 :
Il faut faire les réformes ordonnées par l Allemagne.regardez en Grèce, Italie, Portugal et en Espagne. c'est de pire en pire.
a écrit le 21/09/2014 à 11:00 :
donnant-donnant la position française?? Ce gouvernement est prenant; il a fortement augmenté les impôts et surtout (ça se cache mieux) les diverses contributions sociales et les impôts locaux. Le résultat: les français n'ont pas étaient -donnant-. Les recettes fiscales ne cessent de baisser. A ce sujet, difficile de comprendre la relance française à travers cette politique fiscale; qui a échoué tristement.
L'article démontre l'exception culturelle française: le pacte de stabilité qui a été ratifié par la France et les autres membres n'engagerait pas la France? Un pacte de croissance n'est que du blabla populiste. Pourquoi parler de francophobie outre-rhin? Les français n'approuvent pas la politique française..
Réponse de le 21/09/2014 à 11:43 :
Pourquoi parler de francophobie outre-rhin? = tout simplement parce que c'est une réalité. Les allemands reprochent beaucoup aux français et pas seulement de ne pas respecter le seuil des 3%. Ils nous ont toujours détestés, aujourd'hui ils se vengent.
Réponse de le 21/09/2014 à 12:18 :
il suffit de lire la presse allemande pour se rendre compte du mépris qu'ont les allemands envers nous. Pour cela, rien que le terme "Grande Nation" est très révélateur de cet état d'esprit. Parle-t-on en France du "III ème Reich" pour évoquer l'Allemagne d'aujourd'hui???
Réponse de le 21/09/2014 à 13:32 :
@réalité: on a bien des ex-minstres qui parlent de Bismarck.... Et dans les commentaires....
Réponse de le 21/09/2014 à 14:16 :
@"réalité"

il suffit de lire la presse française et les commentaires pour se rendre compte du mépris qu'ont les français envers les allemands. Pour cela, rien que rappeller toujours "le toisième reich" dans les commentaires dès qu'un article parle de l'Allemagne est très révélateur
Réponse de le 21/09/2014 à 14:31 :
@cad, vous parlez pour ne rien dire...
a écrit le 21/09/2014 à 10:53 :
"Une opinion allemande francophobe"
a écrit le 21/09/2014 à 10:51 :
Voilà un bon article, lucide sur la position de l'Allemagne... mais qui suppose que Valls pense ce qu'il dit dans ses discours. Mais voilà, Valls dit ce qu'il faut dire pour garder une majorité. Et la comédie continue... il va voir les allemands pour demander ce qu'il a promis de demander, mais ne fera pas de réforme. L'important est de durer jusqu'à la fin du quinquennat sans avoir à réduire le nombre des fonctionnaires et leurs avantages, et améliorer la gestion de la boutique. Le lobby des fonctionnaires est comme le lobby des taxis, en plus gros et avec beaucoup plus de pouvoir. Et il tiendra jusqu'à l'effondrement de ce pays...
a écrit le 21/09/2014 à 10:46 :
C est triste de voir qu on a aucune parole
On a renié tous nos engagements
Les réformes ce n est que des paroles valls va sombrer dans l histoire de France avec les bonimenteurs
Encore 6 mois d inaction et il sera a 13 % dans sondage

Y en a marre de ces politiciens sans conviction
a écrit le 21/09/2014 à 10:27 :
Il ne faut pas être prétentieux pour discuter avec nos partenaires européens, on ne badine pas avec l'Europe, Arrêtons de rejeter nos problèmes sur les autres Pays et sur les Gouvernants précédents c'est trop facile même si "c'est pas facile"
a écrit le 21/09/2014 à 10:11 :
Il est TRÈS DIFFICILE DE VOULOIR FAIRE LA MORALE A TOUS alors même que la France a un gouvernement INCOMPÉTENT EN TERME DE GESTION DE BUDGET ET DONC DE DIMINUTION DE LA DETTE et INCAPABLE DE RÉFORMER UN PAYS PARALYSE PAR SON ADMINISTRATION ET SON SYSTÈME FISCAL.
Alors que ces politiques incompétents cessent d'essayer de faire croire qu'ils détiennent la vérité . Ils sont devenus INCRÉDULES aux yeux de tous et demain ce sera le MÉPRIS
a écrit le 21/09/2014 à 10:06 :
L'Allemagne qui impose sa volonté ne représente que 16% en terme de population et 21% en terme de PIB pour toute la zone Europe. Et en terme de PIB (et de population) un axe Paris-Rome pèserait autant qu'un axe Berlin-Madrid. Mais l'Allemagne n'a que 2 objectifs, régler son problème démographique et un euro fort. Imposer la rigueur et donc la récession à ses voisins permet de régler les 2 problèmes. N'oublions jamais que la crise de ses voisins est du pain béni pour l'Allemagne, qui fait malgré la récession européenne un excédent commercial de 200 milliards d'euros (merci la Chine).
Réponse de le 21/09/2014 à 17:25 :
tout à fait!
a écrit le 21/09/2014 à 9:36 :
Les différences entre la France et l Allemagne sont telles qu il ne peut pas y exister en réalité une vraie entente. A long terme l Allemagne sera le centre pour les pays nordiques, les pays baltes , la Pologne et les pays de l ex Yougoslavie. Même une partie de l Italie et tres proche mentalement. La France n aura plus aucune signification pour l Allemagne et la France continuera son chemin vers le déclin politique social et économique toute seule jusqu au bout. Rien est a attendre d un pays ou il se passe des choses comme en Bretagne et ou Nicolas Sarkozy est attendu comme un sauveur par une partie de la population .
Réponse de le 21/09/2014 à 10:09 :
Vous avez malheureusement raison, quand on voit que l'actualité est monopolisée par le "retour" de Sarkozy c'est à pleurer...
Réponse de le 21/09/2014 à 11:42 :
Bien dit Markus
a écrit le 21/09/2014 à 9:32 :
Chaque fois qu'un politique sort de France, il peut constater que nos valeurs universelles ne sont suivies par personne, que notre phare n'éclaire que l'intérieur, et que nos demandes d'uniformisation en Europe sont inconciliables avec nos pratiques de faire tout différemment: très curieux..
a écrit le 21/09/2014 à 9:30 :
La France ferait mieux de ne pas trop chercher les allemands : c est un peuple qui ne va pas réagir tout de suite très violament. Après tout ils veulent le compromis . Mais quand les allemands se sentent pousse trop la réaction peut être très irrationnelle et ils vont aller jusqu au bout sans se préoccuper des dommages. La vote pour l AfD est un signe précurseur de cela. Et Merkel le sait .
Réponse de le 21/09/2014 à 11:24 :
j'espère qu'ils vont pas réouvrir les camps de concentrations.
Réponse de le 21/09/2014 à 11:39 :
j'espère que vous n'allez pas réouvrir vos anciens camps...
Réponse de le 21/09/2014 à 11:43 :
Bien dit Markus
Réponse de le 21/09/2014 à 11:55 :
"c est un peuple qui ne va pas réagir tout de suite très violament" = en espérant que vous n'allez pas réouvrir vos camps.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:56 :
Parler des camps c est insolent pour les allemands d aujourd hui et surtout leurs victimes. Je parle du fait que l Allemagne se retirera brusquement de l Europe et créera une nouvelle puissance en Mitteleuropa. Et cela pourrait être très mauvais pour les français qui eux exportent beaucoup aussi en Allemagne et qui profite des exporterions allemandes. La France sera très isole et donc faible et donc exposé à une grave crise politique !
Réponse de le 21/09/2014 à 14:41 :
Si j'ai envie d'évoquer les camps, je le ferais et cela n'a rien d'insolent puisque cela a existé. Cela n'est pas parce que votre passé vous dérange qu'il ne faut plus en parler. Mes grand-parents ont énormément souffert du nazisme.
Concernant, les exportations, la France est le premier client de l'Allemagne mais l'inverse n'est pas vrai. Et je doute fort que l'Allemagne a envie de quitter l'Euro puisqu'elle en est le premier bénéficiaire. Un Euro fort arrange l'Allemagne mais affaiblit une bonne partie de ses partenaires.
a écrit le 21/09/2014 à 9:16 :
L'Allemagne a pu faire ses réformes et le dumping social en 10 ans grace au reste de l'Europe qui soutenait la croissance. Aujourd'hui on veut juste qu'Angela renvoie l'ascenseur.
Sinon super Mario va sortir l'arme nucléaire du QE et de la dévaluation de l'Euro.
Réponse de le 21/09/2014 à 10:07 :
En un mot l'Allemagne agit, la France parle
Réponse de le 21/09/2014 à 11:07 :
En se demand quand même pourquoi la France n'a pas les reformes quand il les fallait. C'était bel et bien la decision de la France de ne pas saissir l'occasion.
Réponse de le 21/09/2014 à 13:21 :
La France veut agir. Mais si elle le fait trop fort nos économies vont en patir à moins que l'allemagne fasse aujourd'hui pour l'europe ce que l'Europe a fait hier pour elle. Élémentaire en économie solidzire. Mais les allemands sont imbus égoïstes et passéistes.
Réponse de le 21/09/2014 à 14:37 :
L'europe ne l'a pas fait pour aider l'Allemagne. Ce que la France aujourd'hui exige est que l'Allemagne depense ce qu'elle ne veut pas depenser. Il y a dix ans, la France a depensé ce qu'elle a voulu depenser. L'Allemagne n'est pas allé voire Mitterand pour lui demander de depenser un sous.
Réponse de le 21/09/2014 à 14:45 :
en français ça donne quoi?
Réponse de le 21/09/2014 à 21:50 :
"En un mot l'Allemagne agit, la France parle"

Non, la France elle râle !!
a écrit le 21/09/2014 à 9:14 :
Sincèrement je crois que Mme Merkel n a rien à faire des restructurations française , par contre ca intéresse les libéraux de Bruxelles et de France , Ce qui l intéresse vraiment c est sa politique économique mis en place dans son pays , et accolé aux différents pactes et traités extorqués au peuple Français.
Réponse de le 21/09/2014 à 9:40 :
Extorque! Voilà la mentalité française avec laquelle il est impossible de travailler ensemble. C est une mentalité qui n a toujours pas surmonté les mégalomanies colonialistes ou on extorquait aux peuples soumis leur richesse.
Réponse de le 21/09/2014 à 10:49 :
A part Maastricht nous n en avons voté aucun autre . Quant a la colonisation il n y a pas de quoi être fier , et ne compter pas sur moi pour faire repentance.
Réponse de le 21/09/2014 à 10:54 :
je n'ai jamais demandé à travailler avec vous.
Réponse de le 21/09/2014 à 11:15 :
Extorquer signifie contre son gré , mais la traduction germanique a peut être un autre sens Markus , mais je confirme ...... extorqué .
Réponse de le 21/09/2014 à 11:28 :
c'est sur que l'Allemagne peut se permettre avec son passé de faire la leçon aux autres. Sur le fond, les allemands n'ont guère changés, le nationalisme est toujours omni-présent dans leurs têtes, seul leur passé ne leur permet pas de penser ouvertement ce qu'ils pensent, contrairement aux Suisses.
Réponse de le 21/09/2014 à 11:41 :
Bien dit Markus
Réponse de le 21/09/2014 à 11:46 :
les allemands ont honte de leur passé mais au fond ils ont guère changer.
Ils ne peuvent pas exprimer ouvertement ce qu'ils pensent du fait de leur passé mais suffit de parler et de côtoyer des allemands pour très vite comprendre qu'ils sont toujours les mêmes.
Réponse de le 22/09/2014 à 16:23 :
Et vous les francais, doit -on vous rappeler votre passé en afriques? etes-vous fiers de ce passé???? au lieu de reformer votre pays vous etes la à dénigrer ceux qui font les efforts!!!! moi je vis en allemagne et je comprends les allemands!!!! la france est une catastrophe...elle est en voie du sous développement...C#est l#histoir de la cigale et la fourmie----
Réponse de le 22/09/2014 à 17:25 :
encore ce cliché de la cigale et de la fourmi, mais mon pauvre ami si l'Allemagne va mieux actuellement c'est en partie grâce à un euro trop fort pour tout le monde sauf pour l'Allemagne. De même, que le fait d'avoir une très faible démographie vous fait économiser énormément d'argent. Je préfère avoir notre passé en Afrique que le vôtre. Et vous?, ça ne vous dérange pas d'employer des immigrés et de les payer 4-5 euros bruts de l'heure? Ah oui c'est vrai, ce n'est pas grave, ce ne sont pas des allemands...
Réponse de le 22/09/2014 à 18:35 :
et pour rappel, voici votre passé de colonisateur (allemand):
En Afrique :
Afrique orientale allemande : Tanganyika (Tanzanie continentale + Rwanda + Burundi)
Sud-Ouest africain (Namibie) (1884-1915)
Togo (1884-1914)
Cameroun
En Asie :
Kaiserine (Papouasie-Nouvelle-Guinée) (1884-1914)
Îles Salomon (1886-1899)
Samoa occidentales (1899-1914)
Îles Marshall (1885-1914)
Îles Carolines (Micronésie) (1899-1914)
Îles Mariannes
Îles Palau
Qingdao (en Chine)

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :