• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ClimatEnergie & Environnement

Prix de l’électricité : à peine signé, l’accord entre l’Etat et EDF déjà fragilisé

Photo de Marine Godelier

Marine Godelier

Publié le 21 février 2024 à 17:40 - Mis à jour le 30 septembre 2025 à 20:58

Le PDG d'EDF, Luc Rémont, aux côtés du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Le PDG d'EDF, Luc Rémont, aux côtés du ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Trois mois après l’annonce d’un accord entre EDF et l’Etat sur les prix de l’électricité après 2025, Bercy s'interroge sur la pertinence du modèle retenu. Avec la baisse impressionnante des cours de l’énergie observée ces dernières semaines, en effet, le fournisseur historique conclut moins de contrats que prévu. Au point que le gouvernement n’écarte pas la possibilité de privilégier un système de régulation plus poussée des tarifs si la situation ne se débloque pas, une option jusqu’ici refusée par EDF.

Il était censé « faire entrer EDF dans le 21ème siècle », selon le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire ; trois mois plus tard, il vacille déjà. Annoncé en grande pompe à Bercy en novembre dernier, l'accord entre EDF et l'Etat sur les prix de l'électricité en France après 2025 ne sera peut-être bientôt plus d'actualité. Alors même qu'il devait poser « les bases de la nouvelle régulation de l'électricité nucléaire » afin de contenir les factures des consommateurs tout en permettant à l'énergéticien de s'y retrouver financièrement, l'exécutif explore déjà d'autres options.

« Il y a d'autres dispositifs possibles qu'on a obtenus en Europe [avec la réforme du marché de l'électricité, ndlr]. On n'écarte pas l'idée de s'en servir », a ainsi fait savoir mercredi Roland Lescure, le nouveau ministre délégué à l'Énergie et à l'Industrie.

Ce qui expliquerait d'ailleurs pourquoi le gouvernement compte retirer le chapitre sur la régulation des prix de son projet de loi sur la « souveraineté énergétique » malgré l'impatience des industriels, désireux de connaître dès aujourd'hui les futurs tarifs de l'électricité. En effet, selon une source proche du dossier, Bercy temporise par crainte que le système négocié avec EDF ne soit finalement pas adapté et nécessite des ajustements.

A LIRE AUSSI

Prix de l'électricité nucléaire : un accord aux airs d'usine à gaz

Roland Lescure « appelle EDF et les industriels à nouer des contrats au plus vite »

Concrètement, l'accord obtenu en novembre consiste à laisser EDF définir largement ses prix de vente en fonction de ceux du marché, avec une ponction des profits par l'Etat au-delà d'un certain montant très élevé. La puissance publique n'interviendrait que si les prix dépassent 78 à 80 euros le mégawattheure (MWh) en prélevant la moitié des bénéfices au-delà de ce seuil, et 90% au-dessus de 110 euros le MWh. En dehors de ces cas exceptionnels, les tarifs dépendraient donc avant tout des contrats d'approvisionnement noués entre l'électricien historique et ses clients professionnels, industriels comme fournisseurs, pour une livraison sur le moyen et le long terme.

Seulement voilà : depuis quelques semaines, les prix de l'électricité chutent sur les marchés. Par conséquent, l'électricien tarde à nouer des contrats avec des industriels et des fournisseurs, probablement parce que ces derniers exigent, la plupart du temps, un tarif inférieur à son prix de réserve (c'est-à-dire, le prix en-dessous duquel il refuse de contracter). Or aucun filet de sécurité n'est prévu par l'accord dans ce cas de figure, comme nous l'expliquions en janvier. « J'appelle EDF et les industriels à nouer des contrats au plus vite », a ainsi fait valoir mercredi Roland Lescure, bien impuissant face à ce phénomène que l'exécutif n'avait visiblement pas vu venir.

A LIRE AUSSI

Prix de l'électricité : l'Etat privilégie le marché sur la régulation

Le système de vente aux enchères à la peine

Le dispositif mis en place en septembre par EDF pour « tester » le marché l'illustre d'ailleurs parfaitement. L'entreprise a en effet créé un système de vente aux enchères pour « former les prix de détail » d'ici aux prochaines années, voué à s'adresser à « la très grande majorité du marché, de la société de production automobile au groupe de distribution alimentaire, des TPE et des PME ». Le but : approvisionner ces acteurs sur cinq ans à un prix connu d'avance, fixé par enchères, afin de lui permettre d'anticiper ses revenus.

Newsletter

Climat & environnement

Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Illustration de la newsletter Climat & environnement

Or, au cours des quinze derniers jours, ce système d'enchères n'a abouti qu'une seule fois...à 65 euros le MWh seulement pour livraison en 2028. « En termes réels, ce sera probablement encore moins, car il faut prendre en compte l'inflation à venir », note l'économiste spécialiste des marchés de l'énergie Jacques Percebois. Depuis la mi-janvier d'ailleurs, aucune livraison pour 2028 n'a atteint la barre des 70 euros le MWh, et les enchères sont infructueuses la plupart du temps. En novembre pourtant, ce système sortait des prix entre 80 et 85 euros pour 2027, et entre 70 et 77 euros pour 2028. En septembre, EDF estimait même que les prix issus des enchères pour ces dates « ne devraient pas être très différents de ce que l'on a vu au cours de ces dernières semaines [...] donc pour ces horizons-là [...] un peu inférieurs à 100 euros » !

A LIRE AUSSI

Prix de l'électricité : le jeu dangereux d'EDF

Prix plancher ?

Dans ce contexte, l'autre option qu'envisage le gouvernement si la situation ne se débloque pas est celle du contrat pour différence (CfD), un mécanisme pourtant écarté en fin d'année dernière. L'idée : définir un prix plafond au-delà duquel les profits d'EDF seraient prélevés par l'Etat, mais aussi un prix plancher en-dessous duquel il compensait l'entreprise pour la vente de sa production.

Jusqu'ici, un tel dispositif avait été refusé par EDF, qui pariait sur des prix élevés et ne souhaitait pas voir sa production massivement régulée par les pouvoirs publics, préférant vendre selon ses propres conditions.

« Il considérait probablement qu'il n'y avait pas de risque important à terme, que le prix de gros se situerait toujours au-dessus des 70 euros/MWh », expliquait il y a quelques semaines Jacques Percebois.

Par ailleurs, le groupe voulait à tout prix éviter que l'exécutif bruxellois ne lui impose un démantèlement, avec une séparation de ses activités dans le renouvelables notamment, à l'instar du projet Grand EDF (ex-Hercule). Et ce, au motif d'une protection trop forte assurée par l'Etat face aux risques du marché.

À lire également

  • Les bas prix de l’électricité menacent les superprofits d'EDF en 2024
  • Électricité : attaqué sur les prix, EDF ne constate pas de « fuite de clients »
  • Electricité : les concurrents d’EDF lancent une impitoyable guerre des prix
  • Electricité : les factures des Français vont augmenter de 100 euros en 2024

Reste à voir, donc, si l'accord sera effectivement revu. L'exécutif se laisse jusqu'à l'été avant de dresser un bilan exhaustif, et pourrait passer le futur cadre de régulation - quel qu'il soit - dans le prochain projet de loi de finances (PLF), même si rien n'est encore acté. Sollicité, EDF n'a pas souhaité faire de commentaires.

A LIRE AUSSI

Souveraineté énergétique : Bercy souhaite vider encore plus son projet de loi

Marine Godelier

Sur le même sujet

La culture du tabac dans le Puy-de-Dôme représente aujourd'hui 30 hectares.

La culture de tabac se relance en Auvergne

Après des années de déclin, le tabac français se réinvente en Auvergne. Grâce à des marchés de niche (e-liquide, cigarillos) et une coopérative dynamique, les agriculteurs relancent cette culture lucrative, cherchant de nouveaux planteurs pour doubler les surfaces.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'an dernier, la proposition de loi du sénateur Laurent Duplomb, qui prévoyait déjà le retour de l'acétamipride, avait suscité une forte mobilisation citoyenne.

Loi d'urgence agricole : les néonicotinoïdes divisent le camp gouvernemental

Le Premier ministre réunira lundi à Matignon les responsables des groupes du camp gouvernemental, à quelques heures d’un vote crucial à l’Assemblée nationale. Au cœur des tensions : la réintroduction dérogatoire de deux insecticides interdits en France, dont l’acétamipride.

Agriculture et Agroalimentaire
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut.

Énergie, bâtiment, agriculture, transports… La neutralité carbone en 2050 se prépare aujourd’hui

Le décret actant la nouvelle stratégie nationale de la France pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et ainsi lutter contre le changement climatique a été publié, ce samedi matin, au Journal officiel.

Climat
La présidente de la Commission européenne, le 13 juillet 2026, à Bruxelles.

Marché carbone : Bruxelles revoit son système d’échange de quotas en ménageant les industriels

La Commission européenne a dévoilé ce vendredi une réforme de son marché carbone afin de l’aligner sur son objectif climatique de 2040. Sans renoncer au principe du pollueur-payeur, Bruxelles aménage son système afin de répondre à certaines demandes des industriels. La Tribune vous en révèle les détails.

Premium
Climat
Le dispositif « France Crédits biodiversité » permet d’acheter des unités de compensation par anticipation pour financer la restauration écologique d’un site naturel.

Compensation écologique : les Crédits biodiversité cherchent encore leur marché

Les grands projets d’aménagement (immobiliers, éoliens, photovoltaïques, grandes infrastructures) créent de la dette écologique qui doit être compensée. Le dispositif des Crédits biodiversité leur donne la possibilité de le faire par anticipation. Deux opérateurs portent des projets de renaturation de sites : CDC Biodiversité et l’entreprise héraultaise Biotope.

Premium
Environnement
Le violent incendie qui a ravagé le centre des Pyrénées-Orientales début juillet 2026 laisse un paysage désolé.

Incendies : un enjeu crucial d’aménagement du territoire

Le feu de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales, vient relancer les innombrables débats sur les moyens engagés pour lutter contre les flammes. Mais les pompiers préviennent : il faut maintenant renforcer la lutte passive. Et cela passe par l’aménagement du territoire.

Premium
Climat
Un agriculteur français moissonne son blé dans son champ, à Ligne, près de Nantes, en France, le 30 juin 2026.

Blé, orge, maïs : la production céréalière française s’effondre, des aides publiques réclamées

La canicule de 2026 aggrave la crise céréalière en France. Après des années difficiles, les récoltes s’annoncent catastrophiques, menaçant les revenus des agriculteurs : blé (-4 %), orge (-6 %) et maïs (-30 %). Les agriculteurs, déjà fragilisés, font face à une situation inédite.

Premium
Agriculture et Agroalimentaire
L'incendie de Trévillach, démarré le 4 juillet 2026 dans les Pyrénées-Orientales, a touché 180 exploitations agricoles, dont 165 hectares de vergers fruitiers (photo).

Incendie de Trévillach, dans les Pyrénées-Orientales : 180 exploitations agricoles touchées

Les cendres fument encore parfois, mais il faut avancer pour dresser le bilan de l’incendie qui, démarré le 4 juillet, a parcouru près de 5 000 hectares et en a détruit 4 000 autour d’Ille-sur-Têt, dans les Pyrénées-Orientales. La chambre d’agriculture a présenté, le 15 juillet, un premier bilan provisoire des dégâts.

Premium
Climat