Nos critiques cinéma de la semaine
Alexis Campion, Aurélien Cabrol
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Marc-André Grondin incarne Ellias, créateur d’une maison de haute couture.
© Haut et Court
Alexis Campion, Aurélien Cabrol
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Marc-André Grondin incarne Ellias, créateur d’une maison de haute couture.
© Haut et Court
Note : 3/4
Sur une musique électro-rock énergisante de SebastiAn, un défilé de mode saute au visage des premiers plans. Une horde d'amazones forme une spectaculaire spirale qui dévore l'écran. Cette élégante monstruosité sert d'ouverture à un conte tout autre : une fable âpre et éprouvante sur la violence patriarcale, un récit archi-noir dont le suspense, assurément vertigineux, se déploie dans la banlieue montréalaise... Il s'agit du deuxième long-métrage de Xavier Legrand après son remarqué Jusqu'à la garde, la chronique d'un divorce problématique virant au thriller psychologique.
À lire également
« Le patriarcat écrase les femmes et les enfants : c'est le sujet de Jusqu'à la garde, mais ça écrase aussi les hommes », prévient Xavier Legrand au sujet de ce nouvel opus, librement adapté d'un roman d'Alexandre Postel (L'Ascendant, 2015). L'histoire est celle d'Ellias, couturier devenu célèbre à Paris, un prodige que l'on sent tendu, un poil égoïste, en tout cas isolé par son ambition dévorante. Il doit enterrer son père mort subitement dans le pays où il a grandi mais dont il a perdu l'accent. Dans la maison qu'il est venu vider, il découvre avec stupeur la face cachée de ce père qu'il supportait mal et ne voyait plus depuis des années. Des inconnus touchés par la mort de leur voisin tentent, sans succès, de lui exprimer leur compassion et de l'aider.
Alexis Campion, Aurélien Cabrol
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse
« Un patron de département ou de région est dépressif à son arrivée au Sénat » : l’avertissement de Philippe Tabarot à Renaud Muselier