Théâtre : Anouilh ne meurt jamais

À Hébertot, « Pauvre Bitos » triomphe, avec Maxime d’Aboville, et au Lucernaire une jeune troupe reprend « Eurydice ».

Armelle Héliot

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Maxime d’Aboville (au centre) incarne un Bitos aussi déchirant qu’odieux.

Maxime d’Aboville (au centre) incarne un Bitos aussi déchirant qu’odieux.

BERNARD RICHEBÉ