• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Crise des urgences : Elisabeth Borne retient toutes les propositions de la « mission flash »

latribune.fr

Publié le 01 juillet 2022 à 15:45 - Mis à jour le 01 juillet 2022 à 16:20

France: nouvelle journee de mobilisation dans les urgences

Photo d'illustration

Eric Gaillard

Le Quotidien Numérique

25 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

  • 3

    Un coût de 800 millions d’euros, contre 625 à l’automne dernier : Poker menteur à la tour Montparnasse

  • 4

    Le SCAF enterré, le patron de Dassault dégaine une alternative franco-française et appelle « à se jeter à l’eau »

  • 5

    Philippe Oddo, la passion allemande d’un Français

  • 6

    Bruno Le Maire, ancien ministre de l’Économie : « Il est temps de construire une autre France »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président de Samu-Urgences de France, le Dr François Braun, a remis jeudi à la première ministre Elisabeth Borne les conclusions de sa « mission flash », que lui avait confié l'Elysée pour tenter de répondre à la situation de crise que traversent les services d'urgences. Fin mai, l'association recensait 120 services d'urgences contraints de réduire leur activité ou s'y préparant pour l'été, faute d'effectifs suffisant.

La première ministre Elisabeth Borne « retient bien toutes les propositions » de la « mission flash » sur les urgences que lui a remis jeudi le président de Samu-Urgences de France, le Dr François Braun. Ce document de 60 pages, présenté jeudi lors d'une « réunion de travail » à Matignon, en présence de la ministre de la Santé Brigitte Bourguignon, de l'Assurance maladie et de la fédération d'associations de patients France Assos Santé, contient 41 propositions pour surmonter un été « à haut risque » dans ces services, dont une partie sont menacés de fermetures partielles, faute d'effectifs.

Au moins 120 sont dans ce cas, selon une liste publiée fin mai par l'association Samu-Urgences de France. Et aucun hôpital, y compris les grands CHU comme à Bordeaux, Toulouse et Grenoble, ne sont épargnés. Alors que les congés estivaux arrivent, menaçant d'accentuer la pression sur le personnel soignant de services déjà sous tension, Emmanuel Macron, dans son allocution après les élections législatives avait confirmé que « des mesures d'urgence » seraient bien prises « dès cet été », « pour notre santé ».

A LIRE AUSSI

Crise de l'hôpital public : pourquoi le recours aux intérimaires est controversé

Appeler d'abord le 15 pour mieux réguler

Pour répondre à court terme à cette situation, le rapport préconise de « réguler les admissions », soit avec un « triage paramédical à l'entrée » des urgences, soit par une « régulation médicale préalable systématique » par le standard téléphonique du Samu. Le rapport suggère même de limiter par endroits l'accès aux seules « urgences vitales », en particulier la nuit, cette « suspension d'activité partielle » devant permettre de « mutualiser les moyens de plusieurs services sur un seul site ». En parallèle, la mission suggère une grande campagne d'information sur le mode « avant de vous déplacer, appelez », de même qu'une « mise à niveau des effectifs » d'assistants de régulation médicale (ARM) pour absorber la hausse à prévoir des appels au 15.

Sur ce point, Elisabeth Borne a appelé la population à appeler le Samu en premier recours : « Ce qu'on souhaite, c'est que chacun puisse prendre le réflexe du 15 et ne pas venir systématiquement aux urgences », a-t-elle déclaré, jugeant « impossible que l'hôpital puisse faire face à tous les besoins de soins des Français ». Le filtrage généralisé des urgences par le Samu n'a cependant pas été explicitement mentionné, mesure qui figure pourtant parmi les 41 propositions.

Compléments de revenus

D'autres efforts budgétaires sont demandés pour mieux payer les médecins libéraux chargés de la régulation (à hauteur de 100 euros bruts de l'heure « défiscalisés ») et en consultation (avec une majoration de 15 euros par acte demandé par le Samu). Les médecins libéraux auront droit à « une majoration de 15 euros des consultations s'ils accueillent quelqu'un qui ne fait pas partie de leur patientèle », pour les « inciter à prendre des personnes en soins non programmés », a annoncé Elisabeth Borne.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Cette boîte à outils propose également un recours facilité aux soignants remplaçants et retraités, à la télémédecine, aux infirmiers libéraux, aux pompiers... Sur ce point, espérant « mobiliser tous les professionnels de santé » pour soulager les urgences, le Première ministre a promis de « faciliter les démarches pour les médecins retraités, pour qu'ils puissent se remobiliser », de « permettre aux maisons médicales de garde d'être ouvertes le samedi matin » ou encore d'autoriser de nouveaux actes aux pharmaciens, kinés et autres soignants, « par exemple renouveler une ordonnance sur des soins chroniques ».

Elisabeth Borne a aussi confirmé un « complément de rémunération» pour le travail de nuit des soignants, mais qui sera d'abord «expérimentée pendant trois mois» avant une éventuelle pérennisation.

« Des vœux pieux »

Pas de trace, en revanche, d'une quelconque obligation de garde individuelle pour les médecins de ville, farouchement opposés à ce type de contrainte. Dans une rare union sacrée, vingt organisations de libéraux et d'hospitaliers ont défendu en début de semaine « le principe d'une responsabilité collective et concertée » pour « organiser territorialement (...) la permanence des soins ».

Le président du syndicat UFML, Jérôme Marty, avait salué jeudi « des propositions qui vont dans le bon sens », mais aussi regretté « des vœux pieux » en l'absence de moyens pour soigner les malades. De son côté, le porte-parole de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), Christophe Prudhomme, avait dénoncé sur Twitter « la fin du service public ouvert 24 heures sur 24 (...) avec comme conséquence des morts évitables ».

Des hausses de rémunérations déjà annoncées

À lire également

  • Covid-19 : la ministre de la Santé « demande » à nouveau aux Français de porter le masque dans les transports
  • Pénurie de main d’œuvre : l’industrie de la santé tire la sonnette d’alarme
  • Les service d'urgences sous tension : un dossier brûlant pour la nouvelle ministre de la santé

Les propositions de la « mission flash » s'ajoutent à des mesures de soutien aux services d'urgences hospitalières, annoncées début juin par la ministre de la santé, Brigitte Bourguignon, battue aux législatives. Parmi ce qui avait déjà été annoncé figurent un doublement de la rémunération des heures supplémentaires, la possibilité d'exercer dès l'été pour les élèves infirmiers et aides-soignants dont la formation s'achève en juin ou juillet, et la facilitation du cumul emploi-retraite.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Kevin Warsh a répété que sa priorité restait le retour à la stabilité des prix, tout en se disant favorable à des débats ouverts au sein de la Fed.

Fed : Kevin Warsh face à son premier grand test sur les taux

Pour sa deuxième réunion de politique monétaire à la tête de la Réserve fédérale (Fed), Kevin Warsh devra arbitrer entre les attentes de Donald Trump, partisan de taux plus bas, et un retour des tensions inflationnistes qui pousse une partie des responsables de la banque centrale à envisager un nouveau durcissement de la politique monétaire.

Politique internationale
Alors que le déficit de la Sécurité sociale atteindra 23,2 milliards d'euros en 2026, le Premier ministre a annoncé une série de mesures d'économies.

Assurance maladie : le gouvernement cherche plus de 2 milliards d'euros d'économies, principalement chez les assurés

Le gouvernement poursuit son tour de vis sur les dépenses de santé en s'attaquant au remboursement par l'Assurance maladie des transports sanitaires, des médicaments ou encore des soins dentaires. Ces mesures suscitent de vives critiques de l'ensemble du secteur de la santé.

Premium
Finances Publiques
Pour autant, la Russie reste l’un des pays développés les moins endettés au monde (environ 16 % du PIB).

La Banque centrale de Russie lâche du lest pour éviter d’étouffer le secteur privé

La Banque centrale russe continue de desserrer l’étau, mais à pas comptés : sept baisses de taux depuis l’été 2025 ont ramené son taux directeur de 21 % à 14 % ce vendredi, sans toutefois sortir l’économie du régime de rigueur. L’inflation reste toujours élevée et la croissance a été révisée à la baisse.

Politique internationale
Bertrand Martinot, économiste, est l’auteur de "J’ai cotisé, j’y ai droit !" (éditions Hermann).

Retraites : « La sous-indexation des pensions pendant plusieurs années est inévitable »

Expert associé à l’Institut Montaigne, ancien conseiller social de Nicolas Sarkozy à l’Élysée avant la crise des subprimes, Bertrand Martinot est l’auteur de « J’ai cotisé, j’y ai droit ! » (éditions Hermann), un livre très pédagogique sur la situation du système de retraite. Il a accordé un entretien à La Tribune.

Premium
Économie
Le président américain, lors d'une réception à la Maison Blanche, le 23 juillet 2026.

Trump lance une nouvelle salve de droits de douane, la Chine très mécontente, l'Europe soulagée

Une soixantaine d’économies sont visées par cette nouvelle salve douanière lancé par le président américain, Donald Trump, dont la Chine, l’Australie, le Japon ou encore l'UE.

Politique internationale
Si rien ne change, la situation de l'économie française ne fera que se dégrader d'ici 2050.

2050 : Climat, dette, guerre, évasion fiscale… Combien ça va vraiment coûter ?

Si rien n’est fait, l’économie française paiera en 2050 la note de nos choix d’aujourd’hui : une dette publique tutoyant des sommets, un coût économique du dérèglement climatique plus élevé qu’anticipé, des dépenses militaires colossales et une évasion fiscale privant l’État de marges de manœuvre plus que bienvenues.

Économie
Le port du Havre en Normandie.

Commerce extérieur : les crises mondiales ont plongé le déficit de la France dans le rouge

La balance commerciale en biens de la France s'est redressée depuis le plongeon historique de 2022 mais le déficit reste encore supérieur à son niveau de 2019, selon un bilan des douanes. Percuté par les violentes crises, le commerce extérieur français souffre d'une conjoncture mondiale chaotique et d'une désindustrialisation accélérée.

Premium
Économie
Les retraites représentent 14 % du PIB de l’Hexagone.

Budget : ces trois mécanismes qui permettraient de mettre davantage à contribution les retraités

Les dépenses de retraites ont pris un tel poids dans le déséquilibre des finances publiques qu’il apparaît difficile de dispenser les retraités d’un effort pour redresser la barre. Trois mesures pourraient être facilement mises en œuvre.

Premium
Économie